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Fast Food
Et bien nous y voilà. Je venais d'avoir 18 ans et j'avais décroché mon premier job d'été dans une chaîne de restauration rapide. C'était le premier jour de travail et on me distribua deux tenues que je devais laver. Deux pantalons noirs sans poche (Afin de ne pas encaisser de pourboire) et deux chemisettes à rayures. Le responsable me montra les vestiaires afin de me changer. Je n'avais pas de cadenas et un des employés présents dans le vestiaire me proposa d'y loger mes affaires jusqu'au soir. J'avais prévu un sac avec des affaires de rechange, ayant été averti par avance que dans ce métier, il vaut mieux prévoir de quoi se doucher après le boulot. Je glissais mon sac dans son casier, le remerciant. Il finissait à la même heure que moi, tant mieux ! C'était un mec très brun, un peu mate de peau (portugais ou italien, je ne me rappelle pas) et il avait 20 ans.
La journée fut rude. Il faut aller vite dans ce genre de boite, et on ne vous pardonne pas les erreurs, même si vous êtes débutants. Lorsque le « restaurant » ferma, il était 23h00. Je puais la sueur et la friture. Je pointais et montais dans le vestiaire commun. Il ne restait plus que deux mecs, moi et le collègue qui m'avait prêté son casier. Le reste de la troupe était des nanas. Je fermais la porte du vestiaire. Carlos (ou Carlo, impossible de m'en souvenir.. Disons Carlos) était assis torse nu, en train de fumer une clope. « Dure, la 1ère journée, hein ? ». « Ouais, c'est sûr. C'est pas l'école ». Je matais discrètement son torse. Assez poilu, mais juste ce qu'il faut, un torse musclé et un bas-ventre moins poilu, mais costaud. J'enlevais ma cravate, ma chemisette. Je suis assez sportif et ma musculature était aussi impressionnante que la sienne. « Hé, calme-toi, on a le temps ». « Ha bon ? Mais ils viennent de fermer les portes. Je suppose qu'ils veulent qu'on parte vite ! ».
« Non ! T'as pointé ? C'est ça qu'est important pour eux. Les responsables se tapent la caisse à compter. Ils en ont jusqu'à 1 heure du matin. Alors ils aiment bien discuter autour d'un café après le taf ». « Cool ! Je peux te taper une clope alors ? ». « Ouais. Tiens ! ». On discuta 5 minutes de choses et d'autres. Je constatais qu'il n'arrêtait pas de mater mon tatouage sur le biceps. « C'est quoi, ce truc sur ton bras ? ». « Oh, une connerie. Le prénom d'une nana dont j'étais tombé amoureux il y a deux ans ». « Ah. Et ? ». « C'est fini depuis longtemps ». Nous fumâmes une deuxième clope, toujours à raconter tout et n'importe quoi. Tout en la finissant, il enleva son futal. Il portait un boxer ATHENA bien moulant et avait des cuisses aussi poilues que son torse. J'enlevais le mien, un peu excité. J'étais en caleçon. « Tu mets des caleçons ? », me dit il. « Pour bosser, oui, à cause de la sueur. Sinon, je mets des slips ». Je sortais de mon sac mon mini-slip HOM bleu marine. « Ouais ! J'aime bien aussi ce genre de slip. Ca moule bien les burnes ». En disant cela, il se toucha le sexe à travers son boxer. Je vis bien qu'il bandait à moitié, mais je ne dis rien.
« Tu te douches ? », me demanda-t-il encore. « S'il y a de l'eau, oui ». « Y'en a ». J'enlevais mon caleçon et me retrouvais nu devant lui. Il terminait sa clope. J'allais vers les douches, individuelles mais sans porte ni rideau. Je commençais à faire couler l'eau pour qu'elle chauffe. J'avais oublié mon gel douche et je revins vers le vestiaire. La porte était entrouverte et je vis Carlos qui avait enfilé mon slip et bandait comme un cerf à l'intérieur. Il sniffait en même temps mon caleçon à hauteur des couilles. Merde ! Qu'est ce qu'il fout ? Je fis trois pas en arrière et criais : « Carlos ! J'ai oublié mon gel douche, tu peux me l'amener ? Il est dans mon sac ». « OK ». Il arriva vingt secondes plus tard, ayant remis son boxer, la bite toujours raide. « Merci ». Je rentrais dans la douche et me lavais.
