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Un attentat
A bout de souffle, il descendit les marches pour entrer à la station Abesses mais à une heure aussi tardive, la grille était déjà fermée. Il serra fort des deux mains le fer rouillé qui lui bloquait le passage, son regard se baladait à travers les trous, cela lui faisait bizarre de ne rien apercevoir. La station était vide, pas un bruit ne s'échappait du souterrain. Il soupira un peu, de la fumée blanche sortait de sa bouche par intermittence, la fatigue comme le froid l'envahissait d'un coup. Sa soirée l'avait gonflé, il était parti sans rien dire à personne pour ne pas avoir à embrasser tous les gens tassés dans le 200 mètres carré et dont il ignorait l'identité et l'existence pour plus de la moitié. L'anniversaire d'une collègue de travail l'avait mené tout droit à l'autre bout de Paris. Déjà, sur le trajet, il pensait sans cesse à ce qu'il allait pouvoir faire seul dans une soirée hétéro : On sonne, on fait quatre bises à la fille, on sert la main de son copain et on donne son manteau avant de passer au salon prendre un punch... mais pourquoi avait-il dit oui ? Les prétextes avaient fusé dans sa tête pour annuler à la dernière minute et puis comme il n'avait rien à faire ce soir là, il s'était dit qu'il viendrait par correction et partirait de bonne heure. Le temps était vite passé sans qu'il ne s'en rende compte, il était assis bien tranquille dans un coin, alternant gorgé de champagne et bouffée de tabac, se donnant du courage pour traverser la salle et partir discrètement.
Il mit les écouteurs de son Walkman en marche et remonta les escaliers en béton sur fond de Heavy Metal. Distorsion, guitare électrique, il allait traverser la ville sur le son presque fluide du groupe Metallica. Une fois en haut des marches il vit un type qui descendait lui aussi, les deux mains dans les poches et l'air un peu hagard. Quand le type vit que les grilles étaient tirées, il se retourna et s'adressa à lui qui était resté immobile l'observant un peu. Le volume était au maximum, il ne vit que la bouche qui s'ouvrait et le regard interrogateur qui le fixait, il coupa la musique d'un coup. - Pardon ? - J'vous demandais s'il y a un endroit ou on peut choper des taxis. - Je sais pas, j'suis pas du quartier. Il allait partir quand le type s'approcha. - Attendez ! J'ai besoin de parler un peu, ça ne vous dérange pas si on marche quelques minutes ensemble. Lui n'était pas méfiant, il rangea ses écouteurs au fond des poches et observait ce type qui lui plaisait. Grand, bombers, cheveux courts et bien foutus il devait avoir la trentaine passé. - J'suis flic, on a pas d'horaire mais c'est la première fois que je loupe le dernier métro. - Flic ? - Bah ouais ! Ils marchèrent lentement jusqu'à la hauteur d'un square à peine éclairé, le type proposa de s'y arrêter un instant pour fumer un joint. - Tu fumes au moins ? - Ca m'arrive de temps en temps. Le flic lui dit que l'endroit ne craignait rien et qu'il venait souvent ici avec des collègues pour fumer. Flic ou pas le square était en retrait et il ne savait pas ce que l'autre voulait vraiment, il était fatigué et pensait encore au chemin qu'il restait à faire pour rentrer. - Une autre fois. Le type insista et finalement l'autre se laissa convaincre au bout d'un quart d'heure à la fois inquiet et excité. La porte du square grinça, ils s'enfoncèrent dans la pénombre et le calme puis s'assirent sur le premier banc qui venait. Le peu de clarté laissait entrevoir deux cordes sur lesquelles pendait une balançoire vide. Le type fit glisser la fermeture éclair de son bombers, l'autre avait un peu tourné la tête et sentit d'un coup un objet froid et métallique collé à sa tempe. Il n'eut pas à tourner la tête pour comprendre ce qui se passait, il savait que quelque chose allait débouler et que si jusqu'ici il ne lui était jamais rien arrivé malgré les risques de certains plans culs, là, ça rigolait plus pareil. A ce moment, il se demanda comment échapper à cette histoire, comment faire pour disparaître d'un coup et faire comme si rien n'était arrivé. Le type tremblait peu, accélérant son souffle, il était déjà trop tard. - Baisse ton froc et couche-toi par terre ! Le canon du revolver était