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Le triplex
Aujourd'hui, mardi le 1er juin, j'ai une furieuse envie de sexe. Depuis bien longtemps, j'ai envie de me rendre dans un lieu un peu spécial, et un ami sur Internet, Jean pour ne pas le citer, m'a indiqué un cinéma de la capitale, près de la gare du midi. Je décide donc de m'y rendre cet après-midi, puisqu'il ouvre de 10h00 à 23h00. Me voilà en route pour ce cinéma, haut-lieu de la rencontre gay à Bruxelles. J'y entre, paye ma place (300 fr.) prix d'une bonne place de cinéma «normal». Il y a trois salles dans celui-ci, et le passage de l'une à l'autre est gratuit.
J'entre dans la première par une porte blanche située sur le côté, près de la caisse, et je me retrouve dans une salle ou un projecteur passe un film hétéro sans intérêt. Il fait sombre, très très sombre. J'essaye à tâtons d'y trouver les sièges, j'entrevois ce qui me semble comme en étant, j'accroche plusieurs fois des jambes. Je m'en excuse auprès de leurs propriétaires; certains grognent, d'autres ne répondent même pas, et me voilà enfin assis. J'observe un peu le film, rien d'intéressant, mais je distingue beaucoup de va-et-vient, surtout vers la droite. Je me lève donc et me dirige vers cette porte.
Il fait sombre, très sombre. Une marche ! Ratée, j'ai failli m'étaler, puis la porte, que je pousse. Il fait vraiment noir. Toujours à tâtons, j'avance, j'accroche une personne, je m'en excuse encore, mais pas de réponse. Je continue. Mes yeux s'habituent au noir et une légère lumière me guide vers des escaliers que je descends, pour me retrouver dans les toilettes. Ça tombe bien, un petit besoin, et je remonte le fameux escalier. La personne que j'ai accrochée plus tôt n'est plus là. Je retourne m'asseoir et j'observe encore maintenant. Les va-et-vient viennent d'une autre porte. Décidément le film hétéro est nul. Je me lève et me dirige vers cette autre porte.
J'entre. Il fait aussi noir que dans l'autre salle, bien qu'un néon de lumière dite noire éclaire mon tee-shirt. Je vois deux personnes l'une à côté de l'autre. Je m'assois dans la rangée juste derrière eux et je regarde le film. Un film gay classique que j'ai déjà vu. Soudainement, une des deux personnes devant moi se baisse vers l'entrejambe de l'autre pendant quelques secondes. Il reprend ensuite sa place, l'autre personne fait de même quelques secondes aussi, puis se redresse et reprend normalement sa place pour regarder le film. D'autres personnes passent et se dirigent vers le fond de la salle d'où une très faible lumière rouge apparaît. Les deux personnes devant moi se lèvent et s'y dirigent. J'observe le film et les mouvements dans la salle. Comme tout le monde donne l'impression d'aller vers cette lumière, je me lève et m'y dirige aussi.
Un couloir, puis un escalier. Je descends dans une troisième salle, plus petite. Un film bi : la femme a le sexe plus que très poilu. Ca me dégoûte de voir cela, mais le spectacle est dans la salle. Un gars complètement nu, magnifique queue, se fait sucer par deux autres. Comme une petite troupe les regarde, je m'approche et regarde aussi. Le spectacle est beau. Tout à coup, une main me caresse les fesses... C'est agréable... Puis une autre me caresse le jeanss... C'est encore meilleur... De mon côté, comme je ne sais pas quoi faire, je tends la main en direction de celui qui me masse l'entrejambe. Je trouve le sien... Je lui caresse le jeanss aussi, mais celui-ci est ouvert et dans l'ouverture son slip bombé apparaît. Je le caresse doucement...
Pendant ce temps, il ouvre mon jeans et me caresse aussi le slip. J'ai profité de ce moment pour mettre ma main dans le sien, et j'y trouve un sexe très dur mais pas très grand (environ 14 à 15cm). Je suis un peu déçu ! Mais le gars sait s'occuper de mon sexe et je le laisse faire. J'ai sorti le sien et ses balles de son slip par l'ouverture de son jeanss et je le branle. Il aime... Ses gémissements le prouvent. Il ne lui a pas fallu très longtemps avant de jouir. Sur ce, il me lâche le paquet et se réajuste. Il me dit merci à l'oreille et s'en va. Celui qui me massait les fesses a pris la relève et me caresse les couilles. Je tends la main vers son entrejambe... Il a déjà le sexe sorti, je l'empoigne, mais nouvelle déception ! Il ne fait que 10cm environ, je suis encore plus déçu ! Je me dis qu'il n'y a que de petits calibres dans ce genre de lieux à part le gars nu qui se fait sucer devant nous, lieux que je ne fréquente jamais, c'est la première fois. Pour en revenir au gars qui me caresse les couilles, il me semble bien qu'il n'y ait que ça qui l'intéresse, car il ne touche pas mon sexe, juste mes balles, qui dirais-je au passage, sont normales et velues, sans être petites ni grosses, je dirais simplement moyennes. Les siennes ont à peu près la même taille. Soudainement, il stoppe, retire sa main de mon slip et s'en va sans rien dire. Arrive alors un gars. Il tombe à genoux devant moi, défait ma ceinture, baisse mon jeanss et mon slip, puis se met à me sucer rageusement. Je me remets à bander à nouveau très vite... Le petit attroupement est maintenant autour de moi; certains me complimentent pour mon beau sexe, certains autres me caressent les fesses.
Ils exagèrent, mon sexe fait dans les 17 à 18cm (7 pouces pour les autres), rien de vraiment exceptionnel. Je caresse un sexe de chaque côté de moi. J'en ai un dans chaque main, et enfin deux de taille normale. Le gars qui me suce se relève et me montre ses belles fesses, je lui dis que je n'ai pas de préservatif et que je ne veux pas prendre de risques. Il me répond fâché qu'il comprend et s'en va. Un peu déçu de sa réaction, je me réajuste et m'en vais plus loin.
