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Aventure sur Autoroute
J'habite au bord de la méditerranée, sur la côte vermeille. Je ne sais pas si vous connaissez, mais c'est un endroit merveilleux, car peu bétonné. Le délice d'un petit village peu encore se trouver, dans ce coin de France, sans pour cela, qu'il soit perdu. Donc, sans vouloir en faire trop, si un jour vous passez par le département des Pyrénées-Orientales, vous vous rendrez compte par vous même des éléments, qui en font un endroit plein de charme. Par contre, il y a peu de travaille dans ce secteur et je suis obligé d'aller régulièrement sur Toulouse pour gagner ma vie. Et l'aventure, qui m'est arrivée récemment, s'est justement passé lors d'un déplacement vers cette ville. Je préfère circuler de nuit, mais aussi profiter au maximum de mes jours de repos, donc je pars vers 3 heures du matin pour arriver avec une bonne marge sur mon lieu de travail. Mon parcours est mixe, un peu d'autoroute pour éviter les villes, et les nationales le reste du temps. J'adore les belles voitures et j'ai voulu dernièrement me faire plaisir, en achetant une Couguar de la marque Ford. Ce n'est pas une Porches, loin s'en faut, mais par rapport à mes moyens, elle s'avère très stimulante, et d'ailleurs je dois bien souvent me réfréner pour ne pas me mettre trop hors la loi. J'étais donc partie de bonne heure, et j'avais parcourue une centaine de kilomètres. Il y avait peu de voitures et encore moins de camions. J'approchais de Carcassonne et de sa formidable « Cité », et je décidais de contourner cette ville en prenant l'autoroute à Lézignan-des-Corbières. Là, il y avait encore moins de véhicules, et la longueur du chemin m'ont fait faire une petite pointe de vitesse. En moins d'une minute et sans écraser l'accélérateur, mon conteur indiquait 200kmh, je doublais d'ailleurs très rapidement deux voitures et un camion. Mais ma raison a très vite mis le holà, et j'ai laisser la voiture redescendre à une vitesse prudente. Je ne suis pas un fou du volant, je pense après réflexion, que cette emballement avait eu plus pour origine de mettre un peu de relief sur la monotonie du trajet, qu'un besoin d'arriver rapidement. Car j'aime aussi profiter des tronçons d'autoroute, pour faire des haltes sur les aires de repos. Et c'est ce que je fis, peu de temps après, juste au dessus de la cité médiévale de Carcassonne. Ces arrêts ont pour fonction de me détendre et de me permettre de profiter des commodités mis à notre disposition. Parfois je m'arrête sur une aire où il y a des stations, pour boire un café ou manger un croissant. Mais ce jour là, je stoppais uniquement pour aller aux sanitaires. Je vous rappelle, que je n'étais pas pressé, donc en descendant de la voiture, j'ai fait quelques étirements et assouplissements. Je suis d'une allure sportive, 180cm pour 78kg, je fais du vélo et surtout durant toute ma jeunesse, j'ai participé à des compétitions de natation. On me dit charmant, mais le terme, qui revient le plus souvent est encore « bien foutu ». Il faut dire, qu'à coté de ces chiffres très canon de beauté à notre époque, j'ai un regard, qu'on a du mal à quitter. J'ai les yeux, qui se perdent entre un ciel bleu ponctué de nuages gris avec une pointe de fluorescence, et j'ai les cheveux châtains très clairs coupés courts. Tout ceci, mis en valeur par mes 26 ans et un sourire, qui fait des ravages lorsque je sors en boite. Donc j'étais en train de fermer ma voiture, après cette petite séance