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Cablez-vous !
Cette histoire s'est passée il y a un an et demi. J'avais décidé de faire installer noos.tv à la maison. J'avais donc posé ma journée pour attendre l'installateur.
J'étais déjà excité à l'idée de me retrouver seul avec un inconnu que j'espérais mignon et sexy. Quand je l'ai vu, j'ai pas été déçu ! C'était un beur : belle gueule, peau mate, beau yeux, grand, mince avec un petit cul d'enfer dans son jean moulant. Tout de suite je me suis dit qu'il ne fallait pas le laisser partir sans que je me le fasse ! je l'ai d'abord laissé faire le branchement. Pour faire passer le fil, il a du percer au-dessus de la porte. Il est donc monté sur une chaise (j'avais pas d'escabeau), et j'avais son magnifique petit cul bombé sous les yeux ! Je crevais d'envie d'aller y déposer mes deux mains, mais bon je savais pas comment il aurait réagi. Tout à coup il péte la mêche de sa perceuse !
"merde !" dit-il.
Moi surpris, je lui demande ce qui se passe ?
"J'ai pété la mèche et n'en ai pas de rechange ! je vais devoir appeler un collègue pour qu'il vienne m'en apporter une !"
Il appelle sur son portable et son collègue lui dit qu'il peut pas passer avant une heure. Il s'excuse et me demande s'il peut rester à l'attendre. Je me suis dit "ça c'est un coup du sort !". Alors je lui répondi qu'il n'y avait pas de problème et que c'était un plaisir pour moi de passer plus de temps que prévu avec lui ! Il me regarde étonné et me dit "Pourquoi ?". Alors je me suis pas dégonflé et lui ai dit qu'il me plaisait beaucoup.
"Vous êtes homos ?" me demande-t-il.
"Oui, j'aime les garçons" ai-je répondu.
Il a rougi puis me demande "Vous avez déjà couché avec des beurs ?".
J'allais surtout pas lui répondre "oui !", alors
"Non ! jamais avec des beurs... et vous ? vous avez déjà couché avec un garçon ?" ai-je demandé.
"Non !" me dit-il.
"Mais on a une heure devant nous !" lui dis-je.
Alors comme il ne répondait rien, j'ai commencé à lui caresser la cuisse (nous étions assis cote à cote sur le canapé du salon).
Il a pas bougé et me regardait juste faire un peu nerveux. Cependant je devinais que la bosse entre ses cuisses devenait de plus en plus grosse. Il avait des super cuisses fermes et musclées. Encouragé par son silence, j'ai passé ma main sous son tshirt : peau douce, fine, légèrement poilus, de beaux seins bien dessinés et fermes avec les tétons qui durcissaient. Je lui ai demandé s'il pouvait enlever son tshirt.
"okay mais on va dans ta chambre !" me dit-il. Pas de problème ! Il s'est allongé sur le dos, les mains derrière la tête, cuisses écartées. Alors je me suis penché sur lui et j'ai commencé à l'embrasser sur le front, les yeux, le nez, le menton, à lui lécher le lobe des oreilles.
Puis d'un seul coup, il me saisit le visage et me roule une super pelle !
"eh ben dis donc, je lui dis, pour un mec qui a jamais couché avec un autre mec !"
"Suce-moi !" dit-il.
"ok ! tu l'auras voulu !".
Alors j'ai commencé à lui caresser la queue à travers son jean : il était tellement serré que j'ai cru que sa bite allait faire éclater les coutures !
"t'as une grosse queue !"lui dis-je.
"Ouais ! Pompe la moi ! s'il te plait".
Alors j'ai déboutonné son jean : je sentais que sa queue se sentait prisonnière, qu'elle voulait être libérée, respirer au grand air ! Il portait un super beau slip blanc ! Je caressai sa bite au travers : elle était super épaisse. J'en pouvais plus ! Je l'ai fait jaillir du slip ! Putain elle était magnifique : grosse, épaisse, super gland en champignon, hyper brûlante. j'ai commencé par la saisir d'une main et à branler le mec qui commençait à gémir.
"Fous la dans ta bouche ! Bouffe la !".