J'entendis la sienne couler à côté. Je me savonnais. « T'en as ? Je peux t'en passer si tu veux », dis-je négligemment. « Oui, je veux bien ». Je sortais et me présentais devant sa douche. Il était de dos. Son cul était recouvert de poils noirs. Petit cul aussi musclé que je l'avais imaginé en slip. « Tiens ». Il se retourna délicatement. Je vis qu'il cachait son érection. « Merci ». Il me dévisagea en quelques secondes de la tête aux pieds, s'arrêtant plus longtemps sur ma bite. « T'as l'air bien monté », me dit-il. « Ca doit plaire aux nanas, ça ». « T'as l'air de t'intéresser plus aux mecs qu'aux nanas, toi », dis-je en attrapant rapidement sa bite raide. « Hé, qu'est ce que tu fais ? ». « Je t'ai vu tout à l'heure enfiler mon slip et sniffer mon caleçon. Ca te plait l'odeur de mâle ? ». Il était coincé et je pense que cela devait l'exciter vu que sa queue durcissait encore. Il ne savait plus quoi dire. « Ouais, je suis bi », avoua-t-il. « Et je kiffe grave sur les slips des autres mecs. J'ai pas pu m'en empêcher ». « Et il t'a plu ? ». « T'as quoi voir l'effet que ça m'a fait.... »
« Les autres savent que t'es bi ? ». « T'es fou ! J'ai une réputation auprès des meufs du restaurant. Je me suis pratiquement tapé toutes les nanas.. Enfin, les pas moches. » « Et les mecs ? ». « Aucun, tu penses bien. Allez, lâche ma queue, tu fais mal ». Je bandais aussi. Il siffla entre ses dents. « Hé, je savais que t'avais une belle bite. Elle fait combien ? ». « 19 centimètres. Et toi ? A vue de main, 16 ? ». « Oui, c'est ça. T'as l'air expert ». « Je suis bi aussi », lui avouais-je. « Toi, t'as un beau cul en tout cas ». En disant cela, je lui caressais les fesses. « T'en as envie ? ». « Pourquoi pas ? T'habites seul ? ». « Non, chez mes vieux ». « Les miens sont en vacances, c'est pour ça que je bosse. T'as qu'à venir pioncer chez moi.... Si papa et maman sont d'accord ». « Hé ! Je vis chez eux, mais je fais ce que je veux... ». « OK. Rendez-vous en bas ». Je m'essuyais pendant qu'il se lavait. Je me rhabillais (Avec le slip qu'il avait essayé !) et descendais. Quelques nanas étaient déjà là, en train de papoter et boire un café.
Carlos descendit 5 minutes plus tard. Une des nanas (Pas la plus moche ! !) alla vers lui et discuta. Je le vis dire non de la tête et elle semblait déçue. Il fit comme si de rien n'était. Cela me permit de discuter avec mes nouvelles collègues. 15 minutes plus tard, je lui demandais s'il voulait bien me déposer chez moi. Nous primes sa voiture et à peine en route, je lui demandais : « Qu'est ce qu'elle te voulait, Angéla ? ». « Devine ! ». « T'es con, elle est super canon ! ». « Je sais, mais elle a rien dans le ciboulot. Et puis je me la fais quand je veux... Tandis que toi... ». « Tandis que moi quoi ? ». « Ben, je sais pas. Je te connais pas encore. Et honnêtement, ta bite me plait bien... ». « Merci ». Lorsque nous fumes arrivés à la maison de mes parents, je le faisais entrer. « C'est pas mal chez toi, dis donc. Ils ont de la thune, tes vieux ». « Ouais. J'aime assez. Tu veux un verre ? ». « Whisky, si t'as ».
Après deux ou trois verres, il s'approcha de moi sur le canapé. « Allez, passons aux choses sérieuses. Montre-moi encore ton engin, mec ». « Hé, pas si vite. Faut le mériter ». J'avais senti que ce mec était un peu macho et qu'il n'avait qu'à lever le petit doigt pour se faire obéir. Mais pas de ça avec moi. J'allais bien m'amuser. « Fais-moi un strip-tease, Carlos. Pour me voir à poils, faudra que tu fasses ça bien. Mieux ce sera, plus je virerais de fringues ». Il semblait surpris. Mais il se leva. Je mis une musique lancinante. Il se démerdait pas mal. Après avoir ôté ses chaussures, chaussettes et polo, je décidais d'enlever le haut aussi. Il n'arrêtait pas de me regarder et moi je n'arrêtais pas de fantasmer sur sa toison. Plus il avançait dans le strip, plus il devenait bandant. Il fut bientôt en boxer, la queue raide. Je virais mon pantalon. Il s'approcha de moi et voulut me toucher. « Hep ! T'as pas fini... ». D'un geste digne d'une fille du Crazy, il enleva son slip. Sa bite bondit et tapa ses abdos.
