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Caresses entre garçons
J'avais vingt ans à l'époque, et poursuivant mes études en faculté, j'aimais, lorsque celles-ci m'en laissaient le temps, aller prendre un peu d'exercice, le soir, dans un stade situé à une porte de Paris. J'avais pour compagnon d'entraînement un ancien camarade de lycée, André. Nos routes avaient divergé après le bac, mais nous étions restés en contact et aimions à nous retrouver lors de ces séances qui se bornaient le plus souvent à quelques mouvements de « musculation » et à un footing (on ne disait pas encore jogging) dans le bois qui s'étendait derrière le stade. Un soir, j'eus la surprise de retrouver André accompagné d'un garçon qui avait été, lui aussi, notre condisciple au lycée, et qui venait de reprendre contact avec lui. Jacques - c'était son prénom - sembla très heureux de me revoir, et moi-même, bien que n'ayant jamais été vraiment intime avec lui, j'éprouvai, en le retrouvant, l'impression de renouer avec une époque déjà révolue de ma vie. Il était resté tel que je l'avais connu, avec sa bonne tête de petit garçon sage et ses propos toujours un peu surveillés, qui contrastaient avec ceux, beaucoup plus libres, que j'avais l'habitude d'échanger avec André. Ce soir là, Jacques, plus léger et plus résistant que nous (nous étions plutôt « sprinters »), nous mena la vie dure pendant notre parcours, et c'est fourbus que nous regagnâmes le stade pour la douche réparatrice. Lorsque nous nous étions connus au lycée, nous avions un gymnase, mais... Pas de douches, et, lors des classes de « gym », le plus grand dépouillement se bornait à paraître en slip lors des changements de vêtements, aussi était-ce la première fois que je voyais Jacques entièrement nu. Il était de taille moyenne, avec un corps mince et musclé, presque totalement glabre, à l'exception de la mince couronne de poils frisant autour de la racine de la verge, qui était petite, et semblait plus celle d'un adolescent que d'un garçon de vingt ans (il avait le même âge que moi) Jacques semblait en tout cas très à l'aise, et alors qu'André et moi-même avions choisis de nous doucher dans des boxes latéraux, lui s'était placé sous une pomme située au milieu de la salle, où il se tournait et se retournait, nous offrant alternativement le spectacle de sa virilité modeste ou celle de ses fesses étroites, avec une aisance qui contrastait avec l'attitude réservée que je lui avais connue, et dans laquelle je me demandais s'il fallait voir un peu de narcissisme inconscient ou seulement la quiétude des purs... En nous quittant ce soir là, nous décidâmes de nous revoir tous les trois la semaine suivante. Le jour venu, seul Jacques se présenta au rendez-vous, André nous ayant avertis, entre temps, que la préparation d'un « partiel » ne lui permettrait pas de se joindre à nous. J'en fus au fond de moi satisfait, car le souvenir du corps de Jacques m'avait trotté dans la tête les jours précédents, et ayant pris conscience de l'attirance qu'il exerçait sur moi, je préférais être seul avec lui... Je n'eus cette fois-ci aucune difficulté à suivre son allure, car la pensée de le revoir nu tout à l'heure m'insufflait un surcroît d'énergie (Tous ceux qui, ayant fait un peu de sport, ont ressenti ce genre d'impression, me comprendront) Pendant que nous courions, j'essayai de le lancer sur le sujet des filles, mais à ses réponses évasives, voire embarrassées, je compris qu'il n'avait aucune expérience à son actif de ce côté là (André, à qui il s'était confié davantage, me le confirma par la suite) De retour au stade, nous retrouvâmes les bâtiments presque déserts, les clubs ayant terminé leur entraînement, et la salle de douches était vide lorsque nous y posâmes nos sacs. J'étais beaucoup plus ému que la première fois d'assister à l'effeuillage de mon ami, car, comme je l'ai dit, le souvenir de son corps nu avait beaucoup occupé mes pensées les jours précédents, et lorsque son slip