827 histoires gay et récits érotiques, textes homosexuels et bisexuels... Parce que la lecture est un plaisir, histoires-gay.com vous fait partager ses histoires excitantes et passionnantes, où s'entremêlent sexe, érotisme, homosexualité et parfois bisexualité.

Fantasme parisien
Ce gardien des Invalides que j'ai croisé dimanche obsède mes pensées, 48 heures après. Ses cheveux châtains, ses grands yeux bleus, son visage d'ange ; il a tout pour lui... Il m'a remarqué, il m'a souri, je lui réponds peu de temps avant de quitter l'Église des Invalides en lui glissant dans le creux de sa main mon ticket d'entrée au dos duquel j'ai griffonné à la hâte mon numéro de portable. Geste de drague peut-être trop banal ; mais je n'ai rien à perdre : dans le pire des cas, nous ne nous reverrons plus. Sans me poser trop de questions dont les réponses me seraient restées inconnues, je rentre chez mes amis. Vers 19 h 30, le téléphone vibre dans un jean que je porte relativement serré : la sensation que me procurent les vifs tressaillements déclenche un début d'érection. En fouillant dans ma poche droite, j'effleure le tissu tendu de mon boxer... Le plaisir charnel n'en est que plus voluptueux. Je décroche, le coeur tambourinant dans ma poitrine. - « Allô ? - Oui, bonjour... Heu... Tu m'a laissé ton numéro ce matin, aux Invalides ; voilà, je te rappelle donc... - C'est sympa. Tu sais, je ne fais souvent ça, mais là, c'est exceptionnel : tu m'as vraiment tapé dans l'oeil ! - Merci ! T'es pas le premier à me draguer... mais faut bien avouer que tu me plais beaucoup. Je me suis dit qu'on pourrait faire plus ample connaissance. T'es sur Paris ? - En banlieue, chez des amis... Mais si on se donne rendez-vous, j'arrive sans problème. - OK. Et si on se revoyait à l'entrée des Invalides ? Ça ne te gêne pas ? J'habite vraiment à côté ! - J'y serai dans 40 mn ! A tout à l'heure... heu... - Gabriel ! - OK Gabriel. Moi c'est Jérôme - À tout à l'heure ! - Ça marche, ciao ! » Mon coeur bat la mesure avec une cadence folle... Un rêve ! Je n'en reviens pas ; l'excitation monte en même temps qu'un violent désir. Je sais très bien que je ne pourrais pas attendre sans vouloir l'embrasser, le caresser, le voir nu... Un coup de gel dans les cheveux et de déodorant entre mes deux pectoraux glabres et sur mes tendres abdos qui commencent à se dessiner très nettement. J'ôte mon T-shirt pour une chemise : il fait doux ce soir, elle est légère et fera très bien l'affaire... En face de la grille d'entrée des Invalides, il est là. Gabriel aussi avait changé de tenue : il porte un gilet noir à même la peau, ce qui met en avant ses biceps et les trapèzes de ses épaules... Je succombe et mon érection me reprend de plus belle. Je lui serre la main, il me sourit : nous nous sommes immédiatement reconnus. Gabriel semble heureux de me revoir également. - « Que veux-tu faire Jérôme ? - Ben... tu voulais faire connaissance : tu veux manger quelque part ? À moins que tu désires autre chose ? - Non, dînons... Oui... Ce sera bien. Je connais un bon petit restau ! » Au repas ne manquent que les chandelles : c'est idyllique. Gabriel me plaît énormément avec son visage très fin et son sourire qui dévoile des dents blanches impeccablement rangées. Il a la peau hâlé d'un début d'été, le nez légèrement retroussé, deux grands yeux magnifiquement clairs... Je me suis noyé dans son regard, je bois ses paroles. Le vin servi détend l'atmosphère et autorise de coquins contacts. Gabriel me caresse le mollet puis entreprend de me déchausser. Il se met à rire, je fais de même. Ces jeux me rappellent ceux du collège où l'innocence des gestes se mêle aux plaisirs sexuels naissants. Il réussit à me retirer une basket, puis la seconde. Sous la nappe, nos pieds et nos jambes pouvaient s'en donner à coeur joie l'abris de quelque regard indiscret. Gabriel rit de plus