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La douche chaude
J'habite un petit appartement dans le centre de Paris. Je sais depuis très jeune que je suis gay, mais seuls mes amis sont informés de ma situation. Je suis dans mon lit et je me souviens... Le mois de juin était déjà bien entamé quand ma soeur me téléphona. Elle avait besoin d'un service. Son beau-frère venait sur Paris pour une semaine et elle me demandait de pouvoir l'héberger. Je n'étais pas très chaud, mais ne pouvant lui refuser un service, j'acceptais. Je ne connaissais rien de cet inconnu. Il devait arriver quelques jours après. La seule chose que je connaissais c'est qu'il venait faire un tour dans une des filiales de la société pour laquelle il travaillait. Le jour "J" arriva. La sonnette retentit et quand j'ouvris la porte, là, ce fut le choc. Un mec, brun, grand, genre 1m 90, les cheveux poivre et sels. Il devait avoir entre 35 et 40 ans. A travers sa chemise entre-ouverte, je pouvais distinguer un léger duvet comme je les aime. Un sentiment de virilité émanait de sa personne. Son jean pas trop évasé laissait entrevoir des jambes musclées. J'arrêtais de la dévisager pour le laisser entrer. Les présentations furent un peu distantes, (Il se prénommait Olivier), car nous ne connaissions rien l'un de l'autre. Je lui montrais l'appartement, le canapé où il pourrait dormir. J'allais même jusqu'à lui proposer de prendre ma chambre. Mais son éducation fit, qu'il déclinât l'invitation. L'heure du dîner approchant, je le laissais ranger ses affaires et allait préparer le dîner. Je luis proposais un verre de vin en guise d'apéritif, offre qu'il acceptât. Après avoir fini de ranger ses affaires, il m'aidât à mettre la table. Et là nous avons commencé à discuter et à faire connaissance. En fait, c'est surtout lui qui me parlait de lui. Le vin faisait son effet, il lui déliait la langue. J'appris beaucoup de choses sur lui, mais pas la seule en fait qui m'intéressait. Etait-il gay ou hétéro. Moi qui me fortifiais de pouvoir les déceler très rapidement, là, je restais dubitatif. Aucun indice. Et comme je ne voulais pas l'arrêter en lui posant une question qu'il aurait pu trouver déplacée, je n'ai rien dit.
La soirée s'est déroulée calmement, avec digestif à la clef. Je voyais que la fatigue du voyage commençait à faire de l'effet. Je lui proposais donc d'aller se coucher. Avant, il me demandât de prendre une douche. Je l'ai donc emmené dans ma salle de bain et lui préparais des serviettes propres. Il me fit remarquer la porte qui manquait. Je l'avais en fait enlevé depuis bien longtemps. La salle de bain donnant dans ma chambre, la porte s'ouvrait vers elle et mangeait de la place. Tout en parlant, il avait commencé à se déshabiller. Me tournant le dos, je vis son pantalon descendre délicatement et là, deux globes appétissants apparaissaient à travers son shorty moulant. Les effluves de l'alcool aidant, je sentais mon bas ventre se réveiller. Je le laissais donc à sa douche et filais ranger le peu de vaisselles qui traînait dans la cuisine, histoire de me rafraîchir les idées. Au bout d'un 14 heure l'eau coulait toujours. Je décidais donc d'aller me coucher sans attendre qu'il est terminé. Je me déshabillais et me couchais nu. L'eau s'arrêtât de couler, et par le jeu des miroirs de la salle de bain, je le voyais en train de s'essuyer. Malheureusement pour moi il était de dos... mais les deux belles fesses que j'avais idéalisé à travers son caleçon, m'apparaissaient maintenant. Quand il se penchât pour s'essuyer, je vis son petit trou d'amour, tout rose. Je me régalais de cette vallée d'amour qui m'était offerte. Mais il s'est déplacé dans la salle de bain et je n'ai plus rien vu. Alors je me suis étendu sur le dos, en essayant de masquer au mieux la barre que j'avais entre les jambes. Je le vis éteindre la lumière et sortir de la salle de bain, juste revêtu de mon