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Au secours les pompiers
On n'est pas sérieux quand on est étudiant ! Voilà ce qu'auraient pu dire Nicolas et Stéphane après la nuit d'îvresse qu'ils avaient passée. Comme beaucoup de jeunes gens, à l'approche du samedi soir, ils s'étaient engouffrés dans les grandes surfaces et avaient dévalisé le rayon de bières et de Whisky Bref, il ne restait au dimanche matin que deux grandes gigues, assommées de fatigue, la tête durcie par l'alcool. Sans force, ils s'écroulèrent dans leur lit respectif.
Tous deux étudiaient la médecine. Ils s'étaient rencontrés sur les bancs de la fac et avaient choisi de partager le même appartement. Ils étaient noués par une solide amitié que rien ne semblait pouvoir mettre à l'épreuve.
Le dimanche se passa ainsi dans le sommeil à récupérer les trop d'alcool qu'ils avaient avalés.
Le soir, Stéphane fut le premier à émerger. Cétait un grand jeune homme d'une vingtaine d'années à l'allure sportive et dégagée. D'habitude il coiffait ses cheveux noirs en brosse courte, mais cette fois ils marquaient la folie de la veille. Il ne prit pas la peine de s'habiller, préférant garder un seul slip et exhibant son large torse poilu.
Nicolas, lui, ne bougeait toujours pas. Stéphane d'abord n'y prêta guère attention. Il vaqua à ses occupations, prit une douche, se servit un café. Les heures passèrent et il commença réellement à s'inquiéter. Il rentra dans la chambre de son colocataire. Le garçon dormait profondément. Ses cheveux blonds étaient étalés sur l'oreiller et le corps était recroquevillé. Stéphane s'approcha et se mit à secouer doucement les draps. Mais l'autre ne réagissait pas. Il retira l'oreiller espérant ainsi le réveiller complètement. En vain. Nicolas continuait de dormir. Stéphane s'inquiétait. Il saisit le poignet de son ami et crut reconnaître un poul faible. Pour l'étudiant de médecine qu'il était, un poul aussi faible méritait qu'on s'y attardât. Alors, saisi d'inquiétudes, il quitta la chambre et se rua vers son portable.
Une voix masculine répondit. C'était une voix grave et ferme, telle qu'il les aimait : "Les pompiers j'écoute !" Stéphane articula rapidement que son ami ne bougeait plus, qu'il s'inquiétait. L'homme au bout du fil semblait peu inquiété. "Pas de problème, dit-il, je vous envoie un médecin pompier et son assistant."
Une demi-heure plus tard la sonnerie des pompiers résonnait dans la rue. Deux hommes sonnaient à la porte. Stéphane leur ouvrit, le coeur battant. Il reconnut celui qui pouvait être le médecin car il était plus vieux. Tous deux portaient un uniforme bleu sombre barriolé de traits blancs. Ils étaient coiffés d'une casquette de la même couleur. Le plus jeune d'ailleurs retira sa casquette : il avait les cheveux bruns coupés ras, ce qui lui donnait un air très viril. Il semblait ne pas dépasser les vingt ans, mêlant en même temps dans son regard un faux air d'adolescence et une dureté masculine liée à sa fonction.
- Pas de panique ! dit le médecin. Ils s'engouffrèrent dans la chambre de Nicolas. Celui-ci ouvrait à peine les yeux. "Pas de problème, continua le pompier, un petit remontant sera suffisant." Le plus jeune s'était approché de l'étudiant. Il ouvrit sa chemise, laissant apparaître une poitrine imberbe. Il passa la main contre l'endroit du coeur. Nicolas cette fois ouvrit les yeux en grand. "Un remontant de rien et tout ira mieux !" clama le jeune pompier. Alors à ce moment, le médecin écarta le haut de son uniforme.
Il possédait un magnifique torse musclé, habitué à l'effort. Les poils étaient nombreux sur les seins et descendait jusqu'au nombril. Sa peau était brune et alléchante. Elle exhalait une forte odeur de virilité et de sueur. Le médecin ne s'arrêta pas là, il défit la ceinture et tira de son pantalon une queue énorme et gonflée.
Le jeune pompier continuait lui de promener sa main le long du buste de Nicolas. Bientôt il atteignait le pantalon qu'il ne tardait pas à dégraffer. Nicolas semblait tout à fait remis brusquement car il ne se priait pas pour bander. "Je savais que ça irait mieux ! " disait le médecin en astiquant lentement sa bite. Le jeune pompier, lui, baissait le tête et écartait les lèvres pour gober tout entière la bite du jeune malade. "C'est un très bon traitement !" confirma-t-il avant d'entreprendre de la lui sucer de haut en bas.
Nicolas n'en revenait pas ! Il sortait d'un long sommeil et se réveillait face à deux magnifiques pompiers, l'un debout se masturbant avec vigueur, un autre lui léchant le sexe. Il suçait avec un tel savoir-faire qu'il était obligé de se retenir pour ne pas éjaculer dans sa bouche. Pendant qu'il caressait généreusement les cheveux ras du pompier, il se perdait dans la vision de cet homme poilu, le pantalon militaire autour des genoux et la queue immense entre ses mains. L'assistant lui se régalait. Sa bouche avalait gouluement la bite tandis que ses doigts experts continuaient de caresser le torse juvénile. "Je crois que le patient faiblit un peu" marmonna-t-il en souriant. Alors ce fut au tour du médecin de se baisser et d'avaler le sexe de l'étudiant. Le pompier se mettait debout derrière la tête de Nicolas, et à son tour écartait le revers de son uniforme et commençait à se branler. Le médecin pompier ne fut pas long à saisir la queue de son assistant et de la glisser dans la bouche entr'ouverte de l'étudiant.
Le secours était sans appel. Nicolas avait totalement repris conscience. Il suçait désormais le dard d'un jeune pompier, branlait d'une main la queue de médecin, qui lui était recroquevillé contre sa propre bite. Les souffles de chacun s'accéléraient. Et bientôt tous trois poussèrent un cri rauque. Le médecin s'était relevé et aspergeait d'un foutre épais le ventre, l'assistant inondait le visage de l'étudiant et ce dernier jouissait sur lui-même.
Stéphane épouvanté par les cris qu'il venait d'entendre se précipita dans la chambre. Quelle ne fut sa surprise de trouver son ami nu sur le lit, le corps couvert de sperme, et les deux pompiers en train de se rhabiller. "C'était rien de grave ! dit le médecin, juste une question de routine ! " Et il éclata d'un rire bruyant. Stéphane était paralysé de surprise. En tous les cas, quoi qu'il soit arrivé, il était rassuré que son ami eût repris reconnaissance.
"La prochaine fois, conclut le pompier, n'oubliez pas d'appeler le 18 !" Et les deux hommes quittèrent l'appartement.

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