descendit sur ses cuisses, découvrant sa petite bite de garçon vierge et sa modeste toison pubienne, je ressentis une soudaine tendresse pour cette chaste nudité... Peu après, alors que l'eau coulait sur nous, je remarquai, comme il levait les bras, que ses aisselles, à l'image de ses aines, étaient à peine ombrées... Sur le ton de la plaisanterie, je le complimentai sur sa plastique de jeune Apollon (c'était un peu exagéré) ce qui le fit sourire. A un moment, alors qu'il me tournait le dos, il dût se pencher en avant pour ramasser la savonnette qui lui avait échappé des mains, m'offrant, dans la simplicité animale de sa pose, la vue du petit sac viril pendant entre ses cuisses... Emoustillé par ce spectacle qui, l'espace d'un instant, l'avait rendu semblable à un daguet portant fièrement ses daintiers sous sa croupe (vite, à vos dictionnaires !), Je m'arrangeai à mon tour pour lâcher mon savon en l'envoyant vers lui, couvrant mon manège d'un hypocrite « Dis-donc, on est adroits, ce soir ! », et mon serviable camarade, se penchant de nouveau pour récupérer l'objet, me montra une seconde fois ses bourses brunes, mais aussi, car cette posture lui avait l'espace d'un instant entrouvert les fesses, le petit froncement secret de sa chair... Cet aspect inconnu du corps de Jacques me troubla, et je sentis qu'une certaine partie de mon corps commençait à augmenter de volume... J'étais partagé entre l'envie de laisser se développer cette réaction et la nécessité de la maintenir dans des limites décentes, mais un tel exercice était malaisé, et je devais parfois me tourner et penser à autre chose lorsque mon début d'érection menaçait de devenir trop visible. A un moment donné, mon pénis, bien que gardant encore la tête basse, eût suffisamment changé d'aspect pour m'inciter à regagner le côté de la salle, où je m'assis sur le banc de ciment où nous avions posé nos affaires. Là, je commençai à m'essuyer avec ma grande serviette, mais les mouvements dont je l'animais ne pouvaient cependant masquer mon état : j'avais maintenant une demi-érection visible, et Jacques, qui m'avait rejoint et se tenait debout à quelques centimètres de moi seulement, ne pouvait pas ne pas l'avoir remarquée... Ne pouvant plus maîtriser l'émoi de mon corps, je pris le parti de le laisser s'exprimer et de ne pas le cacher : Je n'avais pas honte de bander devant mon ami, j'avais même envie, maintenant, de me montrer à lui dans cet état, dussé-je passer pour exhibitionniste, aussi, reposant ma serviette à mon côté, je feignis de chercher quelque chose dans le sac de sport posé à mon côté. Cette libération mentale eût pour résultat de parfaire ce qui était déjà en bonne voie : J'avais maintenant la verge complètement redressée, mais je n'en avais cure, et toujours assis devant Jacques, je poursuivais ma recherche imaginaire, lui offrant complaisamment le spectacle de mon érection, qui se renforçait de l'excitation que j'éprouvais d'avoir osé passer outre toutes convenances. Les choses ne pouvaient cependant en rester là, aussi, rompant le silence sur un ton que je m'efforçais de rendre désinvolte, lui déclarai-je : Tu peux voir là, mon cher Jacques, les effets que produisent sur moi les douches chaudes ! Mais aussi, ajoutai-je, étonné de mon audace, la vue de ton corps d'éphèbe ! Le rose vient aux joues de mon ami, qui ne put que bafouiller d'un air embarrassé : Oh, oh, tu exagères ! Je posai alors mes yeux sur sa verge, la regardant avec une insistance indiscrète et délibérée : Elle avait pris un aspect boudiné qui témoignait de l'afflux du sang et son gland, dont le relief saillait maintenant sous le prépuce, commençait à se découvrir, aussi, m'enhardissant, osai-je ajouter : Mais il me semble, mon cher, que tu commences toi aussi à bander ! Jacques cette fois-ci ne répondit pas et s'assit sur le banc à ma gauche Comprenant que je devais profiter de son trouble, je me rapprochai de lui, et passant mon bras gauche autour de ses épaules, je posai