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l'année de terminale
Année de terminale. Mi-septembre. Vendredi soir, je récupère les clés de la villa et nous partons tous les deux sur nos scooters. Trois quarts d'heure plus tard nous ouvrons la porte et prenons possession des lieux. Va-t-il vouloir partager ma chambre ? Je n'ose lui proposer et m'installe dans une où il y a deux lits. Ne pas montrer que je suis fébrile. Il pose son sac à coté du mien, je ne vais pas dormir. Une nuit à écouter sa respiration et le matin arrive trop vite. Le lendemain nous ne bougeons pas de la plage. Lui en maillot après lui en caleçon. Comment se fait-il qu'il ne remarque rien. Il semble que mon désir est exposé et pourtant il ne se rend pas compte. Mes yeux sur ses épaules, son torse. Il n'est pas spécialement grand, blond il ne semble avoir des poils que sur les jambes et sous les bras. Mes yeux qui cherchent à deviner malgré les tissus. Je suis avide de chaque centimètre carré de sa peau. Une nouvelle nuit. Elle est identique à la précédente. Nous parlons peu tout au long du week end. Je dois avoir peur des mots, de ceux que je pourrais employer. Dimanche soir, nous allons devoir retourner en ville. Je fais le compte des joies infimes. Le bruit de la douche, l'imaginer dessous. Ses formes sous le drap fin.
Suis seul de nouveau tout un week end. Veux t-il venir dans l'appartement de mes parents ? Oui. La télé rien. C'est parfait. Il propose les cartes. Après 20 minutes de jeu l'absence d'intérêt est une évidence. Ajoutons un enjeu ? Il accepte. L'air passe avec difficulté, mes pensées filent à 100 à l'heure. Des gages pour chaque partie perdue. Nous commençons. Tout est très gentillet, l'appartement à cloche pied, sentir la chaussure de l'autre. J'ai mal au ventre. Enfin, j'ose. Je lui demande de traverser l'appartement nu. Il rigole, me tourne le dos et se déshabille. Pour la première fois ses fesses, miracle du foot en amateur. En haut de ses cuisses deux globes blancs avec juste quelques poils blonds sur le haut des cuisses. Tout est bien trop rapide mais je peux apercevoir deux couilles bien pendantes et un sexe long ballottés par la course. Mon tour arrive et c'est avec difficulté que je me livre à ce que je lui ai imposé. Les gages s'enchaînent et sont de plus en plus ambiguës à mes yeux. Tout ce termine après que j'ai pu l'admirer faire à poils des tractions sur la barre de mon frère aîné. Son sexe présentait un début d'érection qui s'est gravée dans mon esprit. Les nuits se suivent et sa seule évocation m'excite. Je passe mon temps à me branler en pensant à lui.
A-t-il malgré tout une idée de ce que je rêve de lui faire ? L'attente a duré deux semaines, plus aucun moment partagé à deux. Je n'ose plus rien. Un mardi sans cours, il propose. Un nouveau décors pour mes fantasmes, chez lui. Dans sa chambre un paquet de cartes nous attend. Il semble mener le jeu et fixe les règles. Les gages cette fois-ci sont écrits à l'avance et tiré aux dés. Les deux premiers que nous couchons sur la feuille ne prêtent pas à conséquence mais il attaque dès le troisième : embrasser les pieds de l'autre. J'ose proposer que le perdant suivant devra se mettre à poils et le rester. Ainsi je peux l'observer se déshabiller après qu'il m'ait léché les pieds. Les questions se bousculent... Quelle limite mettrait fin à tout si je la dépassait ? Je dois imiter un chien. A quatre pattes je m'approche de lui qui est assis par terre, toujours nu. De ma tête je pousse son épaule. Il rigole et me parle comme si j'étais vraiment un animal. Il tend sa main et me caresse la tête, me dit que je suis une bonne bête. Un petit aboiement et je lui lèche l'épaule. J'ose un regard entre ses cuisses. Sa main plaque son sexe et son avant bras ne suffit pas à dissimuler son érection. Est-ce le moment ? L'imitation continue. Alors que ma langue passe sur son genoux, sa main se pose sur ma nuque. Je ne bouge plus. Je fixe sa main toujours sur sa queue pendant qu'il me caresse lentement l'arrière de la tête. La seconde main devient mobile, dévoile tout d'abord les couilles puis la base de la queue. Entièrement libéré son sexe est dressé. Pas un mot, je sens une pression. La main derrière ma nuque semble vouloir me rapprocher de sa bite. Les yeux grands ouverts mon visage se dirige vers elle. Mon nez se perd dans ses poils, sa verge est contre ma joue et je sens battre le sang. J'ouvre la bouche et ma langue part à la recherche de ses couilles. Je lèche, sa main est toujours derrière ma tête. Il décroise ses jambes, penche son buste en arrière, s'appuie sur son autre main. Toujours pas un mot. Enfin le gland entre dans ma bouche. Toujours à quatre pattes je n'utilise que ma gueule. Son sexe est trop long pour que je le prenne en entier mais j'aspire tout ce que je peux. Je le suce et ma bave coule entre ses cuisses. Je l'imagine frôler sous trou. Sa main se fait de plus en plus pesante. Ma mâchoire est douloureuse quand il lève le bassin et tremble alors qu'il gicle au fond de ma gorge. Il se dégage. 20 minutes plus tard il s'est douché et habillé. Je rentre chez moi.
