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Vendredi 13
Je ne suis pas habituellement du genre superstitieux. Je ne lis jamais mon horoscope, je ne me fais pas tirer aux Tarots, je ne fréquente pas les salons de l'ésotérisme ni les foires foraines où des diseuses de bonne aventure ou des interprètes de lignes de la main font légion. Je n'ai pas de tic particulier ou de manie spéciale que je pratique à l'occasion d'évènements importants. Je n'achète pas de "gratteux" ni de billets de loto. Bref, tout ce qui relève de la probabilité, de l'inexactitude, de la sorcellerie ou de l'interprétation de théories ou de signes planétaires me passe 100 mètres au-dessus de la tête ! Mais ce matin-là, quand je me suis éveillé, seul au milieu de ce grand lit, j'ai ressenti une drôle d'impression. Vraiment bizarre ! D'abord, j'arborais une formidable érection que je pus facilement remarquer en raison du soulèvement de la douillette et que je pus sentir, quelques secondes plus tard, en raison des spasmes qui parcouraient mon corps, du plus profond de ma prostate jusqu'à l'extrémité de mon gland, lequel avait envie d'exploser tellement il était gonflé. Ce n'était pas une érection ordinaire, je le sentais. En soulevant les couvertures, je l'aperçus, se dressant vaillamment vers le ciel, se trémoussant fréquemment comme un guerrier combatif sur la ligne de feu ou comme un pilote de Formule 1 attendant la lumière verte du départ !
Il y avait longtemps que je ne m'étais pas arrêté à observer une de mes érections. Mon sexe, quoique de dimension plutôt normale et satisfaisante, m'apparut alors comme le centre de la terre, le pivot central de l'Univers, autour duquel tout gravitait. Qu'est-ce qui avait bien pu me mettre dans un pareil état ? Je fus rempli alors d'une série d'images mentales qui me donnaient toutes l'impression que quelque chose de spécial allait se passer cette journée-là. Je ne pouvais identifier précisément le genre ou le style, mais ça me portait à penser que ça n'allait pas être désagréable.
Mes érections matinales étaient généralement la manifestation d'un besoin urgent à assouvir, mais pas nécessairement celui d'uriner. Certes, il me fallait procéder à un exercice de concentration rigoureux pour permettre à mon esprit de penser à autre chose, afin que mon érection diminue et que je puisse enfin vider ma vessie sans en mettre partout autour du cabinet. En me rendant de la chambre à coucher à la salle de toilette, pas très éveillé encore, je passai devant le calendrier suspendu à la porte du frigo et une évidence m'apparut alors : nous étions le vendredi 13 avril. Cela me fit d'abord sourire, sans plus.... Mais si ma non-superstition se changeait soudainement en appréhension ? Si mon incrédulité devenait tout à coup une source de volupté ? Je me sentais dans une forme splendide et je me disais que rien n'était impossible !
J'avais beaucoup à faire en ce Vendredi Saint. Je devais prendre part à une fête familiale le dimanche de Pâques suivant et on m'avait chargé d'apporter certains éléments du buffet, pour éviter à notre mère d'avoir à se taper toute la besogne. J'avais pris congé et décidé de ne pas travailler à mes dossiers en cette journée. Avec ce que j'avais ressenti le matin à mon réveil, je ne pouvais qu'en être content. Il me fallait donc faire vite si je voulais être de retour assez tôt pour préparer ma sortie de la soirée avec les copains. Le vendredi soir, c'était ma soirée préférée de la semaine. Plus que le samedi même ! Depuis que mon amant et moi avions décidé de mettre fin à notre relation, de commune volonté, il y a de cela près de six ans, j'avais pris l'habitude de consacrer mon vendredi soir à des activités ludiques ! Je savais quand je partais, mais je savais rarement quand ça se terminait...
Aux alentours de 21 h 30, je suis fin prêt pour la grande sortie ! Un coup de fil à deux de mes compagnons, eux aussi célibataires et nous voilà tous les trois à la porte du bar à la mode pour une autre aventure sensorielle ! Car, il faut le dire, ces soirées sont pour moi des occasions d'exercer tous mes sens et de me laisser aller à des élans passionnels toujours plus enrichissants d'une fois à l'autre. Certains pourraient s'y habituer et, à la rigueur, s'en lasser. En ce qui me concerne, c'est le contraire. J'y prends un plaisir progressif !
