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Rencart devant le lycée
C'était la troisième fois que je remarquais ce jeune mec, poirotant devant le bahut. Il repartait chaque fois avec un petit blond, très souriant, que j'avais déjà aperçu dans la cour, sans savoir exactement à quelle classe il appartenait. Plus jeune que moi, il était sûrement en première, ce beau blondinet, dix-sept ans, pas plus. Du genre très propre sur lui, sapé avec des fringues de marques : il n'avait pas vraiment le look d'un mec de quartier, ou alors des beaux quartiers. Son copain, celui qui venait l'attendre tous les vendredis soir, c'était un beau beur, la vingtaine environ, la gueule très virile, toujours dans un jogging blanc, impeccable. Une silhouette longiligne, plutôt solide. Bien que souvent la clope aux lèvres, il devait faire du sport, c'est sûr, vu son gabarit aux épaules ; peut-être du basket. Le blondinet, à côté, ne faisait pas vraiment le poids, mais il compensait par une activité incessante, pour donner le change. Très vif, il marchait vite sur le trottoir, sautillait presque, aux côtés de son pote ; quelques fois il le dépassait et se retournait vers lui en éclatant de rire. De loin, j'avais alors l'impression qu'il venait de balancer une super vanne, un truc irrésistible. Pourtant le beur restait cool, se contentant tout au plus d'un sourire et de lâcher, du coin des lèvres, un long jet de fumée bleutée. Je les ai suivis à deux reprises, pour essayer de comprendre le lien qui les unissait. Comment ce petit mec pouvait intéresser ce beur, à l'évidence d'un autre milieu que le sien ? Comment ce garçon, plus âgé de deux ou trois ans, peut-être même déjà dans la vie active, ou dans un bahut professionnel, avait pu sympathiser avec ce jeune blanc bec ? Pas moyen de percer le mystère de cette amitié, d'autant plus que je devais cesser ma « filature » quand ils montaient tous deux dans le même bus ; je me voyais mal jouant les détectives jusque dans je ne sais quel quartier excentré. Trop risqué pour moi... Pourtant, ce vendredi soir, la curiosité va l'emporter. Mine de rien, je me place à quelques mètres d'eux, près de l'abri bus où ils papotent. Comme eux, je monte dans le 22. Je reste au milieu du bus, alors qu'eux se dirigent vers la plate-forme arrière, se plaçant tous deux debout contre une vitre. Il y a pas mal de monde à cette heure-là, et ils sont en quelque sorte contraints de se serrer l'un contre l'autre ; cette proximité d'ailleurs ne semble pas leur poser problème, au contraire. Le beur se tient à une barre verticale, son bras droit tendu au-dessus de la tête blonde de son copain. L'autre est carrément collé contre son grand corps, lui tournant paradoxalement le dos. Il est vrai que le nombre de voyageurs de cette fin de journée peut expliquer qu'ils aient choisi de se serrer ainsi. Mais, pour se parler, il vaut mieux être face à face. A bien les observer, comme je le fais à distance, sans risque ainsi de me faire remarquer, on devine que chacun d'eux cherche en fait le contact de l'autre. A chaque coup de freins un peu brusque du bus, le beur plaque carrément son bas-ventre contre le cul du blondinet ; ce dernier, tournant aussitôt la tête vers son partenaire, semble d'un regard complice le remercier de ce choc plus que viril. Je suis maintenant convaincu que les deux lascars ne se contentent pas de ces contacts furtifs dans la cohue d'un bus... Ils se rapprochent de la porte centrale du bus, prêts à descendre. Bizarre, on est au centre-ville, près de la gare ; je croyais qu'ils allaient jusqu'au terminus de la ligne. Je descends discrètement derrière eux. Ils marchent sur une cinquantaine de mètres, prennent une rue transversale et s'engouffrent dans l'entrée d'un sex-shop. J'hésite un instant, puis pénètre à mon tour dans ce temple du sexe. La première salle contient surtout des revues, des godes et des produits en tous genres. Mes deux lascars n'y sont