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Eclosions
À trente ans passés de quelques mois, Ronald étouffe dans son cocon familial. Il ne le sait pas encore. Fils unique, élevé à la dure par des parents à la religion intransigeante, il ne cesse de s'appliquer à bien faire, respectant les principes patiemment, longuement, savamment inculqués. Ses géniteurs sont de petites gens, travailleurs sans fortune, mais d'une moralité exemplaire. Ils aiment à penser que leur fils les suit dans cette voie. Pour arriver à leurs fins, ils l'ont totalement isolé psychiquement, intellectuellement. Cependant, il arrive à leur héritier de commettre quelques écarts. Tout spécialement lorsqu'il se retrouve seul dans sa chambre. Il aime se regarder dans la glace de son armoire, détailler son corps, contempler ses attributs sexuels, objets de tant d'interdits si attrayants. Ses longs doigts fins s'attardent alors sur ses tétons, câlinent son ventre, effleure son pubis, côtoie sa verge recourbée vers le haut qui redresse fièrement son gland violacé. Alors commence un ballet que Ronald ne peut arrêter, aspiré par un besoin de s'enfoncer dans la jouissance procurée par la pornographie qu'il ne connaît pas encore mais dont il devine l'existence et les charmes. Cinq doigts entourent la barre dure comme du bois, imprime un va et vient provoquant des élancements, d'une merveilleuse douleur, dans tout le bassin. La main libre frôle les cuisses, les fesses, chatouille l'anus avant d'y pénétrer tendrement. Le pénis produit une sorte de liquide lubrifiant des plus jouissifs lorsqu'il l'étale sur le gland. L'apothéose arrive rapidement. Les feux des plaisirs charnels sont éjectés sous forme d'un liquide blanchâtre. Ronald, le souffle court, s'assied sur une chaise, reprend ses esprits. Les remords s'abattent sur lui, deux larmes s'échappent de ses grands yeux noirs. Le moment du repentir est arrivé. Toutefois, il n'en parle pas à ses parents par crainte de mourir sur place. Depuis quelques temps, le jeune homme complique un peu le jeu. Nu, il se couche à plat-ventre, sur son lit. Au préalable, il a déposé un carré de plastique légèrement huilé. Le contact est délicieux. Le glissement de la queue entre le plastique et son ventre cause d'impressionnantes sensations, comme des décharges dans ses entrailles. L'éjaculation n'attend pas, décuplé par rapport aux attouchements habituels.
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Pierre, garçon sans problème particulier, partie intégrante de la classe dite moyenne, grand timide, vit quasi renfermé. Il reçoit peu, n'est pratiquement jamais invité. Ses seules sorties régulières consistent à se rendre au travail, aller faire ses courses. Par contre, c'est un fanatique d'internet. Là, il trouve tout, surtout ce qui l'aide à réaliser ses fantasmes. Aujourd'hui il vient de recevoir un splendide godemiché fait d'après le moule d'une bite d'acteur porno (hétéro) mondialement connu. Rien que de voir l'engin érotique, Pierre bande ferme. Quelques caresses le rassurent sur sa forme. Il installe une couverture à même le sol, pose délicatement la bite artificielle sur son socle, l'admire ainsi : merveille toute droite demandant à se mettre au chaud, à donner du plaisir, presque faite de chair. Juste un peu de crème sur la rondelle, et Pierre s'empale en émettant un cri rauque de satisfaction : délice de l'enculage, régal de se sentir ainsi pénétrer, adoration de la sodomie. L'enculé change de position, se met sur le dos, les jambes en l'air. Une main replace le godemiché dans son cul, l'autre s'occupe énergiquement de sa queue. Le sperme jaillit très vite, le jouisseur se trémousse en poussant de petits piaillements. Après quelques minutes de repos, Pierre s'essuie, se lève, reste nu avec le godemiché entre ses fesses. Il enfile un slip spécialement conçu pour éviter à la chose de s'échapper de son étui naturel. Ainsi, le garçon sera un enculé pour le restant de la journée. Il aime à sentir la bite s'enfoncer lorsqu'il s'assoit. Cette sensation le fait bander sans arrêt. Il se sait prêt à se branler dès qu'il en éprouvera l'envie.
