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Un entretien
Je m'appelle Jean-Charles. Je suis un jeune homme de 23 ans, châtain aux yeux bleus. Je suis grand et svelte. Plutôt mignon, si j'en crois ma copine... et oui je suis hétéro... et pourtant...
Nous vivons avec mon amie une relation tendre, complice, parfois passionnée, et je dois dire que notre entente sexuelle s'est améliorée au fil des années. Bref, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Pourtant, j'ai toujours ressenti un réel besoin de naviguer sur des sites réservés aux majeurs. Je me suis parfois interrogé sur l'origine de cette appétence particulière, alors même que je pensais totalement m'épanouir dans ma vie de couple. Jusqu'au jour où je me suis rendu compte que ce que je contemplais dans les photographies ou les films téléchargés, ce n'était pas les femmes... mais bien les hommes, ou plus exactement les couples. Simplement ces supports me permettaient de m'imaginer à la place de la femme. Fort de cette découverte, je me suis mis à chatter avec d'autres hommes, mais aucun n'a réellement su retenir mon attention ni me faire vibrer. Parfois, la discussion avait été suffisamment intrigante pour que j'accepte de recevoir la photographie de mon correspondant. Mais je n'avais jamais osé franchir le pas... Jusqu'au jour où...
23 ans, c'était pour moi l'âge de l'entrée dans la vie active. L'une de mes candidatures spontanées avait retenu l'attention d'une entreprise parisienne. Deux entretiens étaient prévus : le premier avec deux membres de l'équipe RH, le deuxième, si le premier s'était bien déroulé, avec le Directeur général de l'entreprise. Je me présentai donc pour le premier rendez-vous. Une secrétaire me fit asseoir dans une petite pièce en attendant mes interlocuteurs du jour. De là où j'étais, je pouvais observer les allées et venues dans le couloir menant au secrétariat. Des hommes, des femmes, tous très classes. Pourtant, à l'attitude de l'un d'entre eux, je pressenti qu'il s'agissait du directeur. Mon intuition fut confirmée par la réponse d'une secrétaire à sa demande : « Bien sûr Monsieur le Directeur ». Plutôt grand, sa carrure laissait deviner une musculature des plus intéressantes, sans être excessive, sous son costume. Bref, un quadra qui s'entretenait. Mais je n'avais jusqu'alors pas pu voir son visage. Ce fut chose faite lorsqu'il repassa dans le couloir en sens inverse. Et là, quelle ne fut pas ma surprise de reconnaître l'in des hommes avec qui j'avais chatté récemment. Ma première réaction, un vent de panique, fut rapidement réprimée : lui ne pourrait me reconnaître puisque je ne lui avais pas envoyé ma photographie. Mon soulagement se transforma rapidement en une certaine excitation... Je ne pouvais m'empêcher de m'imaginer, jeune salarié de l'entreprise devant rester tard pour régler un dossier, tomber nez à nez avec le « boss »... Vous devinez la suite... mais au moment où en pensées j'allais découvrir la bosse du boss, j'entendis quelqu'un m'appeler : c'était l'heure de mon entretien.
L'entretien s'était bien passé. J'étais maintenant dans mon lit, et je ne cessais de penser à l'homme que j'allais rencontrer deux jours plus tard. Cependant il était évident pour moi que rien ne se passerait : je voyais mal un directeur faire des avances à un candidat à l'embauche qu'il ne connaissait pas le moins du monde. Ce qui n'empêchait pas mon esprit de vagabonder de fantasme en fantasme pendant ces quarante huit heures.
Le jour J, je ne pus m'empêcher de ressentir une certaine excitation tout au long de la journée, et ce dès le moment des choix vestimentaires. Costume bien entendu, mais quoi en dessous ? Evidemment personne ne verrait mon boxer, alors à quoi bon hésiter ? Et puis d'ailleurs à quoi bon en mettre un ? En l'espace d'un instant, je décidai de ne rien mettre sous le pantalon de mon costume. Le temps du trajet en métro, j'eus l'impression que tout le monde me regardait. J'en ressentais une certaine gêne, mais aussi (surtout ?) une grande excitation. Il me fallait cependant me contrôler. Etant donnée la situation, une vague de désir trop importante aurait été bien difficile à dissimuler. Et puis je devais me concentrer sur mon entretien...
« Bonjour Monsieur ». Le fait de débuter enfin l'entretien ne fit pas diminuer mon excitation comme je l'avais escompté. Mon interlocuteur me demanda de décrire rapidement mon parcours et mes aspirations. Je dus faire un grand effort de concentration pour que mon parcours ne se transforme pas en l'énoncé du parcours de ma langue sur son corps, et que mes aspirations ne se métamorphosent pas en un véritable appel au sexe. Mais je réussi à passer sans encombre cette première épreuve.
Celui qui allait, je l'espérais, devenir mon directeur, pris alors plus longuement la parole. Il m'expliqua ce qui avait retenu son attention dans mon CV. Mes diplômes bien sûr, sur lesquels il porta une appréciation flatteuse, mais aussi, ajouta-t-il, mon adresse email. Sa dernière phrase transforma mon assurance en appréhension mêlée de honte. Comment avais-je pu négliger ce détail ? Certes, je ne lui avais pas envoyé de photo de moi. Certes, mon adresse email ne comprend pas mon nom. Mais c'est bien à l'adresse indiquée sur mon CV que cet homme m'avait envoyé sa propre photo lors de nos discussions sur un chat gay... Je ne savais comment réagir. Il ne me laissa pas le temps de tergiverser. Selon lui, « cette adresse lui laissait entrevoir des possibilités au moins aussi intéressantes » que celles que laissaient supposer mes précieux diplômes. Il lui fallait cependant vérifier au plus vite ce potentiel. C'est alors que je compris la raison de l'heure du rendez-vous, qui m'avait semblée tardive. Nous étions seuls dans les locaux. Il me demanda sans plus tarder de retirer ma chemise. Sans réellement prendre le temps de réfléchir, je m'exécutai avec fébrilité. Je déboutonnai maladroitement les boutons, un à un, en regardant le directeur dans les yeux.