ma main sur sa cuisse, tout près de ce qui était en train de... Prendre forme, et lui dis à mi-voix : Tu me laisses te caresser un peu ? Et sans attendre sa réponse, j'osai effleurer la chair douce de sa bite déjà ferme, éprouvant pour la première fois de ma vie le trouble de toucher un sexe pareil au mien et qui n'était pas le mien... Mon ami avait balbutié une vague protestation, en même temps que sa main avait eu un geste brusque pour retenir la mienne, mais, lorsque posant mon visage presque contre sa joue je lui soufflai à l'oreille ; « Allons, ne fais pas le c..., Tu en as envie toi-aussi ! », Il renonça à toute résistance. Je connus alors l'ivresse, inimaginable la veille encore, de caresser librement le corps nu qu'un garçon de mon âge me livrait sans retenue, redécouvrant paradoxalement les impressions que j'avais éprouvées lorsque pour la première fois j'avais caressé une fille nue... Et c'est vrai que malgré la dissemblance entre les sensations que m'avait données ce corps, tout de douceurs et de rondeurs, et celles que j'éprouvais au contact de la fermeté musclée de celui de Jacques, je ressentis, en abaissant son prépuce sur son gland, le même émoi que lorsque mes doigts avaient séparé les grandes lèvres de Pascale, le jour où, pour la première fois, je l'avais tenue dans mes bras... Evoquant tant d'années après cette soirée, je sens renaître en moi le trouble puissant et nouveau que je ressentais à palper les cuisses fines de mon ami, à promener ma main de sa poitrine jusqu'au menu pelage brun blotti au bas de son ventre, à empaumer le paquet de ses couilles roulant sous la peau fraîche de ses bourses, et par-dessus tout à caresser la courte et dure tige virile, qui n'avait pas encore visité le ventre d'une femme, mais dont le gland, maintenant turgescent et violacé, donnait à ce corps d'homme un aspect nouveau et impudique... Prenant la main de Jacques, qui était jusque là resté passif, je la posai sur mon pénis pour l'inciter à me rendre ma caresse, mais j'étais déjà si excité que le contact de ses doigts porta mes sensations à leur acmé, et un fourmillement torride dans l'urètre m'avertit de l'imminence d'une éjaculation. J'aurais aimé la faire coïncider avec la sienne, mais il était déjà trop tard pour me retenir, et presque aussitôt je ressentis la sensation libératrice qui accompagne l'émission du sperme, sensation délicatement humiliante par sa parenté vague avec celle qu'on éprouve en urinant, mais tellement plus riche, plus urticante, plus intense, lorsque emporté par un plaisir dont n'est plus maître on sent s'écouler sa propre substance, dans une sensation de détente et de bonheur que les mots sont bien pauvres à décrire... En trois ondées, ma semence jaillit sur la main de mon ami et sur son ventre, où elle coula pour venir se mêler aux poils de son pubis. Et dans un soudain élan de tendresse, je baisai sa joue encore humide... Si intense qu'eût été mon orgasme, il n'avait pas pour autant éteint mon désir, et après que j'eus repris mes esprits, ma main recommença ses caresses, cependant que, mon bras entourant toujours ses épaules, ma joue s'appuyait maintenant contre celle de Jacques. Tout en continuant à masser ses bourses, mes doigts s'aventuraient maintenant plus bas sur son périnée, jusqu'à l'orée de ses fesses, entre lesquelles ils essayaient de s'insinuer pour une caresse plus indiscrète... Celle-ci était cependant rendue malaisée par le banc sur lequel nous étions assis, aussi fis-je comprendre à mi-voix à Jacques de s'asseoir sur le bord. Mon ami avait compris le but de ma demande, car, s'étant avancé sur le bord de la banquette, il ne protesta pas lorsque mes doigts commencèrent à explorer le sillon entre ses fesses, s'attardant là où sa chair plus douce marquait l'ouverture entrevue tout à l'heure... Avoir de grandes mains est parfois utile, car en même temps que mes trois derniers doigts se livraient à ces attouchements, mon pouce et son index, enserrant la base de