en plus souvent : il est lui aussi pieds nus et commence à me caresser de façon de plus en plus sensuelle mes talons, puis la plante de mes pieds... Je bande et me tords de plaisir : ma main descend jusqu'à mon bas ventre pour calmer la sève ardente qui se met à monter en moi... Le jeu devient érotisme. Je me laisse faire tant le plaisir est agréable. Je n'ai pas encore vu son corps de jeune adulte, mais les contacts qui s'échangent m'excitent au plus haut point. J'ai peur d'éjaculer dans le restaurant, de ne pas retenir mon envie d'exulter du plus profond de moi. Mes yeux s'illuminent de plaisir : les siens se plissent de malice. Je crois qu'il bande lui aussi, malgré l'ivresse qui s'est emparé de lui. Va falloir que je calme le jeu si on veut sortir convenablement de l'endroit où nous nous trouvons ! Les cafés commandés, je lui lance entre deux compliments sur sa manière de me masser les pieds : - « Dis... Gabriel... Faudrait garder des forces... juste au cas où ! - Au cas oùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùù ? C'qui veut dire ? ? - Je ne sais pas ! - Ben moi non plus je ne sais pas ! Tu voudrais que je te masse autre chose ? - Maintenant que tu abordes le sujet, j'ai un mal de dos persistant depuis ma dernière séance de natation ! - Pas de problème Jérôme ! Tu sais, je ne suis gardien de musée que le week-end ! Je suis étudiant en kinésithérapie... ça tombe bien ! » Gabriel se perd dans un rire à gorge déployée, manquant de renverser les deux tasses de café que le garçon venait de nous déposer sur la table. Dans les rues illuminées de la capitale, Gabriel ressemble à un enfant au soir de Noël, heureux, excité et comblé ! D'ordinaire si calme, je me laisse séduire par son exubérance enivrante. Je n'ai que 24 ans, lui 21. A nous voir, on nous prendrait pour deux ados de 18 ans, à la sortie d'une boite de nuit... Gabriel s'arrête devant une immense porte en bois. Il me lance d'un air de défi : « Le kiné Gabriel, c'est ici ! J'annonce mon tarif : une fellation ! ! ! ! » Je lui réponds du tac au tac : « Ce n'est pas bien cher payé... mais j'en veux pour mon argent ! » La porte ouverte, il m'entraîne dans le couloir, me fait monter deux étages et me fait entrer dans son appartement. Il allume, et me prie de le suivre dans sa chambre. Je plaisante : « J'suis trop fatigué pour me déshabiller ! Où est votre assistant ? » Il se tourne vers moi et m'embrasse profondément. Je tombe avec lui sur son lit, sur le dos. Il m'enjambe, puis s'allonge de tout son long sur moi. Nous faisons environ tous les deux la même taille, c'est pratique dans ces cas-là. Du haut de son mètre 80, il me couvre complètement. La chaleur de nos deux corps superposés me rend fou. Je sens sa queue tendue à côté de la mienne : apparemment, il y a une parfaite proportion entre nous. Je lui rend son baiser en insistant longuement sur la communion de nos deux langues se caressant. Puis il se redresse et déboutonne un à un les boutons de ma chemise. Mon sexe se trouve plus que jamais soumis à son poids : il me démange et je me mets à remuer doucement au fur et à mesure que les doigts de Gabriel glisse le long de ma chemise. Le dernier bouton ôté, il contemple l'ouverture qu'il vient de créer sur mon torse nu : il semble fier de son travail et me dévore de ses grands yeux bleus. De patient, je sens que je me transforme en faible proie. Il fait glisser de part et d'autre de mon torse ma chemise en la faisant passer derrière mes épaules. Je me soulève légèrement, les traits de mes abdos se tendent, ce qui ne semble pas déplaire à Gabriel qui zieute maintenant sur mon bas ventre. Je lui lance un savant rappel : « Hé mon massage ! ? ? Il va pas se faire tout seul ? ? » Souriant à faire pâlir de jalousie les plus grandes stars de cinéma, il se lève et va chercher une lotion de massage parfumée. Il s'en frotte les