Il tournait et tournait, montrant tour à tour son cul et sa queue. Je virais alors mon slip, le sexe raide comme un cierge. Je le vis sourire. « Mets-toi à quatre pattes, maintenant ! ». « Quoi ? T'as eu ce que tu voulais ! ». « Pas tout à fait ! Et toi, t'as encore rien eu.... ». Il s'exécuta. J'arrêtais la musique et vint me placer debout par-dessus lui. En tournant la tête, il avait presque mes boules sur ses cheveux bruns. « C'est ton petit cul qui m'intéresse, Carlos », chuchotais-je. Je reculais et me mit à quatre pattes aussi. J'écartais délicatement ses fesses afin de mieux découvrir l'objet de mes désirs. Jamais je n'avais vu une raie aussi fournie en poils. Je mouillais un doigt et le faisais glisser le long de la raie. « Hummmm ». Je descendis la tête et ma langue prit la place de mon doigt. J'avais des poils plein la bouche, mais mon dieu que sa rondelle était belle !
La Nature a fait en sorte que j'ai une longue langue. Je m'employais alors à le pénétrer avec cet organe, au plus profond que je puisse aller. « Putain ! C'est bon, Etienne ! Putain, oui, c'est trop bon ! ». Il remuait son petit derrière de méditerranéen (C'est plus simple que de me casser la tête à savoir de quel pays il venait...). Je me relevais un peu. « T'aimes ça, hein ? Macho, mais heureux de se faire dominer par un mec ». Il tourna la tête. « Tu perds rien pour attendre, mon vieux ». « J'espère ! ». Je caressais ses fesses et cela m'excitait de sentir tant de poils sous mes mains, moi qui n'étais pas bien fourni à cet endroit là. Je remouillais mon doigt et cette fois, je lui enfonçais dans l'anus. Il sursauta. « Pas de panique, Carlos ! ». Il se laissa faire et je le doigtais plus rapidement. Il gémissait. Je mis un deuxième doigt et il gémit un peu plus. « C'est bon, hein ? ». « Oui, mec, mais va plus loin encore ». J'accélérais et enfonçais plus mes doigts. Il accompagne mon mouvement et soufflait. « Allez ! Plus loin ! Attends de voir ce que je peux faire avec ma petite bite ». Il me provoquait, c'est sûr.
J'arrêtais net. « Ah oui ? Ben montre-moi alors ! Les préservatifs sont dans mon porte-monnaie ». Il se releva et chercha un préservatif. Il semblait plus sûr de lui maintenant. « Tu vas comprendre pourquoi les nanas m'appellent le loup-garou ! ». Je ne comprenais pas. « Tu vas hurler si fort qu'on va dire un loup, mecton ». Je me mis à quatre pattes. Il enduisit mon trou de gel et me pénétra d'un seul coup. « Aie ! T'es con ou quoi ? ». « Tu t'es foutu de moi tout à l'heure, hein ? A mon tour ». J'avais mal au cul, mais deux minutes de ramonage suffirent à me faire oublier cela. Il baisait super bien et je ne pensais plus qu'à sa queue qui m'avait semblé petite tout à l'heure. Il savait s'en servir. Je soufflais et gémissais. « Oh oui ! Oh oui ! Oh oui ! Encore, Carlos, encore, c'est trop fort ». Il m'avait agrippé par les épaules et enfonçait toute sa queue en moi. Ses couilles faisaient du bruit à chaque fois qu'elles tapaient mes fesses.
J'écartais les jambes afin qu'il entre mieux. Il ne s'en privait pas et m'explosait l'anus. « Putain ! C'est trop bon ! Encore, encore ! ». Je criais presque. Il posa une main sur ma bouche pour ne plus m'entendre. « Comme ça, quand t'auras atteint le nirvana, tu crieras si fort que ça passera par-dessus ma main ». Il avait raison, ce salaud. Je n'en pouvais plus. Et il bougeait ses reins de manière à trouver la meilleure position. Je ne savais plus où j'étais. J'avais beau crier de jouissance, seul des bruits étouffés s'échappaient de ma bouche. Et il accélérait, comme si mon cul n'était qu'une chatte pour lui. Ca glissait si bien dedans que je ne comprenais pas ce qui m'arrivait. Je sentais le plaisir monter en moi comme une fusée. J'avais attrapé ma queue et me branlais furieusement.
