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Le bel étudiant
Cette aventure s'est déroulée à la Fac, il y a quelques mois. J'étais au bistrot des étudiants, assis à une table, relisant un cours. L'endroit est bondé, bruyant et enfumé. Un jeune homme, qui vient sans doute d'entrer, me demande, en s'excusant, s'il peut s'asseoir à ma table. J'accepte poliment. Il me sourit, s'assoit et se plonge dans la lecture d'un livre. C'est un beau garçon, d'environ 21 ans comme moi. Je le détaille un moment. Il porte une chemise blanche à manches courtes, un jean bleu clair, des tennis grises. Ses cheveux bruns encadrent un beau visage ombragé par une barbe de deux jours. Des yeux noisette. Une bouche charnue et bien dessinée. Je suis tout de suite séduit. Il a remarqué que je le regardais. Je baisse la tête et fais semblant de lire mon cours. C'est lui qui me regarde maintenant. - Tu n'aurais pas une cigarette, s'il te plaît ?, me demande-t-il. - Si, tiens. Je lui tends mon paquet en tremblant un peu. Nos regards se croisent. Il sourit et me remercie. Il allume sa clope, et commence à fumer tout en continuant à me regarder.
Je relève la tête, je prends une clope et fume en regardant dans le vide. Nos regards se croisent à nouveau, mais cette fois-ci nous restons les yeux dans les yeux. Il engage la conversation sur des banalités : les cours, la fac, les exams qui viennent de se terminer. Puis très vite nous faisons connaissance. Alexandre (c'est son nom), dirige rapidement la conversation et me pose des questions sur moi. Je lui réponds. Visiblement, je l'intéresse. Je suis étonné. C'est la première fois que je me fais draguer si ouvertement, qui plus est, à la fac. Nous discutons comme ça pendant vingt minutes. Un silence se fait. Il me lance un sourire. Je lui souris enfin. Je suis conquis.
- J'ai envie de toi !, me dit-il. - Avec plaisir, je lui réponds. Mais, je te préviens pas dans les chiottes de la fac, c'est trop glauque ! - OK, comme tu veux. Nos mains se frôlent. Il passe sa langue sur ses lèvres et me lance un regard enflammé. Il consulte sa montre, griffonne quelques mots sur un bout de papier. - Excuse-moi, il faut que je file, j'ai cours ! - Déjà !, lui dis-je. Il ne répond pas, se lève : il bande comme un cerf. Je me lève à mon tour. Il regarde ma braguette : moi aussi, je trahis mon excitation. Ses yeux s'écarquillent. Mais il faut rester discret. Il me serre la main au creux de laquelle il dépose le billet. Je le déplie et lis : " rdv 2 impasse Ste Catherine, dans le premier ". Je relève la tête, mais il a déjà disparu. Excité, je décide de me rendre à son rendez-vous.
Il est six heures, je suis à l'entrée de l'impasse. L'endroit est désert. J'arrive à la hauteur du bâtiment 2. Je pousse la grille. Il est là, dans l'ombre du corridor qui mène à l'escalier de l'immeuble. Nous nous embrassons, collés l'un contre l'autre. Pas un mot, nos mains vont directement aux braguettes. - Comme tu es beau !, lui dis-je. - Ne restons pas là, suis-moi ! me souffle-t-il entre deux baisers.
Il m'emmène dans les caves, pousse la porte de son réduit et la referme derrière moi. Nous recommençons à nous embrasser. Nos jambes s'enlacent, mon sexe en érection se frotte contre le sien non moins dur. Nous nous caressons mutuellement les fesses. Nos braguettes se frottent. Déjà, je sens des gouttes de liquide séminal s'échapper de mon sexe. Tandis que nous continuons à mêler nos lèvres avec une avidité toujours croissante, il ouvre ma chemise et me caresse le torse. Mais sa main ne s'attarde pas, descend plus bas et s'arrête sur ma braguette : elle est gonflée comme la sienne. Ma queue dessine une barre à travers le tissu du pantalon. Il masse un moment mon sexe en accomplissant des mouvements verticaux, puis ouvre mon jean, déboutonne ma braguette et glisse sa main à l'intérieur. Il me branle maintenant franchement par-dessus mon boxer. Je suis son exemple, et je me retrouve, moi aussi à caresser son slip, puis sa queue que je suis aller chercher à l'intérieur.
Il quitte ma bouche et s'agenouille. Il élargit l'élastique de mon shorty pour dégager ma queue bandée et le baisse sur mes cuisses. Je suis maintenant à moitié nu devant lui.
- Oh, cette queue !, s'exclame-t-il.
Il me branle un moment. Puis, sans attendre, il commence à me sucer avidement bite. Il s'y prend vachement bien, faisant jouer sa langue et ses lèvres avec merveille. Au bout de deux ou trois minutes, je suis au bord de jouir, mais l'ayant senti, il s'arrête et se relève.
- À toi, me dit-il.
Je m'agenouille. Il bande comme un diable. Je baisse son pantalon qui lui colle à la peau et qui lui fait un si beau cul et une braguette si rebondie. Le tissu blanc de son mini-slip est tendu et mouillé au niveau de son gland. Cette vue m'excite encore plus. Je regarde un moment déformé par la barre de son érection.