peignoir. Dommage, je n'en verrais pas plus ce soir. Il s'en allait vers le salon, quand j'ai percuté d'un seul coup que je n'avais pas préparé son lit. Bonjour l'accueil. Je lui ai dit de suite que j'allais l'aider à faire son lit. Il m'a dit de ne pas m'en faire, qu'il pouvait très bien s'en sortir tout seul. Mais j'insistais, donc j'ai sauté hors du lit, en oubliant que j'étais nu, avec une trique de tous les diables. Il détournât le regard quand il me vit, et sortit de la chambre. J'enfilais vite un short (assez large) et filait le rejoindre. Le canapé fut ouvert, les draps étirés, la couette mise. Durant tous ses mouvements, la ceinture du peignoir se relâchât, et je vis une bite très belle apparaître. Elle devait mesurer dans les 15 cm. Je ne sais pas s'il était complètement au repos, ou le fait de m'avoir vu nu l'avait réveillée. En tout état de cause, je rebandais de plus belle. Une fois le lit fait, je m'éclipsais et lui souhaitait une excellente nuit. Je suis maintenant dans mon lit. Les heures passent et je n'ai toujours pas sommeil. Je ne sais toujours rien de lui, il ne m'a rien laissé transparaître tout à l'heure. Je ne tiens plus, en plus avec tout le vin que j'ai bu ce soir, j'ai une soif du tonnerre. Donc je prends mon courage à deux mains et je me lève pour filer à la cuisine. La lune est pleine ce soir, donc je n'ai pas besoin d'allumer. Je traverse le salon, contourne le canapé, et là je vois ce corps étendu sur le ventre, la jambe pendante dans le vide, les bras croisés sous l'oreiller, la couette au pied du lit. Ces deux fesses blanches qui apparaissent comme un appel sur tout ce corps bronzé... j'ai une envie folle de les caresser... ma main s'avance délicatement et s'arrête juste au-dessus. Un sentiment diffus m'empêche d'aller plus loin. Et pourtant je lutte et je laisse un doigt l'effleurer. Il ne bouche pas. Mon doigt continue son exploration et descend délicatement vers l'entrejambe, vers cette zone si délicate et si sensible entre l'anus et les bourses. Mais là, j'ai du toucher un point sensible, car il gémit et se met à bouger. Il se retourne et se met sur le dos. Là, j'ai maintenant une vue imprenable sur son sexe, au repos. Il mesure bien dans les 15 cm et est assez épais. J'arrête là mon exploration car je ne veux pas profiter de la situation, même si j'en meurs d'envie. Je vois un verre d'eau, retourne me coucher et me masturbe en pensant à ce joli corps étendu à côté.
MATIN REVEIL.... saloperie de réveil... j'ai a peine dormi deux heures. Je me lève, file prendre une douche et vais faire le café. Il est toujours là, sagement endormi, mais maintenant il est recouvert par la couette. Je le secoue délicatement pour le réveiller. Il dort du sommeil du sage, et profondément apparemment, car il faut que je le secoue plusieurs fois. Il a un sommeil de plomb. Enfin réveillé, je lui conseille d'aller prendre une douche pendant que je prépare le petit déjeuner. Comme la cuisine est en fait aménagée à l'américaine, je vois ce qui se passe dans le salon pendant que je prépare le café. Il s'assoit tout d'abord sur le bord du lit, et là, je vois que comme beaucoup de nous, il a une trique d'enfer en se réveillant. Il se rend compte qu'il n'est pas tout seul, et enfile vite le peignoir et file vers la salle d'eau. Mais j'ai grandement eu le temps de me rincer l'oeil. Cela me met en joie pour la matinée... Il ressort juste entouré de la serviette.. Putain, quels pectoraux.. Même si moi je fais de la natation depuis que je suis jeune, lui, il est gaulé comme un dieux. Il enfile vite un slip sans enlever sa serviette et finit de s'habiller. Durant le petit déjeuner il m'apprend que ce soir il risque de rentrer tard, car il a un dîner avec ses collègues et cela se terminera peut être dans un cabaret. Aucun problème, il rentre quand il veut et pour cela, je lui remets un double des clefs, et chacun part travailler.