Alors je l'ai enfourné aussi profond que je pouvais : elle était chaude, douce. Je l'ai pompé à mort avec la langue, les lèvres, les dents, je lui tirais sur les couilles pour mieux lui faire sentir mes talents. Il râlait, gémissait, en redemandait !
"ah oui ! vas-y ! pompe à fond"
Parfois elle m'échappait la salope, mais je la reprenais aussitôt en l'aspirant. je bavais dessus, la limais avec les dents, la léchais du haut en bas, lui aspirais les couilles.
"Mets moi un doigt dans le cul !" me demande-t-il alors.
"Sérieux ?" lui dis-je.
"Vas-y, bordel !".
Alors pendant que je me mouillais le majeur, il s'est débarrassé de son jean, puis s'est mis à genoux le cul dans ma direction. Mais avant de lui mettre le doigt à sec, je lui ai tout d'abord léché le trou du cul qu'il avait légèrement poilu. Comme il s'y attendait pas, il a été super étonné : "ah ! putain ! que c'est bon ! ouais t'as une bonne langue ! vas-y ! lèche !". Il était aux anges. Pendant que je lui léchais le fion, je branlais sa grosse bite d'une main. "Vas-y ! Mets ton doigt maintenant !". Alors je lui enfonçais tout l'index dans le cul qu'il avait dilaté. Je le faisais entrer, sortir, doucement, puis plus vite ! Ensuite je me suis allongé sur le lit avec lui au-dessus de moi. on s'est roulé quelques pelles puis il me dit :
"j'aimerais t'enculer !".
"ok ! mais ton collègue va plus tarder à arriver !" je lui réponds.
"mais non, on a le temps ! il est dans le 18e : le temps qu'il arrive !"
alors je suis allé dans la salle de bains pour prendre une capote et du lubrifiant. Quand je suis revenu dans la chambre, il s'était mis à genoux, sa pine pointait en avant.
"suce moi encore la bite !" il demande.
Je lui ai chopé sa super tige tendue en avant, et je l'ai pompé à toute vitesse. Il était dingue de plaisir.
" putain ! arrête ! je vais jouir ! ! !file-moi ton cul !" je lui ai mis la capote, du lubrifiant. Puis me suis lubrifié le trou à mon tour. Je me suis mis sur le dos, jambes écartées. Il s'est approché puis m'a pénétré doucement car il voulait pas me faire mal. Je sentais sa belle verge pénétrer doucement, et mon cul se dilater peu à peu. Puis une fois que sa queue fut toute entière rentrée, il a commencé à me labourer doucement au début, puis de plus en plus fort. J'entendais ses belles cuisses qui tapaient contre mes fesses : "schlock !schlock !" Moi je le tenais par ses mignonnes petites fesses rebondies, le guidant dans ses mouvements de reins. Putain c'était super bon. Puis il m'a pris par les pieds, m'a écarté les jambes à fond, et je voyais sa magnifique queue qui rentrait, sortait entièrement puis qui replongeait aussitôt dans mon trou. Ouah ! c'était beau à voir ! Ensuite on a changé de position : il m'a fait mettre à genoux, le cul bien en évidence, et il m'a chargé comme un taureau. Il jurait en arabe mais je comprenais rien.
Il s'est levé sur ses jambes qu'il a écartées avant de me défoncer comme une meuf. Il avait un super coup de reins ! Tout à coup son portable s'est mis à sonner. "Merde ! c'est mon collègue ! faut que je réponde ! ! !" Patatras ! L'autre était en bas de l'immeuble avec la mèche de rechange dans les mains. L'autre voulait monter bien sûr mais on savait pas quoi faire. Alors (tiens-toi bien !) il dit carrément à son collègue qu'il était en train de niquer et qu'il pouvait pas descendre. J'entendais pas ce que l'autre disait mais par les réponses du mignon petit beur qui me sautait, je comprenais plus ou moins. "C'est pas une meuf, c'est un mec ! ", puis "M'en fous, c'est un super coup ! Il suce comme jamais une nana m'a sucé et en plus il m'a léché le fion ! C'est dingue". "Là ? je l'encule, le petit salaud !". Et il était vraiment en train de m'enculer pendant qu'il parlait au téléphone. L'autre lui dit quelque chose, puis : "attends ! je vais lui demander".
