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Au stage de Philippe
Je suivais un stage de formation et les cours étaient donnés dans une école privée. Les stagiaires étaient logés dans des dortoirs. Nous étions quatre à occuper une grande chambre au premier étage. Elle avait été aménagée en deux parties égales, à l'aide d'une cloison en bois. Ladite cloison n'insonorisait pratiquement rien, mais nous donnait malgré tout une certaine intimité. Par ces deux pièces ainsi formées, logeaient deux stagiaires. Jacques et Pierre logeaient dans une partie, Jean-Paul et moi dans l'autre. Un jour j'étais seul dans ma chambrette, Jean-Paul était rentré chez lui pour des raisons familiales. Jacques et Pierre étaient dans la leur. Après environ un quart d'heure, je fus tiré de mon premier sommeil par un petit gémissement étouffé; puis un bruit de tissu froissé et quelques chuchotements. N'y tenant plus de curiosité, je me levai sans bruit et m'approchai sur la pointe des pieds de la cloison. Me penchant légèrement, je vis, à la lueur de la table de chevet, Jacques et Pierre, debout au milieu de la pièce. Jacques avait introduit sa main dans le pantalon de pyjama de Pierre. Il en avait sorti une queue à demi bandée et de taille assez modeste. Il était occupé à la branler doucement. Après quelques instants, j'entendis murmurer : «Vas-y chez moi aussi». Pierre ne se fit pas prier, baissa carrément le pyjama de l'autre et mit à l'air un membre nettement plus gros et bandé au maximum. Il commença lui aussi à branler son partenaire. Le jeu dura quelques minutes. Caché derrière la cloison, je ne perdais pas une miette du spectacle. Je ne pus m'empêcher de porter la main à mon sexe dressé et d'imprimer un lent mouvement de va-et vient. Brusquement, Jacques chuchota : «Arrête ! Je vais jouir.» Ce fut Pierre qui jouit le premier. Un gémissement étouffé et une crispation de tout le corps indiquaient qu'il avait atteint son orgasme. Après une ou deux secondes, sa semence s'échappa de sa verge et coula sur les doigts de Jacques. Ce dernier avait également atteint le point de non-retour et arrêta brusquement ses va-et vient, le corps tendu au maximum vers l'avant. Je vis quatre, cinq giclées de sperme arriver le tapis avec un bruit mat. Je me recouchai dans mon lit. Là je me masturbai de manière tout à fait discrète et silencieuse, suivant une technique à moi. Très jeune déjà, j'avais compris le plaisir que l'on pouvait éprouver en se caressant les organes génitaux. Depuis ma puberté, mes orgasmes étaient suivis d'éjaculations. Le fait de devoir me masturber le plus discrètement possible m'avait fait découvrir une technique «silencieuse». Lorsque j'étais bandé au maximum, je «roulais» doucement mon prépuce entre le pouce et l'index. Cette lente friction du prépuce et bien-sûr du gland recouvert pouvait durer jusqu'à vingt minutes et m'amenait, lentement mais sûrement à la jouissance. Cette technique masturbatoire me procurait des orgasmes qui me paraissaient durer plus longtemps et être plus intenses que ceux éprouvés par la branlette «classique». Inutile de dire que dans le cas présent, le spectacle que j'avais eu sous les yeux m'avait excité au plus haut point. je parvins, en moins d'une minute, à un fulgurant orgasme qui m'inonda tout le bas-ventre... Mon voisin de lit Jean-Paul avait l'air d'un gentil garçon, un visage rond et souriant, un rien plus jeune que moi. Le soir, dans la chambrette, nous nous présentâmes mutuellement. Il me parlait en me regardant droit dans les yeux. Cela me permit de constater qu'il avait de longs cils et des yeux qui me troublaient. Il avait 19 ans. Pour ma part je me masturbai selon ma technique silencieuse et je me surpris à penser à Jean-Paul tandis que je me caressais. Le résultat fut plus rapide que je ne croyais et bientôt mon sperme s'échappait sur mon ventre au rythme des spasmes de mon orgasme... Nous eûmes tous les soirs des conversations sur des sujets divers et force me fut de constater que, chaque jour, j'attendais avec de plus en plus d'impatience l'heure du coucher. Parfois, il nous arrivait d'avoir des propos plus «intimes». C'est ainsi qu'un jour il me demanda : «As-tu déjà fait l'amour à une fille ?» «Bien-sûr, répondis-je, mentant effrontément, et toi ?» «Non, jamais», fut sa réponse. Je pensais beaucoup à Jean-Paul et je me demandais si j'arriverais à m'en faire un vrai ami. «C'est vrai ? Tu veux bien être mon ami ? Oh ! comme je suis content !» Il me dit cela en me regardant, les yeux mouillés, et en me souriant. Mon coeur se serra et je ne puis que lui répondre le cliché classique : «Oui, nous serons les meilleurs amis du monde». Le soir, avant de se mettre au lit, il me remercia encore une fois de tout son coeur. « Je veux te remercier pour ton amitié». Nous nous tournâmes chacun de son côté pour dormir. Après un quart d'heure je changeai de position et entendis, venant du lit de Jean-Paul, comme un froissement de tissus. Dans la faible lueur dispensée par l'éclairage de la rue, je vis Jean-Paul allongé sur le dos. A la hauteur de son bas-ventre, je vis les couvertures bouger d'une façon rythmique, ne me laissant aucun doute sur l'activité à laquelle il était occupé ! Mon coeur cogna plus fort dans ma poitrine et je commençai à bander. Les mouvements de Jean-Paul se firent plus forts. En me penchant hors de