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Le serveur
C'était une des rares journées ensoleillées de cet été parisien. Je me promenais avec un ami lorsque nous décidâmes de nous asseoir à une terrasse pour y déjeuner. Jusque là la journée avait été merveilleuse. Elle devint miraculeuse lorsque je vis le serveur s'approcher de nous : il devait avoir 17 ou 18 ans et une gueule d'ange. Mince et élancé, son corps était superbement dessiné et parfaitement proportionné. Ses épaules larges, sa taille mince et son magnifique petit cul en faisant un appel vivant au sexe et à la débauche. Il vînt prendre notre commande ce qui me donna l'occasion de le regarder de près sans qu'il sache que déjà je le matais et l'imaginais dans des scénarios sexuels des plus bandants. D'ailleurs je bandais fortement rien que parce qu'il était là, debout à côté de moi. Sa chemise légèrement ouverte laissait entrevoir un beau torse imberbe. Ses lèvres pulpeuses promettaient bien des choses. Lorsque nos yeux se croisaient, je croyais aussi déceler chez lui un intérêt pour moi qui le mettait mal à l'aise. Mais mon envie de le baiser était si forte que je ne savais pas si ses regards, sa façon de me parler, étaient le fruit de mon imagination ou bien une invitation à la drague. Mon fameux 6è sens était bouleversé. Il n'y avait ni moules ni saucisses au menu alors qu'un simple « d'après vous qu'est ce qui est meilleur entre les moules et les saucisses ? » aurait très certainement été d'une grande aide pour me permettre de retrouver ce 6è sens. Tout au long du déjeuner, je n'avais de cesse de penser à lui, de tourner la tête sans raison lorsqu'il passait pour pouvoir le mater, voir son petit cul aller d'une table à l'autre. Mon sexe ne débandait pas. Je m'imaginais avec lui, le baisant sans repos, remplissant sa bouche de ma bite gonflée, limant ses petites fesses rondes, l'embrassant goulûment de baisers humides et fougueux. Je n'attendais qu'une chose : être de retour chez moi et me branler toute la soirée en pensant à lui. Au moment de l'addition, je n'avais toujours pas pu déterminer si mon bel éphèbe était gay, et encore moins s'il était attiré par moi. Il faut dire que rien en lui ne pouvait laisser penser qu'il puisse être gay, et comme de mon côté il n'est pas non plus évident que je sois gay, il était peu probable que l'un de nous fasse le premier pas. Comme je n'avais pas l'intention de laisser passer ma chance avec ce mec dont la seule vue me faisait triquer comme un malade, je décidai de tenter une approche peu risquée. Sur la note, je laissai mon prénom et mon numéro. Suivis de points de suspension évocateurs. Aucun risque donc de provoquer un scandale en plein milieu de cette terrasse des beaux quartiers parisiens. Tout l'après midi, mes pensées étaient envahies par ce beau gosse que je venais de côtoyer, ma braguette menaçait d'exploser à chaque fois que, dans ma tête, ses lèvres s'approchaient de ma queue, que mon gland s'appuyait sur son cul, à chaque fois que je m'imaginais en train de l'enculer par des mouvements animaux de va et vient. Sans trop y croire, j'espérai qu'il appellerait. A chaque fois que mon téléphone sonnait, j'en étais sûr, c'était lui, jusqu'à ce que je voie un prénom familier s'afficher sur l'écran de mon portable. Après une dizaine de faux espoirs, mon téléphone sonna de nouveau. Cette fois, il s'agissait d'un numéro que je ne connaissais pas. « Salut, c'est Stéphane... Tu as laissé ton numéro à mon attention ce midi... » C'était lui ! « Et bien, tu en as mis du temps à l'utiliser ! » lui répondis-je « Pour être honnête, je ne sais pas trop pourquoi j'appelle en fait » « Ben, je peux peut être t'aider à le découvrir si ça te tente... Tu es libre ce soir ? » « Euh... oui » Il semblait gêné « Ecoute, viens prendre un verre à la maison, on pourra faire un peu plus ample connaissance » Après lui avoir laissé mon adresse, je me préparai à la soirée qui m'attendait, mentalement, mais aussi physiquement : je fis tomber mon jean sur mes chevilles, j'ôtai mon boxer