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Mon deuxième Job
Enfin ! Je suis en vacances pour les deux prochaines et dernières semaines de l'année, en cette déprimante période des Fêtes que je déteste presque autant que cette merde blanche qui nous tombe dessus en ce froid dimanche de décembre. Je dis en vacances, mais pas complètement en fait, parce que j'ai un petit emploi d'appoint le dimanche, qui devra continuer à me faire souffrir pendant cette pause de mon emploi à temps plein.
Souffrir ? Pourquoi ? Parce que c'est mortellement ennuyant de travailler dans cette boutique de vêtements pour homme qui vend du linge d'été même en plein hiver. Pas très occupé, disons-le ! J'ai en moyenne entre quatre et six clients qui me rendent visite sur une période de six heures. Ça fait long à espérer du monde ça, mais je m'arrange toujours pour m'occuper et faire en sorte que le temps passe relativement plus vite.
Mais ce matin c'est difficile, la levée du corps a été assez pénible, surement à cause de l'excès d'alcool que j'ai ingurgité la veille, pour fêter mes fausses vacances de Noël... Je n'ai de reproches à faire qu'à moi-même et je paierai certainement mes excès par cette mauvaise journée qui, vu la température exécrable, s'annonce des plus tranquille. Quand il ne fait pas beau dehors, il n'y a pas de monde dans les rues, il y en aura encore moins pour magasiner, c'est certain ! Donc, après un silex de café, quelques cigarettes, une bonne longue douche chaude et une séance de "Essai donc de te rendre regardable pour les prochaines heures", question de ne pas faire fuir la clientèle déjà pas trop empressée de me rendre visite à chaque dimanche, j'affronte le froid et m'engouffre dans cette merde blanche qui n'en fini plus de nous tomber dessus, comme si nous avions mérité cet enfer ! Je me dirige tant bien que mal vers mon petit resto préféré pour y prendre mon habituel déjeuner avant d'aller passer les prochaines six heures à chercher quoi faire pour passer le temps qui n'en fini plus... Hummm ! Oeuf-bacon-patates-toast-café ça passe-tu bien un lendemain de veille ! ? ! Pas sur ! La journée va vraiment être longue. Je serais vraiment resté couché ce matin, mais ce petit six heures de torture par semaine m'aide à rembourser des petites dettes, surtout en cette période des fêtes où ça coûte toujours plus cher que le reste de l'année. Bon ! 11h45, faudrait bien aller l'ouvrir cette foutue boutique, question d'être payé à ne rien faire, à part un petit sourire sincère le peu de fois où un être vivant franchi la vitrine pas très invitante qui me sépare de la rue et de son peuple grouillant et grommelant dans cette grisaille. Surprise ! Surprise ! Une petite note sur la caisse m'annonce que je me poignerai le cul neuf heures au lieu de six, à cause de la frénésie du magasinage des fêtes je suppose ? Youpi ! ! ! Wein ! On verra bien ! Comme à chaque dimanche, j'ai dépensé la moitié de ma paye pas encore gagnée, à acheter tout les journaux possibles; Journal de Montréal du samedi et du dimanche, La Presse du samedi et du dimanche, en plus de ramasser toutes les petites revues gratuites qui traînent sur mon chemin, question de meubler les temps morts de mon non pas six mais neuf heures de calvaire. Je m'installe donc au comptoir caisse, confortablement évaché sur mon inconfortable petit banc de bois et m'engouffre dans les mauvaises nouvelles du Journal de Montréal, édition du samedi. Après avoir fait les mots croisés, les mots cachés, le petit questionnaire, la Méga-Grille, les jeux du cahier Week-End et d'avoir lu, un à un, tous les articles, même dans la section des sports, je m'apprête à me plonger dans l'édition du dimanche quand la porte de la boutique s'ouvre, enfin ! Il est 15h00 pile ! Enfin mes premiers clients... Un petit couple tout mignon, surtout le gars... Hummmmm, chanceuse elle, elle doit pas s'ennuyer, le soir avant de s'endormir dans ses bras, complètement épuisée et de... OK, les nerfs là, calme ta libido, c'est tes premiers clients, fait-les pas fuir par tes regards qui en disent trop et le petit filet de bave qui coule sur ton menton... De toute façon oubli ça, il est hétéro... à moins que ce soit sa soeur ? Sa soeur ! Dans tes rêves ouais ! ! ! Bon ! Ils vont faire le tour de la boutique rapidement et vont en ressortir aussi vite... Ah non ! Le gars s'attarde dans la section des bobettes, il ne sait pas trop, demande l'avis de ce qui semble être sa blonde, à les voir se tripotter... c'est sûrement pas sa soeur ! ! ! Ils sont restés une bonne demie heure à regarder les bobettes, boxers et costumes de bain puis ils sont repartis sans rien dépenser. Je n'avais pas pu m'empêcher de me morfondre à dévisager se beau jeune homme et à reluquer son beau petit derrière, enfermé dans un Jeans qui lui allait comme un gant. Pas fou qu'il était le beau blond, il avait très