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Au Hammam
J'entre dans le hammam. C'est un hammam de campagne, rustique et sombre, dans le sud. Une bougie, dont la lueur brouillée par la vapeur tente de vaincre la pénombre, est posée dans un coin. Seul dans la chaleur humide, je m'étends sur le sol brûlant, savourant le bien-être de ce contact. Des gouttes d'eau, par intermittence, tombent de la voûte, seul trouble dans ce silence. J'aime cette ambiance, la chaleur qui envahit la peau, le silence, l'odeur pénétrante du bois de figuier que l'on brûle pour chauffer l'eau. C'est l'hiver et il est déjà tard. Personne ne viendra troubler ma quiétude. Il faudrait braver le vent glacial qui descend de l'Atlas et que j'entends souffler par instants. Paresseusement, je me décide à sortir de ma torpeur pour sacrifier aux rites du bain maure : remplir les seaux d'eau chaude puisée dans le bassin, s'enduire de savon noir, se rincer, frotter longuement sa peau avec le gant de crin, se rincer de nouveau, frotter encore, à mains nues, un épiderme devenu lisse. Des voix me parviennent depuis le vestiaire. Tiens ! Un client à cette heure... La porte s'ouvre et une forte odeur de sueur et d'épices mêlées me parvient. Un corps sombre et mince se dirige vers le coin opposé au mien. Le nouveau venu me salue, s'installe et commence ses ablutions. A travers la buée, je distingue à peine ses mouvements. Avec un soupir de bien-être, il s'allonge, et seule la tache claire de son slip trahit maintenant sa présence. Les minutes passent, et le désir monte en moi. Je ne me fais pas d'illusions; les garçons d'ici sont farouches. On va au hammam quand on sort de chez les putes. On verra bien. Je vais vers lui et lui touche l'épaule : "Tu veux que je te frotte ?" Il acquiesce. Cette invitation est chose courante. Si l'on va seul au hammam, on demande à l'un des baigneurs de vous frotter, pour le moins, le dos. Je me flatte d'être un très bon masseur. Mes amis m'ont appris, au fil du temps, toutes les techniques de cet art, et j'aime découvrir ainsi les corps, muscle par muscle, des pieds à la tête. Avouons aussi que, si l'on a des vues sur quelqu'un, c'est une excellente entrée en matière, et la démonstration de ce qu'on sait faire de ses mains... L'inconnu s'assoit. C'est un garçon d'une vingtaine d'années, au corps glabre, délié et délicatement musclé, le teint mat, les cheveux noirs et courts. Son vieux slip blanc trop lâche tente vainement de cacher ce qui devrait l'être, libérant immanquablement soit une couille soit le bout de son gland circoncis. Après avoir essayé de remettre les choses en place, il s'en excuse avec un timide sourire. Je le rassure : on est entre hommes et j'en ai vu d'autres. Il s'appelle Saïd, il est maçon et il a 19 ans. Je m'assois sur le sol et l'installe entre mes jambes écartées. Le massage commence, traditionnellement, par le cou et les épaules, les muscles pétris un à un. Passant sous ses bras, mes mains se rejoignent sur sa poitrine et la frottent pour un premier décrassage. D'un geste décidé, je l'amène à coucher son dos sur ma cuisse gauche, sa tête, yeux fermés, reposant au sol sur ma main, dans une position de "Pieta". L'autre main libre masse ses pectoraux, descend progressivement vers son ventre par des mouvements circulaires de plus en plus larges et appuyés. Ma main se fait maintenant plus légère, remontant vers le cou, ma paume effleurant la pointe de ses seins. Saïd étouffe un gémissement. Je sens ses mamelons durcir, et mon sexe en faire autant. Je ne résiste pas à ce genre de réaction ! Ses deux couilles débordent maintenant du slip avachi, chassées par l'érection qui se lève. Le tissu mouillé colle à son sexe, le moulant, détachant un gland volumineux à la couronne très saillante. Je me dégage, l'étend sur le dos et m'agenouille au-dessus de lui, mes genoux enserrant sa taille. Je lui masse les bras, puis le visage, le cou, encore, puis de nouveau la poitrine. Sa peau est lisse et soyeuse. Mes pouces jouent avec ses mamelons. Je pose doucement mes fesses sur son ventre. Je sens son sexe se tendre sous moi à chacun de mes effleurements, de plus en plus appuyés. Pas d'autre bruit dans le hammam que les gouttes d'eau et les plaintes qui échappent au garçon étendu. Ceci n'est qu'un moment d'égarement. Reprenons le massage. Le dos, maintenant. Je libère les fesses du slip qui les moule, tant pour mieux masser que pour le coup d'oeil. Pas de réaction