J'étais embarrassé, bien sûr, mais également troublé, voire excité. Je ne sais pas s'il s'en aperçu, mais toujours est-il que, sans un mot, il me fit signe de venir près de lui. Je commençai à contourner son bureau pour le rejoindre. Mais immédiatement il me fit non de la tête, et regarda vers le bas. Je compris sans problème ce qu'il désirait. J'allais expérimenter ce que l'expression « passer sous le bureau » signifie. Je me mis donc à genoux pour emprunter le chemin indiqué. Cette position de soumission décupla mon excitation, et je sentais mon sexe commencer à grossir sous mon pantalon. Cette réaction de mon membre me donna envie de voir le sien, de le toucher. Sans hésiter, je fis sauter le bouton de son pantalon. « Un apprentissage rapide et des capacités d'adaptation, c'est bien ! » m'annonça-t-il.
De plus en plus en confiance, j'ouvris sa braguette et tirai son vêtement jusqu'à ses genoux. Son caleçon laissait deviner un sexe de taille conséquente, mais toujours au repos. Son sous-vêtement rejoignit rapidement le pantalon. Pour la première fois je me retrouvais face un sexe d'homme. Je le trouvais tout simplement beau, et son odeur m'attirait irrésistiblement. Profitant du fait qu'il n'était pas encore en érection, je le pris en entier dans ma bouche, d'un seul coup. Il avait un goût agréablement salé. Je le senti grossir peu à peu avec plaisir. Je commençai alors des mouvements de va-et-vient avec mes lèvres, tout en le stimulant à l'aide de ma langue. Tout me plaisait en cet instant : la situation, moi dans le bureau d'un employeur, à genou devant lui, l'action, ma première fellation, et l'idée que tout cela ne faisait que commencer...
Au bout de quelques minutes de mon action buccale, le directeur me rappela à l'ordre : « Je suis un homme occupé, tu dois t'efforcer t'atteindre tes objectifs au plus vite ». Il me releva, nous étions à nouveau séparés par le bureau. Il le contourna pour venir me rejoindre. Sans un mot, il baissa mon pantalon. « Je vois que tu es plutôt libéré pour sortir sans sous-vêtement... C'est bien, ici nous apprécions l'ouverture d'esprit ». Il me fit m'appuyer le torse sur son bureau. J'étais donc maintenant en position cambrée. Tout à coup je sentis une matière étrange entre mes fesses. Je compris qu'il s'agissait de gel lubrifiant. Il l'étala avec un doigt, qui rapidement me pénétra. Je ne ressenti aucune douleur avec ce doigt en moi. Au contraire, j'étais de plus en plus excité et je devinais que mon anus s'ouvrait petit à petit. S'apercevant probablement que le moment était idéal, il décida de passer rapidement à l'étape suivante. J'entendis le son d'un emballage de préservatif qu'on déchirait, et je sentis contre mon anus un organe beaucoup plus volumineux que le doigt qui venait de me pénétrer. Heureusement, mon exaltation était bien plus importante que mon appréhension. Son membre commença à rentrer doucement au sein de mon intimité. Ne ressentant aucune douleur, je me concentrais sur mon plaisir et ne pus m'empêcher de l'inviter à continuer : « oui c'est bon prenez moi ! ».
J'étais moi-même étonné de la phrase que je venais de prononcer. Mon directeur-amant ne se fit pas prier pour me donner satisfaction, et enfonça d'un coup le reste de son sexe. Je dois avouer que je pensais qu'il en restait moins à absorber ! La douleur se mêla au plaisir et je ne pus contenir un râle dont il était difficile de savoir s'il avait été déclenché par le contentement ou la douleur. Je pense qu'il l'interpréta comme un gémissement de satisfaction, car il débuta un lent mouvement de va et vient. Désormais le plaisir était le plus fort. La sensation d'avoir cet homme en moi me faisait tout oublier, et j'avais l'impression de perdre tout contrôle sur ce que je faisais. Je m'appuyais plus intensément sur le bureau et me cambrai du mieux que je pouvais pour sentir son membre au plus profond de moi. Plus rien n'existait d'autre que ce bureau, cet homme, son sexe et moi. Sans véritablement m'en rendre compte j'avais commencé à gémir à chacun de ses mouvements, et mes gémissements se transformaient désormais en véritables cris.
Après quelques minutes de cette sensation de totale plénitude, je l'entendis lui aussi pousser un petit cri, et je sentis des contractions en moi. Il avait éjaculé. Abasourdis par tant de plaisir, je ne pus me relever immédiatement et m'affaissai au contraire sur le bureau. Je l'entendis remonter son pantalon et se rhabiller. Je fis rapidement de même. « Eh bien je pense vous avez fait preuve d'un véritable potentiel. Je suis prêt à vous embaucher. Passez me voir après-demain pour signer le contrat si le poste vous intéresse toujours... disons vers 19 heures 45, j'ai une journée très chargée avant... à cette heure nous aurons tout notre temps. »
Mais entre temps, je reçus une proposition de travail plus intéressante. Je ne revis jamais cet homme, mon premier, et jusqu'à présent dernier amant.

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