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Sacrés frangins
Je venais d'arriver chez mon copain Loïc, nous devions partir pour la maison de campagne de ces parents. On prit la voiture en direction de la Normandie. Ce week-end de quelques jours allait nous faire un bien fou. La semaine fût harassante. Je venais de prendre de nouvelles fonctions au sein de mon entreprise et lui venait de finir un reportage et nous voulions ainsi nous retrouver. Les parents de Loïc savent et cela ne les dérange pas outre-mesure. La route et les paysages défilèrent sans que j'y prète attention. Et nous arrivâmes devant le portail de la propriété. La maison était située au bout d'une allée bordée d'arbres centenaires et de quelques fleuris. Les différentes parties de cette maison de maître étaient composées d'un grand hall avec un escalier permettant d'accéder aux chambres et salles d'eau, en face du hall se trouvait un grand séjour, ou la lumière entrait par la grande baie vitrée donnant sur le jardin, sur la gauche la salle à manger et la cuisine, sur la droite, un salon de thé bibliothèque puis un bureau. Un couloir reliait les différentes pièces de la maison. Les deux autres bâtiments extérieurs étaient les garages et la maison du gardien. La terrasse était immense et donnait sur un grand jardin arboré et parsemé de quelques massifs floraux. En descendant les quelques marches, un petit chemin de pierre de taille vous conduisait vers la piscine couverte et le patio pour les activités estivales. Bref, la maison était un rêve et nous l'avions pour nous tout seul. Il me montra les chambres à l'étage. Il arriva devant la porte de la sienne, enfin ce qui fut sa chambre du temps de son adolescence et qui n'était plus qu'un refuge ces derniers temps. Immense ! Elle est immense. le lit se trouvant le long du mur opposé à la baie vitrée, donnant sur une petite terrasse, sur le côté gauche du lit une porte donnait sur le dressing qui lui donnait sur la salle d'eau. Un coin détente était installé avec un sofa confortable et une télévision. Une vraie suite d'hôtel presque. Je n'en revenais pas. Il s'était approché de moi par derrière, me prenant dans ces bras et m'embrassa le cou. Je me suis laissé faire sans un mot. Il n'en fallait pas. Sa bouche parlait d'elle-mème. Le contact de ses lèvres sur mon coup était électrifiant, vivifiant. Ses mains se baladèrent sur tout mon corps et me donnèrent des frissons. Il venait de faire glisser mon pantalon et mon caleçon, sa chemise était à terre aussi. Je me suis retourné pour pouvoir l'embrasser. Le contact de nos bouches me rendait fou. J'avais envie de lui, comme lui de moi, je finis de le déshabiller et on se retrouva nus au milieu de la pièce face à la terrasse. Il se mit à genoux pour me faire une pipe. - Waouh, tout doux ! Tu ne veux pas que cela s'arrète déjà ? ? - Non, ne t'inquiète pas, je veux que tu en profite et nous avons tout le week-end pour nous. - Ohhh ouiiii, tout le week-end. J'avais juste une envie que ce moment ne finisse jamais. Sa langue jouait sur mon gland avec une telle sensualité, une telle envie. Il aimait ces préliminaires et moi aussi. Il suçait, léchait, gobait ma queue veinée avec une telle dextérité, un rève. J'avais mes yeux clos, pour prendre toute la mesure de ce traitement. Mais je sentais mon envie monter lentement et sûrement. Pour ne pas le laisser en reste, je saisis sa tète pour la ramener à moi et l'embrasser. Et dans cet élan je le conduis vers le lit. - À mon tour de te faire chavirer de bonheur. - Je n'attends que cela. Je l'ai encore embrassé avant de me diriger vers ses abdominaux, son nombril et son chibre. J'adorais son corps, pour ses formes et il était à ma merci. Je pris son engin en main pour le vivifier, constata que ce n'était pas