Il n'y a pas 10 minutes que nous sommes sur les lieux, après être passés au vestiaire et être allés nous refaire une "beauté" devant les grands miroirs peu éclairés de la salle de toilettes, que déjà, je suis en mode "chasse" ! Mon radar est dans tous ses états. Au point où je suis inquiet pour son bon fonctionnement... mais il en a vu d'autres et il saura tenir le coup ! J'arpente sans relâche les corridors qui me mènent de l'une à l'autre des quatre différentes sections de ce complexe. J'ai perdu de vue mes comparses... ils sont probablement en train de siroter une bière accoudés à un des bars en se racontant les dernières nouvelles de la communauté... Moi, j'ai mieux à faire !
En remontant à la course les quatre marches d'un escalier qui débouche dans la section la moins éclairée de l'endroit, je tombe face à face avec une vision angélique, que j'ai failli renverser dans mon ardeur. En fait, mes bras se sont tendus et mes mains sont venus se contracter autour de sa taille pour éviter qu'il ne tombe à la renverse. En guise de réponse, j'ai eu droit à un vaste sourire gêné, sans un mot. Ceux-ci ne me sont pas venus tout de suite non plus. Nous sommes certainement restés comme ça pendant plusieurs secondes, avant que je me rende compte de la situation et que je finisse par dire, mes yeux dans ses yeux vert brillant : "Je suis désolé". - "Désolé ? De quoi ? D'avoir mis sur mon chemin une personne aussi charmante ? J'aurais voulu que ça m'arrive que je n'aurais jamais imaginé une telle chose...", s'empressa-t-il de dire, en baissant les yeux timidement... - "J'aurais pu te renverser et te blesser. Depuis que je suis sorti du lit ce matin, j'appréhende qu'une telle chose puisse m'arriver. Tu sais, le fameux vendredi 13 ?", lui ai-je rappelé. - "Tu ne me diras pas que tu es superstitieux ? Tu sembles beaucoup trop sûr de toi-même pour ça ! Il me lança alors un sourire incroyablement sidérant). En fait, puisqu'on y est, faisons les présentations : je suis Kevin".
Ouf ! Il était vite en affaire ! Mais pendant tout ce temps, j'en avais oublié que mes mains étaient encore sur ses hanches. Le plaisir que ce toucher me procurait, de façon insidieuse, ne m'avait pas fait broncher outre mesure jusqu'à présent. Mais là, je trouvais que ça devenait insistant de ma part et j'entrepris de mettre fin à ce "supplice", s'il en est un ! Il ne passa aucune remarque, si ce n'est qu'il réitéra ce magnifique sourire qui, je le sentais, allait me faire craquer bien avant que le coq ait chanté !
Il devait avoir 21 ans. Son corps était celui de quelqu'un qui en prenait soin de façon régulière. Il ne donnait pas l'impression d'une imposante musculature ou d'une structure athlétique, mais il présentait des proportions plus qu'intéressantes dans les circonstances. Pas très grand, 1m70 peut-être, il dégageait la vitalité et la joie de vivre, tout ça mêlé à une réserve certaine et à un sens de l'humour évident. Au-dessus de ses magnifiques yeux brillants s'étalait une chevelure blonde, fine mais abondante sur le dessus se la tête, presque inexistante au-dessous des oreilles, autant sur la nuque que sur les côtés. Cela lui donnait un air juvénile et professionnel, à la fois. Au bas de ses hanches, j'avais rapidement remarqué le merveilleux galbe de ses muscles fessiers. J'en bavais déjà de désir. Je m'imaginais, l'espace d'un quart de seconde, le nez enfoui entre ces deux beaux michons, laissant ma langue fureter au c½ur de sa rosette et arpenter inlassablement ce canyon hallucinant de plaisir !
Avec mes 38 ans, mon corps bien conservé et subissant chaque semaine plusieurs heures d'entraînement intensif, je croyais dégager une bonne impression à ceux qui me voyaient pour la première fois. Mes cheveux bruns châtain clair me descendant sur les épaules, ma barbe de deux ou trois jours soigneusement entretenue, plaisaient généralement par l'allure désinvolte et bohème qu'ils me donnaient. Je n'osais m'aventurer sur ses intentions, mais je croyais voir dans ses yeux un certain désir, non pas refoulé mais plutôt bien géré !
