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un ptit tour au sauna
Ce mois-ci, je suis seul à la maison car mon ami est parti pour quatre semaines en mission en Finlande pour son boulot. J'avoue que je suis un peu sevré et qu'un contact humain me manque terriblement. J'ai le tomba presque toujours à l'horizontal malgré les attentions que je lui prodigue. En manque je me promène dans les rues du centre ville lorsqu'une enseigne attire mon attention : "Sauna pour hommes". Un coup de chaud me surprend et c'est comme mû par un ressort que je pousse la porte. Une pulsion, inattendue vient de me faire changer de route et c'est comme un automate que j'entre poussé par ce besoin de caresses qui devient irrépressible et une idée fixe. Je pense que c'est ce genre de besoin qui pousse les hétéros chez les putes. Dès mon entrée, je suis surpris par la semi-obscurité qui règne et le brouillard qui envahit tout l'espace. Cette chaleur humide me coupe le souffle et surtout se dépose sur mes lunettes qui deviennent de véritables écrans. Je dois m'arrêter et prendre le temps de les essuyer avant de pouvoir me repérer. Là une autre épreuve attend. le Béotien que je suis : le regard de la caissière, espèce de vieille maquerelle qui a dû en voir de la place où elle trône. C'est sûr elle m'a déjà jugé.
Ridée comme une grand-mère, fardée comme dans l'ancien temps, avec des couleurs agressives, elle me demande avec condescendance : "C'est la première fois que vous venez ?" Mentalement je termine sa phrase : "dans un sauna pour hommes" Alors, telle une bonne vieille parlant à son petit, elle m'explique comme si je ne savais pas quel genre de public fréquente ce genre de lieu. Elle me prévient avec tact de ne pas aller dans les endroits trop sombres, trop isolés comme dans la pièce du fond. Personne n'est agressif et il suffit de répondre avec gentillesse que je ne suis pas intéressé. Se fout-elle de ma gueule ou pense-t-elle que je suis un jeune demeuré ? Après ces propos dont je doute de la sincérité, elle me donne la clé de mon vestiaire et deux serviettes. "Une pour s'essuyer, l'autre pour se ceinturer la taille" précise-t-elle !
Ce petit entretien a eu au moins l'avantage de permettre à ma vue de se faire à cette pénombre et c'est sans difficultés que je descends l'escalier. Pénétrant pour la première fois dans un tel établissement je me sens nerveux. Arrivé devant mon armoire, que j'ai quelques difficultés à ouvrir à cause de la lumière qui est encore plus chiche que dans l'entrée je commence à me déshabiller. Je ne suis pas seul. Quatre ou cinq mecs à poil ou ceints de leur serviette sont là jaugeant les arrivants. Je regarde autour de moi ne sachant pas très bien où poser mon regard, ni comment me déshabiller. Je ne suis pas spécialement timide ni pudique, mais plutôt exhib. Je devrai donc être à l'aise, mais leurs regards qui m'ont dénudé dès mon entrée, sont insistants voire provocants. Ils me gênent au début. Puis, je me dis qu'ils sont là pour la même chose que moi et qu'il n'y a aucune raison de me sentir mal à l'aise. Je me déshabille donc franchement, avec le plus de naturel possible. Otant enfin mon slip, je sens ce plaisir particulier d'être nu et observé. C'est donc sans me presser que j'enroule ma serviette autour de ma taille trouvant ceci un peu ridicule sachant ce que tout le monde est venu chercher ici.
J'ai du mal à discerner les mecs présents et comprends que cette lumière fortement tamisée ne permet pas vraiment de reconnaître les mecs qui déambulent et me vient l'idée hilarante que mon voisin de palier, mon boucher, un de mes profs peut-être dans cette salle et que je vais leur tailler une pipe sans que nous nous reconnaissions ! C'est un fantasme qui m'excite au plus haut point. Je me dirige vers les douches où deux mecs sont déjà. Immédiatement je remarque les regards qui se croisent, les petits sourires qui s'échangent, les questions muettes qui se posent. Du coup, je ne me gêne pas pour regarder aussi et remarquer qu'un d'eux se masturbe gentiment tandis que l'autre me détaille de la tête au pied et me lance un signe du regard qui peut se traduire par le fait que je suis bien foutu ou qu'il voudrait bien que j'aille avec lui. Je ne suis pas assez habitué pour savoir comment répondre. Ici on ne parle pas, on échange des regards.
