827 histoires gay et récits érotiques, textes homosexuels et bisexuels... Parce que la lecture est un plaisir, histoires-gay.com vous fait partager ses histoires excitantes et passionnantes, où s'entremêlent sexe, érotisme, homosexualité et parfois bisexualité.

Pascal
A l'âge de 17 ans, je me suis engagé à l'armée Belge comme volontaire pour une durée de 5 ans. Comme tous les gars de mon âge, je suis passé par l'instruction pendant 3 mois, après quoi j'ai été dirigé vers l'unité dans laquelle je devais servir pendant les 5 années suivantes. A mon arrivée, le chef de corps m'a appris qu'il n'y avait pas de chambre individuelle disponible comme cela était prévu dans mon contrat. Je pouvais cependant m'installer en chambre commune avec 20 autres militaires, des appelés ou partager la chambre d'un autre volontaire de mon âge qui venait juste aussi d'arriver. Comme il me laissait le choix, j'ai décidé de partager la chambre avec ce gars. J'ai donc monté mon équipement dans le local en question où j'ai rencontré un garçon qui, comme moi, installait ses affaires dans son armoire. Je me suis présenté : - "Bonjour, je m'appelle Francis. " - "Salut, moi c'est Pascal." - "Et bien Pascal, enchanté de te connaître, j'ai 17 ans. Et toi ?" - "Content de te connaître Francis, j'ai 17 ans aussi." - "J'ai choisi ce lit mais si tu veux, je prendrai l'autre." - "Non, ce va très bien ainsi Pascal. Celui-là me convient très bien." Alors que nous rangions nos effets chacun de notre côté, j'ai senti le regard de Pascal se poser sur moi, regard que j'attribuais à de la curiosité car moi aussi j'avais envie de l'observer de la tête aux pieds. Cependant, je m'en suis abstenu me disant que j'aurais encore le temps de le regarder plus tard. Une fois l'installation terminée, je me suis allongé sur mon lit, ai fixé le plafond de la chambre et je me suis mis à rêver de ce que je pourrais faire comme travail dans cette caserne. Il était déjà tard et c'est Pascal m'a sorti de mes pensées en me rappelant qu'il était l'heure d'aller souper si nous ne voulions pas trouver la cantine fermée. Je me suis levé et l'ai suivi. Après avoir un peu cherché, nous avons fini par trouver. Nous avons fait la file en suivant notre tour et une fois nos plateaux remplis, nous nous sommes installés à la même table, face à face pour manger, comme si cela avait toujours été le cas. Pendant le repas, Pascal m'a appris qu'il était 6 mois plus vieux que moi et qu'il était heureux de ne pas être tout seul, comme nouveau, à la caserne. Il m'a proposé que nous soyons amis. Me sentant aussi très seul dans cette grande caserne, j'ai accepté de suite et l'en ai remercié grandement. Il a également parlé de son sentiment de solitude et confié que ça lui faisait plaisir de trouver un ami parmi toutes ces personnes qu'il ne connaissait pas. Malgré son apparence de gars sûr de lui, il était un peu effrayé, tout comme moi, de se retrouver au milieu de tant d'inconnus. Le repas terminé, nous n'avions rien de particulier à faire et nous avons regagné notre chambre. J'ai sorti mon poste de radio et nous nous sommes mis à discuter de tout et de rien tout en écoutant de la musique. Les heures sont passées sans que je m'en aperçoive. Lorsque la radio a annoncé l'heure de 20h30 j'ai dit à Pascal : - "Je me couche." Je me suis déshabillé, ai pris mes objets de toilette et suis allé aux douches. Mes ablutions à peine terminées, alors que je m'essuyais, Pascal est également arrivé pour utiliser la douche. Il m'a vu nu, m'a regardé sans insister et s'est installé sous la pomme. Il a enlevé son slip et a fait couler l'eau. Après m'être bien séché, j'ai osé un regard. Il se savonnait les cheveux, le visage, ... J'ai pu le voir et l'admirer attentivement, sans me faire remarquer. C'était un garçon bien fait, ni trop, ni trop peu musclé. Il avait un corps harmonieux pour son âge. Avant qu'il se rince, je suis sorti et suis retourné dans la chambre où je me suis mis au lit, en slip comme je le faisais habituellement. En