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Madame mère est fort inquiète. Son rejeton se comporte bizarrement depuis quelques temps. Elle a remarqué certaines tâches jaunâtres sur ses sous-vêtements. Elle le voit utiliser beaucoup de mouchoir alors qu'il ne se mouche pratiquement jamais. De surcroît, certaines auréole de graisse viennent maculer les draps. Monsieur père promet d'éclaircir ces mystères. L'entrevue se déroule lors du repas du soir. Le fiston avoue ses turpitudes, tête basse et se voit morigéner d'abondance. Tout le reste de la soirée est occupée par les déviations honteuses, immorales, insoutenables, du coupable. Mais, pour la première fois, celui-ci n'émet aucune parole prouvant sa repentance. Il se contente de bougonner une vague défense, parlant d'actes normaux pour tout humain, de privation intolérable. Depuis, peu, quelques collègues de travail l'ont initié "aux-choses-de-la-vie". Indignés, les parents statuent sur la condamnation à infliger : le fils maléfique est prié d'aller perpétrer ses turpitudes ailleurs. Durant les semaines suivantes, tout est mis en ½uvre pour que le départ devienne effectif. On a vidé le compte d'épargne afin de financer la location d'un petit appartement dans la ville voisine où travaille le condamné. On a fouillé le grenier, la cave, pour trouver de quoi meubler le nid de l'impénitent. On s'est même endetté pour l'achat d'un réfrigérateur, d'une machine à laver, d'une cuisinière. Enfin, on l'a aidé à déménager, à s'installer. Au moment de la séparation, le père, juge magnanime, a cru bon de manifester son affection : << - Notre maison te sera toujours ouverte sous réserve que tes actes soient purs. >> La mère, fringante puritaine, opine du chef. Elle ajoute : << - Nous avons fait tout ce que nous pouvions pour toi, jusqu'à nous ruiner pour te mettre ici. Seule une conduite irréprochable pourrait nous faire voir combien tu nous es reconnaissant de tout cela. >> Tous d'eux quittent l'exilé, le relégué, sans même l'embrasser.
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Pierre est allongé sur un lit de camp, dans la salle de repos. C'est l'heure de la coupure, il se détend. Dans un peu moins d'un quart d'heure, il regagnera son poste de travail. Dans son demi-sommeil, il entend quelqu'un pénétrer dans la pièce, s'approcher de lui. Il sent une main caresser son visage, une autre s'attarder sous sa chemise largement entrouverte. Un rapide baiser vient effleurer ses lèvres. Il ouvre les yeux, constate le sourire de son chef de file. Un peu éberlué par cette approche inédite pour lui, Pierre sourit à son tour, sans trop savoir pourquoi. Toutefois, très vite son esprit se préoccupe d'autre chose. En effet, une main se glisse dans son pantalon, sous le slip, englobe sa bite encore molle et ses couilles. Le pouce effleure le gland. Les lèvres du chef viennent se coller à celles du subalterne. Ce dernier desserre les dents, ouvre la bouche laissant passer une langue coquine, active. La queue gonfle rapidement, branlée par la main experte. La langue du masturbé répond aux attentes de celle du masturbateur. Celui-ci murmure : << - Viens dans un coin plus tranquille. >> Dans la pièce des archives, le chef reprend la conduite des opérations en déshabillant son partenaire. De suite après, il happe la queue magnifique qui ne cesse de s'agiter. La fellation fait perdre la raison à Pierre. Il ne sait que s'enfoncer plus loin dans cette bouche si accueillante. Ses mains maintiennent la tête de son suceur. Le foutre gicle avant d'avoir pu avertir de sa venue imminente. Le chef avale, sans renâcler, en prenant beaucoup de soin à lécher les moindres recoins. À présent, c'est à lui de subir les douces caresses qui l'amèneront à l'apogée. Sans aucune hésitation, son partenaire se met à l'ouvrage, suçant la bite de son supérieur avec avidité, lui titillant les seins. Le flot crémeux envahit sa cavité buccale, débordant aux commissures. Courageux, le nouvel apprenti nettoie la bite apaisée, avec application, ne voulant pas démériter aux yeux de son professeur.
Cet intermède laisse Pierre pantois. Il sait que, dorénavant, son godemiché super, hyper, bandant, ne lui suffira plus. La chair, la vraie, est autrement plus excitante. Les moyens artificiels ne sont jamais qu'un complément ou qu'un palliatif : maintenant il en est sûr. Reste le plus difficile à affronter : aller au devant des autres, draguer.
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Passés deux mois, Ronald ne trouve toujours pas ce qu'il cherche. Au moins, il sait une chose certaine : il est attiré par les hommes. Mais où les rencontrer sans courir trop de risques, sans encourir les quolibets de ses collègues de travail peu enclin à louer un tel comportement ? Une idée lui vient : utiliser le penchant de ses parents à la bigoterie afin d'obtenir gain de cause. Il leur rend une visite dominicale au cours de laquelle il se morfond en excuses, se flagellant moralement, promettant une vie sans tâche (sic). Dans le cadre de ce renouveau, soucieux d'éviter les lieux de perdition, il demande comment faire. Papa, juge austère mais se disant compréhensif, n'a aucune hésitation à lui décrire où se situent les endroits mal famés, quels sont les établissements sataniques. Certes, il reste un peu dans le vague, méfiant malgré tout. Mais il en dit suffisamment que pour son condamné de fils s'y retrouve aisément. Au moment de remonter sur sa petite moto pour partir, Ronald lance à ses "sauveteurs" : << - Je ne vous dois aucune reconnaissance pour m'avoir enfermé dans une totale ignorance, pour m'avoir privé de toutes sensualités. Par contre, je vous suis reconnaissant de m'avoir fichu à la porte de chez vous. Je te suis reconnaissant, mon cher père, de m'avoir indiqué où je vais enfin pouvoir aller m'éclater. À croire que tu fréquentes ces endroits régulièrement. Je vous dis adieu : continuez à bien vous emmerder. >> Sans plus un mot, l'horrible enfant quitte ses géniteurs scandalisés par une telle effronterie. Le lien, si lien il y avait, est définitivement rompu.