- "Évidemment que non ! La superstition, je laisse ça aux sorcières et aux "vieilles sacoches" ! Pour ma part, disons que j'aime bien me laisser aller à des superstitions personnelles au gré de mes découvertes et de mes rencontres. Ce soir, j'aurais voulu passer sous une échelle en trébuchant sur un chat noir, me laissant échapper un miroir se brisant en mille morceaux, que je n'y serais pas arrivé. Il a fallu que je tombe sur toi ! C'est encore bien pire ! En passant, moi, c'est Dino !".
J'avais laissé échapper ces phrases comme si elles étaient déjà écrites en moi. Comment allait-il réagir ?
- "Tu sais que tu ne manques pas de culot", me lança-t-il tout de go ! Son sourire traduisait sa volonté que je perçoive ça comme de l'humour." J'en ai pas rencontré souvent des comme toi. Dino, c'est un diminutif ou bien c'est un surnom ?"
Les mots me manquaient presque. Du tac au tac, il relevait instantanément mes bourdes pour les récupérer à son avantage. Imaginatif et intelligent en plus ? Quel beau cadeau !
- "Tu commences à poser pas mal de question... si on reste au milieu de cet escalier, on va causer un embouteillage avant longtemps. Que dirais-tu de poursuivre cet interrogatoire un peu en retrait de la circulation ?". Ça y était. L'invitation était lancée. D'un signe de la tête, il acquiesça et nous nous sommes retrouvés à une petite table où deux tabourets nous attendaient. - Je poursuivis d'un seul trait. "Dino, c'est un surnom ! J'ai toujours apprécié l'époque des dinosaures et mes copains m'ont appelé ainsi dès l'âge de 10 ans. Au début, j'aimais pas tellement, mais je me suis habitué. Aujourd'hui, je trouve ça sympathique. Mon vrai nom, c'est Joël."
Il me regardait doucement, un peu rêvasseur, sans rien dire. Comme s'il était absent pour quelques instants.
- "Quelque chose ne va pas ?", lui demandai-je. " Je t'ai dit quelque chose de mal ou de blessant ?". - "Non...... c'est juste que... disons, pour parler franchement, que je ne m'attendais pas vraiment à ça ce soir. J'étais venu ici pour passer quelques instants, me divertir, prendre une bière avec quelques connaissances, pour ensuite retourner sagement à la maison, comme d'habitude. Mais voilà que tu te mets en travers de mon chemin et que tu bousilles tous mes plans. Je ne la trouve franchement pas drôle".
J'étais sidéré. Je n'arrivais pas à croire qu'il était sérieux.
- "Tu blagues certainement. N'est-ce pas ? Dis-moi que c'est une blague SVP".
Il éclata d'un grand rire moquer, qui me gêna presque.
- "Et naïf en plus. J'adore ! ! ! !", se contenta-t-il de répondre.
Au cours des minutes qui ont suivi, nous avons fait plus ample connaissance. Nous avions tous deux compris que le destin nous avait mis en contact et qu'il n'était presque pas possible qu'aucune suite n'arrive. Mais, au-delà de cette certitude, plus la soirée avançait, l'alcool aidant, nous nous livrions à des exercices verbaux et mentaux qui étaient tout, sauf clairs et transparents. En fait, nous n'en pouvions plus de chercher le moyen de nous avouer notre désir réciproque. J'en étais même venu à développer une érection presque permanente. Je sentais les gouttes de " précum " mouiller mon sous-vêtement à fréquence régulière. À quelques reprises, sous la tablette du comptoir où nous étions attablés, je l'avais vu tenter de replacer discrètement avec sa main le tissu de son pantalon de toile beige. Je crus même apercevoir un début de cercle mouillé dans l'entrejambe, signifiant que sa situation ressemblait à la mienne....
Près de trois heures s'étaient passées depuis notre "collision fatale" ! Le sort en était jeté. Il nous fallait passer à une autre étape. Malgré mon expérience de vieux routier de la drague, je me sentais démuni comme jamais face à cet être adorable que je ne me lassais de contempler dans cette quasi-pénombre. Il était presque 1 h du matin. Il fallait que j'agisse vite avant que l'occasion ne m'échappe. La fureur montait en moi !
Il me devança dans l'ordre des choses.
