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Souvenir d'enfance
Les grandes vacances tant attendues arrivaient enfin après une fin scolaire assez rude. Avec ma mère, nous avions longuement cherché ce que je pourrais faire pendant le mois de Juillet, puisqu'elle ne pouvait prendre deux mois de congés.
Nous avions fini par tomber sur une petite annonce d'un jeune couple qui recherchait des enfants à garder. Ils habitaient en Ardèche dans une vieille ferme où ils s'occupaient de leur troupeau de chèvre et de la fabrication du fromage. J'imaginais déjà un peu mes vacances au milieu des champs.
Toute la veille, nous avons préparé mes affaires que je voulais emmené, ma mère avait étiqueté comme chaque années tout le linge. Tout était étalé sur mon lit en petits tas triés : les slips, les chaussettes, les tee-shirts, les jeans, les survêtements, les shorts, et les pulls. Elle voulait mettre des vieux affaires, mais je n'ai pas voulu, j'aimais être bien habillé devant les autres.
Nous voici partis avec ma mère en direction de Lamastre, une des principale ville d'Ardèche. Nous nous sommes arrêté au cour du trajet pour pique-niquer sur une aire d'autoroute. Il y avait pleins d'enfants qui, comme moi, rejoignaient leur lieu de vacances. Beaucoup de papas jouaient avec leurs enfants au ballons ou à la balançoire. J'étais un peu nostalgique, moi qui n'avait pratiquement pas connu mon père, décédé dans un accident de voiture quand j'avais trois ans. En plus, j'étais un garçon bien trop timide pour me lier très rapidement aux autres, il me fallait beaucoup de temps pour arriver à me libérer.
L'arrivée est toute proche à en voir l'état des routes. Nous arrivons sur une toute petite route étroite où il serait malvenu d'avoir une voiture en face. Un petit chemin de terre monte vers une maison placé sur un terre-plein. Nous arrivons dans une cours, d'après les explications données par téléphone, nous supposons que c'est la bonne maison. Dans la cour, je vois des poules, des coqs, des canards;... c'est une basse cour. Au fond, un grand bâtiment ressemblant à une étable, je suppose que c'est la maison des chèvres. Sur la gauche, un deuxième bâtiment, mais plus court sert de poulailler et à droite c'est la maison d'habitation. Ces trois bâtiments étaient attenants et formaient un U.
Nous sommes accueillis par le couple, je suis surpris. Je m'attendais à voir un vieux couple de paysans habillé de haillons, et je vois un jeune couple de 35 ans environ bien habillé. Ils se présentent, lui c'est Michel et elle, Gisèle, le premier contact passe bien. Derrière eux, j'aperçois deux garçons, un de mon âge brun cheveux très court, l'autre plus jeune, une dizaine d'années. Ce sont aussi des garçons qu'ils gardent pour les vacances.
Nous entrons dans la maison, une grande pièce principale assez sombre, c'est la cuisine. Au centre, une grande table de ferme épaisse prend presque toute la place, sur le coté, une vieille cuisinière avec de gros faitouts dessus et au fond une toute petite fenêtre. Nous avons pris le goûter avant que ma mère ne reparte. Les au revoir furent difficile comme chaque années au moment de se quitter pour trois semaines, on se promet des tas de choses ; de s'écrire, de se téléphoner, ...
Le plus grand des garçon, Eric, prend mon sac et me montre la chambre que nous allons partager pendant ces vacances. C'est une pièce au premier étage en haut des escaliers. Il a prit le grand lit qui se trouve sur le mur du fond, il me montre le mien, un petit lit derrière la porte près de la fenêtre. Cette pièce aussi est très sombre, on m'explique que c'est fait exprès pour garder un maximum de fraîcheur l'été et un maximum de chaleur en hiver. Ici, il fait vrai jusqu'à 10 heures, ensuite c'est la grosse chaleur jusqu'à 18 heures.
Les garçons me font découvrir les lieux : l'étable à chèvres, le poulailler, leur cachette dans le foin, ... Eric est un garçon très dirigiste, je sens qu'il aime être le chef. Il profite de ma grande timidité. La première impression est bonne de ce petit paradis. Vers 18 heures, Michel ramène les chèvres du champs et j'assiste à ma première traite. Il me montre comment il faut faire pour attraper la chèvre et la coincer afin de pourvoir la traire. Une chèvre est un animal très capricieux, elle ne donne son lait que si elle connaît. Je vois qu'Eric a déjà pris le coup de main, il essaye de m'épater.
Après un bon repas que nous a préparé Gisèle, nous passons la soirée à faire des jeux de sociétés. Je perd souvent car je ne joue que très rarement à ces jeux là.
Le lendemain, j'accompagne Michel pour emmener les chèvres aux pâturages. C'est à une dizaine de minutes de la maison. Le chien fait son travail en rassemblant les bêtes. Dans le troupeau, il y avait deux boucs avec des grandes cornes qui m'impressionnaient beaucoup. Je sentais que je ne serais pas très amis avec eux. En plus, ils avaient une odeur qui me repoussaient.
Dans l'après-midi, je vais avec les garçons faire les fous dans le pré en dessus de la maison. Gisèle garde un oeil sur nous par la fenêtre de la cuisine. Ils avaient construit une sorte de cabane dans un taillis épais. Dedans, on y trouvait des vieilles couvertures et un peu de vaisselle, ils m'apprennent que c'est souvent là où Gisèle leur amène le goûter.