mains, revient vers moi, et reprend sa position assise sur mon sexe qui a eu le temps de se tendre complètement. Il appuie les paumes de ses mains sur mes pectoraux, puis les glisse consciencieusement le long de mes côtes pour les réunir sur mon nombril. Puis il remonte sur ma poitrine et repart sur les côtés. Je suis fou... La volupté du contact me rend dingue. Je ne peux pas me détendre de la sorte... Ses mains sont douces et habiles. Et comme si cette partie-là de son corps ne suffisait pas pour effectuer sa tâche, il décide de se servir de sa langue. Et je peux vous dire combien mes tétons se souviennent de ses passages répétés... De mémoire de tétons, jamais tétons n'auront aussi violemment pointé, jamais ils ne se seront aussi fièrement dressés. Je crois que Gabriel était tout aussi surpris : il n'en a sûrement jamais goûté d'aussi jouissifs jusqu'à ce soir. Des gémissements de plus en plus longs me confirme dans cette idée-là. Le massage vient à peine de commencer et nous sommes tous les deux au bord de l'éjaculation... Je me sens maintenant très à l'étroit dans mon jean. Je pense que Gabriel s'en ait aperçu : tout doucement, et toujours au moyen de sa langue, il descend vers mon entre-jambes. Il ôte les trois boutons pressions qui retiennent mon denim. Je regarde vers son visage tout rougi par l'excitation : sa tâche de kiné devient complexe semble-t-il ! Gabriel remonte alors vers mon torse tout en laissant glisser sa langue sans me quitter des yeux. Je vous laisse imaginer cette scène. Il termine son travail par un nouveau baiser, beaucoup plus violent que le précédent. Décidément, je ne peux pas rester inactif face à ce déploiement d'efforts... Je lui glisse à l'oreille : « Je presque nu... tu finis le travail et je m'occupe de toi ? ou tu veux continuer à me faire souffrir ? ? » Gabriel se redresse et se met sur le dos, à mes côtés : il fixe le plafond de sa chambre, et sans m'adresser le moindre regard, me susurre : « Hummm.... Je ne sais pas trop ! Mais c'est vrai qu'on doit toujours terminer ce qu'on a commencé ! ! » En l'espace de deux secondes, Gabriel s'est remis à califourchon sur mon bas-ventre : il sourit ; tout en me regardant avec ce sourire enjôleur, il tend ses bras vers l'arrière et m'attrape les jambes qu'il replie à angle droit. Il peut toucher mes pieds, toujours enfermés dans mes baskets qui bloquaient tout retrait complet de mon jean. Très délicatement, il ôte tour à tour mes baskets, puis mes chaussettes, sans jeter le moindre coup d'oeil sur ce qu'il est en train de faire. Je suis impressionné par tant de dextérité. Il me caresse maintenant les pieds nus, passant sous la plante, remontant entre les orteils, glissant sur la cheville. Je me sens bien : je continue à bander, mais j'arrive maintenant à maîtriser mon excitation. Je sombre dans un plaisir de longue durée. Gabriel se retourne et se met à tirer petit à petit sur mon jean, dévoilant un boxer noir. Il parvient enfin à le retirer complètement : triomphalement, il se lève et fait tournoyer ce qu'il me restait de vêtement, à l'exception de mon boxer ! Je suis toujours sur le dos, et ce spectacle me redonne à nouveau une vigueur exceptionnelle et... visible ! Gabriel jette alors mon jean et commence à se trémousser : ohhhhhhhhhh nooooooooooon... ce ne sont pas des gestes à faire dans cette situation. Il déboutonne à son tour son pantalon et laisse apparaître un beau slip tâché de plaisir... Il continue son strip- tease en levant sensuellement son gilet. Il est finement bâti : ce n'est pas une montagne de muscles, mais on ne peut pas vraiment dire qu'il a de la graisse... Non, il fait partie de ces types qui sont bien faits, juste comme il faut. Heureusement, ses rires fréquents contractent ses abdos et le simple fait de les voir apparaître m'offre un spectacle des plus excitants ! Le gilet à moitié remonté