Je croise au passage un beau gars qui doit avoir 20-22 ans environ. Il me sourit, rougit et baisse les yeux. Il doit être fort timide... Je continue mon chemin puis, je me dis "Pourquoi pas ? Il est mignon, il est peut-être bien !" Je reviens alors sur mes pas et je me mets à côté de lui contre le mur. Il me regarde et me dit bonjour. Je lui réponds : "Bonjour, moi c'est Francis." Il me répond : "Moi c'est Laurent. Je vais avoir 24 ans le 15 de ce mois." Je lui dis que j'ai 39 ans. Je me rends compte que c'est toute une différence. Il me dit : "On va s'asseoir ?" Je lui dis : "Dans quelle salle ?" Il me répond : "La deuxième !" Je lui dis OK et nous voilà partis vers cette deuxième salle avec le film gay qui tourne en boucle sans fin.
Arrivés dans la salle, il me regarde et me sourit. Il est très beau... Il hésite, je lui montre les sièges les plus reculés, où l'on ne voit pratiquement rien tellement c'est sombre dans ce coin-là. Il me sourit encore plus, me prend la main une fraction de seconde, puis la lâche, comme s'il avait fait une bêtise. Mais j'ai compris qu'il voulait aller vers ces sièges dans le coin le plus sombre, par timidité sûrement. Il s'assied et je me place à côté de lui. Coude contre coude, nous regardons le film. Il étend ses jambes devant lui, j'en fais autant de mon côté. Je le vois qui me regarde, je lui souris et il me rend mon sourire. Il se rapproche et me dit que c'est la première fois qu'il vient dans ce cinéma. Je lui réponds que c'est la première fois aussi que j'y viens. Il me dit qu'il lui avait pourtant semblé que je m'y connaissais un peu, d'après ce qu'il avait plutôt vu en m'observant. Je lui ai dit que j'avais simplement fait comme les autres, malgré ma timidité, qu'il le fallait bien, sinon je serais resté comme un idiot dans un coin, à ne rien faire, à ne rien voir. Il me sourit encore et me dit qu'il est terriblement timide et qu'il n'oserait jamais faire comme moi. Je prends sa main dans la mienne. Il me serre fort comme pour se rassurer. Je le laisse faire. On dirait qu'il se calme un peu, qu'il stresse moins. Il me dit qu'il n'a jamais eu de contact physique avec personne. Je me tourne et le regarde, en lui disant "Jamais ?" Il me répond que jamais personne ne l'a touché, ni homme ni femme (femme qu'il n'aime pas de toute façon), et qu'il lui a fallu plusieurs semaines pour se décider à entrer dans ce cinéma. Qu'il aimerait avoir un contact physique avec un homme qui soit gentil comme moi.
Je lui dis merci, que ça me fait bien plaisir d'entendre cela venant de lui. Je me doute que c'est un effort terrible pour lui d'avouer ce qu'il vient de me dire. Je prends ma main, avec la sienne toujours dedans, et je la mets sur sa jambe. Il a d'abord eu une certaine hésitation, comme s'il voulait retirer sa main. Puis, il a laissé aller nos mains. La chaleur de sa peau rayonnait à travers son jeans. Je voyais bien son «paquet» gonfler entre ses jambes, mais pas de précipitation. Je ne voulais pas lui faire peur. Je faisais tourner le dos de ma main sur sa jambe, en petits cercles de 1 à 2cm à peine, et je sentais qu'il se détendait encore un peu plus, qu'il prenait même un peu ma main pour agrandir les cercles vers le haut. Je le laissais faire. Venant de lui, il n'y aurait pas de gestes qu'il ne veuille. Après un instant qui me paru assez long, je pris nos deux mains et les reposaient sur l'accoudoir des sièges. Je retournai ma main paume vers le bas et replaçais la sienne avec ses doigts entre les miens, sa paume chaude et un peu moite contre le dos de ma main. Toujours avec des gestes lents, j'ai replacé ma main sur sa jambe, un peu plus bas qu'elle ne l'avait quitté, et je repris mes gestes circulaires, cette fois-ci un peu plus grands. Il reprit la direction de ma main qu'il dirigeait par de petits cercles vers cette zone mystérieuse mais prometteuse qu'il y avait dans son jeans.
Puis, il stoppa tout et resta sans bouger. Je ne faisais rien et je ne disais rien car il me semblait vraiment très timide. Puis, doucement, il souleva ma main et la plaça directement sur son entrejambe bombé. Il retira alors sa main de la mienne, comme pour me donner le champ libre. Alors, doucement, je me mis à caresser cette bosse de plus en plus grosse. Par moments, je la sentais se raidir un peu plus même. Doucement, je cherchai alors la tirette de l'ouverture que j'ai baissée lentement. Puis encore quelques caresses, puis le bouton du jeans... Je faufilais ma main à l'intérieur et son slip était tendu très fort par ce qui me semblait être un sexe de taille fort convenable. Je faisais le tour et les contours de ses formes prometteuses. Doucement, je caressais l'élastique de son slip, ce qui le faisait gémir. Puis, j'y ai introduit un doigt, puis deux sous l'élastique, pour caresser sa toison pubienne qui me semblait très épaisse. Ensuite, j'introduisis toute ma main et je le caressais doucement. La peau de son sexe était d'une douceur à damner un saint. De temps à autre, un gémissement me disait qu'il appréciait les caresses données, puis, soudainement, il baissa son jeans et son slip pour me donner entièrement accès à son sexe que je vis pour la première fois en entier.
Il était de la même taille que le mien, un peu plus fin. Par contre, ses deux couilles étaient nettement de forte taille, presque le double des miennes. Pourtant, elles ne paraissaient pas disproportionnées, et sans aucun poil dessus. Je tendis donc ma main pour attraper cette queue tendue vers le haut contre son ventre, et l'autre avec laquelle je pris ses balles dans le creux de ma paume. Je les fit rouler doucement avec mes doigts pendant que mon autre main faisait des mouvements de bas en haut sur sa belle queue. À chaque mouvement, le gland se découvrait du prépuce et se recouvrait. Cela m'excitait beaucoup, mais il ne saurait sûrement pas tenir le coup. En effet, je sentais doucement ses balles se rapprocher de la base de son sexe et j'ai stoppé mes mouvements.