effet, en tant que militaire de carrière, nous avions quelques libertés que les appelés n'avaient pas. Quelques instant plus tard, Pascal m'a rejoint et a fait de même. Il m'a dit : - "Ca ne te dérange pas ? Moi, je dors toujours en slip." En guise de réponse, j'ai soulevé la couverture et le drap pour lui montrer que j'avais aussi cette habitude et lui ai dit : "Je fais comme chez moi aussi. Que tu sois là ou pas !" "Tu as raison. Je fais de même alors. C'est mieux ainsi !" Il s'est mis au lit, s'est tourné de mon coté et m'a demandé si j'allais dormir de suite. Je lui ai répondu que c'était encore tôt. Comme je n'avais rien à faire et que je disposais de tout mon temps, nous nous sommes mis à bavarder de tout et de rien, un peu des filles mais rien de spécial. Nous nous sommes endormis paisiblement vers 23h00 jusqu'au lendemain. A 6h30 nous avons été réveillés par des bruits dans le couloir. Cela venait des chambres des appelés. Nous nous sommes levés tranquillement et, première activité, nous sommes allés uriner. Les sanitaires se situaient quasi en face de notre chambre, dans le couloir. De retour dans la chambre, j'ai préparé mes effets pour aller me laver mais Pascal m'avait devancé pour occuper le lavabo. En attendant que mon tour vienne, je me suis assis sur le lit car il n'y avait qu'un évier dans la pièce. J'en ai profité pour observer ce beau gars. Soudain, j'ai remarqué qu'il avait aperçu, lui aussi, grâce au reflet de la glace, que je l'avais regardé mais il n'a rien dit. Dès qu'il a eu terminé, il m'a dit : " La place est libre. " Comme je l'avais fait précédemment, il s'est assis sur son lit. Cette fois, j'ai vu que c'était lui qui me regardait pendant mon petit lavage du matin. Je lui ai souri dans le miroir et il m'a répondu également par un sourire. Ensuite, il s'est levé dès que j'ai eu fini, a rangé tout comme moi ses affaires dans son armoire. C'est alors, qu'il m'a dit que nous ferions peut-être bien d'aller acheter des cadenas pour nos armoires. A ce moment, je me suis souvenu de ce que le chef de la compagnie m'avait dit et l'ai répété à Pascal. : "J'ai oublié de te dire que je possède la clef de la chambre. Si tu as confiance en moi, comme je l'ai en toi, nous pouvons laisser les armoires sans verrous. De toute façon, il n'y a rien qui ait de la valeur à l'intérieur. J'irai, comme demandé par le chef de compagnie, te faire un double." Il a répondu : "Ok alors ! Elles resteront sans clef pour autant que la chambre soit fermée." Une fois prêts, nous avons refait notre lit. Nous avions cette chance, de ne pas être obligés de le faire "au carré" comme pendant l'instruction. C'était là encore un privilège des carrières appelées " VC" pour "Volontaire de Carrière". Nous sommes alors, l'un et l'autre, partis à nos assignations respectives. Lui, comme chauffeur, moi, aux transmissions. Comme convenu, nous nous sommes retrouvés au repas de midi, puis, en fin de journée, dans la chambre. Je lui ai remis un double de la clef. Il m'a remercié d'avoir été rapide pour la faire reproduire car, dans le cas contraire, il aurait toujours dû dépendre de moi et se préoccuper de mes heures de sortie et de retour. Nous nous sommes ensuite mis en tenue civile (encore un des privilèges des VC !) D'un commun accord, nous sommes partis en ville y faire un tour afin de voir ce qu'il y avait pour se distraire. En passant devant la piscine, Pascal m'a dit : - "J'adore la natation ! Et toi ?" - "J'adore aussi !" - "Tu as ton maillot à la caserne ?" - "Non, je n'avais pas prévu qu'il y en avait une aussi proche." - "Ce n'est rien. Nous irons la semaine prochaine alors." "Non, j'ai aperçu une boutique de sport près d'ici ! De toute façon, je dois m'en acheter un neuf. Le mien est usé. Si tu as le tien, tu vas le chercher pendant que je m'en achète un autre. On se retrouve ici dans 30 minutes, si cela te va ?" - "Ok j'arrive." Pascal est parti en courant vers la caserne pendant que j'entrais dans le magasin de sport. Je me suis acheté