SOIR DINER. Je suis seul allongé dans mon lit en train de bouquiner, mais je n'arrive pas à me concentrer. Je repasse en mémoire toutes les images affriolantes que j'ai eu depuis hier soir. Il faudrait pourtant que je pense à éteindre car il est déjà 2H30. Et dire qu'il est toujours dehors. Il doit bien s'amuser dans ce cabaret. Le réveil de demain va être dur. Je vais pour éteindre la lumière quand j'entends une clef dans la serrure, ou du moins quelqu'un qui essaie de mettre une clef. Ce bruit dure quelques secondes qui me paraissent des heures. Intrigué, je me lève, toujours nu, et vers voir par le judas. Et là, je vois Olivier, qui a du mal à tenir debout, essayé de mette la clef dans la serrure. J'ouvre la porte sans attendre qu'il réveille tout l'immeuble, et là quand il me voit, il fait un pas en avant en me disant merci. Je vois qu'il a du mal à tenir sur ces deux jambes. Il prend appuis sur mon épaule et je le fais rentrer. Il s'excuse de son état, mais ils ont fêté un anniversaire et le mélange d'alcool ne lui a pas réussi, il a en plus des nausées. Je l'installe dans un fauteuil et vais lui faire un café salé. Quand il est prêt, je l'emmène vers la salle de bain, car je connais le résultat d'un tel breuvage. Je l'assois sur le bord du bidet et le fait boire tout doucement. Je n'attends pas longtemps avant que cela fasse effet, et je l'aide à rendre au-dessus des WC. Mais maintenant, même s'il se sent mieux, je ne peux pas le laisser comme ça. Mais que faire ? C'est lui qui vient à mon aide, malgré les vapeurs d'alcool. Il veut prendre une douche. Je l'aide à se déshabiller comme je peux. J'enlève d'abord ses chaussures, ses chaussettes, et j'attaque le haut. D'abord la cravate, la chemise, bouton par bouton... et là je vois apparaître ce torse si musclé et légèrement poilu comme je les aime... Je dois me faire une raison, ne pas abuser de la situation pour le caresser. Le plus dur a été de lui enlever son pantalon et son slip. J'ai qu'une envie, c'est de la gober, cette bite qui me fait de l"oeil. Enfin nu comme Adam, il rentre dans la cabine de douche, mais a toutes les peines du monde à rester debout. Dans les brouillards de l'alcool il me demande mon aide. "Puisque tu es déjà nu, entre avec moi dans la cabine et tient moi fort que je reste debout". Mon sang ne fait qu'un tour, et je rentre dans la cabine avec lui. Je fais couler l'eau chaude sur nous deux, et le maintiens fermement en l'enserrant par la taille. Il prend le gel douche et commence à se savonner. A le sentir bouger comme cela, collés l'un contre l'autre, ses fesses à la hauteur de ma bite, je commence à bander. En plus, il se savonne de partout tout doucement, lascivement. Je le vois se caresser les pectoraux et le bout des seins, qui pointent. Il va même jusqu'à se pencher pour essayer d'atteindre ses mollets, et là en se penchant, ses deux fesses s'entrouvent et ma bite vient se caler entre ses deux fesses. S'en ai trop pour mes sens.. Je sens que je vais perdre le contrôle de la situation. Tout en se penchant, je le sens dandiner du cul, et là je n'ai plus aucun doute. Il veut que je le prenne. Mais cela à ma façon. Je le lâche, et lui prend les deux mains de force, en lui intimant l'ordre de se tenir correctement à la barre de douche. Il obéit docilement. J'en profite pour mettre l'eau encore plus chaude et le rince délicatement en le caressant délicatement. Le jet passe entre ses deux fesses, en même temps que mes doigts. Il frémit à cette caresse et cambre encore plus comme s'il voulait que mes doigts entre plus loin. Je ne reste pas et caresse chaque parcelle de son corps... je le sens frémir et presque défaillir... je le retourne et sa queue est là, flamboyante devant moi, agitée de soubresauts... Je le sens faiblir sur ses jambes, aussi j'arrête là mon supplice et tout en l'aidant à tenir debout, je l'emmène dans la chambre et l'allonge sur le lit. Et là, toujours à moitié dans les vapes, il me demande de lui faire l'amour. Maintenant, je sais que toute retenue est à proscrire. Je me couche à ses côtés et commence par un langoureux baiser. Il répond à mes avances et ne reste pas inactif. Mes mains ne restent pas non plus inactives et parcours ce corps si désiré. Je titille délicatement la pointe des seins avec les doigts et je les sens durcir. Il ne cache pas ses émotions et je l'entends gémir d'aise. Je me mets à califourchon sur lui et je recommence à l'embrasser. Ma langue descend le long de son cou, sur son épaule et passe sous ses aisselles. Je lui coince le bras au-dessus de la tête et ma langue se