J'ai vu dans son regard qu'il se demandait pourquoi j'arrêtais comme ça si proche du but. Je me penche vers lui et je lui dis : "Tu voudrais finir tout de suite ? Tu ne voudrais pas faire durer un peu plus et connaître d'autres choses encore meilleures ?" J'ai alors vu ses yeux scintiller comme des lumières. Il m'a adressé le plus beau sourire qu'il m'ait été donné de voir dans ma vie, puis j'ai vu ses yeux se charger de questions. J'ai ajouté : "Rien que tu ne veuilles pas. Si tu n'aimes pas, si tu ne veux pas, tu me le dis et j'arrête tout de suite." Il m'a dit : "Avec ta douceur, j'accepte tout et veux tout de toi !"
À ce moment, c'est moi qui lui ai fait un grand sourire, car je savais que cela allait être un des meilleurs moments de ma vie. Alors, timidement et tout doucement, il m'a poussé sur mon siège, car j'étais toujours tourné vers lui, puis il a mis sa main sur ma cuisse comme je l'avais fait pour lui. Il m'a caressé à son tour mais plus directement que je ne l'avais fait. Il est vite arrivé à ma braguette qu'il a ouvert, faisant sauter le bouton pour caresser mon slip. Puis, il a introduit sa main dans le slip et m'a regardé dans les yeux, semblant chercher mon approbation. Je lui ai souri et j'ai aussi un peu gémi, car j'aimais ce qu'il me faisait. Il a baissé mon jeans et mon slip, mais me les a enlevés. Je me retrouvais donc presque nu, mis à part mon tee-shirt. Il a plié mon jeans pour le poser sur la moquette devant nous et y a posé mon slip dessus. Heureusement que dans ce lieu, nous étions pratiquement dans l'obscurité complète. L'écran projetait encore le même film gay, mais comme si c'était intentionnel, il y avait très peu de lumière dans ce film. Nous étions donc à notre aise.
Il m'a caressé le sexe d'une main, les balles de l'autre, tout comme je l'avais fait pour lui. Il apprenait rudement bien pour un novice. Il savait ce qui était bon. Puis, prenant son courage à deux mains comme on dit, il est venu se placer entre mes jambes. Mais, je lui ai dit : "À chacun son tour. Pour que ce soit bon, il ne faut pas que ce soit toujours le même qui profite." Puis, il m'a répondu : "Oui. Je veux bien, car j'en ai envie et je ne savais pas comment faire." Je lui ai dit : "Regarde, c'est très facile !" Je l'ai poussé tendrement sur son siège, j'ai enlevé son jeans et son slip et je l'ai plié comme il l'avait fait avec le mien et j'ai aussi posé son slip dessus, exactement de la même manière qu'il l'avait fait auparavant. Je ne voulais pas qu'il soit mal à l'aise pour un petit rien comme le pli des vêtements. Intérieurement, je trouvais même le geste mignon. Je me suis mis à genoux entre ses jambes.
Je n'avais pas le remettre en forme car son sexe était fièrement dressé vers le plafond de la salle de cinéma. J'ai mis une main sur son ventre plat, j'ai pris ses grosses testicules dans l'autre main, et je me suis mis à les lécher. Sur ce, il a gémi assez bruyamment, mais qu'importe s'il trouvait ça bon. Puis, doucement, j'ai pris la hampe de son sexe et j'ai passé ma langue tout le long en remontant. Il s'est penché vers moi et m'a dit à voix basse : "J'adore ça ! Que c'est bon ! J'ai jamais senti quelque chose d'aussi bon !" J'ai alors pris son gland que j'ai mis en bouche et j'ai joué avec ma langue autour du prépuce, baissant doucement son gland, sans oublier de tourner ma langue sans arrêt. Je l'entendais gémir fort et souvent, puis, j'ai enfoncé toute sa longueur dans ma bouche et je l'ai encore entendu gémir. À un moment, j'ai senti une main me caresser les fesses. Une autre personne était venue se joindre à nous. Je n'ai rien dit, mais lorsque j'ai vu Laurent mal à l'aise, j'ai bien vu qu'il était encore trop tôt ou que ce n'était pas de son goût d'être plus que deux dans ce jeu tellement nouveau pour lui. Je me suis retourné vers le gars et je lui ai dit : "Ici, c'est à eux, et rien de plus !" Ce gars est parti sans rien demander et sans rien dire. De suite, j'ai vu Laurent se détendre.
J'ai donc repris son sexe en bouche, et je me suis mis à le pomper du mieux que je pouvais. Il appréciait vraiment car son plaisir n'était pas bidon. Ses gémissements répondaient bien aux caresses de ma langue sur les parties les plus sensibles de son sexe. J'ai senti le moment proche j'ai donc stoppé mes actions sur son sexe et je suis venu me remettre sur mon siège. Il s'est penché vers moi et m'a dit merci pour ce délicieux moment qu'il était en train de vivre. Il s'est ensuite mis à genoux entre mes jambes. Il a entrepris de me sucer comme je lui avais appris. Il apprenait vraiment bien ! À deux reprises, j'ai cependant dû lui dire de faire attention avec ses dents. Il a très vite compris et je n'en ai eu que plus de plaisir. Il parvenait à entrer toute la longueur de mon sexe dans sa bouche. Cela m'étonnait un peu, vu qu'il n'avait jamais rien fait avec qui que ce soit, mais c'était tellement bon que je ne voulais pas gâcher mon plaisir en me demandant comment il y parvenait. Quand j'ai senti la pression monter, je l'ai arrêté pour ne pas jouir, et qui plus est, dans sa bouche. Il m'a regardé un peu inquiet et je lui ai dis : "Je suis à la limite de jouir tellement tu fais cela comme un champion." Un compliment ne fait jamais de mal à personne, surtout quand il est mérité. Avec un plaisir et un sourire de contentement non dissimulé, il a repris sa place dans son siège. Je me suis remis à genoux entre ses jambes.