- "Dis donc, il se fait tard, je commence à en avoir assez d'être ici et surtout, j'ai mon quota d'alcool pour ce soir. As-tu des projets pour le reste de la nuit ou bien accepterais-tu une invitation à venir chez moi ? J'habite à deux pas d'ici... on y sera en un rien de temps". Il avait dit ça comme s'il l'avait dit des centaines de fois. Et comme il terminait généralement ses phrases par un sourire dont je ne me lassais jamais, je ne voyais pas comment je pourrais seulement résister une seule seconde. - "C'est une bonne idée. J'ai envie de n'importe quoi, sauf de mettre fin à cette magnifique soirée dès maintenant... Je suis partant ! On y va ? " - "D'accord... mais il y a une chose que je dois te dire avant de partir. Es-tu prêt à l'entendre ?". - "N'importe quoi pour être avec toi...". Ma gêne s'estompait tout à coup. L'aveu était sorti ! - "Je ne te garantis d'aucune façon que je vais faire l'amour avec toi ce soir. C'est possible que ça arrive, comme c'est possible que ça n'arrive pas. Es-tu toujours partant ?". Il me fixait dans les yeux avec un air que je ne lui avais pas encore vu depuis les trois dernières heures. - "J'aime les choses claires. Ce que tu me proposes ne peut pas l'être davantage. Partons maintenant. Tu peux me faire confiance".
Le passage au vestiaire, l'arrêt aux urinoirs, les salutations rapides aux copains qui me voyaient partir et qui s'interrogeaient sur ma destination, tout ça m'a paru durer une éternité. Mon c½ur battait la chamade. J'avais un peu de difficulté à évaluer de façon précise ce qui était en train de se passer.
Une fois à l'extérieur, le calme en moi est revenu. Nous avons marché pendant cinq, peut-être dix minutes, sans que je porte vraiment attention sur la destination. J'étais enfermé dans une sorte de bulle qui me coupait presque totalement du monde et qui ne permettait d'entendre que "sa" voix ! Nous sommes finalement arrivés chez lui. Appartement moderne, meubles anciens, décor coloré, éclairage soigneusement adapté. Heureux mélange d'époques et de genre. Beau chic beau genre, sans prétention !
- "Puis-je me permettre de te demander ce que tu fais dans la vie ", me risquai-je, puisque nous n'avions pas encore abordé cette question. - "Je suis danseur..... Pas danseur nu, rassure-toi... quoique ça m'a déjà effleuré l'esprit il y a quelques années. Je fais partie d'une troupe professionnelle de danseurs celtiques masculins qui fait des tournées internationales".
J'étais médusé. Celle-là, je ne l'avais vraiment pas vu venir !
- "Vraiment ? Là tu m'étonnes... c'est bien la dernière chose que j'aurais pu m'imaginer". - "Tu vois, l'habit ne fait pas le moine, pas plus qu'une hirondelle ne fait le printemps...".
Nous avons éclaté de rire tous les deux en même temps en pensant à ce qu'il venait de dire. Il me regardait droit dans les yeux. Je venais de m'asseoir sur un chic canapé de couleur rouille probablement acheté chez Roche-Bobois ou Mariette Clermont. Il était accroupi, face à moi, s'appuyant sur une table basse en verre qui prenait elle-même appui sur un gros éléphant de marbre.
- "Je suis content de t'avoir rencontré ", me dit-il après un instant. " Je suis un peu seul entre ces tournées. Je n'ai pas beaucoup l'occasion de rencontrer des gens de façon permanente puisque je suis toujours parti". - "Mais n'as-tu pas l'occasion de rencontrer de beaux mecs dans les différentes villes où vous vous produisez ? Ça doit être facile, non ?"
Il se déclara un incendie dans ses yeux. On y lisait un peu la colère.
- "C'est vrai que c'est relativement facile de rencontrer des mecs partout sur le planète et de s'abandonner à eux l'espace d'une nuit. Mais que reste-t-il de tout ça, le lendemain, quand nous remontons dans l'avion ou dans la caravane pour nous rendre à notre prochaine destination ?", chercha-t-il à me faire comprendre.
À partir de cet instant, tout a chaviré. Je lui ai tendu la main. Il a placé la sienne dans la mienne. Il s'est approché, à genoux, et il a appuyé sa tête sur mes genoux. Je me suis mis à lui caresser gentiment le dessus de la tête, les tempes, le contour des yeux, les lèvres, le menton, les oreilles. Je sentais sa respiration accélérer. Graduellement. Je sentais la pression augmenter, progressivement. Puis, tout à coup, dans un élan que je n'ai pas vu venir, il s'est approché de ma bouche et s'est mis à me dévorer littéralement la langue, me figeant sur place, hors de tous mes moyens.
