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a l'internat
C'était ma première année d'internat. Peu habitué à cette vie en collectivité, j'étais un peu gêné. Surtout le soir pour me déshabiller. Nous dormions dans des box à deux lits. Mon voisin s'était présenté. Paul, interne depuis 4 ans, il redoublait sa terminale. Nous avions parlé le premier soir, il était assez sympa. Il m'avait expliqué les règles de ce lieu qui m'avait toujours fait peur. Au bout de quelques jours, il me dit qu'il avait remarqué ma gêne pour me déshabiller. Il me dit qu'il ne fallait pas se gêner et qu'entre mecs, ce n'était pas un problème. - Et d'ailleurs, avait il ajouté, pour te le prouver, je resterai nu tout le temps. - Si tu veux. - Après une fois que tu seras habitué, tu pourras faire pareil. - Oui d'accord. L'instant d'après, il était nu, allongé sur son lit. - Je ne peux vivre que nu, tu verras, c'est si bon. Au fil des jours, je m'étais habitué à sa nudité quasi permanente. Mais un soir, alors que je revenais de la douche, je le trouvais allongé comme à l'habitude mais cette fois, son sexe en érection. Il me sourit en notant mon sursaut d'étonnement. - Ca aussi, c'est normal, tu sais, ne me dis pas que cela ne t'arrive pas ! - Si bien sûr mais quand je suis tout seul. - Et alors qu'est ce que tu fais dans ces cas là, tu te branles ? - Cela m'arrive. - Moi aussi, tous les soirs. Je m'étais toujours dit qu'il bougeait beaucoup, je compris tout de suite pourquoi. Tout en me regardant, il prit son membre en main. La tête appuyée sur son bras replié, les yeux rivés sur son membre, il commença à se caresser lentement. - Tu fais pareil ? demanda t-il, sans me regarder. - Oui. Sa main se mit à aller plus vite. Il repliât les cuisses et les écarta. Impudique, il me montra ses fesses imberbes. - C'est excitant de faire cela devant quelqu'un non ? - Je ne sais pas, je... - Tu verras, c'est bon. Il se branlait de plus en plus vite. Parfois son corps se soulevait du lit et se cambrait. Sa respiration envahissait le box. Soudain, il éjacula. Le jet de sperme s'éleva très haut et retomba sur les doigts qui continuaient à branler. Il se vida en soupirant. Il contempla sa semence sur ses doigts. Il retira sa main et tout en me regardant, l'approcha de sa bouche. - Tu as déjà goûté ? - Non. Il tendit sa langue et lécha son sperme. Il se lécha les doigts l'un après l'autre. - Tu bandes. Je baissais les yeux sur mon bas ventre et vit la déformation de mon caleçon. Cette nuit là, je me caressais en silence en repensant à ce que j'avais vu.
Un mois avait passé. Mon voisin était toujours aussi libéré. J'avais maintenant droit tous les soirs au spectacle de sa masturbation. Et cela me fascinait. J'avais fait des progrès énormes d'après lui. En effet maintenant je me mettais nu aussi. Nous avions même comparé nos anatomies respectives. Il s'était avoué vaincu. Nous en avions bien ri. Un soir, je remarquais une certaine tension chez lui. Il se précipita dans le box. - Regarde, dit-il avec un air de conspirateur. Il me montra une revue de papier glacé. Je vis tout de suite qu'il ne fallait pas s'attendre à trouver une femme dans toutes ces pages. On n'y voyait que des corps d'hommes en plein accouplement. Il se jeta sur son lit, après s'être dévêtu. - Viens, fit-il en m'indiquant la place, à coté de lui. Je le rejoignis, nu aussi puisque c'était maintenant l'habitude. Il feuilletait la revue. En quelques minutes, nous nous trouvâmes l'un et l'autre dans le même état. La bite raide. Découvrant, pour moi en tous cas, ce que deux hommes pouvaient faire ensemble. J'étais juste à coté de lui. Il feuilletait la revue, les yeux rivés sur les clichés pornographiques. Je regardais avec autant de curiosité que lui. Sans même réfléchir, presque machinalement, je pris mon sexe en main. Il interrompit sa lecture et me regarda. Il leva les yeux vers moi et dit : - Tu vois, c'est simple. Nous continuâmes à lire. Petit à petit mon excitation avait grandie. J'étais fasciné par les images pornographiques, par ces corps soudés par le désir, pénétrés, avalés. Ces