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Touché en vol
La première fois que je l'ai vu, c'était lors d'un vol Montpellier-Paris. Je suis Stewart et je croise pas mal de beaux mecs grâce à mon travail. Il m'a tout de suite fait beaucoup d'effet. Voilà comment je l'ai rencontré, le week-end dernier.
Nous sommes vendredi et j'assure mon dernier vol avant quelques jours de repos bien mérité. Les passagers sont toujours les mêmes le vendredi, des habitués. Alors que je donne les consignes de sécurité mon regard se pose sur un jeune homme. C'est la première fois que je le vois sur ce vol. Il doit avoir dans les 25 ans. Il est de type méditerranéen. Par le hublot, un rayon de soleil éclaire son visage aux traits parfaitement réguliers. Ses cheveux courts noir de jais brillent comme le pelage d'une panthère. Ses longs cils rehaussent ses yeux sombres où se reflète la lumière du soleil. Quand il sourit à son voisin, il laisse apparaître entre ses lèvres sensuelles une rangée de dents blanches parfaitement alignées, presque carnassières. Il porte un T-Shirt en coton noir au-dessous duquel on devine de puissants pectoraux. Ses manches courtes laissent apparaître des muscles gonflés sous sa peau mate. Tout en lui fait penser à une jeune panthère. Mais tout comme les autres passagers, il ne m'écoute et ne me regarde pas. Il lit des documents contenus dans une chemise cartonnée. J'en suis presque vexé. Vient le moment de servir les boissons. Il est situé au milieu de l'avion. Plus je m'approche de lui, plus mes jambes deviennent faibles et plus mon coeur bat. Arrivé à sa hauteur, mes mains sont moites et mon coeur bat à tout rompre. Je crois m'évanouir quand ses yeux croisent les miens. D'une voix mal assurée, je lui demande ce qui lui ferait plaisir. « Un Whisky Coke sans glace, pour l'instant », me répond-t'il sans un sourire. Sa voix est claire. De ses mains puissantes, il saisit le verre que je lui tends. Il ne m'accorde pas un regard de plus. Je continue mon service et je pense à lui. Je nous imagine à l'arrière de l'avion, moi collé à lui. Lui me serrant dans ses bras puissants. J'imagine l'éclat de son regard et la douceur de sa peau quand je glisse mes mains sous son T-shirt. Là, il m'embrasse dans le coup, tendrement. Sa main saisit la mienne et me dirige vers la bosse qui se forme sous son jean. Une de mes mains caresse son torse parfaitement dessiné tandis que l'autre détache un à un les boutons de son pantalon. Lui me lèche dans le coup, me mordille le lobe de l'oreille. Puis sa bouche rencontre la mienne. Sa langue chaude m'emplit de désir et je bois à sa bouche humide. Ma main rencontre son slip en coton, seul obstacle avec l'objet de mon désir. Il me caresse la tête et la fait glisser contre son torse. Ma langue joue avec la pointe de ses seins, il frissonne quand le lèche autour du nombril. J'embrasse l'intérieur de ses cuisses. Ma bouche rencontre enfin son slip, à travers, sa queue paraît énorme. « Je pourrais avoir un verre d'eau s'il vous plaît ! ? Un verre d'eau, c'est trop vous demander ? Au prix où l'on paye les billets ! ». Une cliente, laide par ailleurs, m'arrache à mon rêve et me ramène à la réalité. Je jette un coup vers mon beau passager qui lit paisiblement une revue. Je n'aurai plus aucun contact avec lui d'ici à la fin du voyage. C'est grâce à un oubli de sa part que je vais avoir la chance de retrouver sa piste.
Une fois les passagers sortis, je traverse machinalement l'allée centrale de l'avion et je remarque quelque chose sur le siège de mon passager : sa chemise cartonnée. Je suis très tenté de l'ouvrir, mais la mention « confidentiel » inscrite en page de garde m'en dissuade. Habituellement, nous remettons les objets au service spécialisé de l'aéroport qui se charge de les transmettre aux clients. Cette fois, je décide de rendre le document à son propriétaire en mains propres. J'ai une bonne occasion de le revoir et je ne vais pas la laisser passer. Après avoir interrogé l'ordinateur de la compagnie pour savoir qui se trouvait sur le vol numéro 7557 de 18h15, je découvre l'identité de celui qui m'avait fait tant fantasmer. Il s'appelle Marc. Désormais, l'inconnu a un nom et une adresse. Il habite Paris, avenue Trudaine, dans le 9e, à quelques rues de chez moi. Tout excité à l'idée de le revoir, je rentre chez moi pour me changer. Sur le trajet qui mène à la maison, je ne fais que penser à lui. Je le revois se lever de son siège avec grâce, attraper son bagage et quitter l'avion. Je revois l'image de lui, de dos, sa démarche souple et assurée, ses fesses rebondies et ses cuisses fermes mises en valeur dans son jean noir.