pas, ils ont déjà disparu. Par où ? Je marche, l'air faussement détendu, vers le fond de la salle. Par un passage, plutôt étroit, aux parois couvertes de DVD pornos, je passe dans une série de petites salles où les cassettes vidéo sont classées par spécialité ; quelques vieux bedonnants retournent cassette après cassette, à la recherche du film susceptible de provoquer encore chez eux une désormais improbable érection. Au fond, un escalier. Je monte à l'étage : ils n'ont pu passer que par là. La grande salle du premier, plongée dans une semi obscurité, est entourée d'une vingtaine de cabines, dont certaines entrouvertes. J'ai juste le temps de voir le beau beur refermer l'une des portes. Une lumière rouge signale que désormais la cabine est occupée. Je choisis d'entrer dans une autre immédiatement voisine. Je tourne le verrou de l'intérieur. J'entends qu'à côté le film démarre. Quelques chuchotements, rien de vraiment audible. Que peuvent-ils bien se dire ? Est-ce qu'ils sont en train de se foutre à poil ? Le son de leur cassette me parvient d'autant mieux que, n'ayant inséré moi-même aucun jeton, mon écran reste éteint et muet. J'essaye de comprendre le genre de films qu'ils ont choisi : on entend la voix d'une fille; c'est sûrement un film hétéro, ou bi. Sans doute, préfèrent-ils se chauffer avec un film de gonzesses. Je tends l'oreille pour surprendre le moindre échange entre mes deux voisins. C'est la voix grave du beur qui, la première, va rompre le silence : « Vas-y Séb., déshabille-moi et caresse-moi... ». Puis, plus rien. Une musique assez forte couvre les bruits, trop discrets à mon goût, que font les deux jeunes mâles. Cette fois, c'est le blondinet qui se met à parler : « Putain, qu'elle est grosse... elle est super longue... Putain, quelle queue !... tu bandes à mort, mon salaud. ». « Tais-toi, Séb....Continue à me caresser... », lui demande le beur « voilà, comme çà, doucement... sous les couilles... ahahahah... c'est bon... comme çà, doucement... suce-moi un peu, juste le bout de la bite...ahahaha... mouille-la bien... tout le gland... Séb, vraiment, tu suces comme un dieu... Prends-la toute dans ta bouche... Elle est bonne, hein ?... Attention, serre pas les dents, ça me fait mal...ahahaha..., comme ça... c'est bon, hein ?...avale-la toute... ». J'entends soudain un gargouillement ; le blondinet reprend : « Putain, j'ai failli m'étouffer... elle est trop grosse, ta queue, Karim... j'arrive pas à l'avaler tout entière... ». « Ca fait rien, vas-y doucement, lèche-moi bien les couilles, ... comme ça... le gland aussi... ahaha... Vas-y Séb. prends ton pied... Tu le sais... ma bite, elle est toute pour toi...rien que pour toi... Chauffe-moi bien, comme ça, ahaha... dans un moment, je vais pouvoir te prendre, mon p'tit Séb.... Je vais te pénétrer... te le mettre, bien profond... je vais te casser ton petit cul... Allez, vas-y, j'ai envie... baisse ton froc, Séb., que je te caresse ton p'tit cul... » L'oreille collée à la cloison qui sépare nos deux cabines, j'imagine le blondinet faisant tomber son jean sur ses chevilles, tendre son cul vers le beur, et ce dernier lui caresser une fesse, puis l'autre, sans que l'autre cesse de pomper son gros chibre. Je donnerais cher pour faire un trio avec ces deux-là... Leurs gémissements se mêlent à ceux de la nana du film ; pour crier de la sorte, elle doit se faire empaler par un, ou même deux membres d'exception, en même temps. Le spectacle doit chauffer à mort les deux compères : « Tourne bien ton cul vers moi, Séb.... ». J'entends alors le beur cracher, une fois, deux fois, trois fois... Le blondinet pousse de petits cris très brefs : son pote beur doit être en train de lui lubrifier le fion, en étalant ses mollards sur sa rondelle, et en enfonçant déjà un ou deux doigts pour préparer le terrain... « Ca te plait, hein, ma petite salope... tu aimes que je te travaille ton p'tit cul... Je vais te faire monter au ciel...tu vas voir, petite salope... Viens que je te nique... Tu la sens ma bite ?... Hein ? tu la sens entrer dans ton p'tit cul...Rhehehe...Rhehehe... Putain... je vais te le casser ton cul, petit pédé... tu le sens le zeb de Karim dans ton cul... ça te plait, hein, petit pédé...