Le matin, je me lève à neuf heures. Eric n'est déjà plus dans la chambre. Je fais un brin de toilette et m'habille. Mais je ne retrouve pas mon pull. Je cherche dans la chambre, rien du tout, par contre sur la chaise d'Eric, il y a son vieux pull. Je ne comprend pas, mais bon, j'en sors un autre de mon sac. Je descend dans la cuisine, Eric est là entrain de déjeuner, avec mon pull rayé bleu et blanc. Je n'ose rien lui dire. La journée se passe comme habituellement.
Le soir, il se déshabille dans la chambre, la lampe de chevet est allumée. Je ne sais pas pourquoi mais mon regard s'attarde sur lui. Il porte un petit slip bleu ciel qu'il recouvre d'un pyjama en éponge bleu avec deux bandes vertes. Je ressens une drôle de sensation, une sensation de chaleur.
En me réveillant, je le vois enfiler mes affaires qu'il m'a prit sur la chaise. Là, je prend mon courage a deux mains pour lui demander pour il faisait cela. Il me répond simplement parce qu'il en a envie et continue sans rien dire à enfiler mon jean et mes chaussettes. J'aperçois une petite bosse sous mon slip blanc qu'il porte sur lui. J'ai déjà eu moi aussi des érections surtout le matin. Il me demande d'essayer les siennes. J'attend qu'il sorte pour m'habiller. J'enfile son vieux slip troué, son tee-shirt de l'île Maurice, et son survêtement bleu. Eric venait d'un centre d'accueil, il avait perdu ses parents très jeune, ce qui expliquait peut-être l'état de ses fringues.
Quand il m'a vu arrivé, il a ri. D'ailleurs Michel a souri aussi en ajoutant : "je vois que l'on s'entend bien les garçons". Je pense que j'ai dû rougir fortement, ma timidité était toujours là.
Dans l'après-midi, nous étions tous les deux dans la cabane à faire la sieste. J'ai été réveillé par une érection. Eric était collé à moi dans mon dos, son bras sur moi et sa main posée sur le survêtement au niveau de mon sexe. J'ai eu un recul et me suis écarté pour le regarder, il dormait. Je l'ai observé pendant longtemps sans bien comprendre pourquoi, je suivais son corps fin de la tête aux pieds. Le jean laissait apparaître la forme de ses petites fesses, je sentais bien que ceci me donnait une érection. Cette attirance me fit peur.
Nous étions couché depuis une bonne heure, je n'arrivais pas à trouver le sommeil, peut-être à cause de l'orage qui grondait dehors. Les éclairs traversaient les petites fentes des vieux volets, ceci éclairaient les murs de la chambre. Je revoyais dans ma tête d'adolescent le spectacle de l'après-midi qui m'avait tant bouleversé. J'entendais Eric remuer dans son lit. D'un coup, je sentis mes draps se soulever, je n'osais plus bouger. Le dos d'Eric vint se coller au mien. Je me retourne et lui demande ce qu'il fait là, et il me répond d'une petite voix que l'orage lui fait peur.
Au bout de quelques minutes, je ne résiste pas à poser ma main sur son dos. Devant aucune réaction, je commence à lui caresser le dos, je sens son corps frémir. Je n'arrive pas a trouver le sommeil, ma main devient incontrôlable, elle descend sur ses fesses sur le pyjama et lui est toujours inerte. Je finis par m'endormir profondément pour me réveiller vers 10 heures en même temps que lui. Avant d'aller prendre sa douche, il fouille dans mon sac et se prend des fringues. Il savait qu'il m'attirait beaucoup et que je ne dirais rien. A la sortie de la douche, il est venu vers moi se faire admirer. Il avait mon jean noir et ma chemise en jeans noire assortie. C'est à cet instant que j'ai eu mon premier bisous sur la bouche, il a collé ses lèvres sur ma bouche pendant quelques secondes.
Tout ces événements me troublaient énormément. J'en suis tombé amoureux et toute la journée je ne pensais qu'a lui. Lui de son coté était beaucoup plus détaché, il m'aimait bien mais surtout il était curieux de ces nouvelles sensations que nous partagions mais que nous ne parlions jamais.
Dans la journées, nous avions beaucoup de moments tendres dès que nous étions seuls pour garder les chèvres. On s'asseyait dans l'herbe, il me prenait dans ses bras pendant nos longues siestes.
Toutes les nuits qui ont suivi se ressemblent. Le soir, une fois les lumières éteintes, il venait se glisser dans mon lit à une place. Mes mains parcouraient son corps, ses fesses, son sexe. Lui ne bougeait pas, ne faisait rien, il se laissait faire sans rien dire. J'aimais décalotter son sexe, sentir sous mes doigts son petit gland. La première fois que j'ai mis ma bouche sur son sexe, il a eu une gène, puis très vite s'est également laissé faire. Je n'en dormais plus, ou bien je m'endormais avec son sexe dans ma bouche. J'ai eu le malheur ou plutôt le bonheur de lui caresser l'entrecuisse juste sous ses petites boules pour qu'il ait sa première vraie jouissance avec giclée de sperme que je prenais dans ma bouche. Moi, j'arrivais parfois à jouir également, mais le plus souvent je mouillais beaucoup dans mon slip.
Les années suivantes, il n'est pas revenu en Ardèche... Mais je garde de très beaux souvenirs de ma première expérience.

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