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L'ange blond
En ce mardi soir, au sortir d'une réunion, j'avais rencontré mon ami Sylvain devant l'entrée d'un bar. Il m'invita à entrer pour prendre une bière avec lui. C'était la ''soirée des dames'' dans ce bar de danseurs habituellement réservé à la clientèle masculine. La musique était très entraînante et le bar littéralement était bondé. La petite piste de danse était animée par plusieurs garçons et filles.
Nous nous sommes installés au bar où mon ami me présenta deux de ses connaissances ainsi que le gérant de l'endroit. Nous discutions tranquillement, quoi qu'en haussant le ton pour pouvoir se faire entendre. Comme la soirée était particulièrement chaude, la bière était des plus désaltérante.
Un peu plus tard, une autre connaissance de mon ami, un homme visiblement dans la mi-quarantaine arriva et vint le saluer. Bel homme, très bien mis, cheveux blonds bouclés, il était très sympathique et se présenta sous le prénom d'André. Mais ce qui étonnait le plus, c'est qu'il était accompagné d'un tout jeune homme, d 'environ 18-19 ans maximum. Un véritable ange blond ! Ses cheveux coupés courts à l'arrière étaient plus longs sur le devant et lui retombaient sur le front. Une belle carrure mise en valeur par un chandail de tricot blanc moulant. De quoi en baver d'envie. André nous le présenta sous le prénom de Jean-Paul. Bien que trouvant ce prénom très peu usuel pour un si jeune homme, je gardai cette remarque pour moi.
Comme le bar était rempli à craquer, ils s'installèrent debout à mes côtés, le dos appuyé au mur. De temps à autre, je reluquais ce blondinet en me demandant comment cet homme d'âge mûr avait réussi à lever une beauté pareille. Il aimait visiblement la musique et semblait connaître toutes les paroles.
Un peu plus tard, André se dirigea vers le fond du bar, sans doute pour aller aux toilettes. Jean-Paul se rapprocha de moi, sans doute pour avoir une meilleure vision sur la piste de danse. Il se déhanchait au rythme de la musique... avec une telle sensualité ! ! ! En bougeant, son épaule frôlait parfois la mienne. Je regardais ses hanches bouger et mon imagination s'échappait loin... très très loin... avec lui évidemment ! ! !
André revint une vingtaine de minutes plus tard, ayant sans doute rencontré d'autres connaissances en chemin. Ils prirent quelques verres en notre compagnie jusqu'au moment où André nous dit : ''J'ai faim, je crois que je vais aller prendre une bouchée. Si vous voulez vous joindre à nous, vous êtes les bienvenus.''
Les trois autres répondirent qu'ils étaient sur le point de quitter, devant se lever pour travailler le lendemain matin. Quant à moi, je ne travaillais pas avant le lendemain soir et je lui répondis : ''Si vous êtes d'accord, je vous accompagnerais volontiers, j'ai faim moi aussi''. André me répondit : ''Parfait Daniel, suis-nous''. Tout le monde se salua et se fit la bise et nous avons quitté le bar.
La soirée était exceptionnelle en ce mois de mai. La rue regorgeait de gens désirant profiter à plein de cette température si clémente. Nous nous sommes dirigés à pied vers un restaurant situé à quelques rues de là. Nous prîmes place, André face à nous, et Jean-Paul à mes côtés sur la même banquette.
La conversation s'engagea, cordiale et animée. J'étais tellement ému d'être assis tout près de cet Adonis, sensuel dans ses moindres mouvements, même en mangeant. Il donnait carrément l'impression d'être en manque de sexe et de n'attendre que ça. Heureusement que j'avais commandé un repas léger, car mes sens étaient très remués. Et pour cause ! ! !
Jean-Paul avait écarté les jambes et sa cuisse s'appuyait fortement contre la mienne. Je bandais déjà. Mais conne je croyais qu'André et Jean-Paul finiraient la soirée ensemble, je me disais que ça ne resterait qu'au stade du fantasme et que j'en serais quitte pour une branlette en rentrant chez-moi.
Après le repas, André s'étant levé pour aller payer la note, Jean-Paul posa sa main sur ma cuisse et la remonta lentement jusqu'à mon entrejambe où il put constater l'effet qu'il produisait sur moi. Je fermai les yeux, savourant cette caresse inattendue. Il me dit tout bas : ''Je m'doutais bien qu't'en avais envie !'' Je lui répondis : ''C'est vrai, mais t'es pas seul !'' Ce à quoi il répliqua : ''On n'sait jamais ! ! !''