de relaxation, lorsqu'une voiture est venue se garer à coté de moi, une Peugeot 307cc. J'étais un peu surpris et je me disais même, « avec la place, qu'il y a, il faut qu'il se gare juste là ». Lorsque, j'ai vu sortir de cette auto, un homme en uniforme de gendarmerie. Il m'a tout de suite interpellé : - excusais moi, Monsieur, est ce que cette voiture est à vous ? En me montrant du regard la Couguar - oui, elle est à moi. Je lui répond avec une pointe de surprise et de doute sur le but de sa question. Mais, il y avait fort à parier, que lors de ma petite incartade, je l'avais doublé et que le plus grand des hasards avait voulu, que lui aussi s'arrête là. Car à y bien regarder, son véhicule n'appartenait pas au staffe de la gendarmerie. Il était en train de faire le tour de sa voiture, pour se rapprocher de moi, et dans l'éclairage assez médiocre de cette aire de repos, j'ai pu le détailler. Si il y avait doute sur son métier, l'assurance et la prestance, qu'il dégageait, eux ne laissaient aucun doute sur sa fonction de gendarme. Il était légèrement plus grand que moi, d'une allure également très sportive. Son regard était, qu'en à lui, à des années lumières du mien, car très noir, son visage reflétant aucun humour. Une fois à ma hauteur, et toujours sur un ton sec, il me dit : - vous roulez souvent à cette vitesse ? Vous avez pas l'aire si pressé.... - heu....., ben non. C'était juste pour sortir de la monotonie. En essayant de prendre un aire de repentir. - Je ne sais pas à combien, vous rouliez, mais je suis sur, que votre permis de conduire n'y aurait pas survécu. Toujours avec ce ton sans concession. Après un silence un peu pesant pour moi, il a rajouté : - mis à part les sanctions pénales, vous réalisez le risque, que vous avez fait courir aux autres usagés de la route, mais à vous même aussi. - oui, je sais. Je ne pense pas, que cela m'arrive de nouveau. Sur un ton de conciliation. - Bon, j'espère, que ce sera le cas. Faites attention maintenant, et bonne route. Il était en train de retourner à sa voiture. L'uniforme, qu'il portait, lui donnait vraiment une stature remarquable. Je m'étais souvent dit, que ces vêtements militaires ne mettaient pas en valeur les silhouettes. Mais là, j'avais la preuve, qu'avec un corps bien taillé, la prestance naturelle était rehaussée. J'étais resté sans bouger, et puis, j'avais repris le fils de mes pensées. Je devais aller aux toilettes, et reprendre la route. Et surtout, que je l'avais échappé belle.... Je me suis donc mis en route, vers les sanitaires. Mais une chose étrange continué à occuper mon esprit. J'étais encore sous l'emprise de son autorité, non imposé, mais très nettement diffusée pendant notre discussion. C'était la première fois, qu'une personne avait pris un tel ascendant sur moi, sa voix avait réussi à graver chacune de ses paroles dans ma tête. J'étais dans cet état, lorsque je suis arrivé aux urinoirs, je n'avais pas encore entièrement repris le contrôle. Je me suis installé et j'ai baissé ma braguette et dans un mouvement plus qu'automatique, j'ai extrait mon sexe pour soulager ma vessie. Lorsque j'ai commencé, j'ai entendu, que quelqu'un arrivait aussi aux vespasiennes. C'était le gendarme, et bien qu'il y eu des places plus loin, il s'est installé juste à coté de moi. Je m'entendais penser « il a une sacrées mauvaise habitude, de toujours se garer aussi près des gens ». et dans le même mouvement, il a lui aussi sortie son objet pour se soulager. J'avais bu pas mal