un slip de bain de marque comme ceux que portent les nageurs que l'on voit à la télévision et suis retourné vers la piscine où Pascal m'attendait déjà. Il y avait à peine 20 minutes qu'il était parti. Nous sommes entrés et, pas bête le Pascal, il m'a dit : "J'ai pensé à toi. Je me suis permis d'ouvrir ton armoire et de te prendre ton essuie." "Génial !" Effectivement, je n'avais pas pensé à l'essuie. J'ai remercié mon ami de sa perspicacité. Nous avons payé notre entrée et nous nous sommes dirigés vers les cabines pour mettre notre caleçon de bain. Quand j'ai été prêt, je suis sorti et Pascal m'a sifflé : " Waow ! ! Tu vas faire des ravages avec un slip pareil ! On dirait un nageur olympique. !" Je me suis mis à rougir. Nous nous sommes ensuite dirigés vers les douches puis vers la piscine dans laquelle il a plongé d'un trait Je l'ai suivi. Il nageait bien. C'est vraiment un bon nageur me suis-je dit. Nous avons fait quelques longueurs en utilisant plusieurs sortes de nage. Quand le papillon sur le dos est arrivé, je n'ai pas suivi. Pascal m'a dit : "Tu ne sais pas la faire ? Je vais te l'apprendre alors." Il m'a appris cette nage facilement puis nous avons fait quelques apnées sur toute la longueur. Il était vraiment bien entraîné car il était à peine essoufflé alors que moi, après ces apnées, j'étais limite à chaque coup. Il a rit et m'a dit : "Tu verras ! Avec l'entraînement ça viendra vite ! Enfin, si tu veux, on peut venir tous les jours s'entraîner." "Oui car j'aime ça vraiment !" "Quand l'heure sera finie, on repassera à la caisse pour voir le prix des abonnements. Je crois que c'est une très bonne idée !" Pour finir l'heure, nous avons joué avec un ballon puis nous avons fait quelques plongeons du tremplin à trois mètres de hauteur. Et là, j'ai pu l'affranchir car il n'était pas très téméraire à vrai dire. Du bord de la piscine, il se sentait à l'aise mais d'une planche, à une telle hauteur, ce n'était pas son fort. Alors, je me suis élancé seul de trois mètres en tentant d'effectuer le meilleur des plongeons que j'aie jamais réalisés. Je suis ensuite revenu vers Pascal pour lui apprendre à plonger de la petite planche. Cela n'a pas été facile ! Cependant après plusieurs essais au petit tremplin, il y est parvenu plus au moins correctement et seul. Lorsque la sonnerie a retenti, nous sommes allés nous rincer aux douches et nous vêtir dans les cabines. Comme décidé, nous sommes passés à la caisse pour connaître les prix des abonnements. J'ai demandé s'il n'y avait pas de conditions spéciales pour les militaires ce à quoi la caissière a répondu par l'affirmative à la condition de produire une carte d'identité militaire. Il était ainsi possible d'obtenir une réduction de 50% sur le prix de l'abonnement classique lui-même revenant déjà à la moitié prix normal. Nous avons présenté nos cartes d'identité militaires et avons souscrit à l'abonnement pour l'année. Nous sommes ensuite repartis pour la caserne en discutant natation. Pascal m'a dit que je nageais très bien ; compliment que je n'ai pas manqué de lui retourner et qui lui a fait visiblement grand plaisir. Nous nous sommes rendus au souper, toujours ensemble. Au cours de celui-ci, il m'a demandé si je ne voyais pas d'inconvénient à ce que demain il s'achète un maillot identique au mien. Il en aimait bien la coupe et la couleur. Je lui ai répondu que c'était un beau maillot que c'était pour cette raison que je l'avais choisi et que s'il voulait en acquérir un semblable ça ne m'embêtait pas du tout. Le repas fini, nous avons regagné notre chambre pour écouter de la musique car Pascal aimait le hit-parade du soir qu'allait diffuser la station que j'avais sélectionnée la veille. J'ai sorti ma radio et l'ai branchée. Nous avons écouté cette émission et même jouer aux cartes. A un certain moment quelqu'un est entré. C'était le chef de compagnie qui passait voir si tout était en ordre et si nous étions installés correctement. En nous voyant jouer aux cartes il dit : "Je vois que