827 histoires gay et récits érotiques, textes homosexuels et bisexuels... Parce que la lecture est un plaisir, histoires-gay.com vous fait partager ses histoires excitantes et passionnantes, où s'entremêlent sexe, érotisme, homosexualité et parfois bisexualité.

Ce job de journaliste
Ce job de journaliste me fascine. Il me permet de faire des rencontres souvent inoubliables, comme ce fut le cas en cette belle journée d'été quand la rédaction du service politique m'a prêté au service des sports pour couvrir un tournoi de tennis des plus banals auquel participaient quelques pointures locales.
J'avais accepte avec plaisir : le tennis est un sport agréable à regarder, et quand les joueurs sont talentueux, cela réserve toujours de bonnes surprises. Ce jour-là, je me rendais donc au complexe sportif de la ville avec la ferme intention de montrer que les "po" peuvent traiter de l'actu sportive sans problème.
La compétition commençait à 10 heures du matin, mais le programme ne prévoyait rien de fascinant avant le milieu de l'après-midi. Il faisait chaud, et je m'installais confortablement à l'arrière pour regarder le match. L'angle était loin d'être le meilleur, c'est du moins ce que je pensais quand Julien entra sur le cours.
J'aimais les physiques athlétiques, mais la je dois dire que c'etait la vraie grande classe ! Grand, mince, châtain, il avait de longues jambes bronzées, couvertes d'un sympathique vêlage clair. Fin de visage, il avait de belles dents blanches et des yeux noisette brillant.
Julien avait en face de lui Mathieu, un de ses anciens copains d'entraînement : le tennis est une grande famille finalement, et l'on ne s'en rend que mieux compte dans le cadre de ces tournois d'ampleur régionale !
On voyait aux éclats de rire que ces deux-là partageaient pendant l'échauffement qu'une solide amitié les liait, mais les visages se durcirent lorsque l'arbitre les invita à venir tirer le serveur à pile ou face.
Le match auquel nous assistâmes etait d'un niveau plus qu'honorable, Julien et Mathieu donnant le meilleur d'eux-mêmes, comme ils l'avaient toujours fait. On sentait que tous les deux voulaient gagner, mais finalement Julien l'avait emporte par 3 sets à 2 au terme d'un match enrage plein d'action, tous les deux faisant leur possible pour plaire au public venu nombreux les applaudir.
Ces deux jeunes joueurs avaient un vrai potentiel, et j'avais envie d'en savoir plus. La dimension du tournoi fit que l'aspect sécurité etait quasiment inexistant, et chacun pouvait se balader ici ou là dans le complexe. Pour ma part je décidais de me rendre dans les vestiaires, car c'est là que Julien, le vainqueur, se trouvait.
Je frappai à la porte de son vestiaire, mais personne ne répondit. J'entendais comme un bruit d'eau, et en entrouvrant la porte je crus entendre un long soupir suivi d'un petit râle. Je sentis que quelque chose se passait lorsque deux rires parvinrent a mes oreilles. J'entrai, déterminé à savoir, et sans doute voir, ce qui se passait.
En passant la tête par l'encadrement de porte qui séparait le vestiaire des douches, j'eus comme un choc : Julien avait les mains sur le mur, derrière lui Mathieu manipulait une raquette dont la queue etait plantée dans l'anus de Julien ! Je poussais un petit cri d'effroi en voyant cela, et les deux joueurs se retournèrent sur le champ.
- Décidément, y'a pas moyen d'avoir la paix 2 minutes, ici... - Ouais, et reste pas planté là toi, rentre ou sors mais reste pas immobile !
C'était plutôt intéressant ! À vrai dire je n'avais pas du tout envie de voir deux inconnus en savoir plus sur mes préférences sexuelles, mais l'occasion était trop belle. Je feins l'ignorance...
- Euh... Je ne voulais pas... - Ouais ouai... Tu voulais pas, mais t'es quand même venu jusqu'à la douche ! Tu pensais trouver quoi ? Deux grenouilles qui se mettent au frais ? - Non mais je voulais parler a Julien après son joli match. Je suis journaliste et... - Ah en plus Monsieur est journaliste... - Oui, je travaille pour NewsMatin.
Julien semblait inquiet. Je le rassurai en lui expliquant que cette scène resterait entre eux et moi. Ils me répondirent qu'il valait mieux qu'il en soit ainsi. Ils m'expliquèrent qu'ils aimaient se faire du bien sous la douche après un bon match. Cette raquette était trés spéciale, et il avait été décidé quelques années plus tôt que le gagnant d'une rencontre entre les deux joyeux lurons en aurait les faveurs.