de café avant de partir, et j'étais en train de le payer, j'avais l'impression de ne jamais terminer. Lui aussi semblait prendre son temps, mais en y faisant plus attention, il ne s'était pas aussi avancé dans la séparation. Je pouvais en regardant de coin, voir son sexe et sa main en train de le tenir. Mais non, il ne faisait pas que le tenir, il était en train de se branler et son sexe prenait un volume important. J'ai eu comme un sursaut, craignant, qu'il m'ait vu en train de le regarder de biais. J'étais tétanisé, mal à l'aise, et surtout je n'avais pas encore terminé. Lui par contre, s'est tout de suite arrêté, a rentré tant bien que mal, je pense, son membre. Et j'ai cru, qu'il allait partir. Mais au lieu de ça, il s'est mis juste derrière moi. Je sentais sa présence, dans mon dos. Et de nouveau, son ascendance sur moi, comme celle d'un prédateur sur sa proie, m'avait immobilisé. Il s'est avancé et a collé son corps contre le mien. Je n'avais aucun contrôle, et sans doute s'en rendait il compte. Car il a glissé sa main vers mon sexe, et la chose la plus étrange c'est passé lorsqu'il l'a touché. Ma verge s'est mise immédiatement à bander, comme si c'était un fille et non un mec, qui me la touchait. Il a accompagné sa prise en main de quelques petits coup de reins. J'ai bien senti à ce moment là, qu'il n'avait pas rentré sa hampe et qu'elle était très présente. Avec mon succès auprès des filles, je ne m'étais jamais posé la question, sur la possibilité d'une relation avec un mec. Et j'étais toujours celui, qui prenait les initiatives dans mes relations sexuelles. Là j'étais dominé par un homme, et mon corps me trahissait en réagissant à son contact. Il commençait à me branler, et sans doute mon manque de réaction l'incitait à poursuivre. J'aurais pu le repousser, ou bien même élever la voix et lui dire d'arrêter, mais rien ne sait passé. J'étais sans aucun doute sous sa coupe, il pouvait faire de moi ce qu'il voulait. Et d'ailleurs après 1 ou 2 minutes de branle, il m'a dit : - viens, on sera plus tranquille la bas. L'intonation de voix ne laissait aucune place au commentaire. Et en me tenant par l'épaule, il m'a dirigé vers des toilettes fermés. Une fois dedans, il a fermé le verrou. Et il s'est tout de suite montré plus entreprenant. Il m'a collé contre une des cloisons, s'est appuyé contre moi et m'a embrassé dans le cou. J'ai esquissé à ce moment un mouvement pour le repousser, tentant de reprendre le contrôle de mon corps et de mon esprit. Il a, tout de suite, raffermi son autorité sur moi, en me regardant dans les yeux, et en me disant : - Tu comptes faire quoi, là ? sur un ton menaçant Mon corps était lourd, mes membres ne voulaient pas réagir, j'étais totalement soumis. Voyant cela, ou le sentant, il a avancé son visage du mien, a plaqué ses lèvres sur les miennes et a forcé ma bouche avec sa langue. Le plus étrange dans tous cela, c'est que, l'état de soumission, dans laquelle j'étais, m'excitait. Mon sexe ne s'était pas rétracté et était toujours aussi raide. Pendant, qu'il m'embrassait, j'ai senti, qu'il finissait d'enlever son pantalon. Un sentiment nouveau naissait en moi, j'était impatient de le voire. Mon ardeur fut mise à rude épreuve, car une fois, qu'il eu terminé son dessapage, il s'est écarté de moi, a mis sa main gauche derrière ma nuque, et a appliqué une pression pour que je me baisse à la hauteur de sa verge turgescente. Mais il ne s'est pas arrêté là, il a de suite plaqué son pieux contre ma bouche.