nécessaire. Ma langue glissa le long de sa hampe, je le travaillais comme si c'était un cigare cubain. Il gémissait de plaisir. Mes lèvres firent glisser son prépuce le long de son chibre, que je gobais avec délectation. Mes va et viens sur cette tige lui savourant ce moment, je me branlais avec une folle de le prendre pour prolonger ce moment. Mais j'avais tellement envie. De la prendre et de le sucer. Je ne savais plus au juste, tout devint confus dans mon esprit. Mes succions s'égarant vers ses couilles et sa rosette. Il n'avait rien contre, le fait qu'il lève les jambes me donnait libre accès à son intimité. Il était chaud, il laissa ma langue aller et venir sur sa rosette et ses "humm" et "ouiiii" m'encouragèrent à continuer. Son anus étant bien dilaté, j'y mis deux puis trois doigts pour bien le finir. Je pris une capote, mis un peu de gel et présentait mon gland à l'entrée de son plaisir et du mien. Il mordillait ses lèvres comme il avait l'habitude, me penchant sur lui pour l'embrasser, je poussais mon gland dans son antre et ressortis. Il n'aimait pas que je commence comme cela, je le savais. Il posa sa main sur la raie de mes fesses, me fit un doigté et me poussa vers lui, ce qui fit rentrer mon engin. Je sentis son plaisir à travers sa main, qui se crispa sur ma fesse. Je commençais alors mes va et vient, lents, tendres et passionnels. Tout en étant en lui, je le fis changer de position. Il était couché sur le côté. Je continuais mes pénétrations lentes et rapides. Nos corps commencèrent à luire dans l'effort. Un autre changement de position, la cuillère, un rève. Je levais sa jambe pour en prendre toute la mesure. Il voulait encore changer de position, moi sur le dos lui couché dos sur moi empalé sur mon engin dressé. C'est lui qui entreprit les va et vient. Ce fut la position de trop. Mon plaisir ne pouvant plus attendre il me fallait finir. il se coucha sur moi, je retirais la capote, me branlais et quatre long jets allèrent se rependre sur son corps et sa bite. Il se coucha entre mes jambes et se branla aussi. Il jouit également de quatre jets sur ton torse. Ce fut fatiguant. Le soleil commença sa descente lente. La journée touchait à sa fin. Nous nous dirigeâmes vers la salle de bain, prenant le temps de nous laver pour aller manger au coin de la cheminée. Un taxi entra par le portail et se dirigea vers la villa. Il déposa son client sur le perron. Un jeune homme d'environ 25 ans qui en descendit. Il était brun, les cheveux au vent, un sourire ravageur, d'une corpulence sportive et des yeux d'un vert tendre. Il ouvrit la porte d'entrée avec sa clé. Entra et posa ses valises au pied de l'escalier. Se dirigea vers le séjour, ouvrit le bar et se servit un verre de vodka. Il regarda par la fenètre et vida le verre, le posa et se dirigea vers ses valises pour les prendre et monter à l'étage. Nous étions toujours dans la salle de bain. L'eau ne coulait plus. Nous nous embrassions quand un bruit de musique forte nous parvint. La surprise fut totale. Loïc se redressa prit un peignoir et sortit sans le couloir, se dirigea vers la chambre d'où provenait la musique et au mème moment le jeune homme qui venait d'y poser ses affaires ressorti. Ils se percutèrent presque. - Ben ! ! Mais qu'es-ce que tu fous ici ? ? ? - Loïc ! Je croyais que la villa était vide. - Eh non, je suis venu avec Alex pour le week-end, pensant ètre seul et profiter de lui. Mais toi tu ne m'as toujours pas dis ce que tu faisais ici. - Je voulais faire le vide, Lisa et moi c'est fini ! - Je suis désolé de l'apprendre. - Oui je vais te croire. Et Ben se rendit dans la cuisine, pour préparer à manger. Ce que nous devions aussi faire, mais devant la cheminée. Loïc revint dans la salle de bain et m'expliqua la situation. - Tu crois que nous