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Le Saisonnier
C'est dans un petit coin reculé de la campagne du centre de le France que je vivais avec ma femme et nos deux petits-enfants que nous avions recueillis à la ferme après la mort accidentel de leurs parents. Notre petite-fille allait avoir 17 ans et devenait, de jour en jour, une fort belle jeune fille qui attirait les convoitises de tous les garçons des alentours. J'approchais pour ma part de la soixantaine et je menais tous les employés de l'exploitation à la baguette pour que nos récoltes soient à la hauteur de mes espérances. Pour ma petite fille aussi, j'avais de grandes ambitions : je la destinais à de bonnes études mais surtout je vérifiais ses fréquentations afin qu'elle ne gâche pas sa jeunesse avec des bons à rien, seulement disposés à faire les zazous sur leurs scooters et aller s'aviner dans des bals de fin de semaine où les yéyés égayaient l'ambiance. Je surveillais donc ma petite fille discrètement et la dissuadais souvent d'accorder de l'attention à tel ou tel, peu enclin à la respecter. Depuis peu, elle avait l'air de s'intéresser à l'un de mes saisonniers, un fainéant de première du nom de Maurice, tout juste 20 ans, que j'avais embauché pour l'été plus pour faire plaisir à son père, désespéré de ne rien faire de son rejeton, que pour ses réelles aptitudes au travail. Je ne doutais pas encore que j'avais jeté le loup dans la bergerie ! Mais, je dois bien l'avouer, j'avais recruté ce vaurien aussi en voyant combien la fin de l'adolescence avait changé son corps, l'avait musclé et combien cette musculature soulignée par un hâle agréable suscitait en moi des désirs tenaces. Comme je n'avais plus aucune sexualité avec ma femme depuis longtemps, bien malgré moi, je me contentais de bien peu et nos chambres séparées m'avaient même ôté le plaisir de pouvoir admiré celle que j'avais autrefois aimée éperdument. Alors la perspective de pouvoir faire trimer un bel adolescent tout l'été, admirer ce corps en mouvement serait une consolation, pour mince qu'elle fût, à mon paupérisme sexuel. Les journées d'un été chaud se succédaient et le travail ne manquait pas à la ferme. Je remarquais que ma recrue loin de me donner satisfaction était souvent à la traîne et profitait de toutes les opportunités pour ne rien faire. Il semblait également dormir littéralement sur place ; comme je lui en faisais la remarque, il prétextait le travail harassant et les températures élevées qui gênaient son sommeil. J'avalais un temps ces arguments mais lorsque je me rendis compte qu'il en allait de même pour ma petite-fille, alors que les murs épais de notre maison nous procuraient une bonne isolation thermique, j'eus le pressentiment d'ébats coupables. Un soir donc, je fis mine d'aller me coucher de bonne heure et sortis de la maison par la fenêtre de ma chambre, située au rez-de-chaussée. J'allais me poster le long d'un hangar où était rangé les machines agricoles et attendais l'improbable objet de mes craintes, refusant encore d'imaginer totalement le pire. Je ne m'étais pas plus tôt installé confortablement que je vis apparaître le long de l'étable Maurice, amadouant les chiens d'un reste de dîner ; et aux faibles manifestations sonores des canidés je me mis à redouter que ce comportement ne soit déjà devenu une habitude. Maurice ouvrit la porte d'une grange et au bruit qu'il fit je devinai qu'il montait dans les combles où du foin était entreposé. Peu de temps après, j'entendis ma petite fille informer ma femme qu'elle partait faire sa promenade du soir. Elle hâta le pas et traversa la cour pour rejoindre la grange où elle claqua la porte sur elle. Je bouillais intérieurement de ce que je venais de découvrir. A grandes enjambées, je revins à ma chambre où je décrochais le fusil ; j'y introduisais deux cartouches et gardais le canon ouvert pour revenir à mon poste de surveillance. Je fis ensuite le tour par une autre dépendance et grimpai le plus silencieusement