André revint à la table et nous sortîmes du restaurant. Alors que je m'apprêtais à les saluer, André me dit : ''Je t'invite à venir prendre un dernier verre chez moi.'' Je déclinai son offre en disant : ''J'ai tout juste le temps de prendre le dernier métro. Une prochaine fois peut-être.'' Jean-Paul ajouta : ''Je t'accompagne, je dois moi aussi prendre le métro !'' Il fit la bise à André et nous nous dirigeâmes vers la station la plus près.
À cette heure tardive, le métro est presque désert. De fait, lorsque la rame arriva, il n'y avait que quelques personnes dans les premiers wagons. Je me dirigeai vers le dernier, complètement vide et Jean-Paul m'y suivit. Nous nous sommes assis côte-à-côte. Jean-Paul me demanda : ''À quelle station tu descends ?''. ''À Longueuil où j'ai garé mon véhicule''. Il me répondit : ''Cool ! C'est là que j'habites, à deux rues du métro.''
Timide de nature et croyant peu possible la chose avec un homme aussi jeune et aussi attirant, jamais je n'aurais osé lui faire des avances. Le métro roulait et, à nouveau, il posa sa main sur ma cuisse. Je rebandai prestement. Il me regarda droit dans les yeux et me dit : ''J'ai envie de baiser !'' Sans un mot de plus, il se pencha sur moi et plaqua sa bouche sur la mienne, fourrageant ma bouche de sa langue avide pendant que sa main plongeait sous ma ceinture, écartant l'élastique de mon sous-vêtement pour saisir fermement ma queue déjà au garde-à-vous. Je m'abandonnais à ce fougueux désir, à cette jeune vitalité qui ne demandait qu'à suivre son instinct purement animal.
Le haut-parleur grésilla, me sortant de ma torpeur : ''Station Longueuil. Terminus. Merci d'avoir voyagé avec la STCUM''. Nous descendîmes du wagon, montâmes les escaliers, traversâmes les aires d'embarquement des autobus pour nous retrouver dehors. Jean-Paul me prit par la taille en me disant : ''Viens. C 'est pas loin d'ici !''
Je le suivais aveuglément, anticipant d'avance une baise particulièrement fougueuse. Deux rues plus loin, nous pénétrâmes dans un édifice à logements multiples, âgé d'une bonne trentaine d'années. Montant rapidement les escaliers, il s'arrêta devant une porte au troisième étage, sortit la clef de sa poche et déverrouilla. Il entra, me priant de le suivre. J'eus à peine le temps de jeter un regard circulaire dans la pièce où nous nous trouvions, n'ayant eu que le temps de remarquer que les murs étaient peints en bleu. Il enleva prestement son chandail, révélant un torse imberbe et bien découpé. Il se laissa choir sur un fauteuil et enleva ses chaussures et son pantalon. Décidément, il avait vraiment envie de baiser, et le temps pressait ! ! !
Il me dit : ''Qu'est-ce que t'attends ? Allez, déshabilles-toi !'' Pendant que j'obtempérais à sa demande, il baissa le devant de son caleçon, exhibant une queue déjà bien bandée, de belle taille. Il se mit à caresser son épaule pour ensuite s'attarder sur un téton. Ses yeux... brillants de désir, suaves, invitants...
Au diable les préambules, la tendresse, les bisous. Ce qu'il voulait, c'était du sexe... Je me dépêchai à tout enlever, me retrouvant devant lui, à poil, bandé et coulant déjà. Sans plus tarder, je m'agenouillai devant lui, lui arrachai son caleçon et saisit sa queue pour la gober entièrement. Il gémit : ''Ahhh !'' Il en avait rêvé toute la soirée et j'étais l'heureux élu ! ! ! Je le suçais, appuyant mes lèvres de plus en plus fort, caressant ses couilles regorgeant de sève. Son bassin se soulevait au rythme de ma fellation. Il releva les jambes et appuya ses pieds sur le bord du fauteuil.
Ainsi écartelé, je voyais sa rosette que je m'empressai de chatouiller du bout de la langue, ma main remplaçant ma bouche sur sa queue. Il gémissait encore plus et posa ses mains sur ma tête : ''Ouiiii ! ! ! Mmmm ! ! ! C'est bonnnn ! ! !'' Après l'avoir bien enduit de salive, je gobai à nouveau sa queue dégoulinante de précum et introduisit lentement un doigt en lui. L'antre s'ouvrait facilement et j'y glissai un second doigt, sentant ses muscles se contracter de plaisir.