allons avoir assez à manger pour les quatre jours, si ton frère reste avec nous ? - Non, c'est sûr que cela ne suffira pas. Tu connais mon frère, il mange pour dix, donc va falloir que j'aille au supermarché pour y faire le plein, pour ce soir cela suffira. - Ok, tu va faire les courses demain et on avisera du programme dès ton retour. Nous avons donc mangé ensemble tous les trois, devant la cheminée. Un repas somme toute, très méditatif. Loïc et Ben ne se regardant quasiment jamais et moi qui essayais de d'étendre l'atmosphère, sans y arriver. Bref un cauchemar. Nous nous sommes donc séparés en milieu de soirée pour nous coucher. - Tu aurais au moins pu lui dire autre chose que passe-moi le sel à ton frère ! ! - Ah bon ! c'est quand mème lui qui squatte la villa en mème temps que nous ! Moi qui voulais avoir un moment pour nous, histoire de nous retrouver. - Mais nous les aurons, donc mets du tien aussi, plus vite il est parti, mieux se sera pour nous et s'il faut nous prolongerons d'un jour. - Oui tu as surement raison. Je lui parlerai demain. - Non laisse moi faire. toi tu dois faire des courses. Nous nous sommes endormis dans les bras de Morphée assez rapidement. Pauvre Ben, il avait sûrement une bonne raison, et le faite de s'ètre séparé si brutalement de Lisa devait en ètre une, pour débarquer ainsi, sans crier gare. Je venais de finir la préparation du petit déjeuner quand Loïc arriva, s'installa et pris son café. Ben était déjà la, prenant son cacao. Les deux frères s'accordèrent qu'il fallait discuter sérieusement de la suite des opérations, ce qui me rendait très content, les plumes ne volèrent pas cette fois ci. Le petit déjeuner fini, Loïc se rendit au supermarché le plus proche, ce qui devait lui prendre pas loin de trois heures. Eh oui, la campagne. Et me laissait donc le temps nécessaire pour discuter avant lui avec son frère. Ben venait de quitter la table à son tour et s'était rendu dans le séjour. Il était assit sur le grand sofa et regardait par la baie vitrée, il venait aussi de se servir un verre. Je m'approchais de lui, m'assis dans le coin opposé du sien. Je pris un magazine de mode qui se trouvait sur la table basse en verre et j'ai commencé à le feuilleté. Lui repris une gorgée de ce breuvage dont la bouteille était aussi posée sur la table basse. - De la vodka ! Après le petit déjeuner ! ! lui ai-je demandé. Pour seul réponse, j'ai eu droit à un regard triste disant "J'en ai marre de la vie et fout moi la paix" Pas très encourageant comme discussion. Et il reprit une grande rasade de vodka. - Ben tu crois qu'elle en vaut la peine ? demandai-je Un soupir se fit entendre et une phrase discrète sorti de sa bouche. - Je ne sais pas. Je ne sais plus. - C'est normal Ben. Je ne vais pas te raconter que je n'ai jamais eu de chagrin lors de séparation, mais il faut continuer à vivre. - Je sais, mais tu ne peux pas comparer, t'es un mec. Tu aimes mon frère, et. - Et ? ? Je n'ai pas le droit d'avoir les mèmes problèmes sentimentaux que toi ? ? Je crois que si, c'est ce qui fait que nous pouvons aimer et aimer à nouveau. Notre discussion continua sur cette voie. Je tentai de lui faire comprendre que nous n'étions pas si différent et que ce qu'il avait vécu, je l'avais vécu peu de temps avant aussi. Avant mon nouvel appart et mon voisin d'en face, avant mon voyage au soleil. Et que ces épreuves ne m'ont que rendu plus fort pour les autres histoires et pour Loïc maintenant. Il voulut se resservir un verre, mais il prit sa tète entre les mains, voulant ainsi cacher ce moment de faiblesse, celui d'un homme en pleurs. Mais c'était mal me connaitre, voyant monter en moi l'instinct de protection, je me suis approché de lui et je l'ai pris dans mes bras. Il se blotti dans le creux de mon épaule et continua à