Ma douche finie, je rentre dans le sauna où plusieurs types sont assis ou couchés sur des bancs faits de caillebotis et étagés sur trois niveaux. Certains sont nus, d'autres gardent leur serviette autour de la taille. Rien ne se passe, tout le monde se relaxe, transpire, et cette salle n'a rien d'un lieu de drague. Je m'y ennuie vite. Ici personne ne bande. Chacun semble perdu dans son monde. Je sors rapidement à la recherche de celui qui me soulagera.
Je vois un bain bulle, si petit que deux mecs seulement peuvent s'y tenir. Ce coin contrairement au reste du lieu est éclairé de sorte que ceux qui y sont, sont en pleine lumière (très relative). Dans un autre coin, isolé par des panneaux à mi-hauteur, une mini-salle de musculation. Elle est déserte ! Avançant, j'aperçois l'escalier qui monte vers la salle vidéo. Dans le couloir qui y mène sont des cabines dont certaines sont ouvertes. Un matelas, une petite lampe et un distributeur de capote constituent le mobilier sommaire mais combien explicite de ce lieu. De certaines, fermées, montent des soupirs, des bruits qui sont très reconnaissables. On baise là-dedans. Je crois que j'approche de mon but !
Trois mecs dans la salle vidéo regardent le film en se touchant plus ou moins ouvertement le sexe. Le film bien que porno n'est pas terrible et les mecs sont vieux et plutôt du genre mateur. Rien pour moi de très excitant ! Il faut que je trouve le lieu de drague !
A l'autre bout de ce couloir, il y a une porte qui s'ouvre, se ferme et où il semble qu'il y ait une grande activité. Des mecs en sortent, souvent par deux et se dirigent vers les cabines. C'est là-bas que se font les rencontres. J'y vais. !
A ma grande surprise, juste derrière la porte, il y a une piscine à bain bouillonnant. Quatre mecs sont là, se relaxent. Rapidement je réalise que le plus important se passe sous l'eau qui du fait des bulles. Je n'hésite pas ! Je tombe la serviette et entre dans l'eau. Je tâtonne un peu montrant à cette occasion mon matériel à tous qui ne se privent pas de l'évaluer. Quelques secondes et je suis sûr que mon voisin de droite se branle sous l'eau celui qui est à côté de lui. Ce dernier doit d'ailleurs aussi branler mon voisin ce que je devine par leur attitude et les mouvements du haut de leur corps. J'ai à peine le temps de m'en convaincre qu'un pied vient me toucher la jambe. Moi pour le moment je suis toujours un peu comme un con ne sachant comment répondre, ni savoir des deux qui sont devant moi lequel a pris contact. D'ailleurs était-ce volontaire ? Nous sommes si proches, l'eau est si sombre que l'on peut se toucher sans le vouloir vraiment, comme dans le métro aux heures de pointe ! Non ce n'est pas un hasard, une seconde touchette vient me le confirmer. A ce moment un jeune homme arrive, retire sa serviette et rentre dans le bain. Beau mec, beau corps, belle gueule, beau cul, belle queue. Je comprends immédiatement le plaisir à être à ma place et regarder les nouveaux venus vous enjamber pour entrer et trouver une place. Le spectacle est somptueux ! Pour le laisser passer, trouver une place nous nous déplaçons un peu. C'est à ce moment qu'une troisième touchette viens me frôler la jambe. Mais cette fois, ce n'est pas un pied qui me touche mais une main ! Le regardant mieux, je reconnais mon contact tandis que sa main remonte et viens me saisir mon tomba bien érigé. C'est le mec de la douche qui me regardait si intensément à mon arrivée !
Comme je ne bouge pas, sa main devient plus osée. Il me quitte le tomba, revient entre mes cuisses, les caresse puis me prend le sac à noix qu'il presse gentiment dans sa main. Jusqu'à présent, il ne m'a pas regardé une seule fois de sorte que pour les autres, rien n'est visible. Mais maintenant, mon envie me submerge, le mec me plait, je me tourne vers lui. Ce devait être le signal qu'il attendait car presque aussitôt il se tourne vers moi, me gratifie d'un magnifique sourire déjà plein de tendresse et de connivence. Il se rapproche et avance ses lèvres vers les miennes. Je les reçois avec plaisir et avidité. Nous échangeons alors à la vue de tous une merveilleuse pelle. Il me prend la main sous l'eau et me la pose sur son tomba. Je le prends, en mesure la dimension. Je le quitte pour lui caresser les cuisses. Puis lentement je remonte, lui prend le paquet, le triture un peu, reprends son tomba que je branle doucement, lentement, comme pour mieux faire connaissance. Il s'est encore rapproché. Nous sommes maintenant collés, nos brans nous enlaçant, caressant nos dos, nos épaules. Il m'a pris la tête et me lèche le visage, le cou, descend sur ma poitrine, mes tétons qui sont à fleur d'eau. Je ferme les yeux ignorant tout ce qui nous entoure, le regard des autres, nous sommes seuls au monde partis dans un échange charnel qui ne saurait s'arrêter Excité à mort je me redresse lui présentant ma queue hors de l'eau pour qu'il me pipe. L'idée de me faire piper devant un public est un besoin extraordinaire, super excitant, impératif. Leur montrer à tous mon cul, mes couilles, mon tomba qu'un mec pompe est un fantasme que j'ai souvent fait dans mes rêves les plus fous et que j'ai un besoin viscéral d'accomplis maintenant.
