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Souvenirs de piscine
Nous avions l'habitude, avec les potes du lycée, d'aller à la piscine tous les vendredis après les cours. Nous formions un petit groupe de quatre ou cinq jeunes mecs, mais c'est surtout Jibé dont je me souviens le plus. Ce garçon bien dans ses baskets était le meneur de notre petite bande.
Originellement prénommé Jean-Baptiste, notre ami Jibé était plutôt beau gosse, et je peux avouer aujourd'hui que j'attendais impatiemment notre sortie piscine du vendredi pour l'admirer discrètement dans son maillot de bain moulant. On y devinait des organes de bonne taille et cette simple évocation suffisait à me troubler. Il faut préciser aussi que nous étions assez complices et nos jeux dans l'eau dépassaient parfois la simple camaraderie. Il arrivait alors que nous corps se frôlent et que l'un de nous en profite pour laisser traîner une main baladeuse sur le slip de l'autre, tout en riant de manière virile, comme pour masquer nos véritables émotions.
J'adorais aussi le moment de la douche où, bien que nous gardions nos maillots, une certaine intimité s'instaurait. Nos corps s'offraient à la vue des uns et des autres, plus encore que dans le bassin chloré. Et Jibé se faisait fréquemment remarquer en baissant l'arrière de son slip de bain pour faire rire les copains, dévoilant ainsi des fesses rondes et charnues dans lesquelles je rêvais de croquer. Le plus troublant fut ce jour où il écarta légèrement l'avant de son maillot, pour laisser l'eau de la douche déferler sur ses parties intimes : un coup d'oeil curieux me fit entrevoir sa toison de poils bruns et cette vision revint souvent lors de mes caresses solitaires.
Souvent, je choisissais la cabine accolée à la sienne et tentais d'y trouver un quelconque trou dans la cloison pour pouvoir surprendre une image de déshabillage. Mais en vain, l'état parfait des cabines ne donnant pas l'occasion de se rincer l'oeil. Un jour où la fréquentation était particulièrement importante, l'absence de cabine libre nous obligea à nous déshabiller dans les vestiaires. J'espérais alors que Jibé eut l'idée virile de se mettre à nu en public. Mais le garçon ne semblait pas vouloir tout dévoiler et, assis sur un banc, il enroula une serviette autour de sa taille et entreprit d'enlever son caleçon à l'abri des regards. Sauf du mien. Alors que Jibé redressait une jambe pour faciliter l'enfilage de son maillot, mon oeil toujours aussi vif parvint à distinguer ses testicules pendant une fraction de secondes. Ma serviette servit alors à cacher un début d'érection.
Le moment passé dans le grand bassin fut des plus agréables, ce jour-là. Jibé s'amusa plusieurs fois à me sauter dessus, ses bras entourant mon torse et son maillot collant au mien. J'adorais ces contacts aussi sauvages qu'ambigus. Après la traditionnelle douche où il me fit le plaisir d'accepter que je lui savonne énergiquement le dos, Jibé rentra dans une cabine pour se sécher. Juste à côté, je mourais d'envie de voir son corps entièrement dénudé et prit la décision de monter sur la planche qui servait de banquette. Une fois perché, mes yeux ne dépassaient toujours pas la cloison et il fallut que je tire légèrement sur les bras pour que mon regard puisse plonger dans la cabine de mon pote. Jibé terminait de se sécher et semblait s'attarder sur ses parties intimes. Il jeta alors la serviette par terre, me laissant découvrir la plus belle chose à laquelle je rêvais depuis des semaines : un superbe pénis au-dessus de bourses bien rondes, surmontés d'une petite touffe de poils encore humides.
L'émotion fut si grande que l'une de mes mains lâcha prise. La tentative pour me rattraper provoqua un bruit dans la cloison, qui fit lever la tête de Jibé : je venais d'être pris en flagrant délit de voyeurisme. Retombant sur mes pattes, j'entendis mon pote sortir de sa cabine puis frapper à la mienne. J'avais à peine levé le loquet que Jibé, la serviette autour de la taille, s'engouffra à l'intérieur et referma la porte. Il me regarda en souriant : - Alors, petit cochon ? Tu joues les mateurs ? Sans attendre ma réponse, il ouvrit les pans de sa serviette et m'offrit la sublime vision de son sexe. - C'est ça que tu voulais voir ? demanda-t-il en riant. Je restais un instant sans rien dire, honteux et fasciné à la fois. Comme il semblait apprécier mon regard insistant sur son intimité, j'osai approcher une main et caresser doucement le membre viril. Celui-ci commença à se gonfler puis à se dresser.
Jibé me regardait, le sourire toujours aux lèvres : - Je veux bien que tu regardes ma bite, mais faut que tu me montres la tienne aussi ! Obéissant, je descendis mon slip de bain, alors que je bandais depuis déjà un moment. Jibé semblait apprécier : - Wouah, elle est bien grosse, aussi. Presque aussi grosse que la mienne. Comme pour mieux prouver ses dires, Jibé se rapprocha et colla nos deux sexes pour en comparer la longueur : - Le plus petit suce l'autre, lança-t-il en ricanant. Bien que le contact de sa queue contre la mienne en accentua la droiture, il fallait se rendre à l'évidence : Jibé me dépassait d'un bon centimètre. Et curieusement, j'étais ravi d'avoir perdu.
De toute façon, je n'avais pas le temps de réfléchir : Jibé appuya sa main sur mon épaule pour me faire fléchir et je me retrouvai rapidement la tête à la hauteur de sa queue dressée. Tandis que ses doigts me caressait la nuque, son autre main saisit son sexe et l'approcha de ma bouche entrouverte. Je sortis d'abord la langue pour goûter son gland rouge et luisant. Mon pote en profita pour enfourner sa queue. D'abord surpris par la taille de la pine qui me remplissait la gorge, j'éprouvai rapidement un plaisir indicible et me mit à le sucer avec frénésie pendant de longues minutes. Sa queue était chaude et légèrement sucré. Mes mouvements de va-et-vient provoquait chez Jibé des soupirs de plaisir. Alors que sa respiration s'intensifiait, Jibé lâcha dans un soupir : - Lèche-moi les couilles... Je m'exécutai aussitôt et mon pote en profita pour reprendre sa bite en main : une rapide branlette le fit éjaculer sur mon visage. Son sperme chaud coulait sur mes joues et ma langue tentait d'en récupérer quelques gouttes.
Alors que Jibé semblait vouloir récupérer sa serviette, je lui fit part de ma frustration : - Bah... Et moi ? - Toi ? T'as qu'à te branler ! Il me regarda un instant et se mit à ricaner : - Bon, ok, je vais t'aider... Il saisit alors ma queue à pleine main et la masturba vigoureusement. Je ne pensais pas que la main d'un autre puisse être aussi efficace : en quelques secondes, je lâchai une longue giclée de foutre partout dans la cabine. Jibé s'essuya la main avec ma serviette et mit la sienne autour de la taille : - Grouille, on va louper le bus... Et il retourna naturellement se changer dans sa cabine. Nous nous sommes souvent amusés de la sorte ensemble. Jibé est décidément mon meilleur souvenir de piscine...

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