pleurer et me serrer. - Merci d'ètre là, merci de m'écouter. - Ne me remercie pas, je ne supporte pas les mecs qui pleurent, il faut alors que je les console, c'est bète, mais c'est comme cela. - Tu sais Alex, je ne l'ai jamais dis à Loïc, mais il a bon goût pour ce qui concerne les mecs. Je suis content que ce soit toi qu'il ait choisi. - Ah ha ! ! D'abord, merci, et ensuite pourquoi ? Pourquoi tu ne lui as jamais dis ? Dis ce que tu ressentais au fond de toi vis-à-vis de ton frère ? ? - Je ne sais pas, depuis que je sais qu'il est homo. Je ne sais pas. Un silence s'installa soudain. Un de ces silences qui font que je me sens mal à l'aise, mais là cette confession intime, l'aveu du frère que malgré les non dit, leur amour est intact. C'était fort. Il se leva se dirigea vers les escaliers, il dit qu'il voulait prendre un bain histoire de se détendre. Moi je suis resté là, le laissant prendre son bain. Cette question me tarabustait. Pourquoi Ben n'avait pas parlé à son frère, lui avait exprimé ses sentiments. Mais je pense que cela ne se fait pas, pas dans cette famille, ni dans une autre d'ailleurs. Cela ne collait pas dans le cadre. Ce cadre rigide et bourgeois des banlieues chics de Paris, qui vont pour le week-end en Normandie. Loïc rentra des courses et m'annonça qu'il devait partir pour Paris d'urgence. Sa société avait besoin de lui pour deux jours. Je lui fis le reproche, que mème le week-end c'était vraiment abusé. - Ne t'inquiète pas, je serais de retour au plus tard Lundi et il nous restera encore deux jours. - Deux jours, c'est deux jours de trop ! ! - Et puis Ben est là, tu ne seras pas seul. - Ben ! C'est gentil, mais je suis venus avec toi ici pour passer du temps et m'occuper de toi, si tu vois comment. - Oh oui je vois très bien. donc je vais faire en sorte que ces deux jours soient les plus rapides possible. En mème temps que nous discutions, il venait de boucler sa valise, un taxi attendait déjà. Il m'embrassa tendrement, sorti de la maison, monta dans le taxi et disparut au bout de l'allée. J'étais resté sur le pas de la porte, mes yeux ne quittant pas le chemin où il venait de disparaitre. Me sentant vidé par son absence, je me suis dirigé vers la salle de bain, pour un bon bain. J'ouvris la porte je fis glisser le peignoir que je venais de mettre dans la chambre après m'ètre déshabillé et je mis un pied dans la grande baignoire. La lumière étant tamisée, je n'avais pas vu le visage décontenancé de Ben me voyant dans mon plus simple appareil. - Eh, tu fais quoi là ? ? Me demanda-t-il. - Oups ! ! Ben t'es encore dans le bain ? - Oui j'y suis encore, tu croyais quoi ? - Je croyais rien Ben, mais j'ai besoin de me détendre et. - Et tu veux prendre un bain, sûrement seul non ? ?... - En fait pas forcement. La baignoire étant assez grande pour nous deux, on ne se marchera pas dessus, je crois, enfin tu décides. Ben avait tiré ses jambes vers lui, le haut des genoux dépassant hors de l'eau. - Alex tu peux venir dans le bain, l'eau y est encore chaude, mais n'y pense mème pas. Enfin tu vois ce que je veux dire. - Tu es sûr que cela ne te dérange pas que je vienne avec toi ? ? Et je vais faire mon possible pour ne pas penser que j'ai un mec attirant dans le mème bain que moi. - Non. Enfin un peu quand mème. La dernière fois que j'ai pris un bain avec un homme, enfin un garçon, c'était avec Loïc et nous étions âgés de dix ans, je crois. - Ne t'en fais pas je ne vais pas te sauter dessus, j'ai des manières. Je suis alors entré dans la baignoire et me suis immergé dans l'eau chaude du bain. Un véritable régal de sentir cette chaleur sur mon corps, enfin je vais pouvoir me détendre et faire le vide. Ben lui, allongea ces jambes le long de mon corps et ne pouvait pas ètre aussi détendu que moi. Je sentais