possible à l'échelle pour atteindre le grenier à foin par une autre issue. Lorsque j'arrivai, je vis ma petite fille les jupes relevées et le corsage défait, le visage perdu dans le plaisir que semblait lui procurer Maurice en slip le visage niché dans le haut de ses cuisses. Je m'approchais d'eux et refermai le canon de mon fusil, le cliquetis fit sursauter Jacqueline qui voulut pousser un grand cri mais qui, paralysée d'angoisse et de stupeur, ouvrit la bouche sans qu'aucun son n'en sortit. La réaction singulière de ma petite fille fit relever la tête à Maurice qui ne fut pas moins surpris et moins paniqué qu'elle de me voir là. Craint de mes employés comme de ma descendance, je savais que j'inspirai respect et terreur. C'est Maurice d'abord qui voulut parler mais j'intimai l'ordre à Jacqueline de récupérer ses vêtements et de redescendre pour s'enfermer dans sa chambre et y demeurer jusqu'à ce que je lui permette d'en sortir. Elle voulut protester, implorer ma clémence pour Maurice qu'elle sentait en danger, ignorant ce que je comptais faire avec ce fusil mais mon regard dur et la réitération de l'ordre que je venais de lui donner l'incita à ne pas demander son reste et de s'en tirer à si bon compte pour le moment. Comme la porte de la grange claquait, Maurice fit mine de vouloir se relever pour mettre la main sur ses vêtements. Je l'en dissuadai d'un « qui t'a permis de bouger ? ». Il me montra sa relative nudité mais je restais inflexible. Je l'avais là à portée de mon canon de fusil, à genoux, en slip, le regard fixé sur le sol, les yeux humides et la lèvre inférieure tremblant nerveusement comme pour trahir la peur que lui inspiraient la situation, ma présence et le fusil. Je me renseignais sur la fréquence de leurs entrevues nocturnes, l'importance du déshonneur qu'il avait jeté sur Jacqueline. Et l'énormité de ses aveux fit monter en moi des envies de meurtre ! Tout à ma fureur, je réfléchissais à la manière la plus adéquate de punir ce garçon. - Je sais pas si je dois te tuer de suite ou t'amener à ton père d'abord pour qu'il s'en charge lui-même ! lui dis-je. La perspective de relater toute l'affaire à son père qui était un vrai despote, alcoolique à ses heures et violent tout à la fois le rendit encore plus blême si c'était possible. Ses yeux s'emplirent cette fois de larmes et il se traîna jusqu'à moi pour me supplier de ne pas mettre mes menaces à exécution. - Non, pas mon père je vous en supplie, il va me tuer ! Il va me tuer ! Pitié ! répétait-il entre deux sanglots. Je continuais de réfléchir : ce type avait déshonoré Jacqueline, il était là au bout de mon fusil, à genoux, avec pour seul vêtement ce slip blanc. Devais-je prendre cette vie qui avait semé l'infâmie dans ma maison ? l'abandonner au courroux de son père ? - Allez, habille-toi on va aller raconter à ton père ce que tu as fait à Jacqueline ! Allez vite ! - Non, pitié ! Punissez-moi ; je travaillerai chez vous nuit et jour s'il le faut, ne me payez plus si vous voulez mais ne lui dîtes rien, s'il vous plait ! sanglotait-il. Il tendait les bras pour s'accrocher à moi ; il avait perdu toute dignité en hoquetant ses suppliques. En m'attachant à cette idée, je le trouvai soudain beau, irrésistible dans sa détresse&Mac183; - Tu te rends bien compte que tu n'as pas respecté ma petite fille et que pour ça tu mérites un châtiment sévère ! - Oui monsieur je le sais, je m'en rends compte je n'ai pas réfléchi, on est jeunes vous comprenez ; on n'a pas pensé à tout ça. - C'est un peu tard ! Tes excuses ne servent à rien désormais. Seule compte la punition que tu mérites. Et qui mieux que ton père et moi pourrons l'envisager ? - Noooooooooon, je vous en prie, s'il vous plait non ! pas lui ! répétait-il sans cesse. Plus il pleurait et suppliait et plus des idées saugrenues et dérangeantes envahissaient mon esprit. A un moment, je ne l'écoutais même plus, je n'entendais plus que cette voix intérieure qui me disait « vas-y » ! - Tu veux que