déformé par l'énorme érection qu'avait fait naître en moi la conversation téléphonique puis j'empoignai ma queue énorme et me mis à la branler. Je sentis rapidement le sperme s'accumuler dans le bas de ma bite pour en jaillir violemment en plusieurs jets saccadés. Ainsi, j'étais sûr qu'à l'heure de baiser mon petit serveur, j'arriverais à faire durer le plaisir au maximum. Quand il sonna vers 22h, mon excitation avait reprit de plus belle et des scénarios de plus en plus pornos avaient réapparus dans mon esprit depuis un certain temps déjà. Il entra. Sans dire un mot. Je ne dis rien non plus. Le silence s'installa rapidement sans qu'aucun malaise ne se crée. Il n'y avait nul besoin de parler. Le simple fait qu'il soit là signifiait beaucoup. Cela signifiait qu'il me plaisait, que je lui plaisais et que cette attirance mutuelle allait se célébrer dans les minutes qui suivaient par du sexe. Du sexe à l'état brut. Sans pouvoir patienter davantage, je passai ma main derrière sa tête, mes doigts glissant dans ses cheveux chataings, puis j'approchai mon visage du sien et me mis à l'embrasser. Mon approche sembla le surprendre mais très vite il se laissa faire et nos deux bouches ne firent qu'une. Ma langue n'avait de cesse de lécher la sienne, ses lèvres pulpeuses, elle allait chercher au fond de sa gorge comme une bite au fond d'un cul. Je le plaquai contre un mur, frottai ma braguette à la sienne. Mon jean devenait de plus en plus étroit. L'énorme bosse que formait mon érection avait besoin d'une main libératrice. Je pris alors la main de cet apollon puis l'appliqua sur mon sexe. Sans lâcher son emprise, ma main guidait la sienne pour me caresser à travers les vêtements. Mon autre main se glissait sous son t-shirt, titillant ses tétons durcis par l'excitation. D'un coup j'ôtai son t-shirt. Son torse imberbe était mince et délicatement musclé. La largeur de ses épaules contrastait avec la finesse de sa taille. Je me mis à mon tour torse nu, sans qu'il arrête ses caresses sur ma bite. Nos torses s'entrechoquaient, le contact de ma peau sur la sienne était exquis. J'avais envie de le baiser, de le baiser jusqu'à épuisement, de le baiser comme jamais un autre ne le baiserait plus. Je déboutonnai ma braguette et laissai mon jean tomber sur mes chevilles. Il me caressait à travers mon boxer. Son regard me fit comprendre qu'il était agréablement surpris par la taille imposante de mon membre. Mon excitation redoublait. Il glissa sa main entre l'élastique de mon boxer et ma peau et saisi ma bite tendue et déjà humide. A son tour, le boxer tomba à mes chevilles. Sa main paraissait minuscule sur ma queue et elle arrivait à peine à l'enserrer complètement. Tout en se baissant, il commença à me branler. J'écartai les jambes, remontai le bassin, offrant ma bite et mes couilles toutes entières à ses mains. A genoux contre le mur, il approcha sa bouche de mon gland qui n'attendait que ce contact. Mais il dévia et alla embrasser et lécher mes couilles, puis l'intérieur de mes cuisses. Sa main continuait d'enserrer ma verge. Puis, enfin, il se mit à lécher mon gland. Sa langue tournait autour de mon bout rose et moite, sa main caressait mes couilles pleines. Puis il engloutis mon sexe autant qu'il pouvait. Je mis mes mains des deux côtés de son visage, plaquai sa tête contre le mur, et commençai à limer sa bouche. Les va et vient de mon bassin s'accéléraient au rythme où le plaisir augmentait. Je ressortais ma queue de temps à autres, il me léchait le gland, puis à nouveau je la renfonçais au fond de sa gorge. De ses deux mains libres, il caressait mes cuisses puis mes fesses, mon ventre, mon torse. Plus il me touchait et plus mon envie de pousser ma bite jusqu'au fond de sa gorge augmentait. Je ressortît mon sexe de sa bouche et dirigeai son visage vers mes couilles pour qu'il les lèche et les respire. Je passai ma queue dans toute sa longueur sur son visage d'ange. J'avais le sentiment de salir ce mec qui aurait pu être la statue d'un dieu grec, et cette sensation me donnait des pulsions