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Première expérience
Il s'appelait Vincent et était beau comme un Dieu : des muscles bien justement dessinés, une belle petite bouche, pas un pet de poils et un regard de braise à faire craquer un hétéro. A l'époque, j'habitais encore chez mes parents, mais ils étaient partis en vacances pendant une semaine. J'avais donc la maison pour moi tout seul.
Vincent était un ami rencontré quelques temps auparavant.
Un après midi, je lui ai téléphoné en lui proposant de passer l'après midi chez moi.

Lorsqu'il arriva, nous entrâmes dans le salon et nous mîmes à regarder la télévision. Moi dans un fauteuil et lui sur le canapé.
Vincent avait un je ne sais quoi qui me faisait vraiment quelque chose dans le ventre. Plus le temps passait, plus je le regardais et commençais pour la première fois à être attiré par ses yeux, son corps et je me surpris plusieurs fois à le regarder avec insistance.
Vincent eut vite fait de remarquer cela et, habillement, il vint se poser à mes côtés, prétextant ne pas bien voir l'écran.
Puis je décidais de me laisser aller et me rapprochai de lui. Plus nous étions proche, plus pour la première fois, je commençais à bander comme un fou pour un mec. Je ne me sentais plus mais attendais qu'il fasse le premier pas, de peur de me faire remballer vite fait.
Vincent, lui, savait bien ce qu'il faisait et ce pourquoi il se retrouvait près de moi. Doucement, sa tête pencha vers mon épaule. Il se mit à me souffler doucement dans le cou et cela eût tôt fait de me faire péter la braguette.
Confus, je m'excusais et prétextais la beauté de la fille à la télé, ce à quoi il répondait par un chuuut et me caressa doucement la cuisse. Je me sentis alors en terrain ami et me laissais aller à mes envies.
Je me mis moi aussi à le caresser doucement. Ses soupirs me firent savoir qu'il adorait ça, le salaud ! ! Alors, je continuais et ma main alla se poser doucement vers sa belle queue, que je sentis bien raide et horriblement épaisse.
D'un geste, je lui dégrafais la boite à feu et, avide de gouter au fruit défendu, mes lèvres glissèrent vers son engin. C'était une tige épaisse et longue comme je les aime maintenant. Elle avait un gout si exquis que je me mettais à travailler de plus belle, me transformant d'hétéro en bonne petite chienne comme il faut.
Je gardais son feu en ma bouche et me mis à genou devant lui afin de lui palper les couilles, qu'il avait bien pesantes.
Il me dit alors que je n'étais finalement qu'une petite soubrette en voyant mon cul bien tendu, attendant des doigts qu'il ne tarda pas à mettre.
Il travailla si bien mon arrière train qu'il arriva à l'ouvrir complètement que je me mis à gémir de plaisir comme jamais auparavant. Il tournait ses doigts dans mon cul en les enfonçant de plus en plus vite et je sentais la chaleur monter dans mon cul et dans mon corps.
Sa tige grossissant de plus belle dans ma gorge, je sentais que mon bonhomme prenait un pied d'enfer en me doigtant le boule tout en commençant à me traiter de pute.
Oh que oui je faisais la pute, SA pute. Et le pire c'est que j'aimais ca ! !
Je lui priais alors de venir me lécher la rondelle. Sa langue chaude et humide se mit à me titiller l'entrée du tunnel et je n'en gémis que plus fort. Mon excitation était à son comble. Mon cul, lui, frémissait de jouissances et mouilla pour la première fois et ce comme une fontaine.
Il me dit alors de me mettre à quatre pattes et de lui obéir fissa. Ce que je fis avec vitesse.
Son gland commença à caresser mon petit trou, qui, je ne le savais pas encore, allait se transformer en autoroute du plaisir.
Doucement, Vincent inaugura cette Nationale et je sentais sa verge s'enfoncer vigoureusement entre mes fesses. Moi, je n'en pouvais plus. Je me cambrais de plaisir en sentant ses va et viens de plus en plus fougueux dans mon trou de pute. Ma tige gonflait de plus en plus pour atteindre un niveau jamais égalé.
Il continua en même temps de me dire que j'étais sa pute, une vraie serpillère, que j'aimais ça, que j'en redemandais.
Ce à quoi, je lui répondais que oui, j'adorais sentir sa queue me remplir et que j'en voulais encore.
Soudain, je sentis sa queue se raidir, presque en même temps que la mienne. Il m'explosa alors le trou et l'inonda de sperme, ce à quoi je lui répondis en me retournant vite fait et en lui assénant quatre longues giclées de foutre dans sa petite tronche, afin de lui faire comprendre que j'avais adoré et que ce sera lui qui, la prochaine fois, se fera engrosser comme une vraie salope.
Et, depuis ce jour, je ne touchais plus une seule fille, vu le plaisir qu'un cul et une bite me procuraient.
C'était il y a six ans, je ne l'oublierai jamais, et j'ai maintenant un mec. Mais cette histoire là, je la laisse à votre propre (et impure) imagination.

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