je m'occupe moi-même de ton châtiment, c'est ça ? que je ne dise rien à ton père et qu'on règle cette histoire entre nous ? - OUI, oui ! ! S'il vous plait, monsieur&Mac183; Une lueur d'espoir commençait à s'allumer dans ses yeux. Dans les miens, c'est un feu jusqu'alors inconnu qui y brillait. - Très bien, alors la meilleure punition que je puisse t'infliger c'est de te traiter comme tu as traité ma petite-fille ! C'est à prendre ou à laisser, c'est c'la ou on va voir ton père ! Il levait des yeux timides vers moi, où l'espoir de tout à l'heure faisait désormais place à l'incompréhension. Comme il semblait paralysé, je défis ma braguette, en sortant mon sexe encore mou mais qui prenait de la consistance au fur et à mesure qu'il pointait vers le visage de Maurice. Ce dernier fixait le haut de mon pantalon sans savoir comment il devait réagir à moins qu'il n'évaluât dans sa tête laquelle des punitions était finalement la pire. - Alors, tu te décides ? Ouvre la bouche ! Ou bien ton père jugera ! Comme il était toujours en état d'hébétude, je posais mon fusil contre une meule de foin, je mettais une main derrière sa nuque et l'attirais vers mon gland que je pointais vers ses lèvres. - Ouvre la bouche et suce ! T'es bon qu'à ça ! lui commandais-je. Il me regardait d'un regard vague, les yeux à nouveau embués de larmes et il s'avoua vaincu en ouvrant ses lèvres pour me permettre de laisser glisser au fond de sa bouche tout contre le velouté de sa langue, un sexe qui avait atteint sa taille maximale. Je pris sa tête entre mes deux grosses mains et je commençais à lui imprimer les mouvements de va-et-vient qui me donnaient toute satisfaction. A un moment, il avait mon gland à la limite des lèvres et à l'autre, il s'étouffait de devoir loger dans sa cavité buccale une queue qui semblait vouloir s'allonger encore comme pour montrer qu'elle revenait progressivement à la vie. - Allez, suce-la bien, et je t'avertis tu vas tout avaler ! Tout comme je lui disais cela, il fit un mouvement de la tête et ma verge sortit de sa bouche. Il secouait la tête, voulait dire non, les mots se dessinaient sur ses lèvres mais rien ne sortait plus de cette muqueuse qui un instant auparavant procurait du plaisir à un homme qui avait le triple de son âge et qui lui intimait toutes ses volontés pour qu'il échappât à la bourrasque paternel. - Tu as réfléchi on va voir ton père ? Alors relève-toi, habille-toi et on y va, lançais-je. Mais, Maurice demeurait inerte, les bras le long de son tors nu, baissant la tête et attendant que le grand-père de sa petite amie lui donne de nouveaux ordres qui excluaient la perspective d'aller évoquer le tout à son paternel. Je ris soudain de la situation de ce garçon de peu, prompt à culbuter ma petite fille dans mon grenier mais moins disposé à assumer ses actes. Je le tenais, je le savais et j'avais l'intention d'en profiter et pour lui faire payer l'affront et pour liquider les pulsions qui me tenaillaient. - Tes mains sur la tête ! et reprends où tu t'étais arrêté, et tu as intérêt de ne pas en gaspiller une goutte. Il s'exécuta et de lui-même reprit mon sexe en bouche. D'une main, je lui maintenais la nuque, de l'autre, je me masturbais en maintenant mon gland au chaud. Je pris bien mon temps, j'alternai gorges profondes et gobage de gland, rapidité et lenteur. Je profitais de ce plaisir que ce garçon fautif me procurait tout en l'insultant de ce qu'il avait osé faire à Jacqueline. Je ne valais sans doute pas mieux à l'instant même mais peu m'importait. Je lui pris les tétons entre mes doigts et je les lui triturais en me courbant un peu pendant que je continuais de me faire sucer. Puis, je sentis que le moment de la jouissance approchait, je fixais solidement mes mains à l'arrière de sa tête et je consolidais la position de ma queue dans sa bouche. Je sentis mon sexe se contracter&Mac183; je me retins autant que je pus et je pense que je giclai directement au fond de son estomac tellement j'eus l'impression