Il s'est penché vers moi et m'a dit : "Je voudrais t'embrasser." Je lui ai dit que j'avais hésité à le faire, car peu aiment cela dès le premier contact. Il m'a alors collé une pelle magistrale, un «french kiss d'enfer», pour ceux à qui il faut mettre des points sur les I, comme nous disons en Belgique. Puis, j'ai repris son sexe en bouche, une main sur son ventre plat que je caressais jusqu'à sa poitrine bien lisse, sans un seul poil, où j'ai rencontré la pointe de ses tétons bien durs et bien dressés que je prenais plaisir à caresser et à titiller. De l'autre main, je caressais délicatement ses couilles. Il était complètement abandonné à mes savantes caresses. Puis, doucement, j'ai poussé mon doigt vers la raie de ses fesses, jusqu'à toucher sa rosette. Mais je l'ai senti se raidir d'un coup. J'ai donc enlevé ma bouche de son sexe pour lui demander s'il ne voulait pas. Il m'a dit : "Franchement, j'ai peur d'avoir mal." Je lui ai dit : "Tu verras, je vais être très délicat, je ne veux que ton plaisir, je ne voudrais pas te faire de mal. Si tu as mal ou que tu ne veux pas, tu me diras d'arrêter et j'arrêterai de suite, je te le promets." Il m'a dit : "J'ai confiance en toi, tu es doux et très gentil, Vas-y, mais doucement." J'ai simplement ajouté : "Promis !"
Puis, je me suis remis à le sucer et à le caresser. Il s'est de nouveau détendu, donc doucement, j'ai été vers sa rosette avec mon doigt. J'ai caressé celle-ci assez longtemps. Il gémissait de plus en plus. J'ai donc arrêté de sucer son sexe pour me concentrer sur son adorable petit anus vierge et je l'ai senti se détendre encore. J'ai mouillé mes doigts de salive, puis doucement j'y ai entré un doigt. D'abord à peine un centimètre, et comme je ne sentais pas de crispation, un peu plus, jusqu'à ce que celui-ci soit presque entièrement dedans. Alors je me suis mis à le faire tourner lentement. Il me disait : "Oh que c'est bon ! Je n'avais jamais imaginé que ça pouvait être bon à ce point !" Puis, doucement, j'ai mis un deuxième doigt dedans, et comme le premier, j'ai tourné dans sa rosette vierge. Il continuait à gémir plus fort encore et à me dire combien c'était bon. Puis un troisième doigt est venu se joindre aux deux autres. Il m'a alors dit "Ça fait un peu mal, mais continue. C'est tellement bon !" J'ai donc continué mes jeux de doigts dans son anus, jusqu'au moment où j'ai vu qu'il était proche de l'explosion. J'ai encore arrêté de le caresser, me suis levé et je l'ai embrassé très fort sur la bouche, baiser qu'il m'a rendu au centuple. Il aimait vraiment ça mon Laurent.
Il m'a alors dit : "Prends-moi, je veux que tu m'encules." Je lui ai dit que je ne pouvais le faire car j'avais oublié de prendre des préservatifs. Il m'a dit : "Ça en fait rien, prends-moi comme ça. Je n'ai jamais eu aucune relation avec personne comme je te l'ai déjà dit. Tu ne pourrais donc pas attraper de maladie avec moi." Je lui ai répondu : "Je te crois ! Et si moi, j'en ai une de maladie, tu la prendras ?" Je l'ai vu réfléchir et dire ensuite "Tu as raison, je ne pensais pas à ce que je pouvais recevoir mais plutôt à ce que je pouvais transmettre." J'ai ajouté : "Je sais, souvent les gens ne pensent pas aux premières fois, à ce qu'ils peuvent recevoir. Je ne crois pas que j'ai quelque chose, puisque j'ai toujours bien pris grand soin de prendre mes précautions, mais qui sait ?" Il m'a dit : "OK, une seconde, attends-moi ! Ne t'habille pas, je reviens de suite." Je l'ai regardé curieusement, il a pris son jeans qu'il a enfilé en vitesse et il est parti. Je me demandais ce qu'il avait en tête, mais moins de deux minutes plus tard, il était de retour.
Il a baissé son jeans, qu'il n'a plus pris le temps de plier, et m'a montré. Il avait acheté une poignée de capotes. Il faut dire que l'entrée du Triplex est aussi un sex-shop et que l'on peut y trouver tous les accessoires nécessaires. Il tremblait. Je lui ai dit : "Calme-toi Laurent ! Nous avons tout notre temps, en tout cas pour moi c'est pas un problème de temps." Il s'est calmé et m'a dit : "Pour moi non plus, c'est pas un problème de temps. Donc tout est bien." Puis il m'a dit : "Ce que j'ai eu peur que tu partes trouver quelqu'un d'autre dans le cinéma !" Je lui ai souri et lui ai dit : "Il n'y a pas de raison. Je suis venu ici pour avoir du bon temps et en donner aussi. Et je suis déjà comblé grâce à toi !" Il m'a embrassé et m'a dit doucement à l'oreille "Je t'aime Francis, merci !" Ça m'a fait tout drôle de l'entendre dire qu'il m'aimait. J'en suis tombé sur le derrière. Il s'en est rendu compte et m'a demandé si j'étais fâché qu'il m'aime. J'ai dit non, mais c'est si soudain. Je ne voulais pas gâcher son plaisir, et j'ai donc repris mes caresses sur son corps et dans son anus. Il a très vite repris ses gémissements et j'ai mis un préservatif sur mon sexe. Une chance pour lui, ça sera meilleur encore, le préservatif étant lubrifié.