là, froid, menaçant, le type jeta violemment l'autre qui peinait à déboutonner son jean. Le cul s'offrait au flic qui bandait, un cul bien blanc et excitant, il vit que l'autre gesticulait, qu'il cherchait à fuir. Il se coucha sur lui à toute vitesse, l'écrasa de son poids et plaqua sa main sur la bouche du soumis. Des cris étouffés s'échappaient de la gorge, il bandait aussi malgré la menace qui pesait sur lui. - Il t'encule ton mec, hein ? Il secoua un peu la tête pendant que le flic cracha dans sa main et mouilla de salive sa bite énorme et l'orifice qu'il allait perforer bien tranquille. La queue commença à s'engouffrer, le gland frayait le chemin, les cris du soumis étaient toujours étouffés, une larme coula sur sa joue. Le flic le bourrait, les coups de reins étaient violents, l'autre bougeait comme un animal pris au piège mais impossible de se libérer, le flic était bien trop fort. Il pleura, hurla, mordit un peu la main qui obstruait les cris, la bite allait et venait sans s'arrêter. Les corps traînaient sur le sable du square, les mains et les coudes du type saignaient un peu, il s'immobilisa, ne cherchant plus à résister durant un instant parce qu'il savait que le flic ne le lâcherait pas. - T'aime ça ? Hein Les coups de reins accéléraient encore, ils allaient plus vite à chaque mot prononcé et à chaque fois qu'il essayait de fuir mais la porte de sortie ne l'aurait mené nulle part. Son corps sacrifié était ainsi franchi sur le sable du square sans que personne ne puisse lui tendre la main, le relever et l'aider à laver la souillure. - J'vais t'péter la rondelle tu vas voir ! - Vas-y c'est bon continue... Les mots étaient sortis d'un coup comme un refrain apprit par coeur, la main du flic avait un peu lâchée pour remettre sa queue bien profond et bien en place, terrible erreur... - Tu veux qu'j'écarte encore un peu ? Le flic ne bougeait plus beaucoup, perdant le fil de la situation, il sentait que sa queue allait débander d'un moment à l'autre. - J'suis ta salope hein ? - La ferme, la ferme ! Le flic remit sa main sur la bouche de la victime et continua son plan viol, l'autre se cambrait, le jean était passé sous ses genoux ce qui lui permettait de se donner entièrement. La main glissa à nouveau, le flingue ne le braquait plus et la queue toujours tendue le limait encore. - C'est bon... Il arrivait à bout de souffle, sa tête lui tournait et il savait qu'il allait bientôt tomber dans les vapes. Il devait tenir encore, l'araignée lâchait la proie que si celle-ci n'étouffait pas. Il criait de plaisir, souleva un peu son corps du sol et tendait bien haut son cul. - Vas-y continue... Le flic ne bougeait plus, la queue était à l'extérieure, il vit ce membre énorme digne d'un roman de Sade et la gueule du flic qui semblait perdue. Malgré tout ce mec l'attirait encore, il se disait qu'il aurait sans doute pris du plaisir dans un plan cul mais là on l'avait baisé sans lui demander, on l'avait violé, on avait commis un acte impardonnable. Le type remis son pantalon, son cul ouvert lui faisait un peu mal. Soudain, il vit à ses pieds le flingue qui brillait, le flic l'avait lâché sans le ramasser. Il se baissa lentement regardant l'autre qui branlait sa queue en râlant, il jouit rapidement mais personne ne put entendre son cri de plaisir. Le sperme issue du viol n'avait pas jailli, la queue n'existait plus, seul un bout de chair sanglant pointait un peu vers le ciel. Le flic comprit mais trop tard que les rôles avaient changé, que justice venait d'être faites, que son sang coulait et que ses doigts et sa queue n'étaient désormais qu'une plaie béante...comme si une bombe lui avait explosé entre les jambes, comme les images des journaux lors d'un attentat. La grille du square grinça, le type fuit en une course folle, au passage, il jeta le flingue dans un caniveau. Il fallait maintenant trouver un hôpital, demander un traitement d'urgence et expliquer le viol. Il s'arrêta pour reprendre son souffle et sourit un peu parce qu'il bandait. D'accord ce type l'avait fait flipper et peut-être l'aurait-il buter à la fin, d'accord il n'y aurait pas eu de chute à cette histoire mais je peux vous l'assurez, ce plan viol l'avait vraiment excité.

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