vous vous entendez bien. Mais attention ! Pas de jeux d'argent. Je vous rappelle le règlement." "Il n'en est pas question. C'est juste un passe temps. "Dans ce cas, OK ! Bonne soirée." Il est reparti sans plus. Je dois reconnaître qu'entre VC, gradés ou non, il régnait une bonne entente, presque familiale. Ce qui n'était pas pour déplaire, à Pascal et à moi. Nos parties terminées, nous avons décidé d'aller à la douche pour effectuer notre toilette. Nous nous sommes mis en slip, avons saisi nos effets et sommes partis ensemble. Dans la douche, Pascal a ouvert les robinets et, sans gêne, a ôté son sous-vêtement. Moi, plus timide, j'ai tardé un peu mais finalement l'ait enlevé quand même. Je crois que Pascal avait compris ma gêne car il s'était retourné vers le mur. C'était plus facile pour moi, comme cela. Cependant, une fois sous l'eau, il a fait face mais a agi comme si je n'étais pas présent. Lorsqu'il a perçu mon réflexe visant à cacher mes parties, il s'est mis à rire pendant quelques secondes. Ensuite, il s'est excusé de cette réaction car il n'y avait pas de quoi rire. Par la suite, il a ajouté que j'étais comme les autres garçons et qu'il n'y avait pas de honte à voir que j'étais bien fait. Cela m'a un peu remis en confiance et nous avons repris notre "lavage". Je dois avouer que j'avais un peu de mal à ne pas penser à Pascal et à son corps mais finalement j'y suis parvenu sans trop de difficulté. Je crois que c'était à peu près pareil pour lui car son sexe n'était plus tout à fait au repos mais pas totalement éveillé. En d'autres termes, je dirais qu'il avait un tiers d'érection. Sans rien dire, nous avons fini de nous doucher, nous nous sommes essuyés et avons repris le chemin de la chambre, tous les deux en slip. En entrant dans la pièce, il me dit : "On a de la chance d'être VC ici. Quand même, regarde ! Nous disposons d'une grande douche pour 5 personnes au moins et nous ne sommes que deux à pouvoir l'utiliser. En outre, ce sont les miliciens qui lavent pour nous." Je l'ai regardé et lui ai souri : "Ce n'est pas une raison pour leur rendre la tâche encore plus difficile alors qu'elle est déjà si ingrate." "Tu as raison ! Ce serait dégueulasse de notre part. Alors, dorénavant, nous prendrons notre douche ensemble, comme ce soir. Nous rincerons les murs comme il le faut, chaque fois." "D'accord. Si nous ne sommes pas chiens avec eux, ils seront toujours corrects avec nous. On ne sait jamais." "Entièrement d'accord avec toi." Une fois nos objets de toilette rangés dans nos armoires, nous nous sommes mis au lit et avons discuté de tout et de rien. Cette fois le sujet des filles est revenu un peu plus longuement. J'avais, mais sans en être certain, l'impression que Pascal se caressait sous la couverture. J'étais bien trop timide pour lui demander quoi que ce soit à ce sujet. J'ai donc fait comme si de rien n'était tout en essayant de ne pas trop penser à ce qu'il pouvait bien faire. J'essayais de ne pas montrer que j'étais excité comme pas possible en y pensant. Nous avons fini, comme la veille, à tomber endormis. Notre journée du lendemain a été rythmée comme celle de la veille hormis le fait que j'ai accompagné Pascal s'acheter un maillot semblable au mien. Avant d'aller nager, il a voulu l'essayer sur place, dans le box de déshabillage. Quand il en est sorti, j'ai compris la raison de son exclamation de la veille. C'était "waow !" comme il l'avait si bien dit. "C'est vraiment ok ! Il te va très bien. Tu peux l'acheter les yeux fermés." Chemin faisant vers la piscine j'ai glissé : "Ce slip de bain te va comme un gant. Il souligne parfaitement tes formes." "Exactement comme toi alors !" Je me suis mis à rougir : "Voit-on aussi fort mon sexe quand je le porte ?" "Oui bien sûr !" Il m'a regardé et me dit : "Je t'ai bien vu hier à la douche. Tu n'as pas à avoir honte ! Tu es bien fait, tout comme moi." - " Merci !" Sur ce, nous sommes repartis vers la piscine où nous avons trouvé notre abonnement déjà préparé. Nous l'avons payé et