J'ai donc ajouté un peu de salive sur son trou d'amour et je l'ai doucement pénétré, centimètre par centimètre, jusqu'à ce que je sois entièrement en lui. Il m'a dit : "Je te sens bien en moi, j'adore ça, tu me remplis de joie et de bonheur." Il m'a embrassé, malgré ses jambes autour de moi et j'ai commencé mes mouvements dans ses entrailles chaudes. Il gémissait sans arrêt, il n'arrêtait pas de répéter : "Que c'est bon... Mais que c'est bon !" Cette fois, c'est moi qui n'allais plus tenir longtemps. Après dix petites minutes à peine, je lui ai dit que j'allais jouir bientôt et il m'a dit : "Oui Francis ! Jouis-moi dedans, vas-y, je t'aime." Et j'ai joui très fort. J'ai rarement joui aussi fort, tellement son petit trou serré me faisait du bien, et je me suis couché sur lui pour l'embrasser tout en étant encore en lui et je me suis alors retiré. J'ai vu qu'il avait joui aussi sur lui. Je n'avais même pas senti ça en me couchant sur lui pour l'embrasser. Il semblait perdu dans ses pensées et je lui ai alors demandé ce qui le troublait à ce point. Il m'a dit timidement : "Mais, mais t'as pas vu ? J'ai joui, pourtant je ne me suis pas branlé, et j'ai joui ! ! !" J'ai souri et je lui ai dit que c'était normal, que ça arrivait quand le plaisir est trop fort par l'anus, qu'on pouvait en jouir, mais que c'est assez rare.
Cela l'a un peu rassuré, mais il bandait encore et je lui ai dit : "Je vois bien que tu en as encore envie, alors te gênes pas, dis-moi ce que tu aimerais." Il m'a regardé dans les yeux, il m'a embrassé et m'a dit : "Je t'aime, c'est toi que je veux, je voudrais t'enculer aussi." Je lui ai dit que je préférais qu'il me dise «me prendre». Je trouve l'autre mot trop grossier. Alors il m'a dit à l'oreille : "Je voudrais te prendre mon amour !" Je l'ai embrassé et je lui ai dit : "Vas-y, donne-toi et donne-moi du plaisir." Il m'a préparé avec autant de délicatesse que je l'avais fait pour lui. Il a essayé de mettre un préservatif, mais il n'y arrivait pas et commençait à s'énerver. Je me suis penché vers lui et j'en ai pris un autre pour lui montrer comment faire. Et il m'a enfin rempli, et bien rempli, avec sa belle queue bien dure. Ça me faisait bander à nouveau et j'ai donc entrepris de me masturber pendant qu'il me prenait. Mais il ne l'entendait pas comme ça. Il s'est penché et m'a dit : "Concentre-toi sur ton plaisir à toi seulement et prends ton pied mon amour." Il a pris ma main, l'a retirée de mon sexe, pour le prendre dans la sienne. Il m'a branlé à la même vitesse qu'il me prenait. Je sentais que malgré que j'aie joui il n'y avait pas très longtemps, j'allais très vite remettre ça.
Je gémissais de plus en plus fort, je sentais que j'allais bientôt jouir, quand j'ai senti les contractions et les palpitations du sexe de mon Laurent qui jouissait en moi. Il ne m'en a pas fallu plus pour que je jouisse aussi. J'avais l'impression que ça n'arrêtait plus, que nous jouissions sans arrêt. C'était tellement fort pour nous deux qu'il ne fallait pas de haut-parleurs dans la salle pour que tout le monde sache ce que nous faisions. Quand enfin nous avons cessé de jouir, Laurent s'est penché sur moi pour m'embrasser très fort, plus qu'il ne me l'avait encore fait jusqu'à maintenant. Puis doucement, il s'est retiré et j'ai senti comme si une partie de moi s'en allait avec sa queue. Il est venu s'asseoir sur son siège, les jambes écartées, le sexe mollissant et a soufflé un bon coup. En me regardant, il m'a dit : "Même dans mes rêves les plus fous, je n'ai jamais pensé que ça pouvait être aussi bon !" Je me suis penché sur lui pour lui dire que ça avait été super bon pour moi aussi. Nous nous sommes embrassés très fort et longuement, puis il a bien fallu nous revêtir. Nous n'allions pas rester presque nus tout le temps dans le cinéma, bien que ce ne soit pas chose peu commune, car nous n'étions pas les seuls à faire l'amour. Certains se promènent nus sans arrêt dans le cinéma, et ce, à longueur de temps.
Nous avons donc pris nos vêtements, mais en prenant mon slip, Laurent m'a attrapé le poignet et m'a tendu son slip en me disant : "J'aimerais que tu échanges ton slip avec moi, en souvenir, car je t'aime. Mais je pense que jamais je ne te reverrai, et au moins, il me restera quelque chose de toi !" J'étais bouleversé, je l'aimais aussi très fort, mais il y avait un grand mais... Donc, j'ai mis le slip de Laurent qui a mis le mien, puis nous avons décidé d'aller boire un verre ensemble dans un bistro pas loin du cinéma. Nous sommes donc sortis du cinéma, après nous être encore embrassés longuement, et nous sommes allés boire un verre de bière pas loin du Triplex. Laurent m'a expliqué qu'il vivait seul, qu'il travaillait comme comptable dans une petite société à Bruxelles, qu'il m'aimait vraiment très fort, qu'il voulait que l'on vive ensemble. Il était beau, grands, beaux cheveux châtains clairs, yeux bleus, d'un bleu azur lumineux magnifique à s'y perdre. Je lui ai répété que j'avais 39 ans, lui bientôt 24, que cela faisait une très grande différence, qu'il lui faudrait plus d'amour plus tard, ce que je ne saurais probablement plus lui donner. Mais il ne voulait rien savoir. Je lui ai dit que je l'aimais vraiment sincèrement, que je voulais vivre avec lui aussi. Mais qu'il était beau, grand, mince, que moi j'étais moyen, avec un petit ventre (oh pas gros, juste quelques petits kilos de trop, 4 ou 5 pour les curieux !) mais surtout plus vieux que lui. Et je lui ai répété que je l'aimais et que je voulais aussi vivre avec lui.