mains qui fouillaient, exploraient les chairs offertes. Ma bite coulait pendant que mes doigts la serraient fermement tout en coulissant. Parfois, il fallait que je cesse car je sentais ma semence bouillir dans mes entrailles. Je me caressais les bourses. J'étais appuyé sur un coude, mon épaule touchait celle de Paul. Ce contact avec sa peau m'excitait tout autant que ma caresse. Nos têtes étaient proches pour que chacun voit la revue. Il resta sur la même un instant. Un homme en pleine fellation sur un membre tendu au gland turgescent. La main qui passait dans les cheveux l'obligeait à avaler profondément ce membre. - Cela doit être très agréable, qu'en penses tu ? - Oui, je le pense aussi. - Tu es excité à ce que je vois, tu peux te caresser, si tu veux, je vais te regarder. Il posa la revue et s'installa confortablement. - Allez, vas-y, montre moi. Je m'assis au pied de son lit appuyé contre la barre métallique, lui faisant face. J'écartais largement mes cuisses, comme il le faisait. Je repris mon sexe en main et me mis à me branler. Il me regardait faire. Il bandait aussi. Je ressentais un plaisir incroyable à sentir ses yeux braqués sur mon sexe que personne n'avait jamais vu, en tout cas dans cette position. Soudain, je sentis ma semence monter et je crispais mes doigts autour de ma bite, pris de regrets je ne voulais pas jouir. Mais il était trop tard. Mon sperme jaillit à une hauteur incroyable. Une éjaculation abondante, épaisse. Je me retrouvais les doigts englués par mon plaisir, encore serrés autour de ma bite. Il souriait. Soudain, il se redressa avec agilité. Il se retrouva à quatre pattes devant moi, le visage au dessus de mon entrejambe. Il me regarda : - Je vais goûter le tien. Sans attendre, il se pencha en tirant la langue. Je sentis la pointe de cette langue se poser sur mon gland. Il recueillit tout ce qu'il pu. Il lécha mes doigts. Puis il lécha mon membre encore à moitié raide. C'était bon, je regardais ses cheveux, hésitant à y poser ma main comme sur la photo qui avait retenue notre attention. Je me contentais pour lui montrer le plaisir que me donnait cette caresse, de bouger légèrement mon bassin. La langue se fit plus lourde, les caresses plus amples, plus appuyées. - C'est bon, dit-il en se relevant. Son menton luisant. Il passa sa langue sur ses lèvres. Je me suis régalé. Il se branla une nouvelle fois devant moi. Cette fois ci, je le regardais attentivement et je sus que j'aimais cela.
Notre initiation commune allait doucement mais sûrement. Un soir, quelques jours après cet épisode, alors que nous avions éteint depuis une heure, je l'entendis se lever. Curieusement ce soir là, il ne s'était rien passé. Comme je n'en étais pas au stade de prendre des initiatives, nous nous étions contentés de rester nus. Je l'entendis relever ses draps, poser ses pieds nus sur le parquet. Il fit trois pas. Je sentis mes draps bouger. Une main se fraya un chemin vers moi. Je ne bougeais pas. Je sentis la main glisser sur ma hanche nue et ramper entre mes cuisses. Je frissonnais. Les doigts s'enroulèrent autour de ma bite. Evidemment, je ne pus retenir son érection. Après quelques aller et retour, je sentis le drap se soulever et se rabattre. Soudain, ma bite fut avalée, juste le gland au début. Puis très rapidement, jusqu'à la garde. La bouche montait autour de mon pieu, les lèvres massaient ma colonne de chair. Alors cette fois, je n'hésitais pas, je posais ma main dans les cheveux de Paul et accompagnait son mouvement. En un instant, j'avais décidé d'être actif dans cette quête du plaisir. En un instant, j'assumais mes désirs si longtemps muselés. Je me reculais vers le mur jusqu'à ce que mon dos touche puis à tâtons, je cherchais son membre. J'enroulais mes doigts autour et tirais doucement. Il du suivre sans laisser échapper ma bite de sa bouche. Il avait compris mon envie. Son sexe s'approcha de ma bouche, je sentis qu'il s'allongeait sur mon lit. Dès qu'il fut installé, je me tournais pour me trouver sur le coté, face à lui. Alors j'ouvris la bouche et à mon tour avalait son sexe.