- allé, résistes pas. Sinon..... je risque d'être un peu plus autoritaire. Toujours sur le même ton, n'appelant pas de réplique, juste une soumission totale. Et sa main à fini de pousser mon visage contre son membre. Mais, arriverais-je à le prendre en bouche ? Sans avoir de référence en la matière, mis à part ma propre verge, qui elle restait dans la norme, 18cm sur 4. Je dois dire, qu'il devait être monté comme un âne. Une fois bien tendu par l'excitation, son gourdin devait mesurer 25cm de long, sa hampe devait avoir pas moins de 4cm de diamètre. Mais le plus impressionnant restait son gland, il devait pas être loin des 6cm de diamètre. Il a donc poussé avec sa main, et un fois que mes lèvres se sont légèrement ouvertes, son membre a ouvert le passage, jusqu'à remplir ma bouche. Je n'était bien sur pas capable de gober toute sa longueur, mais le peu qui était entré, lui fit poussé un soupir de plaisir. Ses deux mains sont venues tenir ma tête, et il a commençait à me limer la bouche. Lorsqu'il était à fond, je ne pouvait plus respirer, j'avais même des hauts le c½ur. Mais je sentais, qu'il voulait l'enfoncer le plus profondément possible, mais il ne le pouvait pas. Je percevais, que cela l'excitait, par sa respiration de plus en plus bruyante, mais en même temps le frustrait. Sans doute n'y tenant plus, il s'est retiré, en me disant : - lèves toi... ce que je fis, sans discuter, j'étais à bout de souffle. - enlèves ton pantalon.... Devant la lenteur de mes gestes, il a fini de l'enlever lui même et l'a baissé jusqu'à mes chevilles. Ses mains se sont mises à me caresser les cuisses, le ventre, il s'est de nouveau approché de moi, jusqu'à coller son corps contre le mien. Ses mains se sont glissées dans mon dos, et sont descendu jusqu'à mes fesses. Il s'est mis à les malaxer avec fermeté, voir même avec une certaine brusquerie. Cette virilité exacerbée, cette domination affirmée, voir même cette bestialité, au lieu de me rebuter étaient en train de m'exciter de plus en plus. A un moment, il m'a fait me retourner, et s'est de suite collé contre moi. J'ai senti dans l'instant la masse de son sexe se positionner contre ma raie. Par rapport à sa taille, je savais, qu'il ne pourrait pas me sodomiser. Il était impossible, qu'un objet aussi gros et long puisse pénétrer mon petit trou. Donc je me suis laissé aller aux sentiments de plaisir, qui étaient en moi, et naturellement j'ai légèrement cambré mon derrière. Il a eu l'aire d'apprécier mon premier geste de totale soumission et s'est mis à frotter son membre contre ma raie. Cela à duré environ 3 à 4 minutes, je le sentais respirer avec force, ses mains étaient sur mes épaules. La présence de son sexe me plaisait. Puis, il s'est reculé, s'est baissé et à écarté mes fesses. Sur le coup, j'ai eu peur, je ne savais pas ce qu'il voulait faire. Mais lorsque j'ai senti sa langue s'attaquer avec sa non délicatesse à mon anus, j'y ai trouvé encore plus de plaisir. - penche toi encore plus, et cambre bien. Me dit-il, avec pour la 1er fois une pointe de douceur. - Oui. Je lui réponds dans un souffre. Et je me suis exécuté, je me suis penché et j'ai essayé de plus me cambrer. Et il s'est remis à me lécher la rondelle. Plus il se régalait de mon petit trou, plus j'avais l'impression, qu'il le badigeonnait de bave. Il devait être sacrément excité. Je sentais, qu'il se branlait en même temps. A un moment j'ai senti, qu'il cherchait quelque chose dans son pantalon et il s'est remis à se branler de plus belle. Toute en jouant avec sa langue, il y a rajouter un doigt, qu'il a très vite fait passé la frontière de mon sphincter. Sur le coup, j'ai été intrigué, mais lorsqu'il l'a enlevé pour en présenter deux, je me suis soumis à leurs pénétration. Il s'est mis à me limer l'anus avec ses doigts, il n'y avait plus de place pour sa langue, alors il s'est redressé pour être plus à l'aise. J'étais en train de me faire enculer par les doigts d'un mec, qui continuait à se branler avec son autre main, et moi aussi je m'étais mis à me branler. J'étais en train de prendre mon pied, oui, moi, le mec persuadé jusqu'à cet instant d'être hétéro et sans le moindre risque de trouver de la jouissance avec un mec. Puis, il a enlevé ses doigts. J'ai cru, qu'il allait essayer avec