en avons immédiatement profité. A la sortie de la cabine, il m'attendait dans son beau maillot. J'ai un peu rougi de honte à regarder intensément son entrejambe. Bien que le maillot ait été de taille normale, il moulait très très fort les parties génitales. Pascal m'a tiré jusqu'au grand miroir et me dit : "Tu vois ! Nous sommes pareils ! Il n'y en a pas un qui ait plus que l'autre. On est dans la norme. Alors, pas de honte à avoir !" Nous sommes alors allés nager. Nage, apnées, ballon et plongeons m'ont fait oublier cette gêne. Après le bain, nous sommes retournés à la caserne et, comme la veille, à nos habitudes. Chaque soir, nous parlions de plus en plus des filles lorsque nous étions au lit. Nous avons poursuivi ainsi nos échanges pendant trois mois en faisant allusion aux filles rencontrées à la piscine, à celles croisées en rue et à d'autres encore. Pendant nos discussions, j'avais de plus en plus l'impression que Pascal se masturbait et cela m'excitait terriblement. Je n'osais cependant pas lui en parler. L'époque des manoeuvres est arrivée. Lui comme moi, devions partir parfois pour deux ou trois jours consécutifs, séparément. Je dois reconnaître qu'il me manquait beaucoup pendant ce temps. Je sentais que je m'attachais à lui. Je pense que c'était pareil pour lui. Quand nous revenions à la caserne et que nous nous retrouvions réunis c'était avec un plaisir certain mais contenu comme si nous ne voulions pas montrer à l'autre combien il avait manqué. Nous reprenions nos habitudes mais au lit, au moment de la discussion sur les filles et le sexe, l'un ou l'autre tombait de sommeil. Le bavardage se terminait très vite. Ses manoeuvres se sont terminées avant les miennes. Dans la mesure du possible, nous essayons de continuer nos entraînements et de garder nos habitudes. Je devenais de plus en plus excité par ce que pouvait bien faire Pascal sous sa couverture. Je voulais en avoir le coeur net mais je ne savais toujours pas comment faire pour savoir ce qu'il faisait. J'ai imaginé toutes sortes de scénarios mais à leur issue, j'estimais qu'un de nous pouvait toujours être honteux ou gêné. Cela ne me plaisait pas. La chance m'a été donnée, un jour de manoeuvre pendant lequel je n'avais presque rien fait. Je n'étais pas fatigué plus que les autres jours sans ces manoeuvres. Une fois dans le lit, nous avons repris comme toujours nos discussions sur le sexe et sur les filles. Quand j'ai eu l'impression que Pascal se masturbait comme chaque fois, j'ai imité celui qui tombe endormi mais en restant éveillé, couché sur le dos, la tête dans sa direction. Je me suis dit qu'en faisant semblant de dormir, il prendrait moins de précautions et se masturberait cette fois de manière plus précise. J'en aurais le coeur net. Les yeux fermés que je gardais cependant légèrement, même très légèrement ouverts, assez pour voir ce qu'il allait faire, j'étais intérieurement un peu triste de devoir user de ce truc pour savoir ce que mon ami Pascal faisait. Je crois pourtant que si j'avais eu le courage de le lui demander, il me l'aurait dit. Enfin la timidité est quelque chose de difficile à vivre. Pascal m'appelle mais je continue à faire semblant de dormir. Il m'appelle encore. Je ne réagis pas. Il se lève avec une belle érection dans le slip. Je me dis : "Oui, j'en étais sûr". J'étais content ; je savais ce qu'il faisait. Il vient près de moi, me secoue l'épaule mais, je ne sais pourquoi, je continue à faire semblant de dormir. Je pense "il va retourner au lit et finir ce qu'il faisait" mais à ma grande surprise, il soulève la couverture et le drap qui me recouvre. Je suis au bord de la panique et ne bouge plus. Je respire à peine ; mon coeur bat à une vitesse pas possible. Alors que ce n'est que mon ami, que je suis en slip, que c'est presque la même chose que d'être en maillot à la piscine, sauf que moi aussi je suis en érection, je crois que j'avais peur. J'étais gêné qu'il me voie en cet état. A ma stupéfaction, au lieu de regarder, il met la couverture