que cela le bloquait un peu. La dernière fois il avait dix ans et là il en a quinze de plus et il vient de se faire larguer par sa copine. Pas forcement le tableau qu'il avait en vue pour ce week-end. Mais la vie réserve parfois des surprises. L'ambiance était très détendue. La musique de fond que j'avais mis rendait le tout encore plus agréable. L'eau était toujours chaude. De temps en temps le clapotis de l'eau me fit ouvrir les yeux pour aussitôt les refermer. Sa jambe se frotta à la mienne sans s'en rende compte et me fit vagabonder mon imagination. Je ressentis une main sur ma cuisse ou était-ce dans mon rève ? ? Non c'était bien dans la baignoire. Ben se frottait à moi, me touchait aussi. Ces gémissements, me donnait du coup une indication sur ce qu'il devait faire en face de moi dans l'eau du bain. Ne voulant pas qu'il me prenne pour un pervers ou encore qu'il n'arrive vers le haut de ma cuisse et sente mon excitation montante, je pris les devant en le sortant de sa transe. Je lui pris le bras et ce fut radical. Il sursauta. - Oh tout doux Ben je ne voulais pas t'effrayer, mais ton traitement sur ma jambe fut agréable, mais bon, je ne veux pas que cela s'aggrave alors. - Désolé ! Cela ce voyais qu'il était confus. Il voulut sortir de la baignoire, son érection à peine dissimulée, je lui pris le bras. - Ben ne part pas juste à cause de cela, ca arrive à tout le monde. L'ayant arrèté juste avant qu'il sorte du bain, il était penché vers moi et l'impensable arriva. De sa main libre il me prit la tète la pencha pour me rouler un patin du tonnerre. En mème temps il se mit à califourchon sur moi. Cette position donna une pulsion supplémentaire dans ma queue, la laissant croître le long de la sienne. Ses couilles frottant les miennes, il m'embrassait toujours à pleine bouche, mes mains parcourant son corps jeune. Elles se sont mème aventurées sur ces fesses fermes et dépourvues de poil. Il était sur moi en train de me rouler des patins d'enfer dans la baignoire. Situation dont je n'imaginais mème pas qu'elle puisse arriver un jour. Mais je la vivais complètement. En reprenant notre souffle je voulais savoir. - Ben qu'est-ce qu'il t'a prit ? Pas que cela ne me soit pas agréable, mais bon. - L'envie ! L'envie de le faire et je l'ai fais et le referais sans hésiter. - L'envie ! ! ? - Oui c'est simple et il n'y a pas plus, l'envie !... Et je veux plus, je te veux toi Alex. - Ok ! ! Tu me veux moi, ce n'est pas raisonnable et ton fr.. - Non pas de ca maintenant, j'ai besoin de toi. Il avait besoin de moi, de ma tendresse. Je ne sais pas, mais moi je crois qu'il me le fallait aussi. La situation du moment le voulait. Nous étions tous les deux seuls, pour des raisons différentes, mais nous étions seuls. Le fait que nous prenions un bain ensemble, qu'il eut ensuite ce besoin non dissimulé de se masturber dans la baignoire tout en se frottant à ma jambe et me la touchant, dénotait d'un manque d'affection. Moi je ne m'explique toujours pas pourquoi j'ai craqué pour lui. Loïc venait à peine de partir, d'ailleurs nous n'étions pas à l'abri d'un retour spontané, comme il me l'avait déjà fait. Nous sommes sortis du bain, nous nous sommes essuyés mutuellement, laissant ainsi à l'autre le temps de le découvrir, de le toucher, le lui déposer des baisers sur le corps, de le sentir frémir. Je l'ai alors porté sur le lit et l'y ai posé. Il ramena ses bras vers le haut du lit dans un geste lent et gracieux. Il avait les jambes légèrement écartées pour laisser entrevoir ses atouts dont j'allais me rendre maître. Son corps laissait ressortir ses formes attrayantes. Sa musculature sobre me fit commencer par l'embrasser sur les épaules et le cou. Le contact de mes lèvres sur ce corps doux, le fit frissonner. Il dégageait une odeur