trois, mais au lieu de ça, j'ai senti qu'il se rapproché et qu'il posait son pieu contre mes fesses. J'étais totalement excité, et sur le coup, je me suis dit, il va recommencer à se frotter contre ma raie. Je ne sais pas, si c'est la salive, qu'il avait abondamment mise sur mes fesses, ou qu'il mouillait beaucoup, mais de suite sa hampe a glissé très facilement. Ses mains étaient sur mes hanches, et je le sentais faire des allés et retours. Toute la masse de son sexe était contre moi. Il s'est légèrement reculé, sa main droite s'est enlevé pour aller le branler. Je me suis dit « ça y est, il va jouir ». mais au lieu de ça, j'ai senti son autre main s'appuyer sur moi, et dans le même instant, la masse hyper dure de son gland se positionner bien droite devant mon anus. Je me suis très naïvement dit, il va juter contre mon cul. Mais non, la pression à tout de suite augmenté, son gland devait être très baveux, car mes chairs se son écarté de suite. J'étais surpris, et je n'arrivais pas à comprendre ce qu'il voulait faire, car pour moi il lui était impossible de faire passer son n½ud par ma rondelle. Je n'avais toujours pas réagi, que ses mains se sont de nouveau positionnées sur mes hanches, je dirais même, se sont agrippées à mes hanches, et dans un coup de rein sec et puissant la pointe de sa bite, aussi énorme qu'elle soit, a forcé mon muscle anal et s'est retrouvé en moi. Comme une énorme déchirure a irradié une douleur violente en moi. J'ai voulu me soustraire immédiatement, mais j'étais bien ferré, je me suis retrouvé coincé dans un coin avec lui dans mon dos et toujours accouplés. Il ne s'est pas arrêté là, il a poursuivi sa poussé et donc sa progression. La douleur était moindre, mais la présence de cette énorme objet dans mon rectum en train de s'enfoncer de plus en plus, provoquait des sensations de malaises. Mais il y avait bien longtemps, que j'avais perdu le contrôle de la situation et lorsqu'il fut au fond, ses mains ont de nouveau exercé un mouvement sur mes hanches pour me faire pencher un peu plus. Et là, j'ai senti son ventre contre mes fesses, et j'ai réalisé que ses 25 cm étaient entièrement en moi. Il ne s'occupait pas de moi, tout ce qu'il l'intéressait, c'était son plaisir. Il s'est donc mis immédiatement à me limer, chacun de ses coups de reins accompagné d'un soupir guttural. Ses mouvement étaient amples, mais plus il allait vite et moins leur amplitude était grande. La douleur était toujours là, mais j'étais en train de bander à nouveau et je me suis mis à me masturber. Ça a eu l'aire de l'exciter encore plus, et il a encore accéléré ses mouvements. Jusqu'au moment, où il a poussé un puissant coup de rein, j'ai senti son gourdin cogner au fond de mon corps, il a accompagné ce mouvement d'une vocifération rauque et j'ai ressenti des jets de spermes en moi, puis avec un peu moins de force deux trois autres coup de reins encore accompagnés de cris. Il venait de jouir en moi, et probablement un bonne dose de semence était en moi. Il était tendu, et une fois, qu'il a eu jouie, il s'est détendu et à respiré profondément. Mais encore une fois, il ne s'est pas occupé de moi, et sans crier garde, il a commencé à retirer son phallus, toujours aussi gros et raide. Et lorsque son gland a de nouveau franchi mon sphincter, une nouvelle douleur s'est manifesté. Je n'osais pas bouger tant que la douleur ne se serait pas dissipé. Mais lui s'est vite rhabillé et sans un mots est parti. J'ai repris doucement mes esprits, j'ai réalisé, que je venais de me faire violer. Mais le plus étrange, c'est que j'étais toujours excité, mon sexe était toujours en érection. Et je me suis mis à me branler avec frénésie, jusqu'à l'éjaculation. Mais quelle jouissance, jamais ne n'avais ressenti un tel niveau de plaisir et une telle quantité de jet de sperme. 5 minutes plus tard, j'étais de nouveau dans ma voiture. Mais mon monde ne serait plus jamais pareil. D'ailleurs depuis, je me suis acheté un gode, et lorsque je me masturbe je me l'enfonce à fond. Je n'ai pas encore réessayé avec un mec, mais lorsque je fais la route le matin j'essaye de voir, si par hasard, mon bourreau ne circule pas aussi. Et qui sait, ce qu'il arriverait alors........

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