et le drap délicatement sur le bas de mes jambes. Je panique, je veux bouger, mais la peur me fige lorsque Pascal glisse sa main sur mon slip. Je ne sais plus que faire. Je savais depuis quelque temps que les filles dont je parlais n'existaient pas et que j'étais attirer par les hommes mais de là à avoir la main de mon ami sur mon sexe en érection, c'était pas la même chose. La chaleur de cette main me détend un peu, il commence à me caresser à travers mon slip. C'est bon ! J'adore cette sensation que je n'ai encore jamais connue. Je continue à me détendre puis il approche son autre main et doucement il baisse l'élastique de mon slip sous mes testicules. Je me laisse faire ; j'apprécie. Je sais qu'il ne me veut que du bien. Il caresse mes testicules, mon sexe, le prend en main et me masturbe. Je n'ai jamais perçu une sensation aussi agréable. C'est bien mieux que de le faire soi-même. Avec son autre main il joue avec mes testicules. J'adore ça. Mais la panique me reprend ! Je ne tiendrai pas longtemps à ce petit jeu. Je sens déjà les contractions de mon sexe, je ne peux faire autrement que de laisser échapper un soupir d'aise. A ce moment, il se baisse et prend mon gland en bouche. C'est de trop cette chaleur de sa bouche, la douceur de ses lèvres ! J'éclate à l'intérieur de se bouche et à mon grand étonnement, il avale ma semence. Mais je ne bouge toujours pas. Il continue à aspirer car il veut la dernière goutte. Puis, doucement, il se relève mais continue à me caresser avec son autre main. Il se masturbe également tout en me caressant le sexe puis il se lève, va jusqu'à l'évier dans lequel finalement il jouit. Il rince doucement les traces de son sperme, remet son sexe dans son slip et revient vers moi. Il me donne un baiser sur le sexe, relève mon slip ainsi que le drap et la couverture puis me donne un petit baiser sur la bouche en murmurant tout bas mais clairement : " Je t'aime Francis ". J'avais envie de lui sauter au cou et de l'embrasser aussi, mais je ne voulais pas le mettre dans une position délicate. Alors j'ai émis un petit grognement et me suis retourné avec, sur le visage, un sourire heureux. Je me suis ainsi endormi pour de bon. Au réveil, Pascal comme tous les jours m'a dit : "Bonjour Francis." "Bonjour Pascal." "Bien dormi Francis." "Oh oui ! Bien dormi, je me sens dans une forme du tonnerre." "Et bien moi aussi, j'ai très bien dormi." Comme si de rien n'était nous avons repris nos petites habitudes : toilettes, repas, piscine. Cependant le soir venu, dans le lit, nous commençons à discuter de sexe et il me demande alors si j'ai déjà couché avec une fille. Un peu honteux je lui réponds que non. Ensuite, il me demande avec un garçon. Je deviens tout rouge et lui dis aussi que non mais j'ajoute que j'ai fait un rêve curieux la nuit passée. Curieux, il me demande de quel rêve il s'agit, mais je ne réponds pas. Il me dit de ne pas avoir peur, que c'est entre nous et que jamais il ne le dira à personne. "Non, tu vas te fâcher et ne plus me parler quand je te l'aurai expliqué." "Tu m'as déjà vu me fâcher une seule fois depuis que nous nous connaissons ?" C'est vrai je ne l'avais jamais vu se fâcher. - "Promets de ne pas te moquer de moi et de rester mon ami". Voilà la situation retournée à mon avantage. Je suis content de moi d'autant plus que je ne l'ai pas chercher. Enfin, pas trop ! "Promis." "Eh bien j'ai rêvé hier, que tu étais venu près de moi et que tu m'avais fait des choses du sexe." "Ah oui ! Quelles choses ?" "Bien que tu m'avais caressé et sucé le sexe et même que tu m'avais dit que tu m'aimais." Sans dire quoi que ce soit, il se lève. J'étais dans mes petits souliers et me disais " ici, j'en ai trop dit. Il va me mettre la raclée. Mais non, il s'est assis sur le bord du lit et m'a pris la main dans la sienne. "Tu me promets à ton tour d'être toujours mon ami et de ne pas te fâcher ?" " Je le promets." "Tu n'as pas rêvé. J'ai bien caressé ton sexe et l'ai sucé aussi." Il tombe à genoux au pied de mon