sa verge, continuaient à le masturber d'un mouvement lent et insistant, faisant luire son gland sous la pression du sang... A sa respiration haletante, je sentis que Jacques était sur le point d'éjaculer, et la pulpe de mon annulaire, accentuant sa pression, commença à pénétrer dans l'intimité de son corps... Il semblait pourtant éprouver quelque difficulté à libérer son orgasme, aussi, dans un geste où la nécessité prenait le pas sur l'esthétique, mais qui me sembla parfaitement naturel et nullement indécent sur le moment, j'humectai de ma salive le doigt avec lequel j'étais en train de le caresser, puis, l'introduisant de nouveau dans son anus, l'y enfonçai profondément... Mon ami gémit et fût agité d'un spasme violent, et je vis sa semence blanche poindre à son méat et s'en échapper, d'abord en une courte giclée qui retomba sur son ventre, puis en un flot plus régulier qui s'écoula sur son gland et sur la hampe de son pénis jusqu'à ses bourses, cependant que par des poussées répétées de ma main, j'essayais de pénétrer plus avant en lui... Glissant alors du banc sur lequel j'étais toujours assis, je tombai à genoux entre ses cuisses, léchant son sperme qui avait le goût du savon, puis, posant mes mains sur ses hanches en un geste de vénération sensuelle, je pris sa verge dans ma bouche et commençai à la sucer avec une tendresse passionnée. Si longtemps après, je ne puis évoquer ces moments sans ressentir de nouveau, avec autant d'intensité, le bonheur que j'éprouvais à sentir dans ma bouche la chair ferme et douce du sexe de Jacques, cette jeune bite gonflée de beauté dont ma langue caressait le gland ovoïde, et sur laquelle l'anneau de mes lèvres essayait de descendre toujours plus bas, faisant venir son extrémité presque au contact de ma gorge... Et alors qu'un tel geste m'aurait paru, la veille encore, impossible et dégradant, tout en moi l'acceptait maintenant, et c'est avec une passion véritablement amoureuse que je tétais cette tendre bitte, d'où venait de s'écouler la pure substance de ce corps de jeune mâle, et qui déjà redevenait raide sous la caresse de ma bouche... Parfois, je m'interrompais pour baiser le scrotum de Jacques et mordiller ses couilles, où, cherchant instinctivement dans ce sexe de garçon ce qui l'apparentait à celui d'une fille, je pressais doucement de la pulpe de mes doigts l'extrémité de son gland, entrebâillant les lèvres délicates du méat pour lécher de la pointe de ma langue l'ouverture rose de son urètre... Et pendant tous ces instants d'intimité sensuelle, où Jacques me livrait avec un total abandon la vierge beauté de son pénis, ses mains, qui enserraient ma tête, semblaient, par leurs caresses dans mes cheveux, vouloir accompagner celles de ma bouche... J'ai toujours trouvé mortellement ennuyeuses, quand elles ne sont pas ridicules, les scènes de fellation qu'ont banalisées, de nos jours, les films « X », mais ayant eu, en cette soirée mémorable, la révélation du bonheur intense qu'on pouvait éprouver à tenir dans sa bouche le sexe d'un garçon désiré, j'y ai appris que cette caresse devait rester seulement l'expérience de celui qui la donne et de celui qui la reçoit, et avoir connu ce bonheur m'a préservé par la suite de toute homophobie. Mais mon désir était de nouveau parvenu à une telle intensité que j'éprouvai soudain l'envie de recevoir la même caresse de mon ami, aussi, me relevant brusquement, je plaçai mon sexe pantelant devant son visage, et, oubliant toute fierté, osai le supplier dans un souffle : Suce-moi aussi, mon petit Jacques, suce-moi, je t'en prie... Mais au même instant, un bruit de portes dans le couloir des vestiaires nous obligea à nous séparer brusquement et à nous réfugier sous les douches, tous les deux dans des boxes latéraux cette fois-ci... Personne, cependant, ne vint troubler notre intimité, et au bout d'un moment, l'alerte étant passée, je traversai la salle, pénis toujours en majesté, pour rejoindre Jacques dans son box. Renonçant