lance à fond dans la découverte de cet endroit enivrant. Je sens son corps parcouru de frisson quand ma langue le lèche. Je vois que c'est un endroit sensible et accentue même la pression. Je sens son corps se cabrer, je l'entends gémir de plaisir. Il me demande en même temps d'arrêter et de continuer. Il commence à perdre la tête de plaisir. Ma langue continue à descendre et s'arrête sur son poitrail. On dirait que ses deux tétons sont en érection tellement ils sont durs et proéminents. Ma langue joue avec et je sens là aussi que j'ai atteins une zone sensible. Je les mordilles délicatement et ses gémissements n'en sont que plus forts. Après avoir fait subir le même traitement à l'autre, je descends tout doucement en le léchant vers sont nombril, en suivant cette zone de poils qui m'a tant fait rêver la nuit dernière. En me reculant, je sens sa bite venir frapper contre mon trou, déjà tout humide d'excitation.. mais il lui faudra attendre. Pour l'instant je m'occupe du plaisir d'Olivier. Un autre endroit très sensible est le creux de l'aine. Ma langue joue sur cette endroit très sensible tout en s'approchant de la base de sa bite, que je prend un plaisir malin à ne pas toucher. Je le sens électrique, mais pour éviter qu'il ne se débatte, je lui attache les deux mains dans le dos avec la ceinture du peignoir. Ma langue et mes doigts continuent de le caresser. Ma langue descend maintenant entre les cuisses, et cherche cet endroit si sensible sous les bourses. Je remonte ses deux jambes en l'air, et profite pour découvrir cet antre que j'ai tant envie d'explorer. Ma langue en fait le tour et je le sens tressaillir. On dirait qu'un courant électrique l'a transpercé. Il pleure, me supplie d'arrêter, tout en disant qu'il en veut plus. L'alcool ayant fait tomber toutes les barrières, son corps n'est qu'amour. Je relâche la pression et ma bouche descend au creux de son genoux. Je remonte délicatement le long de sa cuisse pendant que de l'autre main je fais pareil sur l'autre cuisse. Ma langue s'approche tout doucement de ses bourses, je les prend en bouche délicatement.. je m'amuse avec lui durant quelques minutes encore en l'entendant soupiré de plaisir... j'arrête pour m'occuper maintenant de sa bite. Je pars de la base et ma langue remonte tout doucement jusqu'en haut de ce monstre de plaisir. Je joue autour de son prépuce, et je sens sa bite frémir, se contracter... il n'en peut plus. Et soudain, sans le prévenir, je la gobe tout entière dans la bouche. Il ne peut retenir un cri de surprise. Je le lui fais le plus beau pompier que je peux et l'entend maintenant crier son plaisir. Mais je ne veux pas qu'il vienne de suite, alors quand je le sens se contracter, j'arrête le supplice. Je redescends vers son trou d'amour tout en le couchant sur le côté, puis sur le ventre. Je lui écarte les jambes ainsi que ces deux belles fesses et découvre ce puits d'amour qui ne demande qu'à découvrir le plaisir. Ma langue remonte et descend le long de sa raie, et je passe tout autour de sa rondelle, histoire de sentir son plaisir. Il écarte les jambes autant qu'il le peut, et quand ma langue s'arrête sur sa rondelle, il est parcouru de frissons. Ma langue continue son exploration et s'aventure maintenant à l'intérieur. Je sens sa rondelle s'ouvrir sous mes coups de langue. Il me supplie d'arrêter le supplice « Prend moi, maintenant, je n'en peux plus, j'ai envie de te sentir en moi ». Je le retourne sur le dos, me mets à califourchon sur lui, en position de 69. Il comprend de suite où je veux en venir, et il ouvre la bouche. Je lui enfourne ma bite et pendant ce temps là, je ramène ses jambes vers moi, pour pouvoir continuer à lui lécher la rondelle. J'en profite pour introduire 1, puis 2 doigts. Sa bouche se referme plus fermement sur mon chibre à chaque fois, mais il n'arrête pas pour autant de me sucer. Je conserve la position quelques minutes et comme je sens qu'il fatigue, je le retourne à nouveau et le fait mettre à quatre pattes. Il a toujours les mains attachées dans le dos... Je me repositionne derrière lui, et avec ma queue (encapuchonnée), je glisse délicatement le long de sa raie. A chaque fois que je passe près de sa rondelle, je le sens frémir, je sens qu'il veut que je l'empale. Au bout de quelques temps de ce supplice, et me suppliant toujours de m'enfoncer en lui, j'accède à ses désirs. Je stoppe ma bite près de ce petit orifice qui ne demande qu'à s'ouvrir. Et je m'enfonce tout doucement jusqu'à ce qu'un coup de rein de sa part, l'empale entièrement. Les vannes sont ouvertes... Ce ne sont plus