sur son torse, Gabriel revient sur le lit que je n'ai pas quitté depuis le début du massage. Je lui lance immédiatement : - « Je ne savais pas que tu étais aussi strip-teaseur ! - Non, je te rassure Jérôme ! Je ne fais pas cela souvent : d'ailleurs je crois que c'est la première fois que je me donne en spectacle de la sorte. - Tant mieux ! ! ! ! ! ! ! » Je redresse mon torse et approche mes mains du sien : à mon tour j'entre en action ! J'ai pris son gilet en faisant glisser mes doigts sur ses côtes. Je le soulève jusqu'à mon geste soit entravée par ses aisselles imberbes : Gabriel lève ses bras au ciel, ce qui me permet de faire passer totalement son gilet par dessus sa tête toute ébouriffée. Nous sommes maintenant tous les deux dans une tenue minimaliste, proche de la nudité la plus complète. Mais cela n'a pas duré : je me suis jeté sur mon masseur-strip-teaseur en le chatouillant du bout des doigts, puis en le titillant de ma langue humide. Je m'aperçois que les tétons de Gabriel sont également dressés, tels des serpents hypnotisés par un joueur de flûte indien. A chaque passage de ma langue, il gémit d'abord doucement, puis plus bruyamment. A son tour Gabriel se laisse enivré par le plaisir que je lui procure. La tâche de son slip s'humidifie à vue d'oeil : son sexe est tout près de dépasser du bout de tissu qui lui sert de cache. Je tire alors tout d'un coup sur son slip, libérant ainsi 18 cm de muscles bandants. Je fais de même avec mon boxer qui retenait ma verge. Nous voilà enfin nus. Nous nous regardons, nos corps commençant à transpirer sérieusement, faisant luire nos peaux bronzés ; le spectacle est d'un érotisme fou. Gabriel est vraiment beau. Ses yeux clairs se posent sur mon sexe que je me caresse doucement. Mon gland décalotté semble l'attirer : vas-y Gabriel, ne te gêne pas ! ! Je crois qu'il a compris ce que je pensais à ce moment précis : il s'est levé, a pris un paquet dans le tiroir de sa table de chevet, puis est retourné dans mes bras. Il prend un préservatif, puis me le met sensuellement, léchant tout autour de ma verge humide ma peau tendue : il le fait glisser puis enfourne ce paquet cadeau dans sa bouche. Hummmmmmmmmmmmmmm : c'est trop bon. Comment peut-on donner autant de plaisir tout en en recevant ? ? La nature est bien faite ! Vive l'Amour ! ! Gabriel me suce consciencieusement, enroulant sa langue sur ma verge, glissant dans un va-et-vient régulier jusqu'au fond de sa grande bouche... Je lui prends également une capote et recouvre à son tour sa verge. Nous nous engageons tout naturellement dans un 69... Quand je parlais de plaisir partagé, quoi de mieux que deux fellations simultanées ? ? Nous nous suçons frénétiquement, remuant nos bassins. Chacun s'attelle à sa tâche avec le plus grand soin... Je sens la sève monter progressivement... Au fur et à mesure que le mouvement de va-et-vient devient de plus en plus intense, mes râles se font de plus en plus profonds. Nous terminons nos fellations par des cris étouffés, les sexes que nous avons en bouche nous empêchant de prononcer la moindre syllabe intelligible ! Nous avons éjaculé dans la même seconde : la simultanéité de l'orgasme décuple le plaisir éprouvé ! Je peux vous dire que nous nous sommes allongés chacun sur le dos, le souffle coupé, un sourire de béatitude bardant nos visages en sueur, heureux ! Une seule envie : recommencer avec de nouvelles expériences... Après tout, nous avons tant à découvrir l'un de l'autre. Mais ça... seul Gabriel pourra me le dire !

Cette histoire t'a excité ? Rejoins le t'chat Sexe !

Actualité
827 histoires gay sont actuellement disponibles à la lecture !
Accès membre
Inscrivez-vous gratuitement &agreve; l'espace membres et bénéficiez de facilités et d'offres exclusives réservées aux membres !
Bonne nouvelle
Vous avez désormais accès gratuitement à la totalité des histoires.