d'envie, une odeur de sexe. Je descendis lentement vers son pubis. Il avait une légère toison. Mais un engin plus imposant que celui de son frère. Mes mains parcoururent ce corps nu, s'offrant à moi sans retenue, Ben, le frère de mon mec, était couché sur le lit, nu, et je lui donnais des baisers fougueux sur les cuisses, son bas ventre, je léchais son engin pour le faire bander. Je n'en revenais pas que cela m'arrive. Mais les gémissements qu'il laissait échapper me donnèrent la satisfaction que cela ne lui faisais rien de se faire lécher et sucer par un mec, par le mec de son frère. Sa main se posa lentement sur ma tète, il me caressa les cheveux avec une telle tendresse. Ce mec hétéro se laissait sucer. Il était complètement détendu. Il se donnait entièrement à moi. Je l'embrassais avec tendresse, je caressais son corps doux qui frissonnait sous ma main. Je léchais sa bite, sa hampe et ses couilles. Je voulais plus. Je voulais le posséder comme je possédais son frère. Je pris donc l'initiative de lui lécher la rosette. Il devenait encore plus fou. Voyant que je le possédais je mis deux doigts puis trois pour l'ouvrir et le préparer. Il prit ses jambes en main les tirant vers lui me donnant une vue imprenable sur son cul dilaté, mes doigts y glissant sans trop d'effort. Je pris une capote l'enfila, me branla un peu pour me redonner de la vigueur et me présenta tel devant. Tout au long de nos ébats il avait les yeux fermés, mais là Ben venait de les ouvrir. Il me fixait de son regard tendre. - Fait attention Alex, c'est la première fois. - Ne t'inquiète pas, je serais d'une douceur exemplaire, tu le mérites. Je l'embrasse et le pénètre en mème temps. Lentement et avec une telle sensualité qu'il n'avait pas remarqué ou presque pas que je venais de le dépuceler. Sa main se serra légèrement sur mon cou, je venais de commencer mes va et vient en lui. Il respirait un peu fort, me donnant une indication sur son état. Il gémissait avec sensualité, il appréciait que je prenne tant le temps, il se donnait entièrement. Nous changions de position, lui me chevauchant, il en voulait plus, dans sa façon de me regarder, de baiser. il me faisait peur. Mais c'est quand je l'ai pris en levrette que je savais qu'il ne serait plus jamais le mème garçon. L'attirant vers moi tout en le prenant il frissonnait de plaisir et éjacula sans que je fasse quoi que ce soit. Le plaisir devait d'ètre tellement grand, cette nouvelle sensation l'avait transcendé. Je sentais monté ma la jouissance. Voulant sortir de cet antre pour pouvoir jouir, il me retint, ne me laissant pas d'autre choix que je venir en lui, enfin dans la capote en lui. Ce qui fut fait dans un rôle de bonheur. Nous nous sommes affalés sur le lit à bout de forces. Il m'embrassa langoureusement, tendrement. Il avait ce regard du bonheur. - Ben, il faut que nous. - Que nous parlions, je sais ! Tu veux savoir pourquoi ? - Oui ! Tu lis mes pensées. Ce n'est pas pour me déplaire au contraire, mais. - Mais tu es avec mon frère et tu viens de coucher avec moi, un hétéro. - Bon ca suffit ! ! Tu deviens lentement bizarre de. - De te prendre les mots de la bouche. Il rigolait ! Mais cela devenait lentement anormal. Me regardant il dit : - Alex ne t'inquiète pas, le fait d'avoir couché ensemble ne fait pas de nous des amants ou je ne sais quoi d'autre. Tu as Loïc et je ne veux pas ruiner votre couple. J'ai jamais bien compris mon frère, ou je ne voulais pas le comprendre, comprendre ce choix, mais tu viens de me donner des clés, des clés à mes doutes, à mes sentiments envers lui. C'est sur, ce n'est pas dans un moment comme je le vis actuellement, ma copine ma quittée, qui va faire de moi un gay. mais je dirais plus bi. - J'en suis fort aise. dis-je en plaisantant. Je m'en doute bien