bien remarqué que je le regardais et bavais pour lui, discrètement. Si on peu appeler ça de la discrétion parce que dans mon cas, et en manque comme je le suis, la discrétion prend le bord assez vite ! ! ! En sortant, il ma jeté un petit regard et m'a fait un petit sourire qui m'aurait fait perdre ma conscience, si j'en avais eu une... Ma journée était faite ! Mon côté voyeur avait été comblé un tout petit peu, c'est mieux que rien, c'est mieux que d'ordinaire. S'il pouvait y en avoir quelques autres comme ça, je dirais pas non ! Je me suis donc replongé dans ma fascinante lecture du Journal de Montréal, édition du dimanche cette fois-ci, me suis encore une fois tapé les mots croisés et cachés. Il était maintenant 17h30 et pas une âme qui vive n'avait osé venir me déranger dans cette enrichissante lecture. C'était quand même pas si pire, il ne me restait plus qu'un peu plus de trois heures à être ici. J'avais encore le Voir, le Fugues, la Voix du Village et le RG à me taper pour une seconde fois, parce que je les avais déjà lu la semaine dernière et ma journée de neuf heures serait terminée. J'avais faim à en mourir mais je n'avais pas le courage de mettre la petite affiche "de retour dans 15 minutes" et de sortir dehors, même pour un sandwich pré emballé au dépanneur du coin. Pas grave, je peux bien survivre un petit trois heures de plus et je me paierai un méga lunch après... Je me plonge donc dans le Fugues, où il y a presque plus de photos de beaux petits mecs que de texte, quand la porte de la boutique s'ouvre pour une seconde fois depuis les derniers six heures. Qui ose me déranger dans ma séance de voyeurisme de la section "Fugues y était..." ? ? ? Mon bel hétéro de cet après-midi qui revient, seul cette fois-ci ! Ah bon ! ! ! Il s'approche de mon comptoir, me salut et m'explique qu'il vient de reconduire sa blonde à sa job de danseuse au centre ville... ha bon ! ! !...et qu'il n'avait pas pu se sortir de la tête les bobettes qu'il avait vu ici. Il devait en essayer quelques paires... Cool ! ! ! T'es même pas obligé de les acheter si t'en a pas envie, juste les essayer ça me suffit, tu me montreras de quoi ça a l'air, je te donnerai mon avis des plus sincère ! Naturellement, cette dernière réplique je me la suis dit dans ma tête mais je crois qu'il l'a quand même comprise parce qu'une fois entré dans la cabine d'essayage et d'avoir enfilé la première des douze paires de bobettes qu'il voulait essayer, il a entrouvert la porte et m'a demandé mon avis ! ! ! Ouf ! ! ! Il avait eu la délicatesse de tout enlever, même ses bas et était là, devant moi, dans ce petit boxer serré qui ne cachait pas grand chose, surtout pas la semi érection qui débutait dans son futur achat... Ouf ! ! ! Moi je me comptais chanceux d'avoir mis des jeans amples ce matin, parce que c'était pas "semi" ce que j'avais à cacher, ça m'en faisait quasiment mal... Il s'est ensuite tourné dans tous les sens, devant le miroir, question de me montrer qu'il n'y avait aucun mauvais profil sur lui. Les fesses là dedans ! ! ! Fermes... Rondes... Bombées... Pas de poils nul part, un petit torse légèrement découpé, juste ce qu'il faut, juste comme je les aimes. Des cuisses légèrement poilues et un entrejambe... qui n'en finissait plus de vouloir sortir par toutes les coutures de ce boxer qui lui faisait de mieux en mieux. Il avait l'air un peu timide et nerveux mais quand même déterminé à terminer ce qu'il avait commencé... M'exciter ! Il passa ses mains doucement sur le boxer, devant et derrière, en me disant que le tissu était... Confortable et même, agréable ! Y'a pas juste le tissu mon bébé qui est agréable, y'a pas juste le tissu... Figure toi donc que moi aussi je serais confortable et agréable sur toi, pis je suis pas fait en tissu... Ça aussi c'est dans ma tête que ça c'est dit... Non mais, ça ce peux pas être beau de même, pis de me le prouver de la façon dont y me le prouve, ça devrait être illégal, pis si y continu comme ça, ça va le devenir illégal ! ! ! J'avais la gorge totalement desséchée, j'étais complètement transi à l'intérieur de moi, j'en tremblais presque. À quel jeu jouait-il avec moi ? Peu importe, il a juste à me demander de jouer avec lui et je me garroche les yeux fermés... non ouverts, je veux surtout rien rater ! Il enfoui alors sa main dans son boxer, empoigne son engin comme s'il voulait le replacer pour être plus confortable, puis ressort sa main en laissant sortir en même temps son atout masculin. Il me regarde droit dans les yeux, me fait un petit sourire craquant et me demande si ça lui va bien ! ! ! Wow ! ! ! Quoi répondre à ça ? ! ? Quoi faire maintenant ? ! ? Qu'est-ce qu'il me veut, ce Dieu de plus en plus invitant ? ! ? Je suis quand même au travail moi ! ! ! D'autres clients pourraient entrer ! ! ! Le patron pourrait se pointer ! ! ! La terre ne pourrait-elle pas s'arrêter de