- "Tu sais, je te sens tellement différent... j'ai l'impression de te connaître depuis toujours", me déclara-t-il alors. - "Qui sait, peut-être avons-nous déjà été présenté dans une vie antérieure..."
Son sourire revint instantanément. La pression a descendu.
- "Viens, j'ai quelque chose à te montrer", me dit-il en m'invitant à le suivre, me tirant par la main de façon décidée. - "Une surprise ?", lui demandai-je. - "Ça dépend... ça pourrait en être une".
Nous avons traversé la grande pièce pour nous retrouver dans un étroit corridor conduisant à une spacieuse salle d'eau. On y trouvait, sous un éclairage tamisé, un vaste bain tourbillon, une cabine de douche pouvant accueillir trois personnes à la fois, un comptoir flanqué de miroirs mobiles et supportant toutes sortes d'accessoires de beauté et de soins du corps. Une table de massage occupait une autre extrémité de la pièce.
- "Si tu es un amateur de massage et que tu aimes te faire dorloter, tu vas être servi", me dit-il. "Ça te le dit ?". - "Tu parles si ça me le dit... fais de moi ce que tu veux. Je m'abandonne à toi", le rassurai-je. - "Alors, tiens-toi bien, c'est parti !".
Il commença à me dévêtir, lentement, caressant certaines parties de mon corps au passage, corps qu'il semblait apprécier si je me fie à la façon dont il insistait avec ses caresses. Il m'invita à prendre place dans le bain, pendant qu'il allait se préparer pour la suite.
J'étais au septième Ciel. Il revint dans la pièce, quelques instants plus tard. Quand j'ouvrir les yeux, je l'aperçus, vêtu d'un ensemble pantalon court et kimono en soie blanche, qui lui donnait encore davantage un air angélique. Il s'approcha du bain et reprit ses caresses, douces et sensuelles. Mon corps frémissait sous ses mains.
Il m'invita ensuite à sortir du bain. Il me sécha à l'aide d'un grand drap de bain de fine ratine et m'entraîna vers la table de massage. La suite, ça relève de l'inimaginable. Après avoir entrepris ses caresses proposant un mélange des techniques les plus judicieuses, il m'a fait vivre les moments les plus vibrants de toute ma vie affective et sexuelle jusqu'à ce moment. Après avoir retiré son kimono, il a aussi retiré son pantalon court, ne restant vêtu que d'un mince G-string qui mettait en valeur ses formes et ses courbes des plus harmonieuses. Ses pectoraux légèrement découpés, ses muscles abdominaux saillants et endurcis, ses cuisses solides comme le roc et ses fesses aux formes hallucinantes, voilà le spectacle qui s'offrait à ma vue. Puis, il entreprit de me prodiguer un massage de type "body contact", utilisant toutes parties de son corps, me couvrant complètement du sien ou encore s'attardant à des parties plus "sensuelles" de mon anatomie.
Nous avons poursuivi cet exercice pendant plusieurs heures. Je pris la relève pour lui permettre de vivre les mêmes sensations que moi. Nous avons ensuite transporté nos corps meurtris mais combien reconnaissants, vers la chambre qui me promettait encore une fois des surprises étonnantes. Ce Kevin n'avait rien ménagé pour profiter au maximum de ses brefs séjours à l'appartement et, surtout, de ses aventures sensorielles avec ses conquêtes occasionnelles.
Le reste de la nuit se résume bien en un concert de caresses, de baisers et d'affection. Nous n'avons pas fait l'amour, au sens habituel du terme. Nous avons exploré chacune des parcelles de nos corps respectifs en utilisant plusieurs autres parties de ceux-ci. Nous nous sommes prodigué des caresses buccales et autres qui nous ont fait atteindre, à un certain moment, un niveau de jouissance inqualifiable. Mais lorsque nous nous sommes quittés, le lendemain après-midi, j'avais la conviction que je venais de vivre l'un des moments les plus excitants de ma courte existence. Ce jeune homme m'avait complètement renversé. Jamais on ne m'avait fait vibrer de façon aussi intense.
Finalement, je crois bien que je vais me repositionner quant à mes superstitions. J'ai appris avec Kevin qu'il était possible de tout obtenir lorsqu'on se donne les moyens et qu'on y met les efforts. Il revient demain d'une tournée européenne. Nous allons ensuite souper au resto pour célébrer notre troisième anniversaire.

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