Ben, faut dire que c'est aussi de ma faute, je n'aurais pas dû profiter de la situation. Tu étais faible et moi aussi. - Non ne dis pas ca, J'ai adoré la façon dont on a fait l'amour. Il a utilisé le mot "amour" et pas "baiser", il faisait la différence. Etais-je en train de tomber amoureux sans m'en rendre compte, je ne pense pas. Mais nous continuions notre conversation, nu dans ce lit où nous venions de faire l'amour, lui blotti dans mes bras et regardant ensemble le soleil se coucher. Il m'expliqua les raisons qui l'on poussé à venir si spontanément dans la villa et moi je lui racontais combien ma vie avait changé depuis que j'avais rencontré son frère. Que cela me faisait aussi super plaisir que nous discutions ensemble. Entre temps un taxi descendait l'allée conduisant au perron. Loïc en descendit. Il ouvrit la porte posa ses valises dans l'entrée. Entendit des voix venant de l'étage. Posa son manteau sur le fauteuil et monta les marches en direction des voix. J'étais couché sur le ventre regardant par la fenètre, Ben venait d'aller dans la salle de bain. Je n'avais pas entendu la porte s'ouvrir, levant mon regard dans cette direction, je le vis debout. - Loïc ! ! ! Mais que fais-tu ici, je. N'ayant pas entendu non plus la porte et mon exclamation à la vu de son frère, Ben sorti de la salle de bain, nu, n'ayant revètu qu'un peignoir de soie volant au vent en entrant dans la chambre, quelle ne fut pas sa surprise en le voyant. - Loïc ! ! N'en croyant pas ses yeux, Loïc avait du mal à s'exprimer, mais les mots fusèrent. - Je constate que je ne peux pas vous laisser seul. Je ne pensais pas que tu te jetterais au cou du premier venu, ne serais-ce aussi que mon frère ! ! Je vois que je ne te suffisais pas ! - Ce n'est pas ce que tu crois ! venais-je de dire. - Oui, bien sûr ! Mon frère sort de la salle de bain nu et toi tu l'es sur le lit, mais faut surtout pas que je tire des conclusions trop hâtives ? ? - Oui, Alex n'y est pour rien. Venait de dire Ben. - Ah oui ! Mais vous ètes à poils, bordel ! Et vous voulais que je vous croie ? ? Je me suis levé, j'ai enfilé un pantalon et me suis précipité sur Loïc. Lui me repoussa mais j'étais le plus fort de nous deux, je l'ai donc pris dans mes bras, tout en l'embrassant. - Alex non ! Je veux des explications, tu ne peux pas coucher avec mon frère et ensuite venir vers moi comme si de rien n'était. - Oui, je sais, alors voilà, ton frère et moi étions dans une phase ou nous avions besoin de réconfort tout les deux et c'est arrivé. Te dire autre chose serait te mentir. - Loïc c'est vrai, quand Lisa m'a quitté je suis venu ici pour me retrouver, mais je n'avais pas calculé avec vous deux. Alex étant resté et toi étant parti, il me fallait de l'attention et voilà. - Et vous voulez que je croie cette histoire ? ? - Je te signale que nous devions nous faire un week-end romantique, et qui est parti pour les affaires, toi, non ? ? Je me faisais tant de plaisir d'ètre avec toi enfin seul, loin de tout et de ton boulot et tu me, tu nous fais une scène parce qu'on a eu le malheur de coucher ensemble pour avoir du réconfort ! ! Tu es impossible ! !... Je l'ai alors lâché et me suis dirigé vers mes habits, les ramassant pour partir le soir mème. Loïc savait ce qu'il venait de faire. Ben lui se tenait toujours au mème endroit depuis qu'il venait de sortir de la salle de bain. Mais son peignoir, il l'avait fermé. Il prit son frère à part. - Putain Loïc ! Tu fou quoi ? Ok j'ai couché avec ton mec et alors c'est un drame ? Tu vas mourir ? non, alors empèche Alex de partir, il t'aime imbécile ! Et c'est moi qui l'ai embrassé et moi aussi qui ne l'ai pas repoussé. Putain tu ne vois pas que je suis en train de te dire que je t'aime et que tu compte beaucoup pour moi, que ta vie, je voulais