à ce geste critique. Il est à plat ventre, bras en croix, la tête posée sur la joue droite, yeux clos, offert. D'un lent mouvement des deux mains, je remonte des fesses vers les épaules, parcours les bras, redescends par les flancs jusqu'aux reins, pressant mes pouces sur le coccyx. Je malaxe ses fesses, les écartant parfois un peu, comme par inadvertance... Aucune crispation. Et moi, je n'en peux plus de désir. S'il ouvrait les yeux, il verrait mon sexe dressé au-dessus de son cul. Il suffirait que je me penche en avant... Mais je n'ai pas massé ses jambes. Le devoir m'appelle ! Saïd écarte ses cuisses, comme pour me faciliter le massage. Mes mains remontent lentement, des genoux aux fesses, pétrissant les muscles. Mes pouces cherchent le périnée sous le slip mouillé, se faufilent en bas de la raie, s'éloignent et recommencent. Des frissons parcourent ses reins et ses épaules. Je le remets sur le dos. Il se laisse faire, les yeux toujours fermés. Ainsi ne voit-il pas son sexe jailli hors de son slip, brillant et sombre, se cabrant par instant. Je tire le tissu vers le bas, aidé par le mouvement qu'il fait pour me permettre de le dégager. Sa queue libérée de l'élastique rebondit sur son ventre. Mes mains s'attaquent à l'avant des cuisses, malaxent les quadriceps, s'attardent sur l'aine et le ventre contracté. Puis, très doucement, je saisis ses couilles et presse dans une paume ses bourses rétractées par le désir. Il se cabre une seconde sous l'effet de la surprise puis écarte grand les jambes en remontant les genoux. Le consentement est patent. Je ne le ferai pas attendre plus longtemps. Mon majeur s'insinue entre ses fesses, cherchant le trou. Son anus est situé assez en avant, ce qui facilitera mes desseins dans cette position. Mon doigt reconnaît l'endroit. La sueur et l'humidité ambiante facilitent mon exploration. L'anneau est ferme, entouré de courts poils crépus et doux. Mon doigt caresse la rondelle. J'enfonce un peu. L'anus se crispe, puis s'ouvre. Mon doigt repère le sphincter, puis le traverse. Mon doigt continue sa pénétration. Je l'enfonce aussi loin que je peux. Je le replie et presse la masse dure de la prostate. Saïd a un haut le corps, gémit, porte sa main vers son sexe et commence à le pétrir. Je retire lentement mon doigt, complètement, puis l'enfonce de nouveau, avec douceur et énergie, méthodiquement. Chaque entrée et chaque sortie lui tirent un gémissement de plaisir. Saïd se masturbe d'un court mouvement sur le gland, comme un malaxage. J'arrête sa main, la prend et y crache un peu de salive qu'il étale sur son gland et sa tige. Les yeux toujours clos, il me remercie d'un sourire. Ses mouvements sont plus amples. Je vois le gland pourpre et brillant surgir puis disparaître. Sa main libre se tend vers moi et tire sur la ceinture de mon slip. Je m'en libère comme je peux, d'une main, l'autre continuant à travailler son anus. Il se saisit de mon sexe et l'attire vers son entrejambe. Je ressors mon doigt, vérifie une dernière fois la souplesse du trou. Il est prêt. J'ai à peine besoin de saisir ses jambes pour qu'il les pose sur mes épaules, avançant vers moi son fondement. Je lubrifie mon sexe avec le shampooing que j'ai à portée de main. Je guide ma queue vers son trou et pousse lentement, laissant la muqueuse se détendre. La main toujours rivée à son sexe, Saïd gémit en se mordant la lèvre inférieure. Il respire violemment. Je profite d'une de ses inspirations pour porter un coup plus soutenu. Mon gland disparaît, mais je sens la résistance du sphincter. Je me retire et fais encore appel au shampooing, abondamment, du méat au pubis. Cette fois, je pousse d'un seul coup. Un "Ah !" accompagne le franchissement de l'involontaire contracture. Ma queue a disparu. Je m'arrête au fond de lui. Il halète, maintenant, cambré, sa main s'activant frénétiquement sur son sexe, visage et abdominaux crispés. Son cul n'oppose plus maintenant aucune résistance et les coups énergiques lui tirent des râles. Saïd soudain se crispe, tend à fond la peau de sa queue ; il jouit et son anneau, spasmodiquement, enserre mon sexe. Son sperme jaillit en jets rythmés, vers sa poitrine et son visage. Je peux donc me laisser aller et, en quelques derniers coups de boutoir, je jouis à mon tour. Saïd se redresse et joint sa bouche à la mienne. Mon sexe se libère, ses jambes me déprennent, et nous roulons sur le côté.

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