Cela dura quinze minutes. Quinze minutes de jouissance intense. Il ne se fatiguait pas et moi je sentais que j'allais faire exploser ma bite. Ce qui arriva. Je ne pus retenir le sperme qui atterrit deux mètres plus loin, même en étant à quatre pattes ! Et je lâchais un cri si puissant que je n'avais pas souvenir d'en avoir poussé un pareil un jour. « OUUUUUIIIIIIIIIII ! ! !JE VIENS, JE VIENS, JE VIENNNNNNS ». Et Carlos était très fort, car dès mon premier cri, il éjaculait comme un malade dans mon cul, en explosant la capote. « RHHHAAAAAAAAA ». Il cria aussi fort que moi. Waoow. Quel pied ! Je ne pouvais plus rien faire, ni dire. Il sortit sa bite raide d'un coup, aussi brusquement qu'il était entré. Cela provoqua un vide très net en moi. Il enleva la capote explosée et me présenta sa queue. « Suce-moi, maintenant ». Avec plaisir, pensais-je. Je léchais son sperme, toujours à quatre pattes. Quand elle fut bien nettoyée, il s'assit par terre. « Alors ? ». Je le regardais, les yeux brillants. « Si tu baises les meufs comme ça, je veux bien assister à une de tes prestations.... »
(A suivre) Carlos avait choisi une belle salope pour me montrer ses exploits. « Il faudra venir chez moi et te cacher dans l'armoire. J'ai fait monter une glace sans teint et tu pourras tout voir ». Sacrément équipé, le mec ! Lorsque le soir arriva, il me fit venir chez lui dix minutes avant que la nana n'arrive. Ses vieux étaient partis pour le week-end. Il avait l'air tout excité de cette expérience. On sonna. Il me cacha dans l'armoire. La nana arriva dans sa piaule, roucoulante, accrochée à Carlos. Peu de préliminaires. Elle était bien foutue, de beaux seins et un cul du tonnerre. Je bandais déjà. Carlos se déshabilla. Il avait mis un mini slip bien moulant. Il l'enleva, dos à moi et prit son temps pour me montrer son cul velu. Il commença par la caresser, lui lécher la chatte et le clitoris jusqu'à ce qu'elle gémisse bien. Puis classiquement par la position du missionnaire. Je le voyais s'activer dans la chatte de la meuf comme un malade et je dus sortir ma queue tellement ça me faisait mal. Elle eut un premier orgasme et je me dis que la taille du sexe n'avait rien à voir avec le plaisir qu'elle peut donner....
Chaque fois qu'il ressortait sa queue, je voyais bien en détails sa raie profonde, sa rosette et ses beaux poils noirs. Il proposa à la fille de se mettre à quatre pattes, face à moi. Il me sourit et lui fourragea le vagin avec une vitesse extraordinaire. Il n'y a avait pas qu'avec les mecs qu'il savait y faire ! Elle jouit encore deux fois dans cette position. Soit elle simulait, soit Carlos connaissait parfaitement où trouver le point G... Mais elle en redemandait et je pense que ça n'était pas simulé. Nouvelle position : lui assis, elle empalée sur son dard. Elle baisait bien aussi, car elle montait et descendait vite, poussant des petits cris de jouissance. Elle l'embrassait, lui caressait la poitrine et j'aurais voulu être à sa place. « La spéciale Carlos ? », lui demanda-t-il. « Oui, encore ! C'est quoi ? ». Il la mit debout contre le mur opposé à l'armoire, la pénétra debout et lui ramena les jambes autour de sa taille. Tous ses muscles étaient bandés, car il faut pas mal de force pour réussir cette position.
La chatte bien écartée, il devait entrer toute sa bite bien profondément. Et moi je virais mon pantalon et mon slip, me branlant à pleine main de voir son cul en action. Elle commença à crier un peu plus fort. « Oh, oui, Carlos ! Encore !Encore ! Plus profond ! Oui, je sens que je vais encore jouir ! Oh oui !Oh oui !Oh oui ! ». Putain ! Quelle forme ! Deux minutes plus tard, la nana poussa un long cri de jouissance. Je compris que Carlos lâchait la purée qu'il retenait depuis un moment, terminant en force son ramonage. Le sperme coulait le long des cuisses de la nana, qui s'étale de tout son long dans le lit. Carlos se tourna vers moi et sourit de nouveau. J'attendis qu'ils prennent une douche et qu'elle s'en aille avant de sortir. J'étais en tee-shirt seulement et ma bite était raide. « Alors, Etienne, pas déçu du voyage ? ». « Ca, non. J'en reviens pas ».