la vivre, que tu es mon exemple. Merde frangin, moi ma vie sentimentale se barre en couille, toi la tienne va se barrer. Retiens-le ! Je ne savais pas ce que Ben venait de dire à son frère, mais le fait qu'ils se tombent dans les bras devait ètre un bon signe, je crois. Leur accolade fini, Ben essuya une larme, et Loïc se dirigea vers moi, me prit le bras pour me retourner et m'embrassa. Lentement ses lèvres effleurèrent les miennes, nos langues se touchèrent, se mèlèrent pour finir en un baiser doux et charnel. Nos mains parcoururent le corps de l'autre pour trouver un morceau de peau pour amplifier la sensation de bien-ètre qui se dégageait de nous. Mon pantalon tomba assez vite et les quelques vètements de Loïc aussi. Tout en le regardant je tendis la main vers Ben, qui se tenait toujours à l'écart de nous. Loïc fit de mème. Ben ne pouvant pas rester sans rien faire, nous rejoignit aussi sec, laissant tomber son peignoir sur le chemin. Nos trois corps se touchèrent et je sentis un courant électrique nous traverser. Nos corps bouillonnant d'envi, nous nous embrassions mutuellement ou à trois. Les deux frères se touchèrent pour la première fois, leur maladresse me fit couler une larme. Je pris les choses en main. Leurs bites pointaient, je les pris dans mes deux mains, les branlant lentement pour les sucer, les lécher et encore les sucer, du gland vers les couilles, le long de leurs hampes. Ben et Loïc se regardèrent et leurs langues se touchèrent et ils finirent en patin salivant. Tout en les léchant, je malaxais leurs couilles, mes doigts jouant aussi avec leurs rosettes, ils avaient envies de se faire mettre tout les deux.. Le frère ainé se coucha sur le lit, laissant Ben s'allonger sur lui, leur bite se touchant, ils aimaient ce genre de contacte. Moi je leur malaxais encore les couilles lentement, leurs gémissements me donnant satisfaction. Je pris une capote et pénétra Loïc aussi sec. Il lécha un rôle de plaisir. Et je commençais mes va et vient en lui, donnant ainsi des à-coups à Ben, qui ne perdait rien de ce spectacle, son frère se faisant bourrer le fion. Ben en voulait aussi, il prit une capote et l'enfila sur la queue de son frère. Et présenta son cul et s'empala sur cette tige droite. Et commença les mouvements les deux frères prenaient leur pied et ca se voyait. Je ne voulais pas en perdre une miette, changeant de capote je me présentais devant le trou de Ben, qui limait toujours la bite de son frère. Me collant tout contre elle et écartant un peu plus la rosette de Ben, ma teub glissa avec. Le rôle de Ben qu'il venait de lécher donna une explication sur son état. Il explosa dans le rythme, il embrassa fougueusement son frère, puis moi. Sa queue elle était tellement dressée que je pensais qu'elle avait doublée de volume, tellement il devait prendre son pied. Nous nous approchions de l'apothéose, Loïc et moi étions couchés sur le lit et nous nous branlions pour jouir de concert en plusieurs jets fulgurants sur nos torses. Quand à Ben il se tenait debout sur le lit et se branlait au dessus de nous et lécha dans un dernier rôle de mâle son jus sur nous et s'affala sur nous. Nous sommes ainsi restés quelques instants. - Merci de m'avoir fait partager cet instant avec vous. Ben venait de se lever et se dirigea vers la salle de bain pour se doucher, aucun de nous ne voulait casser cet instant magique. L'eau commença à couler, je me retournais vers Loïc, le regarda, et l'embrassa, il me sourit. Ce week-end fut pour moi inoubliable, Loïc et moi sommes encore ensemble, cela va faire un an maintenant, nous revoyons son frère Ben de tant à autre lorsque la famille se rassemble. Ils se comprennent mieux, leur complicité est plus intense. Sacrés frangins.

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