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l'anniversaire de Jean-Louis
Hier nous avons fêté les vingt ans de Jean-louis. Après une soirée mémorable j'aide Alex à coucher les plus alcoolisés. Une fois dans notre chambre Alex me dévoile sa bisexualité. J'en suis retourné à un point que je ne saurai dire. Il s'approche de moi, me console, m'embrasse. Je reste interdit, pétrifié, blotti dans ses bras quand un bruit dans le couloir nous jette dans nos lits comme pris en flagrant délit de faute. Serai-je bi aussi ? C'est avec cette question qui me terrorise que je m'endors
Ce matin les couloirs sont bien bruyants. Toutes les vapeurs d'alcool ne sont pas entièrement dissipées. Néanmoins, la journée se déroule sans incidents majeurs. Quelques réactions plus vives que d'habitudes, quelques cris inhabituels mais rien de sérieux.
Le soir je vais me coucher de bonne heure. Beaucoup de questions se bousculent dans ma tête et surtout une fatigue réelle due à notre soirée et ma nuit avec Alex qui de la journée n'a fait aucune allusion à ce qui s'est passé entre nous. Je l'ai beaucoup observé, rien dans son comportement ne m'a paru différent d'habitude. Je commence à m'endormir quand il entre dans la chambre.
* -- Enfin seul ! Je t'assure que j'étais sérieux hier soir, quand je t'ai dit que j'étais bi. Je suis désolé de t'avoir mis dans un pareil état. Je ne voulais pas te faire de peine, simplement te raconter une chose qui m'est arrivée et qui ne change pas vraiment ma vie. Cela s'est passé l'année dernière et depuis je vis très bien avec Marie, suis heureux avec elle et pour tout dire nous nous entendons très bien au lit. Tu sais c'est une vraie chaudière et imaginative avec ça ! * -- Pourquoi me dis-tu tout ça ?. * -- Ben disons que tu es large d'esprit, que tu comprends beaucoup de choses, que tu es mon meilleur ami. Pour employer un grand mot, je te trouve très psychologue. Nous sommes comme des frères, tu me l'as assez dit ! Nous n'avons aucun secret l'un pour l'autre. Si je ne te parle pas plus beaucoup de Marie, c'est que je ne sais plus très bien où j'en suis avec elle. Elle est super gentille, elle m'aime j'en suis sûr, mais il n'y a pas que le lit dans la vie. Elle a des façons parfois, je ne saurai dire quoi exactement qui me dérangent. Elle est fantasque et j'ai souvent du mal à la suivre. Je crois qu'elle a été trop gâtée dans sa jeunesse et qu'aujourd'hui elle fait des caprices que je ne supporte de moins en moins. Heureusement qu'il y a eu cette colo, car je crois que j'aurais explosé. Et puis, il y a eu hier soir... Je peux te parler franchement ? Tu n'as pas trop sommeil au moins ? * -- Non.
Que puis-je lui répondre d'autre ? Il paraît si troublé ! Je pense qu'avec Marie il se passe quelque chose de grave, plus grave qu'il ne le dit, qu'il a besoin de se confier, de demander un avis, un conseil. J'ai de la peine pour lui. Comme d'habitude je vais l'écouter et essayer de lui apporter mon regard extérieur, lui donner le bon conseil, moi le psychologue ! On ne me l'avait encore jamais faite celle-là !
* -- Tu sais, hier soir quand je t'ai embrassé, j'ai eu l'impression que tu as été déçu que nous nous arrêtions lorsque nous avons entendu du bruit dans le couloir. Je m'en veux de t'avoir repoussé comme si nous faisions quelque chose de mal.
Ce n'est donc pas de Marie qu'il veut me parler ! Subitement je me sens très mal à l'aise. Mon ventre se contracte, la respiration me manque, j'ai terriblement chaud, mes joues me brûlent. J'espérais une explication. Elle me terrorise. En même temps je suis heureux qu'il aborde ce sujet qui toute la journée m'a trotté dans la tête à savoir, si c'était bien, si c'était mal ? Quelle faute avons-nous commise ? Quelle suite donner à ce moment que je considère comme un égarement ? Après un long silence durant lequel je rumine ces idées, je choisis la réponse du faible : je me défausse.
* -- Hé bien ! Tu m'as embrassé par surprise, donc je n'ai pas eu le choix. * -- Tu n'as pas aimé ? J'aurai dû m'en douter. J'ai eu tord ! Cent fois tord ! Je ne sais pas ce qui m'a pris. Tu étais si charmant, si beau, si faible, si déçu que je t'ai pris en pitié. J'ai voulu faire un geste pour te consoler. Pourquoi celui-là ? Je t'en prie pardonne-moi. Je ne sais pas ce qui m'a pris. * --... * -- Tu ne dis rien ? Tu es donc si fâché que ça contre moi ? * --... * -- Et si je te dis que j'ai encore envie de t'embrasser, tu vas m'en vouloir encore plus ? C'est certain ! Et pourtant !
