827 histoires gay et récits érotiques, textes homosexuels et bisexuels... Parce que la lecture est un plaisir, histoires-gay.com vous fait partager ses histoires excitantes et passionnantes, où s'entremêlent sexe, érotisme, homosexualité et parfois bisexualité.

Judokas en chaleur
Le soleil avait commencé à décroître sur la petite ville de N. Erwan se décida alors d'abandonner la lutte. Il s'entraînait maintenant depuis près de trois heures et la fatigue commençait à avoir raison de toutes ses tentatives de renversement de ses partenaires. Une sueur épaisse inondait ses cheveux blonds et venait s'éteindre sa poitrine, qui, à force de combats avait abandonné la veste du kimono et s'offrait en toute nudité sur le tatami. Le jeune homme repoussa une dernière fois le judoka avec lequel il se battait, et exécutant un signe de la tête, il se retira du tapis. « Vieux lâche » entendit le garçon derrière son dos. Avec un ultime effort, il parvint à se retourner et répondit qu'il était à bout de forces. D'ailleurs il avait revêtu une serviette et s'épongeait généreusement le front. « Tu peux pas abandonner maintenant ! » s'ingéniait à répéter l'autre sans doute frustré qu'on ne lui ait laissé l'apanage de la victoire. Erwan se dirigea vers les vestiaires. Mais Nicolas, le judoka avec lequel il venait de finir de se battre, continuait à le poursuivre, espérant que le garçon se décourageât et engageât de nouveau la lutte. Désormais il lui barrait le passage vers l'entrée des douches. Erwan sourit et le dévisagea quelques secondes. C'était un beau garçon, d'environ vingt ans. Les cheveux sombres en brosse encadraient un visage clair, légèrement brillant de transpiration. Les revers de sa veste largement ouverte laissaient apparaître un buste puissant parsemé de poils noirs. « Allez c'est pour te faire plaisir mais je suis capable de rien ! » lâcha-t-il sans grand enthousiasme. Il se jeta sur son ami et l'attrapa par les battants du kimono, finissant cette fois de lui arracher complètement la veste. Ainsi, torse nu, les deux hommes commencèrent un petit combat que Nicolas parvint sans difficulté à mettre fin. Il plaqua le judoka au sol, lui bloqua les jambes entre les siennes et l'immobilisa définitivement. « Je t'avais dit..., murmura Erwan d'un air dépité, tu pourrais faire ce que tu veux de moi ! » Nicolas sourit, il écrasait son partenaire, l'empêchant du moindre mouvement de résistance. Et, alors qu'il le regardait dans les yeux, il se mit lentement à tournoyer le bassin, imprimant à son sexe des pressions lentes contre celui d'Erwan. « Qu'est-ce que tu fais ? » cria l'autre, mais il ne répondit pas, il continuait de remuer langoureusement le bassin jusqu'à ce qu'Erwan se rendît compte que sa verge avait durci. « Hey ! mais t'es fou ! tu tu tu......... - Oui je bande, ça fait des semaines que je te regarde sur le tatami, tu m'excites comme un fou, je bande dès que je pense à toi, dès que je te vois ici ! Je te laisse partir seulement si tu me branles ! - Tu veux que je te branle ? - Ouais t'as très bien compris ! et je te lâche après. » Curieusement Erwan n'était pas choqué par la proposition. Si aucun garçon ne lui avait déjà fait une telle proposition, s'il n'avait jamais réellement envisagé l'idée, il n'en était pas moins enthousiaste à l'idée de masturber un si bel athlète que Nicolas. Il protesta un peu mais sans doute beaucoup plus par amour propre. D'ailleurs il avait déjà lu qu'une majorité d'adolescents ont une expérience homosexuelle au cours de leur vie sans que cela ne porte préjudice à leur orientation future. « Ok, mets toi debout Nicolas et je te branle ! » Le judoka obéit aussi rapidement qu'Erwan avait donné son accord. Ils se retrouvèrent debout, l'un en face de l'autre, la gorge serrée. « Je fais comment ? - Tais toi, Erwan, branle moi, j'ai trop envie ! » Alors, sans un mot, Erwan dénoua la ceinture noire, il écarta le haut du pantalon et engouffra la main à l'intérieur. Nicolas ne portait pas de slip, Erwan reconnut une queue longue et dure, il la pressa un peu puis lentement se mit à l'astiquer. Nicolas semblait lui plus hardi en la matière puisqu'il ne se fit pas prier pour enfiler les mains à l'intérieur du kimono d'Erwan et caresser la verge jusqu'à ce qu'elle se trouvât aussi dure que la sienne. On n'entendait plus que le souffle des deux garçons et le bruit quiet des mains contre les queues. Les garçons ne se parlaient pas, occupés chacun à masturber l'autre. Nicolas dévorait des yeux le corps humide et musclé d'Erwan. Vraiment c'était un magnifique garçon. Depuis deux ans qu'il fréquentait le dojo il n'avait eu de cesse de regarder le judoka blond, la courbe musclée de son corps. Enfin il était près de lui, il tenait son sexe entre les mains et lui-même le branlait consciencieusement. Désormais il avait besoin de regarder le sexe qu'il astiquait, de reluquer la grosseur inouïe de sa queue. Alors, pris d'une sorte de frénésie, il descendit rapidement le pantalon de son ami, laissant ainsi apparaître l'immensité de sa bite.