Arrivé chez moi, je prends une douche, me rase de près et enfile mes sous-vêtements les plus sexy. Après avoir longuement hésité, je décide finalement de m'habiller comme dans « Matrix », c'est-à-dire tout en noir, moulant avec un manteau en cuir. J'ai cru remarquer que lui aussi aimait s'habiller en noir, et je compte bien lui plaire. Il n'habite qu'à quelques rues de chez moi, mais déjà je ressens un mélange d'excitation et d'angoisse. Et s'il n'était pas chez lui ? Après tout, on est vendredi soir et il peut très bien être aller boire un verre ou être sorti chez des amis... Ou pire, s'il était effectivement chez lui, et qu'il n'était pas tout seul... Si je le dérangeais, qu'il prenait le document d'un air de me remercier parce que je suis bien brave quand même et qu'il me laissait là comme un con à la porte avant de me dire « au revoir ». Je préfère ne pas y penser, n'empêche que j'y pense quand même et que je sens l'angoisse monter. Je descends la rue des Martyrs et j'essaie de me ressaisir. Je n'arrête pas de me dire que je n'avais pas l'air de lui plaire plus que ça. Je tourne à gauche, j'arrive avenue Trudaine, je ne suis plus qu'à une cinquantaine de mètres de son immeuble. Je suis con, je vais me prendre un râteau, c'est sûr, je ferais mieux de faire demi-tour... Et puis non, tant pis, je suis lancé, donc, j'y vais, je presse le doigt sur l'interphone. « Oui ? » - ouibonjourmonsieurjesuisstewartetvousavezlaissévosdocumentsdanslavion - Quoi ? - Ben, vous avez laissé des documents dans l'avion qui partait de Montpellier Monsieur... la compagnie m'a chargé de vous les rapporter vu que ça avait l'air important comme documents. - Ah, ok... Vous au moins vous êtes efficace. 4e étage à droite. Je monte les escaliers quatre à quatre. Au troisième étage, je suis déjà essoufflé. Plus qu'un étage, je frôle l'arrêt cardiaque. Il m'attend sur le palier et il s'adresse à moi, d'une voix traînante et moqueuse : « Tiens, on vous force à vous habiller comme dans Matrix chez Air France ou vous sortez d'un casting ? ». Je ris bêtement. J'aurais voulu répondre « Non, c'est juste pour les missions importantes » ou quelque chose comme ça, mais je suis tellement impressionné par lui que je ne peux prononcer un mot.
Il me propose d'entrer chez lui pour me reposer un instant. Là, il referme la porte, se jette sur moi et me plaque contre le mur. D'une main, il me saisit à la gorge et enfonce sa langue dans ma bouche. Je fais semblant de me débattre un instant, mais je me laisse rapidement emporter par les baisers langoureux qu'il me donne. Puis, il me saisit à la taille et sans que j'ai le temps de m'en rendre compte, je me retrouve allongé sur le dos, dans son canapé. Il m'écrase de tout son poids et me dévore l'oreille. Fébrile, mes mains débouclent sa ceinture. Il se redresse, il est assis sur mon torse, mes bras sont bloqués. Je ne peux bouger que ma tête. Lentement il enlève son T-shirt et laisse apparaître sa peau mate, des abdos parfaitement dessinés, un torse aux courbes harmonieuses. Il me fixe et esquisse un sourire narquois. Un à un, il défait les boutons de son jean, puis, il avance ses genoux. Je me retrouve la tête plaquée contre son boxer. Là encore, il le déboutonne, sort son énorme sexe. Il me donne des petits coups de queue sur le visage. Dès que son gland passe à ma portée, j'essaie de le lécher. Face à mon regard implorant, il l'enfonce dans ma bouche offerte, jusqu'au fond de ma gorge. Perché sur moi, il exécute des mouvements de va et viens. Alors que je le pompe à fond, je réussis à dégager une de mes mains. Je dégage alors ma tige et je commence à me masturber. Son odeur, son goût dans ma bouche, je bande comme rarement j'ai bandé. Il se retire, m'embrasse longuement et, comme un fauve lacérant sa proie, il arrache mes vêtements. Nous sommes tous les deux entièrement nus. D'un geste de la tête, il m'ordonne de me retourner. Je m'exécute. Il se rue sur moi. D'une main, il agrippe ma nuque et de l'autre il redresse mon bassin, écarte mes cuisses et commence à me doigter. Un, puis deux, trois et enfin quatre, ses doigts d'expert ont vite fait de me dilater. Vu la taille de son engin, j'ai un peu peur de ce qui m'attend. Parce que c'est sûr, je vais y passer. Et j'y passe avec délices. Je le sens pénétrer en moi avec douceur. Je pousse un râle de plaisir. Ses mouvements d'abord lents s'accélèrent. À chaque coup de rein qu'il me donne une sensation de plénitude m'envahit. Je m'empale et lui demande de me plus prendre encore plus profondément. Le rythme s'accélère, sa respiration se fait saccadée, je hurle de bonheur en sentant sa bite pénétrer en moi avec force, se retirer pour mieux revenir. Je ferme les yeux pour mieux goûter au plaisir qu'il me procure. Sans se retirer, il me met sur le dos, et recommence à me travailler. Il me lime pendant un long moment, ralentit de temps en temps puis accélère la cadence des coups qu'il me donne. Il pousse des cris rauques de plus en plus rapprochés, son beau visage se crispe. Il dégage sa queue de mon trou, et jouit en longs jets sur torse. Je ne tarde pas à jouir à mon tour, au comble du bonheur. Il s'écroule sur moi. Il m'embrasse tendrement, je passe ma main dans ses cheveux. Nous restons ainsi enlacés.
Mes yeux se posent sur la chemise cartonnée. Il me demande quand je l'ai ouverte. Je lui réponds que non, que je n'ai pas osé car elle portait la mention « confidentiel ». Il a l'air étonné. En riant, il me dit qu'il a écrit « confidentiel » pour que justement je l'ouvre. Je ne comprends pas. Il ajoute que je peux regarder ce que sa chemise contient, puis s'en va prendre une douche. Je regarde ses fesses musclées s'éloigner, et je m'empare de la chemise. À l'intérieure figure un simple feuillet sur lequel il est inscrit : " Salut, bogosse,
suis dispo ce week-end, .... Marc"

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