tourner, justes quelques petites minutes, une demie heure disons, S.V.P. S.V.P. S.V.P. Sans m'en rendre compte, une de mes mains s'était affairée à replacer ce boxer mal ajusté... disons à essayer de replacer le boxer, parce qu'elle s'attardait beaucoup plus sur ce qui y dépassait... Il me tire un peu vers lui, me colle tout contre lui en prenant bien garde de ne pas déranger ma main, occupée à faire un genre de service à la clientèle particulier... Puis il s'est mis à défaire ma ceinture, question de voir quel genre de bobette je portais j'imagine, question de comparer avec lui ! ! ! Il fit ensuite sortir de mon boxer ce qui ne demandait qu'à sortir depuis le début et se mit à le masser légèrement, doucement, tout en me caressant le cou, les oreilles et la nuque avec sa langue de plus en plus gourmande. Puis timidement, si on peut dire, il arriva à ma bouche, toujours aussi sèche, et la désaltéra, tout en activant le petit massage qu'il m'offrait en bas de la ceinture. Puis, sans avertir, il se penche tout d'un coup, à genou devant moi, lève les yeux avec un large sourire et rapidement, rebaisse la tête et se délecte de ce qui s'offrait devant lui. J'étais dans un état second, je ne savais plus où donner de la tête. Le laisser aller, l'arrêter, le foutre à la porte, le laisser faire... le laisser faire... le laisser faire... Puis la porte de la boutique s'ouvre... Merde ! ! ! Nous ne sommes pas visible d'où nous sommes, mais je ne suis pas non plus montrable comme je suis... Dans un éclair, je remonte mon pantalon, boucle ma ceinture, me retourne et me dirige vers le devant de la boutique, accueillir l'écoeurant... heuuuu...le client qui vient d'entrer, en prenant bien soin de refermer la porte de la cabine, enfermant du même coup cet entreprenant hétéro. Le nouveau venu, un homme d'âge mûr, me dit qu'il n'a pas besoin d'aide, qu'il ne fait que regarder... Maudit voyeur ! ! ! Regarde, regarde mais fait ça vite, j'ai un autre client qui attend que je vienne... m'occuper de lui... Le vieux monsieur a fait un tour rapide puis est parti, enfin ! Je retourne donc à la cabine d'essayage, question de voir si mon client avait toujours besoin d'aide. En effet, il semblait crier silencieusement "Au Secours", debout comme ça devant moi, les boxer au genoux et l'atout presque au nombril ! Je me suis agenouillé devant lui, pour mieux voir ce qui n'allait pas et de ma bouche, tenta doucement de faire disparaître cette merveilleuse imperfection qui empêchait le boxer de bien se refermer sur ce corps, ce merveilleux corps. Je m'y affairai quelques minutes, jusqu'à ce que je sente toute sa masculinité jaillir de lui, pendant qu'il poussait un petit gémissement de satisfaction... Hé que je donne un bon service à la clientèle... Les patrons seraient fiers de moi ! J'ai pu éviter de justesse cet élan de bonheur mais les bobettes qui traînaient par terre n'ont pas eu la même chance ! ! ! Je me suis relevé doucement, le regardant s'agenouiller à son tour. Et il s'employa à me donner le même service à la clientèle que je venais de lui rendre... Ça n'a vraiment pas été bien long avant que je lui fasse un paiement en liquide et lui, contrairement à moi, n'a pas tenté d'éviter mon élan de bonheur et a tout encaissé, sans en perdre une cenne... Hichhhhhhhhh ! ! ! ! ! Quelqu'un serait entré à ce moment là et je n'aurais pas bronché tellement j'étais ailleurs... Une chance, personne ne nous a surpris ! Je me suis réveillé et en me voyant dans le miroir en face de moi, les culottes aux genoux, j'ai presque eu honte de ce que je venais de faire... Bon OK, je n'ai pas eu honte du tout, j'ai juste réalisé qu'on aurait pu nous surprendre... Je me suis donc reculotté d'un coup sec et me suis dirigé vers mon comptoir caisse. Il s'est alors rapidement habillé, a prit les trois boxers souillés, en plus de celui qu'il portait si bien, m'a demandé combien il me devait, tout en me redonnant ce si merveilleux sourire, à m'en faire perdre la tête, encore une fois. Qu'il est attentionné ! Il m'évitait d'avoir à fournir une explication à mes patrons sur ce petit incident... Je lui ai donné 50% de rabais pour ça, juste pour le remercier de son bon geste... Il a payé sa facture en me disant qu'il ne pouvait rester plus longtemps, mais qu'il reviendrait probablement dimanche prochain, essayer un costume de bain qui lui plaisait bien... Ma journée était faite ! Moi qui m'avais promis un méga lunch après le travail, j'avais été gâté ! ! ! Il était presque 21h et j'avais fait une vente, toute une vente ! ! ! Vive les vacances ! Vivement à dimanche prochain, je n'en peu déjà plus d'attendre... C'est quand même pas si pire que ça travailler dans cette boutique en fin de compte. Moi qui songeais à quitter cette 2e job, je vais peut-être y rester, encore quelques semaines du moins.

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