Il avait le souffle coupé mais il réussit à articuler froidement : « tu veux pas baisser aussi mon pantalon ? » Mais Nicolas n'attendit pas la réponse d'Erwan, il interrompit quelques secondes sa main pour faire glisser la toile du judogi contre sa cuisse et, profitant de ce court moment il brandit simultanément les deux sexes, les accola l'un contre l'autre et, dans un dernier effort les branla vigoureusement jusqu'à ce que jaillisse un jet radieux de sperme. Erwan et Nicolas avaient poussé simultanément un léger cri. Ils restèrent quelques secondes l'un devant l'autre, comme assommés par le désir. Aucun d'entre eux n'osait prendre la parole. Ils craignaient qu'une parole vienne mettre fin à ce petit moment de bonheur, cette sorte d'incartade dans le désir. « Ca t'a plu ? » finit par demander Nicolas.
Erwan n'osait répondre. S'il avouait qu'il avait eu du plaisir, on pourrait l'accuser d'homosexualité. Non, il avait fait ça à cause de la fatigue, parce que le judoka avait abusé de sa naïveté, il avait bandé parce qu'il était en manque, rien de plus, en tous les cas, même si l'expérience avait été bonne, c'était la dernière fois qu'il éprouverait du plaisir avec un garçon ! Déterminé, il sourit froidement et enfila une serviette autour de son cou pour éponger son visage.
« Tu ne réponds pas ? - Ecoute, je suis naze, je vais prendre ma douche et on en parle plus ! » Nicolas jubilait. Il était parvenu à étreindre ce jeune judoka blond dont tant de filles rêvaient de posséder. Il avait tenu sa queue, il l'avait fait bander et il savait qu'un jour prochain il l'aurait dans son lit pour d'autres aventures sexuelles. Il comprenait son embarras et la brutale froideur avec laquelle il lui parlait ressemblait bien plus à de la défense qu'un réel rejet. Il le laissa regagner les douches et retourna vers le dojo.
Erwan se sentait à la fois sale et troublé. Sale parce qu'il venait de commettre ce qu'il avait savait condamné par la norme, et troublé parce qu'il avait éprouvé un réel plaisir à caresser un homme et que les charmes masculins ne lui étaient pas indifférents. Il pensait à tous ces judokas qui avaient traversé sa courte vie d'athlète, à ces sportifs aux formes généreuses, à leur nudité dans les vestiaires ou sous les douches, aux corps à corps nombreux qu'il avait menés, découvrant d'un revers de la main sous les kimonos des torses musclés. En même temps qu'il imaginait tous ces hommes, son sexe s'était redressé de nouveau. Non ce n'était pas vrai ! Il était pas pédé quand même ! Son esprit était maintenant sur un tatami, il était entouré de jeunes hommes, tous aussi beaux les uns que les autres, la veste du kimono ouverte, se caressant lentement le torse. Il n'avait plus qu'à tendre la main pour ouvrir les pantalons et les inviter à se branler autour de lui. Les pantalons étaient désormais tous baissés, la dizaine de jeunes gens s'était massée autour de lui et se masturbait en poussant des cris fauves. Oui ! Ces judokas se branlaient en regardant le corps nu d'Erwan, oui, ils étaient excités par la poitrine épaisse, la queue dure et longue d'Erwan, oui, c'étaient des mecs virils que la nudité d'un autre excitait ! Un grondement furieux de voix mâles occupait tout le tatami. Pendant qu'il rêvait, l'eau coulait à flot contre son corps nu. La queue était tendue dans sa main. Erwan l'astiquait nerveusement, imaginant que les sportifs s'étaient encore rapprochés et s'apprêtaient à jouir sur lui. Il allait pour sa part éjaculer lorsqu'une voix le fit sursauter. C'était de nouveau Nicolas. Il était rentré dans les vestiaires et l'avait rejoint à la porte de la douche. « Je rêve ou tu te branles ? » Erwan était interdit. Le garçon avait ouvert le battant de la douche et le regardait fixement. « Remets ton kimono, enfile un blouson et je t'amène avec moi.» Erwan était comme hypnotisé. Les paroles de Nicolas avaient sur lui un véritable effet de persuasion. « C'est d'accord », termina Erwan en quittant la douche.

Cette histoire t'a excité ? Rejoins le t'chat Sexe !

Actualité
827 histoires gay sont actuellement disponibles à la lecture !
Accès membre
Inscrivez-vous gratuitement &agreve; l'espace membres et bénéficiez de facilités et d'offres exclusives réservées aux membres !
Bonne nouvelle
Vous avez désormais accès gratuitement à la totalité des histoires.