Je le sentais frémir de tout son être. Ses mains toujours posées sur ma tête, il lui imprimait le mouvement, la cadence souhaitée. Je le sentis se contracter dans un ultime effort. ''Ahhh ! ! ! Ouiiii ! ! ! Je viens ! ! ! Je viens ! ! !'' Sa fine liqueur m'atterrit tout au fond de la gorge. Cinq giclées puissantes lui apportant enfin l'apaisement, le bonheur qu'il avait espéré durant ces longues heures.
Sans relâcher son étreinte sur ma tête, il se pencha vers mon visage et m'embrassa passionnément. Il me dit ensuite : ''Merci ! T'as été super ! ! À toi maintenant ! ! !'' Prenant ma main, il m'attira vers lui. Je me relevai et posai un genou entre ses jambes. Je guidai ma queue vers ses lèvres et il l'engouffra, s'appliquant à me rendre mes faveurs. Il m'aspirait jusqu'aux couilles, puis la ressortait pour sucer fermement mon gland. À mon tour, je posai mes mains dans sa blonde chevelure, le regardant s'activer sur mon pieu rigide. Mon genou toujours posé entre ses jambes, je sentis bientôt sa queue reprendre vie. Elle s'allongeait de plus en plus le long de ma jambe.
Je changeai de position, m'agenouillant les jambes repliées contre ses cuisses. Je descendis mes fesses contre sa jeune queue. Il les saisit à pleine main, les comprimant fortement contre son dard. Il jutait encore, lubrifiant ainsi ma chair contre laquelle sa queue allait et venait dans un élan masturbatoire effréné. Mon gland frôlait sa poitrine. J'en voulais plus...
Saisissant mon pantalon que j'avais déposé sur la table de bout, j'y pris un condom que je lui demandai de m'enfiler. Il commença par me sucer puis son doigt s'activa à préparer le passage, bientôt suivi par un deuxième, jusqu'à ce que je le supplie d'arrêter. Je ne voulais pas jouir tout de suite. Il déroula lentement le condom sur ma queue. J'étais plus que prêt pour la grande finale.
Je me laissai descendre sur lui jusqu'au moment où je sentis son gland s'appuyer sur ma rosette. Je poussai en me penchant plus sur lui, prenant l'angle idéal. Je m'empalai lentement sur sa queue, la sentant distendre mes muscles, le corps parcouru de frissons. Je poursuivis ma descente jusqu'au moment où je sentis ses couilles effleurer mes fesses.
Restant ainsi sans bouger, je l'embrassai fougueusement. Puis, je commençai mon va-et-vient, lentement d'abord, puis de plus en plus vite. Il saisit à nouveau mes fesses, son bassin s'activant à me gratifier de fougueux coups de butoir. ''Ouiiii ! ! Baise-moi ! ! ! Ta queue me rend fou ! ! !'' Chaque poussée sur ma prostate me rapprochait de plus en plus de l'extase finale.
''Ahhhh ! ! ! Je viens ! ! ! C'est bon ! ! !'' Dans un frisson du corps tout entier, j'éjaculai sur sa poitrine, sa queue bien plantée en moi, le corps remué de soubresauts. Je me relevai et sa queue ressortit. Je glissai ma main derrière moi et agrippai sa queue pour en retirer le condom. Il prit sa queue et la plaça entre mes fesses, les comprimant à nouveau. Il approchait visiblement à son tour de la jouissance et je l'aidais en jouant des hanches.
Il ne pouvait plus tenir, et je sentis sa dèche atterrir dans mon dos, jusque dans le cou même. Nous étions tous deux épuisés par cette baise ardente. Les jambes endolories par l'effort, je me relevai. Il se leva à son tour et se dirigea vers la salle de bain d'où il revint avec une serviette dont il se servit pour m'essuyer tendrement le dos et son estomac par la même occasion. Il se colla contre moi et me dit : ''Merci Dan ! J'ai adoré ! ! !''
Je lui répondis : ''C'est pareil pour moi, mon bel ange ! ! !'' Je me retournai face à lui et nous nous sommes à nouveau embrassés. Il était maintenant plus que temps pour moi de partir, non sans échanger d'abord nos numéros de téléphone en se promettant de remettre ça à la première occasion.
P.S. : N'oubliez pas... le préservatif est notre ange gardien au septième ciel.

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