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fin du service militaire
Un mois chez les vrais militaires en kaki avant de bénéficier d'une affectation dans un beau bureau climatisé pour effectuer mon service en administration centrale. Le fantasme est de courte durée. Je découvre une réalité bien éloignée des productions pornos. Une chambrée de 28. Pas un qui m'excite. Misère... Le Lieutenant ? Un HEC balourd plus laid encore que mes petits camarades. Seul un sergent un peu court sur pattes est à peu près excitant. Albigeois, appelé, le coup épais sur des épaules larges. Sur une PA il serait « de type rugbyman ». Les man&Mac254;uvres ? Trois jours en foret... Pas mieux qu'à 12 ans. Juste un flash le premier jour : après avoir joué à la méthode naturelle ou comment se muscler en groupe sans s'en rendre compte. Nous sommes couverts de boue. Changement de treillis et de sous vêtements pour tout le monde. Un peu à l'écart le petit sergent fait de même. Je ne m'était pas trompé : très musclé, très épais. De belles cuisses massives et un cul à tomber. Mauvais point pour moi il a capté mon regard. Il ne faudrait pas que mon désagréable séjour se transforme en cauchemar. Au milieu de la nuit nous avons droit à une marche forcée avec tout le barda sur le dos. Dure. Je suis à la limite lorsque mon binôme tombe carrément dans les pommes. Mon sergent adoré le fait amener à l'antenne médicale (on découvre en fait assez vite qu'ils angoissent à mort qu'un de nous puisse être blessé...) et me fait cadeau du sac et du F.A.M.A.S de la pauvre victime. Le début des conséquences de ce regard de trop ? La dernière demi-heure de marche avec double ration de kilo est dantesque. Arrivé au camp je m'écroule, il nous reste royalement 4 heures de sommeil avant de recommencer à jouer à la guéguerre. Mon binôme forfait je suis le roi d'une tente biplace. Une main qui me secoue me réveil une heure trop tôt. Dans un demi-sommeil je me demande pourquoi ma vie est si nulle et qui en m'en veut à ce point. Le sergent. « Tu veux être de garde la nuit prochaine avec moi ? ». Là je pense qu'il est grand temps pour moi de me réveiller et d'arrêter les fantasmes à deux balles. Mais non tout ça est bien réel. Je fais plus ou moins entendre un oui en direction de ce type et de sa main sur mon épaule. Un sourire et il sort de la tente. Impossible de me rendormir... 3 heures de sommeil... génial. La journée suivante est beaucoup plus cool. On fait les fous avec nos balles à blanc, après le dîner des gardes (oh surprise !) sont instituées au cas où l'ennemi (des ratons laveurs ?) attaquerait la forêt de Poissy. Nous allons dormir dans de très beaux trous de combats (creusés par nous-même). Binôme orphelin je gagne le droit de faire la paire avec le sergent. Dans une position un peu à l'écart je me retrouve donc seul à seul avec mon petit brun qui me lance un grand sourire et m'annonce que nous allons être attaqués dans un peu plus de deux heures et que nous avons plein de temps devant nous (question en moi-même : il y va carrément ou je divague ?). Il s'allonge sur le dos les mains derrière la tête et entame une discussion du type « le problème c'est qu'ici y a pas de fille et que c'est difficile de tenir... ». Tout semble assez claire. Je distingue plus que je ne vois, ma main tâtonne et il faut peu de temps pour que je me retrouve à caresser son treillis déformé par une bosse plus que prometteuse. Il se laisse faire, il est là pour ça. J'y vais carrément et dégage l'engin. Ce n'est qu'une fois que ma bouche l'enfourne que je me rends bien compte du gros cadeau qu'il me réservait. Sa queue est trop épaisse pour que je la prenne entièrement. Je le suce lentement, souhaitant profiter de mon fantasme militaire à fond. Lui ne prend même pas la peine de guider le mouvement pas plus qu'il ne me prévient avant de gicler au fond de ma gorge. A l'heure prévue l'ennemi entre en action et nous jouons une ultime fois à la guerre. Mon expérience nocturne remet en cause mon désir que tout ça finisse au plus vite. De retour à la caserne nous passons 8 heures à nettoyer nos armes ça calme mes ardeurs d'autant plus que le sergent ne semble plus du tout me prêter attention. Le lendemain il m'interpelle et me propose de le rejoindre