alors à la caresse que nous avions du interrompre, je l'enlaçai, dans une accolade qui unissait nos corps plus étroitement encore que nos caresses de tout à l'heure, et, empaumant ses fesses entre lesquelles je glissais mes doigts, je connus la sensation inédite d'être bite contre bite avec un autre garçon (Etant plus grand que lui, je devais fléchir légèrement les jambes afin de pouvoir presser la mienne contre la sienne en un contact impudiquement viril...) L'expression que j'emploie ici ne vise nullement à la vulgarité, mais elle seule me semble capable, dans sa crudité, d'exprimer la violence du désir qui nous poussait à affronter les hampes raidies de nos pénis, cependant que, totalement libéré maintenant dans mes caresses, je fouillais de ma langue la bouche de Jacques, en un baiser que la sienne eût tôt fait de savoir me rendre... Et très vite, en une giclée plus intense encore que la précédente, et avec un gémissement de plaisir que je ne pus réfréner, je libérai contre son ventre un flot de sperme qui se mélangea à l'eau qui coulait sur nous. Mais lui aussi était arrivé à son acmé, et son corps que j'entourais de mes bras fût saisi d'un grand frisson. Baissant alors les yeux sur son ventre, je vis les soubresauts de son pénis et les larmes de sperme qui s'en écoulaient, cependant que, devenu déjà moins pudique, il se « finissait », comme moi, à la main. Nous nous affalâmes littéralement au fond du box, et là, passant mon bras autour du cou de Jacques, de nouveau je pressai ma bouche sur la sienne... Rampant hors du box, nous nous étendîmes alors au milieu de la salle, l'un près de l'autre, en un geste de détente fraternelle. Prenant alors mon ami par les épaules, je le fis s'allonger sur le ventre, admirant la cambrure musclée de son dos, que prolongeaient ses reins étroits et ses jambes nerveuses. Emu par sa beauté, je posai mes lèvres sur sa nuque, et les promenai le long de son échine en un effleurement qui les amena à la naissance du sillon séparant ses fesses, où elles s'attardèrent, cependant que renaissait en moi l'envie de revoir ce que j'avais entrevu tout à l'heure... J'hésitais, cependant, devant le geste que me dictait mon désir, plus impudique qu'aucun autre s'adressant à un garçon, aussi me contentai-je d'abord de parcourir de mes lèvres la raie de ses fesses jusqu'à la racine de ses cuisses, la parsemant de légers baisers... Mon envie se faisant plus forte, je recommençai cette caresse, en insinuant cette fois-ci ma langue dans la faille de chair, faisant venir la chair de poule sur les fesses de Jacques, cependant qu'un léger tremblement parcourait son corps... Cette réaction m'apprit que ce corps avait livré son dernier bastion et qu'il ne se refuserait pas, aussi, posant mes mains sur les fesses de mon ami, je les écartai largement, découvrant le froncement rose et un peu ombiliqué de son anus, blotti au centre d'une zone de peau un peu plus pigmentée... Je mesurai une fois encore combien j'avais évolué en une seule soirée, car, alors que la veille encore la seule idée de regarder le trou du cul d'un garçon m'eût semblé répugnante, je n'éprouvais maintenant aucune gêne à le faire, ni aucun dégoût à l'idée de la fonction à laquelle cet orifice était associé (nous venions, il est vrai de nous doucher...), mais seulement le sentiment d'une totale intimité avec le corps de Jacques, dont aucune partie n'était indigne de mon désir... J'éprouvais une étrange tendresse pour cette chair humble et un peu ridée, aussi, faisant franchir cette ultime borne à mon désir, j'y posai ma langue et commençai à la lécher, avec une douceur insistante et un peu perverse... Exalté par mon désir, j'éprouvai le besoin de faire passer dans des mots ce que je faisais et ressentais, et dans un souffle arrivai à articuler : J'aime ton cul Jacques ! J'aime lécher ton cul ! Est-ce que tu aimes aussi ? Et d'une voix de gorge, presque totalement détimbrée, mon ami répondit dans un souffle : Oh oui, oui, c'est bon ! Continue ! Surexcité par cette invite, j'écartelai avec mes doigts les berges de son sphincter, découvrant l'entrée du canal rose sur laquelle je pressai ma langue, essayant de la faire pénétrer plus profondément encore dans son corps... Et pendant ces moments intenses où j'outrageais son corps, Jacques soulevait ses fesses, hérissées de chair de poule, comme pour mieux s'offrir aux caresses de ma langue... Celles-ci eurent pourtant une fin, et il n'y eût pas de « troisième acte », car nous avions déjà beaucoup demandé à nos corps... De retour au vestiaire, nous n'échangeâmes aucun mot (nous étions d'ailleurs restés pratiquement muets pendant nos caresses), car deux vieux qui revenaient du bois y étaient déjà et n'en finissaient pas de discuter avant d'aller se doucher. Nous ne parlâmes pas davantage de ce qui venait de se passer entre nous en nous quittant - ce qui semblera sans doute étrange aux lecteurs de ce récit - comme si la décrue du désir, en nous faisant ressentir avec plus d'acuité le contraste entre l'expérience que nous venions de vivre et un quotidien qui en excluait la seule idée (les moeurs n'étaient pas à cette époque, ce qu'elles sont aujourd'hui), eût rendu une telle évocation déplacée. Le soir, chez moi, tout ce que je venais de vivre et de ressentir se bousculait dans ma tête, et les images que j'en gardais étaient si intenses que trois fois encore « je ravivai mon extase » en les évoquant (Quelle santé penserez-vous ! Mais j'étais jeune alors) Je n'ai jamais revu Jacques par la suite, car, ayant arrêté ses études, il venait de trouver un emploi qui ne lui permettait plus de se libérer le soir, et nos séances s'arrêtèrent là. J'ai su plus tard par André, qui était resté en contact avec lui, qu'il s'était marié deux ans après la soirée que je viens de relater. Je n'ai éprouvé aucune frustration de ne plus le revoir, et, peut-être cela étonnera-t-il le lecteur, mais dès le départ j'ai eu l'intuition que nous n'aurions pu retrouver, en les renouvelant, l'intensité des sensations que nos caresses nous avaient procurées, et que cette expérience, issue du hasard d'une retrouvaille, devait rester unique. On s'étonnera peut-être aussi que cette brève mais intense relation homosexuelle n'ait pas trouvé sa conclusion dans une pénétration anale réciproque, mais il est vrai que je n'ai pas éprouvé, ce soir là, l'envie de sodomiser mon ami, ce qui s'explique peut-être par la satiété sensuelle à laquelle nous étions parvenus au moment où cet acte aurait logiquement dû s'accomplir. Je crois cependant que si nos relations s'étaient poursuivies, j'aurais voulu connaître avec Jacques cette fusion totale que seul un coït anal eût été capable de nous faire ressentir, car j'ai souvent recherché ce contact, par la suite, dans mes relations avec les femmes. Je crois également, car cette soirée m'avait libéré de toute fausse « dignité » masculine, que j'aurais aimé, moi aussi, sentir les mains de mon ami écarter mes fesses, et sa dure petite bitte s'insinuer en moi, pour connaître à mon tour l'humiliation douce d'être pénétré, et recevoir dans mes entrailles l'offrande de ses glandes... Je n'ai cependant pas eu ni même recherché d'autre expérience homosexuelle par la suite, n'étant pas plus attiré par les hommes d'aspect efféminé que par ceux d'aspect viril, et je pense que l'exception consentie pour Jacques résultait du fait qu'il n'était ni l'un ni l'autre, mais avait conservé l'aspect physique d'un très jeune homme, ce qui fait que mon inclination soudaine pour lui était pédérastique au sens étymologique du terme. Mais le fait que je n'en aie pas éprouvé pour d'autres me fait penser, bien longtemps après, que l'occasion avait fait le larron, et que j'ai liquidé ce soir là les restes de ma jeunesse, dans une tardive expérience sensuelle que la prude vie de lycée ne pouvait permettre, mais dont la pratique est paraît-il courante dans les internats.

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