que le jet fut puissant. Les autres s'annonçaient à leur tour, Maurice étouffé par mon sperme, sans doute dégoûté voulut fuir l'étau de mes mains mais je continuais de le tenir : - Avale, lui dis-je, avale tout. Tu t'es servi du corps de ma petite fille je me servirai du tien pareil ! Je n'étais plus dupe, je n'avais pas besoin de la bonne conscience de me dire que je vengeais l'honneur perdu de Jacqueline : j'aimais finalement dominer Maurice, me faire sucer par lui, jouir dans sa bouche et le voir avaler ma semence. J'adorais ça ! Lorsque je sentis que je m'étais vidé de tout ce que contenaient mes bourses, je reculais d'un pas et le vis rester là, à genoux sans plus bouger, quelques filet de bave ou de sperme lui coulant aux commissures des lèvres. J'allais rengainer mon matériel quand ses yeux baissés attirèrent mon attention sur ce qu'il regardait, non sans une certaine stupéfaction. Je n'en croyais pas plus mes yeux que lui, il bandait ! Il avait dû finir par comprendre que je n'avais nulle intention de le dénoncer à son père, encore moins de le tuer ou de le frapper et que la punition que je lui avais infligée était avant tout la satisfaction de mes instincts libidineux. Avait-il réagi de manière incontrôlable quand il avait fini par se rassurer sur son avenir ou avait-il tout simplement apprécié être puni et dirigé de la sorte ? - Mais tu as le vice chevillé au corps mon garçon ! Tu te plais à prendre des jeunes filles d'une part et à recevoir un homme en bouche de l'autre&Mac183; Tu fais feu de tout bois ou quoi ? Pour toute réponse, il garda le regard baissé, toujours immobile à genoux sur le sol recouvert de foin. Ma remarque avait dû toucher une corde sensible car il débanda presque aussitôt. - Très bien, lève-toi maintenant, lui ordonnai-je. Il obéit et se tenait devant moi, n'osant pas m'envisager. »Enlève ton slip ! Il me regarda, un peu étonné que je n'en ai pas encore fini avec lui. Enlève ton slip, répétai-je plus fort et avec plus d'autorité dans la voix, et ne m'oblige pas à répéter ! Il fit glisser le sous-vêtement jusqu'à ses genoux et le pencha en avant pour le retirer. Je m'approchai de nouveau de lui, et lui intimai l'ordre de se mettre à nouveau les mains sur la tête. Je pouvais faire le tour de ce corps à bien des égards parfait. Je maltraitai un peu ses seins entre mes doigts et cela sembla lui plaire car je vis quelques émois du côté de son entrejambe. Je pris sa verge en main, la décalottai, je soupesai ses couilles et je passai derrière lui pour tester le rebondi de ses fesses. - Mets-toi à plat ventre ! Il hésita, voulut se retourner pour m'envisager mais je le bousculai et il tomba. Je t'ai déjà dit que j'aime bien être obéi, tu m'as bien compris ? -... - Tu m'as bien compris ? - Oui - Oui, comment ? - Oui, monsieur, dit-il d'une voix que je sentais à nouveau chargé de sanglots. Je m'accroupis à côté de lui et me mit à le fesser à plusieurs reprises et plus je frappais plus j'y prenais du plaisir, je perdais pied, j'étais ailleurs, j'étais un autre, mais j'aimais ce que je faisais ; il me suppliait d'arrêter quand j'entendis à nouveau sa voix, je me rendis compte que ses fesses étaient bien rougies du traitement que je leur avais infligé. Je l'entendis pleurer vraiment. - Maurice ? - Oui, monsieur, parvint-il à articuler. - Si tu penses que ta punition est suffisante, alors lève-toi, rhabille-toi et disparais de ma vue ! Comme il ne bougeait pas, je repris : - A combien estimes-tu l'honneur perdu d'une jeune fille et mon silence complice vis à vis de ta famille ? A quelques giclées de sperme au fond de ta gueule et quelques tapes sur ton cul ? Je passe sur ton amour propre ravalé de te tenir à poil devant moi, non seulement tu as l'air d'avoir l'habitude de t'exhiber dans un grenier devant d'autres yeux même si c'est sans doute pas les miens mais en plus tu as quand même fini par bander ! Alors que décides-tu ? Il ne répondit rien et se contentait de renifler de plus en