J'embrasse le tissu et commence à le sucer, d'abord à travers son sous-vêtement, puis directement sur sa queue. Celle-ci est belle et d'une taille moyenne. Son gland par contre est énorme. Gonflé par l'excitation, il est gros, rond et abondamment mouillé de liquide séminal, il dégage une odeur enivrante. Je lèche ses aines, puis sa hampe, avant d'attendre l'extrémité merveilleuse de celle-ci. Avec ma langue, je lèche les gouttes de rosée qui sortent de son gland, avant de l'enfourner. Sa queue a un goût sucré. Alex commence à s'agiter comme un fou et donne des coups de reins. Je me mets à aller vite, plus vite, jusqu'à m'en couper le souffle. Il devient alors complètement passif. J'ai le nez dans la toison de son pubis et les mains agrippées sur ses hanches. Ma bouche se débrouille seule. L'odeur de sexe que son entrejambes dégage décuple mon ardeur. J'aspire littéralement son sexe.
- Arrête, arrête ! J'en peux plus... C'est trop. Mais je reste sourd à ses supplications. Il essaye d'éloigner ma tête pour me faire cesser, mais je n'en serre que plus fort sa bite de mes lèvres et de ma langue ; mes mouvements s'accélèrent ; je le sens au bord de l'agonie ; un frisson lui parcourt tout le corps ; sa queue se gonfle un peu plus et un jet de liquide chaud, visqueux et âcre emplit ma bouche. Le goût est fort, je veux recracher, mais un autre jet, puis encore un autre suivent. J'avale alors tout. Je regarde un moment son sexe redevenir flasque.
Fatigué, Alex se baisse néanmoins pour me faire jouir à mon tour. Il veut visiblement prendre sa revanche. Il gobe mon sexe dans sa bouche. Je retrouve rapidement mon érection. Je sens mon gland toucher son palais, ses dents me mordiller doucement, sa langue titiller mon frein et sa succion se faire plus forte. Je me sens défaillir. La jouissance se fait insupportable. Mes jambes faiblissent, mais l'éjaculation ne vient pas. Il s'arrête pour me branler avec tout le savoir faire d'un homme : il me branle la hampe, puis le gland et enfin les couilles. Mais, la jouissance m'échappe encore. Pourtant, j'en ai envie.
Alors, sans doute excédé par ma résistance, Alex décide de porter l'estocade. Sa main gauche qui me caresse les testicules depuis un moment se glisse sous mes fesses, son majeur pénètre dans l'anus et vient me chatouiller la prostate. La sensation est trop agréable. Je suis adossé au mur et me laisse faire en l'encourageant. C'en est trop mon orgasme se déchaîne, je n'ai pas le temps de le prévenir : je décharge mon sperme en de violentes secousses dans sa bouche. Je tombe à terre et lui aussi. Après quelques minutes de récupération. Nous quittons les lieux exténués. Il me propose de venir chez lui. J'accepte. Son appartement est au troisième, c'est un 60 m2 environ. À peine entré à l'intérieur et suivant son exemple, je me mets en boxer. Doucement, mon sexe reprend de sa vigueur. Assis sur le canapé, nous sirotons une bière. Je contemple un instant Alex. Son corps est finement musclé, et sa peau est d'une blancheur nacrée.
Il bande à nouveau et me regarde. Il s'agenouille entre mes jambes, me retire le boxer et commence à lécher mon anus. Sa langue reste d'abord à l'entrée, puis il l'a fait pénétrer à l'intérieur ; je comprends ce qu'il veut. Il m'entraîne dans sa chambre. Nous nous installons sur son lit. Il enfile une capote, applique un peu de salive sur son gland, passe mes jambes sur ses épaules et présente son sexe devant mon anus. Il donne un premier coup de reins, mais sa queue glisse sur le côté. Alors il presse son gland doucement et celui-ci finit par pénétrer mon orifice.
- Oh, c'est bon, continue !, lui dis-je.
En une série de petits coups, sa queue s'enfouit tout entière dans mon cul. Il s'arrête un moment.
- Tu es prêt ? - Oui, vas-y, lui dis-je.
Il commence un furieux pilonnage dans mes entrailles. Ses mains, placées sous mes fesses, me soulèvent à la bonne hauteur. Il ne tarde pas à ahaner de plaisir. Son visage est rouge, et il a déjà l'air fatigué. Nous sommes trempés de sueur. Nous nous embrassons sauvagement. Sa queue stimule ma prostate et me fait du bien. Je bande dur et commence à me masturber. Nous changeons de position : je me mets à quatre pattes. Il reprend ses attaques. Mais je ne veux pas jouir maintenant. Je veux qu'il vienne avant moi, alors je serre mon cul. Bientôt, il ne plus faire un mouvement, tellement mes entrailles sont serrées. Il s'arrête tout d'un coup, pousse un râle et jouit en s'écroulant sur moi. Sa semence me brûle le cul.
Il se repose, allongé sur le ventre. Je contemple son dos, ses fesses et ses jambes. Son cul est magnifique : rebondi et dessiné comme celui d'un éphèbe de l'Antiquité grecque. Je n'ai pas envie de le sodomiser. Mais, je m'allonge sur lui et frotte ma queue entre les deux lobes musclés de ses fesses. Son corps presque inerte m'excite. Je le retourne sur le côté et me serre contre lui. Il me sourit. Son sexe ne bande pas. Il pend, épuisé, au bas de son ventre. Je glisse ma queue entre ses cuisses et entame un mouvement de va et vient. J'ai ainsi l'impression de baiser une femme. Je l'embrasse. Ma jouissance approche. Je mets Alex sur le dos et je m'assois sur ses cuisses. Je me branle et jouis sur son sexe. Fatigué, je m'affale à ses côtés. Nous nous endormons rapidement. Au petit matin, je le quitte alors qu'il dort encore.

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