Il m'a alors dit : "Bien. L'affaire est conclue alors. Je vais avec ma voiture chez toi, tout de suite, nous prenons tes affaires avec nos deux voitures, ça va aller plus vite, et tu viens t'installer chez moi. Samedi, nous louerons un camion pour le reste de tes meubles s'il le faut. Mais tu restes chez moi de suite ! ! !" Eh oui ! J'ai craqué. Je ne sais pas combien de temps ça durera, pour moi sûrement pour la vie, mais pour lui ? ? ? Enfin, l'avenir nous l'apprendra.
Nous avons donc rempli nos deux voitures et nous sommes retournés à la capitale chez lui. Il avait un très bel appartement. Une fois les valises, les sacs et les cartons dans son appartement, il a dit : "Demain, je prends congé, Nous allons arranger tout ça" Je lui ai dit de ne pas prendre congé, de me laisser faire l'arrangement moi-même. Il est venu près de moi et il m'a embrassé en prenant mes fesses et en me tirant vers lui très fort. Il m'a dit : "Je t'aime Francis !" Je lui ai répondu : "Je t'aime Laurent !" Il m'a pris par la main et m'a alors fait visiter son appartement, en me disant que je pouvais mettre mes affaires en attendant mes meubles. Son appartement était très grand, mais seulement une partie était meublée, donc il n'y aura aucun problème pour y déposer mes meubles.
Puis il m'a conduit vers sa chambre où il y avait un grand lit. Il m'a dit avec un grand sourire : "Voici notre nid d'amour." et il m'a embrassé encore une fois, puis m'a demandé ce que je voulais manger pour souper. Je ne savais quoi dire, alors j'ai répondu : "Comme tu veux mon coeur ! J'aime tout." Il m'a dit qu'il aimait faire la cuisine et m'a demandé si un steakfritessalade ça allait. J'ai répondu : "OK, ça me convient très bien." Nous avons soupé ensemble, puis nous avons regardé un peu la télévision, bras dessus, bras dessous. Il était heureux, moi aussi. Je ne savais pas si ça allait durer, mais je ferais en sorte que cela dure aussi longtemps que possible. Une fois le film terminé, je lui ai demandé si je pouvais utiliser sa salle de bain car je voulais prendre une douche. Il m'a dit : "Tu es chez toi, c'est aussi ta salle de bain, donc tu y vas quand tu le désires, de même pour tout ce qui est dans l'appartement. C'est à toi et tu ne dois rien demander." Je me suis donc dirigé vers la salle de bain après l'avoir embrassé. Puis, je suis revenu vers lui. Il me regardait curieusement, comme si j'avais oublié de lui demander quelque chose. Il m'a dit : "Ah oui ! J'ai oublié de te dire où se trouvent les essuies." Je lui ai souri, je l'ai embrassé et je lui ai dit : "Ce n'est pas cela, mais j'aimerais, si tu veux bien, que nous prenions notre douche ensemble." J'ai vu sur son visage un merveilleux sourire et il a dit oui de suite.
Il s'est levé pus vite qu'il ne m'a fallu pour l'écrire. Alors, nous sommes entrés dans la salle de bain. Il a de suite mis le chauffage plus fort, il a fait couler l'eau puis a sorti les essuies, le gel douche. Il a préparé tout ça à la vitesse de l'éclair, puis il m'a demandé : "Je peux te déshabiller ?" J'ai dit oui. Et il m'a mis à nu. J'ai fait de même sans lui demander. Il a un corps sublime, vraiment bien fait, rien à dire, sinon qu'il est parfait. Ça m'a fait drôle de le voir avec mon slip, mais il fallait que je m'y habitue, car je crois que ce ne sera pas la seule fois.
Une fois nu, nous sommes entrés dans la douche, heureusement assez grande pour deux, car j'aurais eu l'air malin si elle avait été trop étroite. Lors de la visite je n'avais pas porté attention à ce détail. Tout allait bien, je le lavais. Pas besoin de préciser que nous avions tous deux une formidable érection. Je l'ai lavé en entier, même sous le prépuce comme je le fais pour moi tous les jours. Il m'a lavé aussi de la même manière et aussi bien que je ne l'aurais fait moi-même. Puis nous nous sommes rincés, sommes sortis de la douche. Je l'ai essuyé, il m'a essuyé aussi, puis je me suis mis l'essuie autour de la taille. Il m'a regardé curieusement. Je lui ai dit : "J'ai oublié de prendre des sous-vêtements propres dans un des sacs." Il m'a alors pris par la taille et a enlevé la serviette, collé son sexe dur au mien puis m'a embrassé et m'a dit : "Nous pouvons rester à poil si tu le veux bien. Pour ma part, j'aime rester nu dans l'appartement après ma douche." Je lui ai dit : "Moi aussi, mais je ne voulais pas te brusquer, ni te mettre mal à l'aise." Il m'a dit qu'il n'y avait plus rien à craindre après le Triplex, que maintenant tout était OK.
Alors sans honte ni craintes pour lui, j'ai dit : "Alors, à poil !" Et je l'ai embrassé. Nous sommes baladés nus dans l'appartement. Il m'a fait une tasse de café qu'il m'a servie au living. J'admire sa capacité de pouvoir retenir son envie de me sauter dessus et de me faire l'amour tout de suite. Déjà sa retenue m'avait étonné dans la douche car, à part les attouchements pour le lavage, rien dans ses gestes ne trahissait son envie, sauf cette belle queue fièrement dressée près de son ventre tout comme la mienne aussi l'était depuis que nous nous étions déshabillés dans la salle de bain. Il est venu s'asseoir à côté de moi avec son café, il m'a regardé et nous nous sommes longuement embrassés. Puis nous avons bu notre café.