* -- Je ne sais pas ! Je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé. Ce serait faux. Pour être tout à fait franc, tu m'as troublé profondément. Je le suis encore ! C'est la 1ère fois qu'un mec m'embrassait. A tout autre j'aurai mis mon poing dans la gueule. Mais c'est toi que j'aime comme un frère et qui me le rend bien ! Nous étions comme les deux doigts de la main jusqu'à hier soir. Maintenant... * -- Tu m'en veux tant que ça ? * -- Non ! Pas le moins du monde ! C'est seulement que je ne sais pas quoi faire, quoi penser, comment réagir. Je suis troublé comme jamais et je ne voudrais pas que notre amitié en souffre ou pire s'arrête à cause de ce simple baiser. * -- Tu as trouvé ça comment ? * -- Honnêtement, à ma grande surprise je ne t'ai pas repoussé. De plus, sans que je le veuille, je t'ai pris dans mes bras et s'il n'y avait pas eu de bruit....
A son tour, il reste un long moment sans répondre. Il semble troublé, subitement très lointain, inaccessible. Comme moi je pense des centaines de questions se heurtent dans sa tête. Enfin il semble revenir à lui, reprendre ses esprits.
* -- Et si je t'embrassais maintenant, que ferais-tu ? * -- Tu crois que ce serait raisonnable ? * -- Non ! Mais nous serions fixés. Tu sauras. Tu ne seras pas pris par surprise. Tu peux refuser. Tu sais que je t'aime et mon plus grand chagrin c'est que ce baiser ait créé un malentendu entre nous. De manière ou d'une autre, nous devons le dissiper !
J'ai bien envie de refuser, mais je sens au fond de moi que je dois accepter pour en avoir le coeur net. Pour sauver notre relation. Mon éducation me dit de refuser, mon intelligence me dit d'accepter. Le deux sont de force égale et c'est ce qui entretient mon trouble, m'empêche de décider. Tout à coup, venu du fond de mon être jaillit cette demande.
* -- Viens ! Embrasse-moi !
Il se penche sur mon lit, me prend lentement la tête entre ses mains, me regarde avec cet air d'amitié, de générosité, de connivence qui nous ont si souvent unis. En même temps je crois percevoir dans son regard une peur du type de celles qu'on éprouve avant un examen décisif pour son avenir. Déterminé, craintif, il approche ses lèvres des miennes, m'embrasse. Dès que ses lèvres entrent en contact avec les miennes, je sais que c'était cela que j'attendais ! Son baiser est lent, langoureux amoureux. Je lui réponds avec ardeur. Longuement nous nous embrassons sans fureur, ardemment, avec délectation. Comme il fait mine de se retirer, je lui passe la main dans les cheveux l'oblige à laisser ses lèvres collées aux miennes. Il sait maintenant que je lui ai pardonné, que j'apprécie et apprécie surtout le bonheur que j'ai d'être ainsi avec lui. Mes mains vont et viennent sur son dos, que je caresse avec douceur glissant mes mains sous sa chemise. Il se relève, ôte sa chemise, son pantalon.
* -- Je peux me glisser dans ton lit ? * -- Je ne sais pas trop ! J'ai envie mais tu sais, je n'ai jamais eu d'aventure, avec un mec. * -- Tu as déjà couché avec Dominique ? Tu l'as dit ! * -- Oui, mais c'est moi qui la baisais * -- Tu veux que je sois ta Dominique ? * -- Non, je ne suis pas prêt ! * -- Toi, tu as déjà fais l'amour avec des garçons. * -- Oui. * -- Alors montre-moi. Vas-y doucement ! * -- Ne t'inquiète pas, je t'aime trop pour te faire du mal !
Il ôte son caleçon, se glisse dans le lit, un lit à une place où nous nous retrouvons enlacés, collés l'un à l'autre. Alex je l'ai vu maintes fois nu. Il est même arrivé une fois qu'à la suite d'un choc lors d'un jeu avec les gamins, j'ai dû le masser au bas dos. Mais le sentir collé à moi, peau contre peau, sexe contre sexe, jambes mêlées, c'est une impression différente, inconnue, délicieuse !
* -- Tu sais ce qu'on va faire ? * -- Non ! T'as une idée ? * -- Oui, on va commencer par un 69 !
A suivre...

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