ça te plait de te faire niquer... par le gros zeb d'un beur... ». Le blondinet ne répond rien ; on entend seulement sa respiration, de plus en plus rapide... haletante... Le beur, lui aussi, respire fort, sûrement chauffé à mort par le cul étroit et les fesses blanches de son copain... Un long râle se fait entendre : leurs deux voix se sont mêlées presque simultanément... Les deux partenaires ont sans doute réussi l'exploit d'arriver ensemble à un orgasme total, parfaitement synchronisé. Plus un bruit maintenant, plus rien. Pourquoi, merde, mes deux voisins ne se parlent-ils plus ? Le beur a-t-il déjà retiré son membre, devenu flasque ? Le blondinet est-il en train d'essuyer le sperme qui s'écoule de son fion, encore à demi ouvert par l'énorme pieu sombre de son ami. A-t-il lui aussi éjaculé aussi abondamment que le beur ? Nettoie-t-il le foutre qui s'est répandu sur sa cuisse droite ? Sont-ils en train de mêler leurs langues dans une pelle endiablée pour se remercier mutuellement ? Vont-ils,
à ma grande satisfaction, reprendre leurs ébats dans quelques instants ? Mon attente est insupportable. Ce silence prolongé me permet en revanche d'entendre clairement la bande-son de leur film. Ca y est, ils parlent...Mes deux voisins entreprennent de commenter à voix haute les images qui défilent sur leur écran. Sans doute une façon de reprendre leurs esprits et leur souffle avant de se quitter. Le blondinet interroge son pote : « Tu as déjà baisé avec un mec et une fille, comme eux ? ». Ils avaient donc choisi un film bi. « Ouais... ça m'est arrivé... j'ai baisé la nana, puis après le mec... Je les ai niqué pendant presque toute la nuit... Le mec, il était fou de mon zeb... parole... Il voulait que je l'encule tout le temps...Moi, j'avais plutôt envie de me faire la gonzesse... une pointure, la nana..., avec une belle chatte... et, en plus, elle suçait super bien... presque aussi bien que toi...Ha, ha... Je déconne pas... Je l'ai baisée par devant, par derrière, par la bouche... Le mec, il était fou... il m'aidait à faire entrer ma queue dans les trous de la fille... A un moment, il me suppliait de l'enculer... A la fin j'en pouvais plus...j'étais mort de fatigue... Sans blague, Séb., je te préfère toi... D'abord, tu me suces comme un dieu, et puis quand je me vide les couilles dans ton joli p'tit cul, c'est vraiment le pied, parole, Séb... En plus, toi, tu kiffes ma bite... tu kiffes ma gueule...mes abdos, mes cuisses, tout quoi... Tu prends ton pied, toi aussi... C'est d'enfer, quoi... On est fait l'un pour l'autre. Un jour, faut qu'on baise dans un lit... toute la nuit... Tu vas comprendre ce que c'est que faire l'amour avec Karim... Tu vas plus jamais l'oublier !... parole de Karim !» Je comprends qu'ils ne vont pas tarder à sortir de leur cabine. Faut que je sorte, moi aussi. Il faut que je trouve un truc pour attirer leur attention, pour qu'ils comprennent que j'ai envie de faire le troisième larron... J'ouvre vite ma porte. Eux aussi quittent leur cabine. Ils se dirigent aussitôt vers l'escalier, comme pressés de sortir du sex-shop. Pas un mot, pas même un regard pour moi. Est-ce qu'ils ont compris que je les espionnais, derrière la cloison ? Les deux petits salauds se sont éclatés et n'ont guère envie, apparemment, de partager... Je les suis quelques instants, dans la rue, à distance respectable. Il n'y a vraiment aucun espoir ; je décide donc de rentrer chez moi. Il ne me restera plus qu'à me masturber, une fois dans mon lit et, chaque vendredi soir, quand je les verrai se retrouver devant le bahut, fantasmer sur leurs futurs ébats...

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