Froid en cours. Je lui propose d'aller à la plage puis de passer chez moi. Réponse évasive, finalement il accepte.
Rentrés à la maison je le laisse au salon et vais me doucher. Je laisse la porte ouverte. Il entre dans la salle de bain et commence à me parler comme si de rien était. « Il y a de la place pour deux si tu veux » Pas de réponse. Cependant il commence à se déshabiller. Je ne regarde pas et lui tourne le dos. Il me rejoint. Sa présence derrière moi, son souffle un peu rapide. Une main se pose sur ma hanche. Son corps se colle au mien. J'écarte les jambes et plaque mes mains sur le carrelage. Sa longue queue est entre mes fesses. Je les contracte, me penche un peu. Sa queue cherche, guidée par sa main. Il veut me mettre. Il force. J'ai mal. Sa bite entre en moi et je sens chacun des centimètre gagnés. Aucun mouvement. Je suis d'une passivité totale. Il repose au fond de moi. Je commence à bouger, lentement. Il semble prendre de l'assurance et ses deux mains saisissent ma taille. Ils commence des mouvement qui deviennent de plus en plus violents. Son pubis s'écrase contre mon cul lors d'intervalles de plus en plus rapprochés. Je voudrai qu'il m'encule pendant des heures mais la jouissance arrive vite. Ses mains collent mon bassin au plus près de lui et je sens les vagues de frissons qui le parcourent pendant que son sperme coule au fond de mes entrailles.
Je reste nu et vais dans ma chambre. Quand il me rejoint je suis à quatre pattes sur mon lit. Une nouvelle fois il est derrière moi. Ses mains écartent mes fesses et sa langue prend possession de moi. Quelque minutes à me lécher la rondelle suffisent à l'exciter de nouveau. Une nouvelle fois il m'encule fébrilement. Après qu'il eu giclé une nouvelle fois au fond de moi nous nous allongeons côtes à côtes. Je m'endort sa bite molle entre mes mains.
Réveil ; il dort encore. Pas de draps il est sur le ventre. Ma main commence à caresser ses belles fesses blanches. J'approche ma bouche et lèche sa raie. Il ne bouge pas mais sa respiration s'est modifiée. Je poursuit mes coups de langues quand il relève le bassin, s'offrant un peu plus. Je l'écarte des deux mains afin de pouvoir accéder à sa rondelle. Il gémit mais fait toujours semblant de dormir. Je le fouille avec ma langue puis approche un doigt, hésite, fini par le pénétrer lentement. Je le baise avec mon index et ma queue me fait mal. Je me met au dessus de lui, approche ma queue, fouille sa raie avec. Je sens sa main, il me guide. J'entre en lui peu à peu. Quand je le possède entièrement je ne bouge plus jouissant de l'avoir tout autour de moi. Je sens des contractions rythmées autour de mon sexe. J'approche ma bouche de son oreille « tu veux que je te baise ? Demande le moi. » Silence. Plus un mouvement « fais moi le cul » je l'entend à peine. Lui dis. « Putain ! Défonce moi ! « Il répète de façon lancinante « Baise moi » les vannes ont lâché. Ecoutant ses plaintes je commence à bouger lentement, le laissant en réclamer plus. Après tant de silence il laisse échapper un flot de paroles. Je décharge rapidement tant son comportement de salope me comble. Cette nuit nous a ouvert des mois et des mois de baises déchaînées mais a été aussi la fin d'une dévotion totale qui durait depuis deux trop longues années. L'année qui a suivie je suis allé poursuivre mes études sur le continent et nos contactes se sont faits de plus en plus lointains.

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