Cette fois-ci, c'était donc au tour de Julien de sentir le manche de la raquette entrer dans ses entrailles. La raquette n'en etait pas vraiment une : il s'agissait en fait d'un god dissimule dans une raquette : Mathieu me montra le capuchon qui se vissait sur la raquette et qu'il mit ensuite dans son sac.
- Tu vois, ni vu ni connu, me dit-il en ressortant et dévissant la raquette, pendant que Julien manifestait son impatience en pointant ses fesses vers son partenaire.
La raquette avait donc l'extrémité du manche en forme de gland. En métal, je me disais que ca devait être un peu froid au contact. Julien anticipa ma question : - Ça fait drôle quand ca rentre juste. C'est froid, et là ça va le refaire, hmmmm !
Mathieu lui répondit dans un sourire en pointant la raquette vers le cul de son ami. Il posa le gland sur l'anus de Julien, et commença à le faire glisser. De mon côté, mon jean commençait vraiment à être serré, et Mathieu m'invita à me mettre à l'aise.
- Tu ferais mieux de faire tomber tes fringues, on voudrait pas que tu déchires ton jean !
Je déboutonnais ma chemise. Si je ne pratiquais aucun sport assidument, j'allais quand même chaque semaine à la salle de sport du quartier. Julien me regardait en roulant des yeux quand Mathieu progressait, centimètre après centimètre. Il se pinçait les lèvres de plaisir, toujours appuyé contre le mur.
Ces deux-là devaient avoir une sacrée expérience, car la raquette devait pénétrer Julien d'une bonne vingtaine de centimètres et je ne vis pas le visage de celui-ci esquisser la moindre douleur. Ce trou de balle devait être béant, j'allais pouvoir m'en apercevoir par moi-même bientôt...
Je voyais Julien en train de se masturber quand Mathieu retira le god au gland de métal pour le glisser dans sa propre bouche. Il faisait autant attention que s'il s'agissait d'une vraie queue, je dois dire que l'effet fut immédiat. Je déboutonnai mon pantalon et m'approchais de ce drôle de duo.
- C'est pas trop tôt, me dit Mathieu entre deux succions. Je me demande quel gland le cul du vainqueur va vouloir aujourd'hui ! Hein Julien, tu veux qui ? Ton vainqueur ou Monsieur le Journaliste ? - Ça fait deux ans que tu m'encules, j'ai envie de sensations nouvelles ! Et toi journaliste t'as envie de te faire mettre hein ? Matt en a une bien grosse tu sais ! Tu vas aimer !
Matt me regardait avec ses yeux noirs pétillants et sourit à la réflexion de son ami. Il se caressait depuis un bon moment, et sa bite etait en effet énorme. Il pointa la queue de sa raquette vers mon entrejambes. La raquette glissa par l'ouverture de ma fermeture éclair, et Matt effectua des aller et retour pendant que je quittais ma chemise.
J'étais désormais torse-nu, le jean commençait à descendre sous l'impulsion des mouvements du god de Matt qui s'en donnait a coeur joie. Le frottement m'excitait, et cela se sentait. Je me caressais le torse, me pinçais les tétons tout en faisant glisser le jean vers mes mollets. Mon caleçon bleu et vert fonce à carreaux avait une grosse bosse sur l'avant, Matt m'attira définitivement vers lui et approcha sa tête de ma queue.
Je sentis ses lèvres se poser sur mon gland, à travers le tissu. Son inspiration provoquait une étrange sensation, et c'etait vraiment bon. Julien se redressa et posa une main sur mon épaule droite, en se pencha pour m'embrasser. Je plongeais dans ses yeux pendant que sa langue plongeait dans ma bouche. Matt continuait à me caresser l'arrière des cuisses tout en m'embrassant ce qui etait maintenant bien raide dans mon caleçon.
Il posa une main sur chaque hanche, et commença à baisser le caleçon. Il léchait les poils du pubis qui se lissaient avant de se révéler a lui sous la pression de l'élastique. Il s'arrangea pour que seul mon gland dépasse. Décalotté, il était tout rose et brillait grâce à la présence du pré-sperme qui commençait déjà à couler. Ses lèvres s'appliquèrent autour de mon gland, et il commença à sucer tout en m'ôtant le jean et le caleçon complètement.
Julien n'avait pas dit son dernier mot et ses mains se baladaient sur mon corps velu pendant que sa langue finissait d'explorer chaque recoin de ma bouche. Ce mec savait vraiment y faire, et je posais à mon tour mes mains sur son torse ferme, bronze par des après-midi d'entraînements intenses sur les courts extérieurs de la Côte d'Azur.