dans la nuit. Sa chambre est dans le même bâtiment que notre espèce de dortoir, peu de risques, j'accepte. Le temps passe lentement, une fois couché c'est pire. Vers une heure je me lève me dirige vers les toilettes, les dépasses et monte à l'étage. J'ouvre sa porte, il est bien là en slip sur son lit. Deux autres mecs aussi. L'un d'eux : « c'est elle ta salope ? Tu as bien fait de la faire venir ». Là je pense réellement être sur une autre planète que la mienne ou dans un épisode de la 4ème dimension. Trois pour moi ? Je révise mes jugements trop rapides. Si celui qui a parlé est quelconque le troisième est carrément à tomber, grand, ses poils blonds soulignant ses muscles bien dessinés avec un paquet conséquent. C'est le premier à quitter son slip pour me faire admirer une bite splendide qui donne des signes de raidissements prometteurs. Il commence à se branler mollement. Je vire mon tShirt et en caleçon me mes à 4 pattes sur son lit et me jette sur bouche grande ouvert sur sa queue. Il entour ma tête de ses mains puissantes et me force à l'avaler jusqu'à l'étouffement. Je sens des mains qui caressent mon dos, mes jambes ainsi que mes fesses au travers de mon caleçon. Les deux autres ne veulent pas êtres en reste. Mon caleçon vole et deux bouches embrasses mon corps, deux langues me lèche pendant que ma bouche est pleine. Des doigts commencent à fouiller. Celui qui baise ma face semble diriger les opérations. Antoine met le ! C'est donc mon sergent préféré qui se place à genou derrière moi et plante sa bite entre mes fesses. Il me caresse la raie avec. Je tente de rester concentré sur l'engin qui s'enfonce violement dans ma bouche histoire de ne pas mourir étouffé mais mon cul vorace se rappelle à moi. Quand enfin la queue épaisse tant espérée commence à me pénétrer lentement je me sens fondre et mon esprit se fixe sur la jouissance que me procure mon trou et la bite qui l'élargi avec force. Les mains qui enserrent ma tête me ramènent à l'engin qui me défonce la gueule. Je commence à jouir méchamment. Une fois bien au fond il prend un temps d'arrêt pour que je puisse prendre toute la mesure de sa bite puis commence des va et viens assez violents. « A toi ! » Antoine se retire et l'autre prend sa place. La pénétration se fait sans douceur. Sa queue est plus longue, je sens qu'il va plus loin. Ses mains sur mes hanches, il imprime un mouvement rapide à mon corps qu'il tire à fond. « Lache-le » Mon cul se retrouve de nouveau vide et le sucé se dégage de ma bouche. « Empale-toi dessus maintenant » Je me met en position au dessus de lui et me laisse glisser autour de son mat énorme. Même préparé par les deux premières queues la taille de l'engin m'arrache des gémissements de douleur. Les deux autres debout à coté du lit observent et se branlent très excités par le spectacle de ce cul qui s'embroche sur un tel pieu. Une fois passé les deux tiers je me sens déjà plein de lui. La jouissance que je tire de mon cul n'a jamais été aussi intense. Je touche au but, mes fesses se posent sur lui et je suis incapable du moindre mouvement supplémentaire. « Prenez-le en main » L'ordre claque. De chaque coté une main sous mon aisselle une autre sous mon genou. Les deux autres me soulèvent lentement puis me font descendre. Ils recommencent de plus en plus vite me laissant tomber de plus en plus lourdement autours du monstre de chaire qui me fouille au plus profond. Enfin son corps se tend sous moi et il ne peut empêcher un cri quand il se repend bien au fond. Les deux autres me laissent sur lui laissant sa queue mollir lentement en moi. Ils se branlent et viennent rapidement, me couvrant de leur sperme. Assez peu généreusement il me laisse simplement me branler seul au milieu d'eux et me font bénéficier de la douche. La dernière semaine est l'occasion pour moi de regoûter deux fois à la bite de mon petit sergent qui fini tout de même par m'accorder une pipe pour fêter mon départ. L'administration centrale ? Des fonctionnaires filles... heureusement mon service ne se trouvait pas au ministère même mais dans une base aérienne de Paris, sans avions si ce n'est un en déco à l'entrée, mais avec de très charmants militaires à croiser au mess mixte.

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