Comme je suis curieux, il a fallu que je lui demande : "Laurent, je te vois bandé depuis la salle de bain, tu as envie de faire l'amour ?" Il m'a répondu timidement oui. J'ai pris son menton, j'ai relevé sa tête, je l'ai regardé dans les yeux et je lui ai dit comme il m'avait dit pour l'utilisation de la salle de bain : "Tout ici est à nous, moi je suis à toi et toi tu es à moi. Donc si tu as envie de moi, on fait l'amour. Pas de timidité entre nous." Il m'a encore fait son magnifique sourire qui me fait fondre, il a glissé sa main sur mon sexe pendant qu'il m'embrassait et m'a caressé comme un dieu. Il est d'une douceur terrible. Je l'ai pris par la main et nous sommes passés prendre des capotes dans son jeans à la salle de bain. C'est moi qui l'ai conduit vers le nid d'amour comme il l'appelait. Là, à nouveau nous avons fait l'amour comme des déchaînés toute la nuit. Nous n'avons arrêté que lorsqu'il n'y eut plus de capotes et nous nous sommes finis en nous masturbant l'un l'autre, lumière allumée, car nous voulions nous voir jouir. C'est tellement beau de le voir jouir, il est tellement beau. Nous nous sommes endormis vers 05h30.
Vers 08h00, j'ai été réveillé par une odeur de café. Merveilleuse odeur que de sentir un bon café. Je me lève un peu perdu car je ne suis pas encore habitué à mon nouveau chez-moi. À poil, je me dirige vers la salle de bain, aux toilettes, pour y satisfaire mon petit besoin habituel du matin. Puis, après m'être rafraîchi à l'évier, je me suis dirigé vers le living ou Laurent m'attendait avec un déjeuner plus que très copieux. J'en ai été étonné. Il m'a souri en me voyant nu, lui qui était déjà habillé en costume cravate. Ça m'a fait drôle, il était encore plus beau que dans son jeans. Il m'a dit : "Comme je ne savais pas ce que tu prendrais pour déjeuner, j'ai pris un peu de tout." Je lui ai souri, je l'ai embrassé et je lui ai dit : "Tu es beau mon coeur, je t'aime, tu es magnifique." J'aurais mangé un ours ce matin tellement j'avais faim. Mais j'en mangé un déjeuner léger. J'avais pris la décision de perdre mes 4 à 5 kilos de trop et je lui ai dit. Il m'a pris par la main, m'a fait lever, m'a embrassé et m'a dit : "Je t'aime comme tu es. Mais si tu veux perdre un peu de poids... Il m'a conduit vers ce que je pensais être un placard, mais c'était une pièce qu'il ne m'avait pas montrée. Il dit en l'ouvrant : "Voici mon coin musculation, c'est à toi aussi." J'ai vu une pièce équipée comme une salle de body-building. Aucun appareil ne manquait, même un solarium. Il m'a dit : "Ne fais pas attention aux photos au mur, je les enlèverai tout à l'heure quand je reviendrai de mon travail." Je les avais vues, mais par discrétion je n'avais rien dit. Il s'agissait bien sûr de photos d'hommes nus, genre poster, nus et en action. Je lui ai dit : "Laisse, j'aime bien voir des hommes nus." Il m'a regardé d'un air à se poser immédiatement des questions, avec ce que j'avais dit. Mais je lui ai dit : "N'aie craintes, tant que je suis avec toi, il n'y en aura aucun, que pour toi. Tu es le seul homme nu que j'aime." Je l'ai vu être soulagé d'un poids vraiment important pour lui. Il m'a donné un double des clefs de l'appartement, m'a souhaité une bonne journée, que je lui ai souhaitée aussi, puis nous nous sommes embrassés et il est parti à son travail.
Dès qu'il fut parti, je me suis dirigé vers le téléphone et le bottin. J'ai cherché un laboratoire d'analyses médicales, qui saurait faire immédiatement les tests pour le sida et autres MTS. Le premier m'a répondu que depuis quelques temps maintenant, il possédait des tests fiables, et que les résultats pouvaient être obtenus en moins de 2 heures avec une fiabilité à 100%. J'ai donc demandé s'il pouvait me recevoir ce matin et il m'a répondu par l'affirmative. J'y suis donc allé de suite. Ils m'ont fait le test et m'ont dit que les résultats seraient disponibles en début d'après-midi. J'ai donc promis de passer les chercher et je suis retourné à l'appartement pour mettre mes affaires en ordre.
J'en ai profité pour ranger l'appartement et faire la vaisselle. J'ai mangé un sandwich que j'ai pris au passage en bas de l'appartement. Et oui, il y avait une sandwicherie. Puis j'ai attendu l'heure de me rendre au laboratoire qui, comme je m'y attendais, m'a dit que les résultats étaient négatifs. Tout était OK dans l'analyse. Je suis donc retourné à l'appartement le coeur léger avec en poche les résultats. En passant devant un magasin d'alimentation, j'ai fait quelques provisions et en rentrant à l'appartement, j'ai mis à cuire une sauce pour spaghettis dont j'ai le secret. Puis, je me suis déshabillé dans l'intention de faire de la musculation quand le téléphone a sonné. Je ne savais pas si je devais répondre, mais la sonnerie insistait. J'ai donc décroché sans rien dire. C'était Laurent qui appelait Francis ! "C'est toi Francis ? Réponds, c'est Laurent !" "Oui Laurent, c'est moi !" Et il me dit : "Eh bien dis donc, il t'en a fallu du temps pour répondre." Je lui ai dit que j'avais hésité pour répondre et il m'a répété : "Tout est à toi chez moi, donc pas de craintes à avoir !" "OK Laurent, mon amour. Je t'aime très fort." "Je t'aime aussi Francis, tu me manques beaucoup, je voulais entendre ta voix et te dire que je t'aime. J'ai hâte de rentrer, d'être dans tes bras." "Ça me fais plaisir d'entendre ta voix mon amour, moi aussi mon coeur. Reviens-moi directement." "Promis amour. À tout à l'heure." Et nous avons raccroché. J'ai été remué un peu la sauce qui mijotait, et toujours tout nu, je suis allé faire des exercices. Facile, il suffisait de lire les feuilles pour savoir quoi faire comme exercices et combien en faire. Une fois tout fini, en grande transpiration, je suis allé prendre une douche, puis remuer un peu ma sauce qui mijotait, car mon secret c'est une longue mais très lente cuisson, minimum 3 heures. Puis je me suis habillé de mes plus beaux atours, sous-vêtement super sexy, jeans hyper moulants, tee-shirt moulant aussi et j'ai attendu patiemment son retour.