animales. Il se releva. Je fini de le déshabiller. Tout mon corps nu et tendu le plaqua contre le mur. Nos torses, nos bites, nos cuisses ne cessaient de se toucher. Je lui remis ma langue au fond de la bouche et senti le goût de mon propre sexe sur ses lèvres et sur sa langue. Mon envie de l'enculer ne pouvait attendre plus longtemps. « Je vais te défoncer le cul » lui murmurai-je à l'oreille. Il me regarda pour me dire qu'il en avait envie. Mais son regard disait aussi qu'il n'avait jamais encore connu cette expérience et me demandait de ne pas lui faire mal. Mais moi j'avais envie de lui enfoncer mon pieu d'un coup violent et de lui casser les pattes arrière par de brutaux coups de rein. Il se mit sur le sol, à quatre pattes, m'offrant son cul musclé et rebondi. Je m'accroupît à mon tour, déroula la capote d'un coup sec sur toute la longueur de ma bite enflée. J'humidifiai son trou avec de la salive et sans prendre le temps de le préparer à la pénétration, j'appuyai déjà mon gland turgescent sur son anus rose. N'y tenant plus, je commençai à enfoncer ma queue dans l'étroit passage. Il soufflait fort, sûrement pour faire passer la douleur. Mais à aucun moment il ne me dit d'arrêter. Ma bite était enfoncée à moitié dans son cul et déjà, la sentir à ce point enserré provoquait en moi un plaisir intense. En forçant un peu j'arrivai enfin à lui foutre ma queue entière dans le cul. Je sentais l'arrondi de ses fesses sur mes couilles prêtes à exploser. Je saisîs ses hanches de mes deux mains et commençai à donner des coups de reins, d'abord doucement puis de plus en plus brutalement. Je le baisais enfin, je lui enfonçais mon pieu au fond des entrailles. J'avais envie d'aller de plus en plus loin, de l'enculer si fort que ma queue soit prête à ressortir par sa bouche. A certains moments, je ressortais entièrement mon sexe de son cul puis le renfonçais d'un coup. Il gémissait de douleur et de plaisir. « Baise moi » criait-il Et moi je le baisais, je le défonçais, je le prenais comme une bête en rut. Je poussais des râles de plaisir qui accompagnaient les mouvements brutaux de mon bassin. « Je vais te déchirer le cul » m'entendis-je crier. Puis je le retournai et le mis dos au sol. Entre ses jambes écartées je me glissai. Puis de nouveau, face à lui cette fois, je l'enculai. Ses mains caressaient mes pectoraux et allaient vers mes bras, mes fesses. Sur tout mon corps tendu de plaisir. Je ressortît ma bite de son cul, arrachai la capote pour la libérer. Je me plaçai au dessus de son visage, il ouvrit la bouche et je lui enfonçai mon membre de tout son long. Je lui baisais littéralement la face. Mes couilles maintenant énormes rebondissaient sur son menton. Ses mains sur mes fesses accompagnaient mes coups de rein vigoureux. Enfin je senti la jouissance proche. Mon sexe gonflait dans sa bouche, je ressentais des pulsations de plus en plus rapprochées à la base de ma bite. Je sentais tout mon entrejambe prêt à exploser. Je prît la main de mon serveur et la posa sur mon sexe. Il l'enserra et la branla devant son visage, mon gland face à ses lèvres. L'orgasme était imminent. Soudain, une contraction plus forte dans le bas dans ma verge libéra un puissant jet de sperme sur son visage. Je poussai un râle de jouissance. Il continuait à me branler et 5 ou 6 autres jets de foutre chaud allèrent se répandre sur son visage. Pour conclure mon orgasme, il lécha mon gland recouvert de sperme. Son visage dégoulinait. Ma semence tapissait son visage et de longues traînées se répandaient déjà dans son cou. J'approchai mon visage du sien et l'embrassa. Je léchais son visage et ma langue dirigeait le sperme chaud dans sa bouche. Il l'avala. Je lui roulai des pelles entremêlées de mon sperme. Puis de tout mon corps je m'allongeai sur lui. Nos corps moites ne semblaient en faire qu'un seul. Ma bite à moitié débandée et humide reposait sur la sienne. Sans lui laisser le choix, j'avais bien l'intention de recommencer ça quelques minutes plus tard.

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