plus silencieusement tout en restant allongé. De l'avoir ainsi vu se dévêtir devant moi, déglutir difficilement du foutre que je lui envoyais, d'avoir éprouvé tant de joie à le fesser, je me rendis compte que mon érection ne m'avait guère quitté. Et j'avais à nouveau envie de lui, de le posséder, de lui faire mal et peut-être du bien à la fois. - Ecarte les jambes, fis-je soudain en proie à un désir irrépressible. Je me mettais à genoux entre ses cuisses et lui pris les fesses à pleines mains pour les ouvrir. Je me mis à cracher à plusieurs reprises sur sa rondelle et à délayer ma salive avec mes doigts, d'abord tout autour de son anus puis à l'intérieur de plus en plus profond. Quand je sentais que mes doigts ne glissaient plus, je recrachais de plus belle. Ma queue était toute droite prête à faire feu, Maurice pour sa part se contenta d'émettre des petits bruits au départ pour manifester son malaise sans doute voire l'inconfort de se faire doigter. J'en étais déjà à 4 doigts rentrés, je variais 4 de la même main ou deux de chaque. Il me semblait que son sphincter était bien détendu. Toutefois je faisais à nouveau couler un peu de salive pour continuer mon pilonnage digital et de l'autre main, je le fis relever un peu pour accéder à son sexe, je ne fus pas si surpris que ça finalement de le trouver à nouveau bandé. Je ne sais pas pourquoi mais je me mis à le masturber ce qui me donna l'impression, fondée ou pas, qu'il s'ouvrait davantage encore du derrière. Je ressortis mes doigts de son intimité et conduisis ma queue au bord de son trou, non sans avoir bavé dessus. Maurice fut saisi de panique, mais je lui maintins fermement le bassin pendant que j'entrais doucement en lui. Mes doigts avaient dû faire leur office car ce fut sans trop de difficulté que je parvins aux fonds de ses entrailles. Quand j'y parvins, je lui laissai le temps de reprendre son souffle et je me mis à lui imprimer des mouvements de va-et-vient qui me menèrent proche de la pâmoison : de nouveau j'avais du plaisir, je découvrais des chemins inconnus de moi jusqu'alors et je jurais bien de ne plus jamais les omettre si des félicités telles m'étaient promises à chaque fois. Je repris la masturbation de Maurice qui avait perdu sa forme de naguère, l'angoisse de la sodomie sans doute. Mais à peine je m'intéressais de nouveau à ses attributs virils qu'il reprit vigueur de plus belle. Il y a une heure à peine, je pensais dénicher deux adolescents coupables de s'aimer et maintenant je me mouvais dans le cul d'un de mes employés, de l'amant de ma petite-fille, et je le branlais en même temps. J'aimais cette sensation de mon sexe allant et venant le long de ce fourreau étroit quoique accueillant, j'aimais cette sensation d'enculer un si beau jeune homme, plaisir que je considérais doublement perdu à jamais pour moi, du fait de mon âge et de mon absence d'attirance jusqu'alors pour les garçons ; j'aimais cette sensation de dominer Maurice, de diriger les opérations de ma propre satisfaction. Plus je pensais à tout cela et plus j'allais et venais rapidement et intensément et plus j'écoutais Maurice gémir de plaisir ou de douleur peut-être et plus je le masturbais vite et fort. A nouveau, je sentis que des vagues de jouissance me submergeaient et en même temps que j'explosais dans le cul de mon employé agricole, je sentais des contractions au niveau de son sphincter, mes mains rendues glissantes m'informèrent qu'il avait joui simultanément. Je m'écroulais sur lui et nous restâmes un moment inertes avant que je ne me relève que je ne m'habille et que je lui intime l'ordre de disparaître. J'acceptais de garder le silence et de continuer à le compter parmi mon personnel mais je lui défendis désormais d'approcher Jacqueline. Il s'habilla en hâte, hocha la tête à mes dernières recommandations et s'apprêtait à sortir quand j'ajoutai : - Et si tu veux qu'on recommence toi et moi, c'est quand tu veux !

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