Puis il s'adresse à moi : "mon collègue veut savoir s'il peut venir avec nous ?".
"Ca dépend ! lui dis-je. Il est comment ?"
"Bof ! pas trop mal : tu verras s'il te branche."
Alors j'ai dit ok puis son collègue est montée. Il était petit, râblé, brun, pas trop moche, en tout cas baisable. Je l'ai amené dans la chambre où il s'est désapé tout de suite. Il avait un super torse tout poilu. Alors on a niqué à trois ! ! ! Le beur lui avait toujours la bite en capote et voulait continuer à me sauter. Alors je me suis remis à 4 pattes, il m'a refoutu sa grosse bite dans le cul, pendant que moi je pompais la super grosse queue de son collègue. Car il avait une queue énorme : au moins 21cm et épaisse de 16 ! ! ! Un super gland ! J'en avais plein le cul et plein dans la bouche ! "Putain ! Ouais, t'es vraiment une bonne suceuse, toi ! Ouais bouffe-moi la bite ! avale-la ! ouais, comme ça, vas-y !" Puis il me prend par la tête pour me la bloquer et commence à me défoncer la bouche avec son énorme verge. Il me défonçait les amygdales le salaud. J'en pouvais plus, j'étouffais carrément. Puis le beur a voulu changer de position : il s'est mis à genoux, les reins cambrés : "assieds-toi sur ma bite !" me dit-il. Alors lui tournant le dos, je m'empale, jambes écartées, sur son énorme pieu. Putain j'avais l'impression qu'elle me grattait l'os du cul ! L'autre grimpe sur le lit et me bourre la bouche avec sa queue. Ca bougeait dans tous les sens : le beur me défonçait le cul à grands coups de reins et de bite, l'autre il me frappait au visage avec le bout de son manche ! ! ! src=".imagesphotosarticles102.jpg">Le beur gueulait de plus en plus : "putain, je vais jouir ! je vais jouir ! " Alors se retirant de mon trou, il me fait mettre sur le dos et recommence à me sauter aussi puissamment que possible. Il en pouvait plus et était sur la fin : " je vais jouir ! je vais jouir " L'autre regardait son pote m'en mettre plein le cul et l'encourageait : " vas-y ! défonce son petit cul ! " Puis tout à coup le beur se retire, il enlève sa capote et commence à se branler. Mais son collègue hyper-excité lui prend la bite des mains et le branle à fond. " vas-y ! disait-il. Crache la purée, envoie la dose ! " Alors l'autre dans un dernier spasme se met à gueuler et à envoyer une giclée que je reçois en pleine tronche, puis une deuxième, une troisième ! " Putain ! c'est bon ! ! ! " Puis les couilles complètement vidées, il s'affale sur le lit. J'en profite pour aller chercher une serviette dans la salle de bains, Quand je reviens l'autre était toujours avec la bite tendue en avant en attendant que je le suce pour le faire jouir. Il voulait m'enculer aussi mais franchement j'avais le trou complètement défoncé, et ses 21 cm m'effrayaient un peu. Pendant que l'autre récupérait ses esprits, la bite devenue mollasse, je reprenais la queue de l'autre en bouche. Je le pompais à fond, du haut en bas, lui tirant sur les couilles, lui mordant le gland. " vas-y ! pompe à bite ! fais moi éclater la verge ! ". Mais j'avais peur qu'il me jouisse dans la bouche, alors au dernier moment, je me retire et lui saisis la bite à pleine main et le branle à toute vitesse. Une, deux, trois giclées sur le parquet. Complètement crevé il s'allonge sur le lit, tout éssouflé. Alors moi qui n'avais pas jouit, je bandais encore. Alors le deuxième me fait mettre face au beur toujours allongé, me prend la queue et me branle. " Jouis petite salope ! Jouis sur mon pote ! " il disait. J'avais la queue turgescente. Enfin j'ai craché ma dose sur les pecs du beur. Quelques minutes après on s'est rhabillé. Ils m'ont dit qu'ils avaient super niqué, que j'étais un bon coup, une bonne salope... Puis ils ont terminé le branchement du câble et ils sont partis.

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