« On r'met ça ? », me proposa-t-il. « Maintenant ? Tu dois être vidé ! ». « Tu rêves ! Ca serait pas la première fois que je baise deux ou trois fois de suite le même soir... Avec des personnes différentes, bien sûr... ». « OK. J'ai vraiment envie de ta queue, Carlos. Commence par m'enfiler. Mais tu mets une capote. Et solide cette fois ». « Pas de souci ». Il rebandait déjà. Il enfila la capote, me passa du gel sur la rondelle et enfonça sa bite d'un coup. Elle n'était certes pas très longue (A peine 16 centimètres), mais elle était bien épaisse. Je gémissais comme un petit chien à chaque coup de rein, repensant à ce qu'avait du ressentir la nana. Chaque partie de mon corps répondait au plaisir que me procurait Carlos. Cette fois, je jouis bien avant lui, aspergeant de sperme les draps de son lit. Et lui continuait à me ramoner le cul puissamment. Je bougeais mes fesses pour l'accompagner et il essayait de trouver mon point G à moi.
« T'es un endroit aussi accueillant que la chatte de cette salope, Etienne ». « Pour recevoir des amis comme ta bite, j'insiste sur la qualité de l'endroit », lui répondis-je en lui souriant. « Et elle est tellement sympa qu'on en redemande encore ». « Pas de souci. Paré pour ton deuxième voyage au 7ème ciel ? ». « Paré ! ». Il n'avait pas arrêté ses va-et-vient pour autant. A peine finie sa phrase qu'il plaqua le haut de mon corps sur le lit, me retrouvant les fesses bien en l'air. « Voilà qui va permettre d'aller au fond des choses.... ». Et je sentis son membre épais me pénétrer plus profondément encore. Je ne pouvais plus me branler car ma queue était coincée entre le lit et mes abdominaux. Je ne pouvais que lancer de petits cris pendant que la sueur couvrait mon visage. Quelle force de la nature, ce mec ! Carlos attrapa une bouteille de poppers et m'en proposa. « Non, merci », dis je dans un souffle. Il s'en servit et respira un grand coup. « Brrrrr. Voilà qui est mieux ».
C'était devenu une bête sauvage, avide de sexe, puissante et enragée. Il avait mis le turbo et j'en prenais plein le cul. Je pensais avoir connu le meilleur la première fois où nous nous étions rencontrés, mais là, ça dépassait tout entendement. Je l'entendais souffler, pousser de petits cris mais de nouveau tout autour de moi s'effaçait. Je n'étais plus qu'une chose entre ses mains et un trou à bourrer. Il en voulait toujours plus et cherchait comment me faire jouir à mort. Il n'eut pas de mal à trouver. J'avais l'impression que mes muscles ne m'obéissaient plus et que ceux de mes fesses cherchaient à retenir sa queue chaque fois qu'elle les pénétrait, afin qu'elle ne s'échappe pas. Mes muscles m'avaient rendu dépendant de sa large bite et mon corps se sentaient en manque toutes les secondes, à chaque fois qu'elle arrivait à s'échapper pour mieux revenir ensuite. Je ne savais plus ce que je disais. Carlos me dit plus tard (Mais était ce son côté macho qui ressortait ?) que j'avais parlé comme un junky en manque de shit, que je ne voulais pas que sa queue quitte mon cul, que je n'arrêtais pas de lui demander de s'enfoncer encore plus en moi.
Je tournais la tête dans tous les sens. Le plaisir grimpait en moi à vitesse grand V pour exploser de nouveau sur les draps de Carlos, sans que je ne me touche. Et comme par miracle (Ou était ce volontaire de sa part ?), il largua son foutre en moi au même moment, poussant un cri identique au mien, comme s'il avait lui aussi atteint le nirvana. Je n'eus même pas la force de m'allonger. Je restais béat, les fesses en l'air, tandis que lui se mettait sur le dos et enlevait sa capote. Je le regardais et me remis de mes émotions. Il avait fermé les yeux. Je décidais de le caresser. Ses poils sur le torse glissaient sous mes doigts qui tendirent ses tétons. Je redescendais jusqu'à son pubis et éparpillais son jus sur sa queue gonflée. Et j'entrepris de le lui nettoyer. Il ne disait toujours rien. Il rebanda vite fait si bien que je lui fis un pompier tout en lui lavant la queue. L'intensité d'il y avait quelques minutes avait disparu, mais il apprécia.
Au moment de nous quitter, il me demanda s'il pouvait garder mon slip en souvenir. « Pas de problème, j'en ai plein à la maison ». « Merci, Etienne. Honnêtement, j'ai plus joui avec toi qu'avec cette salope de Lydie ». Je pris ça pour un compliment et rentrait chez moi tranquillement.
Carlos démissionna de son boulot deux semaines plus tard. Beaucoup de nanas le regrettèrent mais aucune ne se doute que moi aussi, je regrettais Carlos.....

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