"Viens" me dit-il Nous nous levons, montrant aux autres nos corps en feu. Il prend sur la droite un tout petit couloir carrelé, pousse une porte vitrée. Immédiatement je sens un nuage de vapeurs chaudes, parfumées m'envelopper. La vapeur est si dense qu'elle fait comme brouillard impénétrable. Louis, c'est son nom, me prend par la main et me conduit au fond de la salle. Je sens confusément que nous ne sommes pas seuls. Personne ne parle, mais des gémissements, des soupirs, des bruits saccadés me disent que non seulement nous ne sommes pas seuls mais que si Louis m'a amené ici ce n'est pas pour rien ! Traversant cette pièce qui n'est pas très grande somme toute, quelques mains me frôlent, certaines me soupèse le pénis. Attouchements rapides, précis qui sont très excitants et pleins de promesses.
Lorsque mes yeux se sont habitués à cette quasi obscurité, je distingue, une quinzaine de mecs nus. Des mecs se livrent aux autres qui les pompent, les enlacent, les caressent. Derrière ceux qui sont debout ou penchés, d'autres leur caressent le fion. Il y en a même un qui est en train d'un enculer un autre. De l'autre côté, près de la porte, un est allongé sur la banquette qui fait le tour de la pièce tandis que trois ou quatre autres s'occupent de lui en le suçant, l'embrassant, le caressant. Entre eux, ils se font aussi des câlins et des gâteries. Un vrai lunapar comme je les imaginais sans les avoir vus. La réalité dépasse mes fictions les plus osées. Louis m'invite à m'asseoir. On s'échange quelques mots, je lui dis que c'est une première pour moi. "Ouvres les yeux, détends-toi, observes ce qui se passe ici, tu ne vas pas être déçu !" Il a raison. Voyeur, je me régale.
Tandis que mon regard ne sait où se poser, une main commence à me caresser la queue, les cuisses. Comme je me laisse faire, cette main remonte sur mon ventre, ma poitrine, s'attarde, prend son temps, arrive enfin à ma bouche. Je suis en extase autant par ce que je vois que par ce que me fait Louis. Ses doigts s'insinuent dans ma bouche. Je les suce, comme si c'était une bite ou un sucre d'orge. C'est bon de sucer, c'est euphorisant et fait venir la salive. Deux ou trois types s'approchent presque timidement, commencent à poser leurs mains sur mes épaules, mon dos. Je comprends vite que ce n'est pas de la timidité mais une manière de demander la permission de se joindre à nous. Il se sont placés derrière moi et s'occupent des parties de mon corps que Louis ne caresse pas. Tandis qu'il redescend vers mon ventre pour me branler en douceur l'un d'eux a posé ses lèvres sur les miennes et me roule une pelle douce, profonde. Toute gêne est passée ! Je suis sans pudeur, me livrant à toutes ces mains qui parcourent mon corps et me mettent dans un état second. Je réalise que mes mains, devenues indépendantes de ma volonté, caressent tout ce qui passe à leur portée. On me donne du plaisir à ne savoir qu'en faire, je rends à qui le veut bien ce plaisir. Elles caressent maintenant le crâne, les oreilles, la nuque, le haut du dos d'un type qui a pris mon tomba en bouche et le branle. Des soupirs sortent de ma bouche, libre maintenant tandis que celui qui est à genoux me pipe ferme. Qu'elle est bonne cette une bouche chaude experte qui me titille le bout du gland, redescend vers mes couilles, et remonte en me titillant le filet.
Avec tous ces mecs qui me pelotent, je suis au bord de l'extase, je fais signe à celui qui me pipe de se calmer car je ne tiendrai plus longtemps ! Il se relève, continue à me caresser. Ses caresses lentes, qui ne font au m'effleurer me calment, c'est alors que je reconnais Louis qui a fait aux autres le signe de partir. Ce monde a ses codes, ses habitudes et il semble qu'il y ait en plus d'une compréhension mutuelle un certain respect de l'autre. Ma main doucement, caresse son tomba, tendu un max, ses couilles. Je les relève, glisse ma main vers son petit trou. Sa main me rendant ma caresse, se dirige vers le mien.