lit et me dit : "Francis je t'aime ! Vraiment je t'aime d'amour !" Je me redresse du lit et lui prends la tête. Il regardait le sol comme un enfant qui avait mal agi. Dans un élan de lutte contre ma timidité, je glisse ma main libre sous son menton, lui lève la tête dans ma direction et l'embrasse sur la bouche. - "Je t'aime Pascal et je t'aime aussi d'amour." Sur son visage hébété est apparu le plus beau sourire que j'aie jamais vu de toute ma vie. Il s'est levé et m'a fougueusement rendu mon baiser Je l'ai tiré vers le lit, sur moi et je lui ai dit : " Je ne rêvais pas hier. Je faisais semblant de dormir. Comme j'étais trop timide pour te dire mon amour, je n'osais pas parler mais j'ai tout vu et bien vu. Pour te le prouver, j'ai même regardé lorsque tu t'es masturbé dans l'évier et que tu l'as rincé." Près de mon oreille : "Tu as bien fait ! Je t'aime." Nous nous sommes embrassés de nouveau pendant de longues minutes. Il s'est levé, a fermé la porte à clef, a éteint la lumière et est venu me retrouver. Je lui ai réservé une place dans le lit où nous avons fait l'amour jusqu'aux aurores. Nous n'avons évidemment pas dormi une seule minute. Je l'aimais et il m'aimait ! Nous étions heureux ! La journée s'est passée à merveille. Nous nous sommes retrouvés au repas de midi, heureux comme de jeunes amoureux mais nous étions dans une caserne militaire ! Une relation homosexuelle n'aurait pas été la bienvenue ! Dès lors, nous nous comportions comme tous les jours mais dans notre fort intérieur nous étions vraiment heureux. En fin de journée, nous avons repris nos habitudes : piscine etc... Mais de retour à la chambre, après la douche, nous nous enfermions et reprenions nos ébats amoureux. Afin qu'il n'y ait pas de doute dans notre entourage, nous avons décidé de ne plus rien faire après 23h00. Ainsi, nous serions reposés, il n'y aurait pas de bruits etc... Nous avons vécu des semaines et des semaines de bonheur à deux. A son anniversaire, les parents de Pascal lui ont acheté une voiture. Comme il avait son permis militaire, il l'a fait valider pour le civil et pouvait ainsi conduire directement. Nous avons fait quelques randonnées. Pascal conduisait très bien. Nous nagions dans le bonheur. Il m'a appris à conduire à la caserne car il pouvait rentrer sa voiture comme tous les VC. Il s'est arrangé avec son chef pour que moi aussi j'obtienne mon permis militaire alors que j'étais dans les transmissions et pas dans les chauffeurs J'ai réussi ce permis militaire haut la main. J'étais fier, heureux, amoureux, le bonheur total ! Pour notre sortie de contrat, nous avions même élaboré des projets pour habiter et vivre ensemble. Tout était parfait ! Nous avons passé 6 mois de bonheur inimaginable. Un jour, en fin de manoeuvres particulièrement épuisantes pour lui, il m'a dit : " Je retourne chez mes parents, mon amour. Je reporte mes vêtements à lessiver par ma mère et je reviens. Je t'aime, je serai là demain matin." Nous nous sommes embrassés longuement et il est parti. Je me suis retrouvé seul ; ça faisait un vide sans lui mais pour une petite nuit, ce n'était pas grave. Vers trois heures du matin, on frappe fort à la porte. Je me dis, il est revenu. Encore à moitié endormi, j'ouvre la porte en slip, et là, devant moi, je vois le chef de compagnie. Je me mets au garde à vous. Il me dit en mettant sa main sur mon épaule : "Repos mon garçon, repos. Voilà, une jeep t'attend dans le fond de la cour. Ton ami Pascal a eu un accident de voiture et il te réclame. La jeep te conduira et t'attendra le temps qu'il faut." Je l'ai remercié et je me suis habillé très vite et nous sommes partis à l'hôpital. Arrivés là, ses parents étaient présents mais ne pouvaient entrer. Le docteur m'a dit : "Seulement vous et pas plus de 1 minute." Je suis entré, j'ai pris sa main. Il m'a regardé et m'a dit : "Je t'aime Francis " Il a fermé les yeux et les appareils se sont mis à sonner. Le docteur est entré en courant et l'infirmière m'a demandé de sortir. Ce que j'ai fait. Les