mon lit, j'approchai mon visage de celui de Jean-Paul et lui chuchotai : «Fais gaffe, on pourrait t'entendre dans la chambrette à côté». Il sursauta, les mouvements des couvertures s'arrêtèrent et je devinai, plus que je ne le vis, qu'il avait rougi jusqu'aux oreilles. «Tu... tu ne dormais pas ?» fut sa réponse. «Et bien, non. Tu sais, cela ne me choque pas. Moi aussi je me branle régulièrement». «C'est vrai, me répondit-il, toi aussi tu te branle ?» «Evidemment ! Excuses-moi de t'avoir interrompu, mais le bruit aurait pu s'entendre dans le silence du dortoir.» «Et toi, comment fais-tu, tu vas aux toilettes pour te branler ?» «J'ai une technique silencieuse, continuai-je, qui me permet de me faire jouir sans que personne ne puisse s'en douter. Mais cela ne fonctionne que chez les garçons non-circoncis. Es-tu circoncis ?» «Non, répondit-il, je ne le suis pas». «Tu sais, quand on se caresse, la queue envoie des stimuli érotiques au cerveau. Plus ceux-ci sont nombreux, plus l'excitation est grande et la réaction rapide. Ce qui explique que quand tu te masturbes, c'est ta propre main, commandée par le cerveau, qui provoque le stimulus renvoyé par ta queue à celui-ci. Tous tes mouvements sont déjà «connus» à l'avance par le cerveau, ce qui explique que l'effort pour parvenir à la jouissance doit être plus intense. Mais si c'est, par exemple, un fille qui te caresse, les stimuli sont bien plus nombreux, le cerveau reçoit des messages non prévisibles et la jouissance est plus rapide. Ce ne doit pas nécessairement être une fille, d'ailleurs !..» Je savais qu'en disant cela j'avais dit quelque chose qui pouvait tout casser amitié. Quelle allait être la réaction de Jean-Paul ? «Tu veux dire qu'un autre garçon pourrait aussi... ?» «Absolument. Tiens, tu te branlais tout à l'heure. Tu étais près d'arriver à la jouissance ?» «Il n'aurait plus fallu beaucoup de temps pour que je jouisse». «Alors, si tu veux, je le fais pour toi.» «Tourne-toi vers moi». Il hésita une seconde puis se mit sur son côté, face à moi. Déjà ma main s'était avancée et vint se poser sur sa cuisse nue, car il avait baissé son pyjama jusqu'aux genoux. «N'aie pas peur et laisse-toi aller», le rassurai-je. Je caressai lentement sa cuisse en me rapprochant petit à petit de son sexe. Je sentis ses testicules que je pétris doucement. Il ne souffla mot. Enfin, je remontai ma main et lui saisis la queue. Je remontai jusqu'au prépuce que mes doigts se mirent à chatouiller. Il mouillait abondamment, preuve qu'en effet il était près de l'orgasme quand je l'avais interrompu. Je repris le dessus de sa verge dans ma main et serrai le gland, toujours recouvert, un peu plus fort. Un petit soubresaut de son membre et un «hmmm» étouffé, me prouvèrent que mes caresses l'excitaient au plus haut point. Je commençai une lente masturbation : j'entourai la tête de son pénis de mes cinq doigts. En ouvrant et fermant lentement ceux-ci, je faisais coulisser le gland de haut en bas à l'intérieur du prépuce tout en stimulant constamment ce dernier. C'était une variante de ma technique silencieuse et c'est vrai que je ne faisais aucun bruit. De sa queue me parvenaient régulièrement de petits spasmes, annonciateurs d'une jouissance imminente. De fait, après quelques secondes, Jean-Paul émit un petit gémissement étouffé, se recroquevilla sur lui-même et tenta de repousser ma main. Sans doute craignait-il que je ne sois dégoûté d'avoir du sperme sur les doigts. Mais je tins bon et je sentis les soubresauts successifs de son orgasme et sa semence chaude s'élançant dans ma main et se perdre entre mes doigts. Je continuai ma lente friction pendant encore une bonne minute. Je sentis son membre se ramollir lentement entre mes doigts. Jean-Paul poussa un profond soupir de soulagement. «C'était bon, chuchota-t-il. Jamais cela ne m'a fait un tel effet...» Je lâchai son membre et me remis sur le dos. J'allais commencer à me branler moi-même lorsque je sentis sa main s'introduire dans mon lit, écarter la mienne de mon sexe tendu à l'extrême, et chercher entre mes jambes. Il caressa d'abord mon pubis, passa plus bas pour prendre doucement mes couilles dans sa main, hésita encore un peu, puis remonta enfin pour saisir ma queue à pleine main. Ses mouvements malhabiles m'excitaient au plus haut point et me firent presque jouir spontanément ! Je me mis sur le côté au bord du lit, pour lui faciliter le travail. Comme je l'avais fait chez lui, il me pompa lentement le gland en titillant mon prépuce. J'étais tellement excité, qu'après deux ou trois mouvements je sentis que j'atteignais le point de non-retour. Et ce fut l'explosion. Je dus fermer les yeux, tellement mon orgasme fut puissant. Je sentis brusquement ma verge se tendre au maximum, de longues secondes, puis, par saccades successives, se contracter et se relâcher, tandis que mon sperme giclait dans le creux de sa main. Il ne lâcha pas sa prise, jusqu'après le dernier soubresaut. Je sortis mon mouchoir de la poche de ma veste de pyjama et lui essuyai les doigts et la main en lui murmurant «Merci». Il me répondit : «Merci aussi». Ensuite nous nous tournâmes, les sens apaisés, pour une nuit de sommeil. Le lendemain matin, au réveil, nous nous souhaitâmes le bonjour comme d'habitude, comme s'il ne s'était rien passé entre nous.

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