Deux mecs bien bandés arrivent près de nous, et nous proposent leurs queues à sucer. Un moment d'interrogation de ma part ne sachant comment réagir par rapport à Louis. Lui n'hésite pas. Il en prend une dans sa bouche et m'invite à sucer l'autre. Quel plaisir d'avoir deux queues devant moi, une dans ma bouche, l'autre dans celle de Louis. Je bande comme un salaud ! Je suce, caresse, laisse ce tomba pour m'occuper des couilles de cet autre inconnu. Je les gobe. Les lâche pour revenir vers le gland tout en laissant glisser ma langue sur toute la longueur, de ce manche qui m'est offert. Je reprends le gland en bouche, l'aspire, le tète, l'inonde de salive. Une main me caresse, d'où vient-elle ? Ma main a quitté le fion de Louis, lui a pris le tomba, le serre, le branle doucement. Nos corps dans cette pièce surchauffée, saturée d'humidité sont en sueur. Une sueur abondante qui nous mouille comme si nous étions sous la douche. Je la sens couler sur tout mon corps. Nos mains glissent sur nos peaux comme si elles étaient savonnées. Impression de douceur délicieuse, jouissive ! Un vrai bain de jouissance !
Pendant que nous nous occupons d'eux, les deux types se caressent mutuellement, se roulent pelle sur pelle. Ils sont aussi intéressés à se faire caresser qu'à se caresser l'un l'autre.. A un moment ils changent de place et Louis hérite du tomba de celui dont je m'occupais et vice versa. Depuis un bon moment, j'ai perdu toute pudeur, maintenant je sais que tout le monde baise tout le monde, qu'on change de partenaire sans préavis, que cette salle n'est qu'une salle des pas perdus où chacun passe pour se faire faire des câlins plus ou moins appuyés, plus ou moins intenses, je me mets à l'unisson. Je me glisse dans la peau d'une vraie salope !
Le mec que je suce est super excité. Il me prend la tête, la bloque et commence furieusement à se branler dans ma bouche. Surpris, je laisse faire un moment et comprenant qu'il va me gicler sans sortir, je le repousse énergiquement. Je lui prends le manche : il était temps ! Une giclée de foutre atterrit sur mon torse et mes jambes. Son cri de délivrance est puissant et rapidement un attroupement se fait autour de nous Louis pompe son partenaire du moment en faisant des bruits de succion bien caractéristiques. Je vois tous ces mecs qui se branlent en nous regardant. Cela m'excite un max. Le mec qui vient de jouir se retire aussitôt après m'avoir aspergé. Un autre, sans tarder, prend sa place ! Il me pénètre plus que je ne le reçois. Sans me faire prier, je le suce. Il se cambre, gémit sans retenue. Le spectacle que nous offrons excite les autres et se sont plusieurs mains qui me caressent sur tout le corps. Certaines me caressent les tétons, d'autres se baladent sur mon ventre. Je sens même à un moment une lutte entre deux de ces mains dont l'une victorieuse me prend le tomba et commence à me branler. Celui que je suce me donne la cadence. Je ne sais plus où j'en suis, ni ce qui me fait le plus d'effet. Ce qui est sûr c'est que je suis sur un nuage et vends mon corps au plus offrant, au plus hardi. Le tomba qui était dans ma bouche se retire et une nouvelle giclée de foutre atterrit sur moi. Le type comme le premier se retire assez vite, anonymement, après m'avoir fait un au revoir d'une caresse sur le crâne. Vidé, il disparaît. A ce moment j'éprouve le besoin de respirer et fais un geste comme pour écarter tout ce monde qui en plus de la chaleur, de la grosse humidité de cette salle m'asphyxie. Surprise ! Le groupe se dissolve dans la salle, disparaît dans la buée. Je me retrouve avec seulement Louis à mes côtés qui apparemment n'a pas perdu son temps, lui non plus. Nous revoilà tous les deux, nos sexes bien bandés, du sperme sur le visage, la poitrine, les jambes. En fait, je ne sais s'il en reste tant que ça car la sueur qui nous inonde coule abondamment sur nos corps en filets innombrables. Louis me regarde, me fait un coup d'oeil appuyé par un sourire coquin et m'invite à un passage aux douches. Après une aspersion rapide et bienfaisante, il me demande si je veux bien que nous allions dans une cabine. J'accepte bien évidemment.

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