Alors qu'il se tournait vers moi, je sentis les lèvres de Matt se lâcher de ma tige pour retrouver celle de Julien, chez qui la sodomie au god de métal avait eu des conséquences incroyables : il bandait comme un âne, Matt se rua sur sa longue bite de 18 cm pour se l'enfoncer au plus profond, dans un râle de plaisir.
Julien et moi continuions à nous embrasser et à nous caresser pendant que Matt s'amusait a aller d'une bite a l'autre. Il semblait qu'il en avait assez quand il se mit à genoux et nous ordonna de placer nos mains contre le mur. L'un a cote de l'autre,
nous nous demandâmes ce qu'il avait en tête.
On comprit vite quand on le vit se cracher sur ses deux doigts : il nous les montra fièrement et les posa sur nos deux anus. Celui de Julien avait déjà reçu, mais le mien etait encore vierge. Il lui fallut forcer le passage pour se glisser à l'intérieur, il m'arracha un petit rictus douloureux. Se prendre un doigt a sec, c'est pas forcément plaisant au départ. Mais bien vite, je me dandinais comme Julien le faisait.
Ça devait faire une jolie photo de famille tout ca... Ces deux mecs en train de se faire doigter par un mec qui par moments venait lécher la fesse de l'un, puis de l'autre. C'etait bon, et c'etait encore meilleur dès que Julien commença à me branler tandis que j'en faisais de même pour lui. - J'ai envie de toi, me dit Julien. - J'aime bien cette idée, lui repondis-je.
Matt se recula d'environ un mètre et d'adossa au mur pour se caresser et nous regarder. Je me branlais pendant que Julien se mettait en position. À quatre pattes, il poussait ses fesses vers l'arrière, et m'attendait. Je me plaçais derrière lui, me mouillant la queue tout en lui caressant l'anus, je le doigtais de deux puis trois doigts, et posa mon gland sur sa rondelle déjà éclate.
Je me laissais aller. Ma queue rentra sans aucune difficulté et d'enfonça sans aucun mal. Le god des deux garnements avait bien fait son boulot, je devinais que j'aurais dû passer par là au regard que Matt m'adressait tandis qu'il se tapotait le haut de la queue. Il se releva, et vint se coucher derrière moi. Il plaça sa tête sous mes fesses et plaça ses mains autour de mes cuisses. Il venait me lécher les couilles pendant que j'enculais son copain.
Il resta ainsi un moment, puis se retira. Il se releva et se plaça derrière moi. À genoux, je sentais sa peau douce contre la mienne, et son dard qui se frayait un chemin. Je n'avais pas les jambes assez écartées pour le laisser passer sans souffrir. Il m'arrachait un cri de douleur alors que ses 19 centimètres glissaient peu a peu, j'arrêtais mon mouvement de mon côté. - T'arrête pas, me dit-il en me mordillant l'oreille.
Le fait est qu'en enculant Julien, je me faisais enculer par Matt. Lui ne bougeait pas : lorsque ma bite entrait dans le cul de Julien, mon trou du cul se libérait du monstre de Matt, et inversement. Quand je me retirais, je sentais la bite de Matt me défoncer le cul. C'etait douloureux, en même temps c'etait vraiment une expérience super.
Julien se retira alors, et vint se faire baiser la bouche. Je ne tardais pas à jouir dans celle-ci tandis que Matt allait aussi loin que possible dans mes entrailles. C'etait fort, ce sentiment de dépendance totale tandis que j'assouvissais ma domination sur ce jeune mec aussi charmant sur les courts que dans les douches.
Je venais de me vider dans sa bouche, il leva sa tête dans ma direction et me regarda : je crois que cette image de mon sperme qui coulait de sa lèvre vers son menton restera à jamais gravée dans ma mémoire. Il souriait et se redressa, bien décidé à venir partager ma saveur avec moi. Sa peau, lubrifiée par ma semence, glissait sur la mienne. J'aurais voulu que cette embrassade ne cesse jamais, mais Matt etait toujours en train de m'enculer et avait envie, lui aussi, d'en finir.
Son jet semblait brûlant, puissant. Une, puis deux, et ensuite je ne sais plus, tellement j'etais enivré par cette sensation de bien-être. Matt se retira, légèrement débandant, mais me demanda de ne pas bouger... Il se mit à quatre pattes derrière moi et m'attaque l'anus avec le doigt, puis avec la langue. Le coquin voulait se goûter, comme si le précieux nectar etait devenu alcool en séjournent quelques secondes dans mes entrailles.