Nous étions déchaînés. Nous nous livrâmes à une fellation mutuelle intense, sans tabous. Chacun copiait les gestes de l'autre. Pour avancer ensemble dans la voie du plaisir homosexuel. Quand je le prenais jusqu'au fond de ma gorge, il faisait pareil. Quand sa langue léchait mes bourses jusqu'à la limite de la raie, je faisais pareil. Nos corps, nos ventres, nos poitrines se touchaient. Nos cuisses s'ouvraient pour laisser la place à toutes caresses. Je ne sais pas combien dura cette scène. Mais ce fut notre premier réel contact sexuel. Il éjacula en premier dans ma bouche. Je le reçus avec plaisir et pris soin d'avaler tout ce qui sortit de son corps. Puis je fis de même dans sa bouche. Cette nuit là, nous la passâmes dans le même lit, tendrement enlacés.
Notre vie changea. Le soir après le dîner, nous nous dépêchions de regagner la chambre pour être seuls tous les deux. Il savait toujours s'approvisionner en lecture pornographique que nous dévorions littéralement. Le week-end chacun se languissait de l'autre.
Mais un lundi, quand nous nous retrouvâmes, il me parut bizarre. Le soir, il traîna pour rentrer dans la chambre. Quand il revint j'étais nu. Il ne sembla pas le remarquer. Alors que je m'approchais de lui, le sexe tendu, il esquiva mon contact. - Qu'est-ce qu'il y a demandais-je ? - Ecoute, j'ai rencontré quelqu'un. - Qui ça et où, ici ? - Oui, il va venir. A l'instant où il disait cela, la porte s'ouvrit. Un autre "terminale" entra. Je le connaissais un peu mais ne l'appréciais guère. C'était un grand type, avec une tête massive.
- Salut, dit-il. Il me détailla de la tête aux pieds. Il s'assit sur le lit de Paul. Il approcha son visage du sien. Alors, c'est lui ? Tu l'as baisé ? Tout en parlant, il avait posé sa main entre les cuisses de Paul et l'avait remonté jusqu'à son entrejambe. Il le massa. - Non, il n'est pas dégourdi comme toi et moi. - Il va apprendre... En nous regardant. Ses doigts agiles avaient dégrafé le pantalon et sa main disparut sous le tissu. Paul défit les boutons de la chemise. J'étais atterré, attristé par cette trahison. Le gars sortit le membre déjà gonflé de Paul. En quelques minutes, ils se retrouvèrent tous les deux nus. - Tu vois, dit le gars en se tournant vers Paul, ça l'excite, il bande. Evidemment je bandais. Je voyais ces deux gars en train de se caresser, d'exhiber leurs virilités devant moi. Oui, j'étais excité par cette chair exposée à mes regards. Oui, je ne voulais pas être écarté car depuis le début de cette initiation, j'avais changé. Les plaisirs de la chair étaient devenus importants, je ne pensais plus qu'à cela. Je ne voulais pas interrompre cette expérience. Et en plus, je nourrissais quelques sentiments à l'égard de Paul qui m'avait révélé ces plaisirs. Le gars renversa Paul sur le lit et ils s'embrassèrent à pleine bouche. Leurs mains exploraient leurs corps. Le sexe du gars se colla contre celui de Paul. Je regardais cette étreinte avec curiosité. Tout à coup, je compris que mon initiation n'avait jusqu'alors que commencée et que j'étais loin d'avoir tout vu. Le gars glissa sa main entre les cuisses de Paul et le força à les écarter. Il ramena une jambe au dessus de son ventre. Paul se laissait faire. Le gars interrompit le baiser. Il cracha dans sa main et la glissa entre les fesses offertes. C'était la première fois que je voyais cette partie du corps de Paul. Le gars frotta l'anus de Paul avec ses doigts mouillés. Je vis alors ce que je n'avais jamais osé imaginer, le majeur du gars se glissa dans l'orifice et se planta tout au fond déclenchant chez Paul un spasme de contentement. Cette caresse dura quelques instants puis le gars plaça sa bite contre cet orifice. Leurs