Pas très longtemps après, vers 16h30, j'ai entendu la serrure de l'appartement fonctionner. Il entre, m'appelle. En me voyant à la cuisine, tout étant rangé, propre, que ça sentait bon, il m'a dit d'une voix très forte : "Je t'aime Francis. Tu es beau !" Et il ajouta à voix normale cette fois : "Et très bandant aussi ! ! !" La sauce finie, j'ai éteint et je suis venu l'embrasser de suite. J'ai senti ses caresses sur moi. Il avait envie de faire l'amour, et cette fois-ci, il ne l'a pas caché. Il m'a dit : "Je veux te faire l'amour mon chéri." Je lui ai dit : "À ce sujet, j'ai une surprise pour toi !" Pendant un fragment de seconde, il s'est interrogé. J'ai alors pris les résultats de l'analyse en lui montrant bien l'endroit où c'était inscrit "NÉGATIF". Il m'a regardé, ne comprenait pas très bien, alors j'ai dit : "Ça veux dire plus de capotes, «au naturel». Tu ne connais pas encore, mais tu vas voir c'est 100 fois meilleur encore."
Il m'a littéralement sauté au cou pour m'embrasser, en me disant : "100 fois meilleur ? Mais tu vas me faire mourir de plaisir ! ! !" Je l'ai déshabillé en toute hâte, puis je l'ai fait asseoir nu et bandant sur le canapé du living. Je lui ai fait un strip intégral. Il était vraiment heureux et très excité. Nous avons fait l'amour comme jamais encore sur la moquette du living. Quand il m'a pris, il m'a dit : "WOW ! C'est le top. Jamais rien senti d'aussi bon ! ! !" J'ai ri et j'ai dit "ENCORE !" Et nous nous avons éclaté de rire. Puis nous avons repris nos ébats amoureux. Je l'ai senti très fort éjaculer en moi, plusieurs jets bien chauds. J'ai pas compté, mais sûrement 7 ou 8, peut-être plus. C'était vraiment le top, et j'ai vu sur son beau visage que ça l'était pour lui aussi. Quand ce fut mon tour de le prendre, et oui, nous avons la chance d'être versatiles tous les deux, j'ai pris un pied terrible. C'était vraiment 100 fois meilleur. Ensuite, passage à la salle de bain, rangée elle aussi. Il m'a complimenté au passage. Nous nous sommes rafraîchis, puis j'ai mis le souper au feu.
Je lui ai sorti le spaghetti vin rouge de derrière les fagots. Ça été un plaisir de le voir se régaler vraiment. Il m'a demandé de lui apprendre à faire une sauce aussi bonne. J'ai débarrassé, puis nous nous sommes mis à la télévision pour voir le film. Mais nous ne l'avons pas beaucoup vu, car nous nous embrassions. Nous nous sommes fait une pipe du tonnerre de dieu, où je lui appris à avaler le sperme, il trouvait le goût curieux d'abord, puis qu'il a adoré. Nous sommes allés au lit après avoir encore fait l'amour deux fois et nous nous sommes promis de ne jamais nous quitter. Nous nous sommes endormis ver 23h30, sagement, bras dans bras, en nous disant que nous nous aimions. Oui sagement, car je voulais qu'il soit reposé et frais pour une nouvelle journée à son travail. Je ne voulais aucunement que notre relation entache son travail.
7h00, j'entends le réveil, je me lève. Il veut se lever aussi et je lui dit : "Non mon coeur, Repose-toi encore un peu, je prépare tout." J'ai donc préparé le déjeuner, le lui ai apporté au lit. Il était heureux, il rayonnait de joie, de bonheur. Nous avons déjeuné. Le déjeuner terminé, il a posé le plateau et m'a embrassé longuement. Je sentais sa main courir sur ma peau. J'avais envie de lui, il avait envie de moi. Je suis entré sous le drap, j'ai trouvé son sexe érigé dans toute sa splendeur, je lui ai léché les testicules. J'ai essayé de les mettre dans ma bouche toutes les deux, mais j'ai du me résigner à n'en mettre qu'une à la fois. Une fois en bouche, je l'ai fait rouler avec ma langue. Il gémissait. Je l'ai lâché, puis j'ai remonté avec ma langue sur la hampe dressée et tendue à fond. Plusieurs fois, ma langue montait et descendait le long de cette colonne de chair palpitante. Puis, j'ai pris la pointe de son sexe que j'ai décalotté pour mettre enfin le gland en bouche, ce gland chaud et sensible à souhait. J'ai tourné ma langue autour, il gémissait encore plus fort. J'ai pris toute sa longueur en bouche. J'avais le nez qui était chatouillé par les poils de son pubis, toison divine et épaisse dont j'aime caresser délicatement les frises. Ma bouche montait et descendait le long de cette tige brûlante. Ses balles dans la paume de ma main m'annonçaient qu'il allait bientôt jouir. Je les ai senties se rétracter à la base de son sexe et j'ai senti son sexe durcir, s'allonger encore un peu, son gland se gonfler aussi. Il a joui dans ma bouche, 1, 2, ...7, 8, 9 jets. Puis la source s'est tarie. J'ai tout avalé avec délectation. Je trouve le fruit de notre amour délicieusement bon. Il m'a dit : "À mon tour !" Je lui ai dit non. Il me regardait s'interrogeant. Je lui ai dit : "Pour ce soir mon amour ! Il est temps de te préparer." Il était vraiment heureux. La joie, l'amour se voyait dans son regard.
Il est beau, mon Dieu qu'il est beau ! ! ! Il me faut tout faire pour garder cet amour. Je l'aime. Je l'adore même. Il y a deux semaines maintenant que nous sommes ensemble. J'ai installé mon ordinateur pour y coucher l'histoire de notre amour récent. J'espère qu'il y aura encore beaucoup d'autres semaines dont je pourrai coucher les textes sur ma machine.

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