Sa langue me faisait encore plus d'effet que sa bite. Je me remettais à bander, pour le plus grand plaisir de Julien qui ne savait plus trop comment s'occuper. Il avait fini de se lécher le tour de la bouche. J'étais bien vite pris en sandwich, avec Matt derrière et Julien devant, qui tous les deux me faisaient un bien fou avec leur bouche. Si j'avais pu, j'aurais joui sur le champ, mais j'avais aussi d'en profiter au maximum.
Eux aussi d'ailleurs, car je voyais la queue de Matt durcir à nouveau. - Et mon Ju, ca te dit d'en reprendre un coup ? - Yeaahh !
Matt se fit glisser sous moi. Allongé, il m'attira à lui. Je voyais bien ou il voulait en venir : continuer à m'attaquer la rondelle tout en défonçant celle de Julien, qui ne se fit pas prier pour venir s'accroupir sur la queue de son ami. Il se laissait monter et descendre doucement, me chopant la queue quand il le pouvait. Mais bientôt, le désir allait dicter sa loi, et il sautillait comme un fou pour en prendre un maximum.
Matt avait le beau rôle : il me suçait le cul tout en niquant Julien sans aucun effort, ou presque. Il devait forcer sur ses abdominaux afin de se redresser. Vue la plante, cela ne choquait personne. Je décidais de passer moi aussi à l'action en me penchant vers l'avant, à hauteur du pénis sauteur d'un Julien qui bandait comme jamais il n'avait bandé.
Il se laissait bientôt aller en me jouissant sur le visage, pile au moment où sa bite m'échappait. Sa giclée partit en travers, et coulait de ma mi-joue vers le bas du menton. D'un coup de langue, j'en récupérais un peu. Je passais mes doigts sur mon visage et les lui présentais. Il se les mit en bouche sans hésiter, alors que Matt râlait de plaisir : il se vidait une seconde fois, au comble de l'excitation. - Ah putain les mecs, je suis crevé ! - Ouais moi aussi, mais y'a 2-1 contre le journaleux, la... fit remarquer Julien qui enfin abandonnait mes doigts pour s'asseoir de tout son poids sur la bite de Mathieu. - Oh oui t'as raison...
Je commençais à m'inquiéter du sort que ces deux-la allaient me reserver, et j'avais raison. Ils m'inviterent à m'allonger sur le sol, tandis que Julien récupérait la raquette du plaisir, dont on avait bien pu se passer jusque là. Ils m'écartèrent les jambes et commencèrent à faire glisser l'engin. Les mouvements etaient lents, précis, agréables. J'avais l'impression que toute la raquette avait pu entrer, mais il semblait que non, car l'insertion continuait encore.
Matt etait couche sur le côté. Il me caressait la cuisse, mais ne me touchait pas la queue, et pourtant, je bandais comme un diable. Plus la raquette entrait, plus je sentais ma tige se raidir, c'etait le début d'un long plaisir. Julien s'arrêta, et retira le manche de quelques millimètres. C'etait vraiment bon.
Ma respiration commença à haleter quand il fit tournoyer le manche dans mon cul en l'enfonçant à nouveau. Je bandais comme un âne. Je m'apprêtais à aller me branler quand Matt m'en empêcha - Voyons, on va faire durer le plaisir mon chéri, ne sois pas si presse d'en finir !
Je tournais la tête de droite à gauche, me pinçait les lèvres, me les léchaient, alors que Julien poursuivait sa savante manipulation. C'etait vraiment excellentissime ! Je compris soudain que je pouvais l'aider à accentuer mon plaisir en bougeant mes fesses. Je me laissais guider par mon instinct. La raideur de ma queue, presque douloureuse, indiquait que j'etais sur le point de trouver... mon propre point G !
Je poussais un grand râle d'épuisement quand, enfin, ma queue se décida à cracher. Les coups de langue de Matt se firent alors plus précis, et je le vis se régaler de mon sperme, la seconde giclée de l'après-midi. J'étais épuisé, et je me demandais bien comment ces deux-la avaient pu en faire autant après un match pourtant âprement dispute ! - Putain c'etait vraiment super génial les mecs ! leur dis-je en me relevant. - Ouais, c'est clair que c'etait pas mal du tout ! répondit Matt qui finissait de gober mon sperme. - Tu m'étonnes ! En plus, on s'est même pas servi des mini-balles aujourd'hui, et j'ai joui comme un cheval ! conclut Julien qui bandait encore à moitié et serait bien réparti pour un 3e tour.

Cette histoire t'a excité ? Rejoins le t'chat Sexe !

Actualité
827 histoires gay sont actuellement disponibles à la lecture !
Accès membre
Inscrivez-vous gratuitement &agreve; l'espace membres et bénéficiez de facilités et d'offres exclusives réservées aux membres !
Bonne nouvelle
Vous avez désormais accès gratuitement à la totalité des histoires.