corps se soudèrent l'un à l'autre encore plus étroitement. Je vis parfaitement le gland forcer l'entrée de Paul. Lentement, le sexe pénétra entre ses reins. Les grognements, les soupirs envahissaient la chambre. Paul se tourna présentant son dos à son agresseur. Il releva une cuisse, je compris qu'il voulait que je vois parfaitement ce qui se passait. Tous les deux me regardaient. - Vas- y, baise-moi bien à fond, souffla Paul. Le gars se planta jusqu'à la garde, arrachant un cri à Paul. Il commença à aller et venir dans le cul de Paul dont le sexe battait entre ses cuisses au rythme des coups de reins. Je fus soudain obsédé par cette bite. Timidement, je m'approchais pour mieux voir. Je m'agenouillais devant ces fesses forées par le membre dur. Je vis parfaitement l'anus dilaté autour. Paul tendit une main vers moi, il la posa sur ma tête et l'attira vers son entrejambe. Je posais mes lèvres contre ses bourses, à quelques centimètres du pieu. Alors je craquais à mon tour, et cédais l'appel du plaisir. J'avalais la bite flasque et me mit à la sucer. Elle se gonfla un peu. Mais les coups de reins devenaient de plus en plus violents et j'entendais les gémissements de Paul de plus en plus forts. Les doigts du gars étaient profondément enfoncés dans la chair des hanches. - J'avais tellement envie de te baiser, dit le gars, depuis que tu m'as sucé l'autre jour dans les vestiaires, je ne pense qu'à ça. J'appris les infidélités de celui avec lequel j'avais cru découvrir ces plaisirs interdits. Cette nouvelle me remplit de rage. Soudain, le gars sortit son sexe et j'assistais à son éjaculation sur l'orifice ouvert de Paul. Le sperme abondant tapissa les muscles détendus, l'orifice resta ouvert tout le temps que le gars se vida. Paul reçut cet hommage gluant avec un plaisir évident. - Alors, tu as vu, comment il faut faire maintenant. Tu verras c'est bon. Allez vas-y essaie maintenant. Il est déjà prêt. C'est une salope, tu sais, il a du sucer la moitié du lycée. Je regardais fixement le sperme couler entre les fesses. Paul n'avait pas bougé et restait dans sa position obscène. J'eus soudain du dédain pour lui. Alors je poussais le gars qui me laissa la place. Je me plaçais comme lui et guidais mon sexe entre les fesses de Paul. Mon gland glissa sur la peau trempée de sperme et je me retrouvais à moitié enfoncé dans cette gaine. Alors je me mis à coulisser dans ce corps dont j'avais cru qu'il m'appartenait. C'était bon, je m'enfonçais de plus en plus loin. Paul passa une main derrière moi et la posa sur mes fesses et m'attira encore plus en lui. Je me cambrais pour me planter tout au fond de ses fesses. Mes couilles touchaient les siennes. Il les caressa doucement. Lentement, je me mis à bouger. A chaque fois que je m'enfonçais, Paul soupirait, râlait. Ces gémissements m'excitaient encore plus. Mes coups se firent de plus en plus rapides et puissants. J'étais déchaîné. Je lui en voulais d'avoir trahi l'affection que j'avais pour lui et le sodomiser ainsi sans tendresse me faisait du bien. Cette révélation m'avait coupé dans mon élan, j'aurais voulu que nous découvrions ensemble et je venais d'apprendre que n'était que vice. Quand je sentis venir mon plaisir, je décidais de me vider tout au fond de ses reins comme pour le salir profondément, alors que quelques minutes auparavant j'aurais fait la même chose avec délicatesse. Je sortis de lui. Le gars me tapa sur l'épaule : - Tu apprends vite. Paul affalé sur le lit comme un mannequin désarticulé se mit à se branler. Il éjacula une nouvelle fois dans sa main. Cette étreinte fut la première et la dernière, du moins entre Paul et moi.

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