parents de Pascal m'ont vu pleurer et sont venus près de moi pour me consoler. Nous avons parler quelque temps, je ne sais plus de quoi. Ensuite, le docteur est sorti de la salle et nous a regardés : "Il n'y avait plus rien à faire. Il est parti sans douleurs." J'ai hurlé dans l'hôpital "Non pas lui ! Pas lui !" J'ai voulu entrer mais l'infirmière ne le voulait pas. Je l'ai soulevée du sol et l'ai déposée sur le côté. C'est ainsi que je suis entré. Je me suis approché de lui. En lui prenant la main, je l'ai appelé. Je voulais qu'il se " réveille " mais rien ! Il ne bougeait plus. Le docteur est revenu à côté de moi et m'a dit : "Il est mort mon gars, il n'y avait plus rien à faire à son arrivée à l'hôpital. Je me demande comment il a tenu jusqu'à ton arrivée." J'ai regardé le docteur et lui ai dit : "C'est l'amour qui l'a fait tenir docteur." Il n'a pas répondu et m'a accompagné hors de la salle. Je suis allé près des parents et nous nous sommes mis à pleurer ensemble, pendant de longues minutes. Je suis ensuite retourné à la jeep après les avoir salués et suis reparti à la caserne. Le chauffeur m'a demandé si ça allait. J'ai juste répondu : "Il est mort." Nous n'avons plus parlé jusqu'à la caserne où je suis allé dans la chambre. J'ai fermé la porte à clef, me suis mis à plat ventre sur son lit et ai continué à pleurer. Je n'en suis sorti que le lendemain à 14h00 pour me présenter au chef comme inscrit aux valves. Je pensais déjà me faire engueuler pour mon absence du matin mais au contraire, il me tendit une permission et me dit : "Retourne chez toi mon gars, on te tient au courant." Je suis remonté prendre mes affaires pour rentrer chez moi. En passant devant l'armoire de Pascal, je l'ai ouverte et ai pris son maillot de bain et son essuie. De nouveau, je me suis mis à pleurer en les serrant sur mon visage puis je les ai mis dans mon sac. Je suis parti chez mes parents qui ne comprenaient rien à ce qui m'était arrivé mais ils n'ont rien dit et m'ont laissé avec mon chagrin. J'ai appris par la suite qu'ils avaient téléphoné à la caserne pour savoir ce qui s'était passé. Mon chef leur a expliqué que mon compagnon de chambrée s'était tué en voiture. Il leur a demandé de me prévenir pour la date de l'enterrement. Celui-ci venu, j'ai encore pleuré beaucoup. La mère de Pascal, m'a proposé de venir chez elle avant de retourner, ce que j'ai fait. Dès que nous sommes arrivés à son domicile, le père de Pascal étant encore occupé avec des gens qui avaient participé aux funérailles, elle m'a dit : "Je sais tout. Tu n'as rien à craindre de moi. Pascal, n'avait pas de secret pour moi. Il t'aimait vraiment très fort. Je suis la seule à le savoir." On s'est mis à pleurer tous deux. Après s'être un peu calmée, elle m'a remercié d'avoir fait connaître le bonheur à son fils. Ces paroles ont suffi pour nous replonger dans nos pleurs. Finalement, j'ai pris congé d'elle et suis allé saluer son père. Je suis rentré chez moi où je me suis enfermé pendant 4 jours, sans sortir. Ma mère voulait que je mange, moi je ne voulais que mourir ! Depuis lors, je n'ai plus jamais aimé. Ni homme, ni femme ! Une grande amitié, oui, mais pas d'amour ! Je ne veux plus souffrir comme cela. Cela fait trop mal ! Après quelques jours, j'ai repris mon service à l'armée mais rien n'a plus jamais été pareil. Je restais solitaire et ne voulais plus parler à personne hormis aux collègues de travail et ce pendant et pour le travail seulement. Pourquoi cela t'est-il arrivé à toi Pascal ? Pourquoi toi ? Même maintenant, presque 21 ans après, je ne suis toujours pas moi-même. Je ne me sens bien ni dans la tête, ni dans le corps....

Cette histoire t'a excité ? Rejoins le t'chat Sexe !

Actualité
827 histoires gay sont actuellement disponibles à la lecture !
Accès membre
Inscrivez-vous gratuitement &agreve; l'espace membres et bénéficiez de facilités et d'offres exclusives réservées aux membres !
Bonne nouvelle
Vous avez désormais accès gratuitement à la totalité des histoires.