des gémissements, mais carrément des cris de plaisirs qui sortent de sa gorge. Et il en redemande, à croire que son corps n'est que jouissance. Je continue à le pilonner tout en lui pinçant le bout des seins. Je sens que le plaisir ne va pas être très long à venir pour lui comme pour moi, alors je le prends par les hanches et le pilonne avec ferveur... et dans un même cri de délivrance, nous jouissons tous les deux. Je n'ai même pas eu à la masturber. Nos deux corps en sueur sont posés l'un sur l'autre. Je m'écarte délicatement pour le laisser respirer, en profite pour lui détacher les mains. Il se retourne sur le dos, et là je peux voir son visage, rayonnant, les yeux cependant encore dans les vagues du plaisir. Je ne peux pas briser ce silence qui s'est installé entre nous. Je ne sais quoi dire. Seule ma main continue à lui caresser délicatement la poitrine. Il respire très fort, comme après une course à pieds. Je le regarde droit dans les yeux, ses lèvres s'entrouvrent, et je ne peux résister. Je me penche et notre baiser reprend de plus belle. Je relève la tête, le regarde... je sens qu'il veut parler, dire quelque chose pour briser ce silence impalpable. Je lui mets un doigt sur la bouche, et lui dit « Tu n'es pas obligé de parler. Ce qui vient de se passer est en grande partie de ma faute, j'ai abusé de la situation » Et là, il se met à parler, à parler.... « Non, tu n'y es pour rien, moi aussi j'en avais envie. La seule chose, c'est que c'était la toute première fois pour moi. Depuis que je suis jeune je sais que j'ai des pulsions homosexuelles, mais mon éducation, ma famille, ma lâcheté ont fait que je n'ai jamais réussi à passer le pas. J'avais l'impression qu'à chaque fois que j'avais des envies de mecs, cela se voyait sur mon visage. Tu ne peux pas savoir combien j'ai souffert à l'école, au lycée, dans les vestiaires, à l'internat. Même encore aujourd'hui, quand je croise un mec qui me plait, je suis tétanisé, je n'ose pas faire le premier pas. Il m'est arrivé que des gars me tournent autour, mais je n'ai jamais eu le courage de briser ce tabou. Ne parlons même pas des filles. J'ai essayé une fois, il y a très très longtemps, mais cela a été un fiasco total. J'ai essayé de m'imaginé nu, avec un mec, mais dès que j'ouvrais les yeux, le plaisir disparaissait, et ma bandaison avec. » Des larmes coulaient maintenant sur ses joues. Je n'osais arrêter ce flot de paroles, qui me semblait pour lui une délivrance. Délivrance des carcans, des tabous, et de cette « bonne éducation » que l'on peut recevoir encore aujourd'hui dans certaines familles. « En fait, j'ai bien vu que tu me reluquais quand je suis sorti de la douche, quand nous préparions mon lit. Mais je n'aurais jamais osé faire le premier pas. Alors, ce soir durant le dîner et le spectacle j'ai un peu abuser de l'alcool, en pensant que cela me donnerait du courage. Mais quand j'ai vu dans quel état j'étais, j'avais honte. Tout désir avait disparu, jusqu'à ce que tu apparaisses sur le pas de la porte, nu comme un ver. Le désir est revenu à la vitesse de l'éclair. Mais j'étais toujours aussi indécis sur la façon dont j'allais procéder. Tu m'y as aidé, merci à toi. » Je me suis mis également à parler, à lui raconter que j'avais eu envie de lui dès l'instant où la porte s'était ouverte la première fois. Mais ne connaissant pas ses goûts, ne voulant pas l'effrayer, je n'avais rien fait. « Mon bel Olivier, tu ne peux savoir combien j'ai aimé ce moment avec toi. J'ai redécouvert avec toi ce qu'était vraiment faire l'amour, pas simplement s'envoyer en l'air. Tu peux rester aussi longtemps que tu le voudras. Demande moi ce que tu veux. » Tout s'embrouille dans ma tête, je n'arrive même plus à faire des phrases logiques ; tout sort en même temps. Nous avons continuer à parler encore pendant près d'une heure, et quand nous avons vu l'heure, nous avons décidé tous les deux de ne pas aller travailler aujourd'hui. Le jour commençait à poindre à l'horizon. Je l'ai pris dans mes bras, j'ai remonté la couette, il a posé sa tête sur ma poitrine, et je l'ai regardé s'endormir, paisiblement. Depuis ce fameux jour, tout a changé dans ma vie. Il a réussi à se faire muter à Paris. Il vit désormais avec moi. Nous avons déménagé pour prendre un appartement plus grand et depuis, nous sommes heureux ensembles. Il a même fait commencé à parler avec ses parents et ses amis, qui en fait ont très bien pris la situation. Je vous souhaite à tous de vivre ce moment privilégié qu'est la découverte de l'autre.

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