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Peu de monde à cette heure-ci dans le sauna. À vrai dire, seuls Ronald et Pierre hantent les lieux, si l'on excepte deux couples venus pour baiser, ignorant tout ce qui les entoure. Dans un couloir, Pierre croise Ronald. Ils sont heureux, se sentent bien dans leur peau, la bite raide, la bouche envieuse, le cul offert. Les yeux noirs, rieurs, de Ronald, caressent les couilles velues de Pierre. Le regard bleu clair de Pierre mange la bite de Ronald. Les palabres sont inutiles. Ils s'attirent, sentant chez l'autre le musc du rut. Des glands, sort un filet translucide. Des yeux, irradient l'envie de stupre. Les lèvres montrent leur volonté de se connecter tandis que les langues gourmandes réclament une danse voluptueuse. Cette rencontre fleure bon la pornographie, la luxure, la joie de vivre en somme. Comme s'ils avaient connu les plaisirs du sexe depuis leur plus tendre enfance, les deux amants passent aux actes de manière naturelle. Pierre, un peu plus expérimenté, en théorie, mène les ébats. Il suce les orteils d'un Ronald surpris. Ensuite, il s'attarde à fourrer sa langue dans le cul de son amant. Ce dernier supplie, d'une voix sourde, entre deux halètements : << - Bouffe-moi entièrement. >> On inverse les occupations. Pierre se cambre, tend son cul. Ronald se régale à le mignoter avec sa langue fureteuse. Les queues réclament un traitement identique. On se plie à cette exigence. Chacun pompe l'autre avec délectation en prenant bien soin de ne pas en arriver aux extrêmes. Un temps de répit se passe en caresses coquines, en baisers inoubliables. Bientôt, la peau participe totalement aux joutes en rejetant la sueur, film délicat donnant plus de sensibilité aux enlacements. Les anus secrètent le suc lubrifiant, les bites continuent de produire leur liquide que des doigts récupèrent pour l'étaler sur les glands ou être dégusté, selon les envies du moment. Les respirations deviennent fortes, les grognements s'intensifient. On aime palper les couilles, sucer les bites, bouffer les culs, se rouler des pelles monumentales, se lécher tout le corps. On savoure les secrétions de l'autre. Pas besoin de crème : les culs sont impatients d'être enfin visités par une bite altière. Pierre, le premier, offre son trou à l'énorme engin de Ronald qu'il vient "d'habiller" à l'aide d'une jolie capote rose. Il le sent pénétrer en lui, tout comme il sentait le godemiché. Mais les sensations sont autrement plus explosives. Quand la queue s'enfonce, il croit que la sienne en est le prolongement. Le voilà bien embroché. Il ne ménage pas ses contorsions du cul afin de procurer encore plus de plaisir à son enculeur. Ensuite, c'est au tour de Ronald de recevoir la longue queue de son partenaire entre les fesses. Il n'a pas peur : son cul réclame cette introduction. D'ailleurs, il ronronne presque en sentant la barre de chair virevolter dans ses entrailles. Après maintes pénétrations successives, fellations soutenues, l'éjaculation devient inévitable : les couilles souffrent du retard volontaire apporté à cette ultime explosion des sens. Les jets de sperme fusent dans les airs pour retomber sur les amants qui s'enlacent à nouveau, mêlant ainsi leur semence. Un baiser vient clore cette première consécration sexuelle. Pierre prononce les premières paroles : << - Je viens d'éclore. >> Ronald rétorque : << - Alors ça fait deux éclosions. >> Il ne faut guère d'attente pour voir les bites se dresser à nouveau, la luxure reprendre ses droits.
Aujourd'hui, Pierre et Ronald partagent tout, y compris certains amants de passage. Leur plus grande joie est de s'éclater le cul, comme ils disent. Leur réputation n'est plus à faire, dans ce domaine. Ronald s'est arrangé pour que ses parents connaissent ses m½urs. Se croyant frappés par la malédiction, poursuivis par les maléfices de Satan, ils sont partis habiter loin de leur progéniture maudite à jamais. Pierre utilise, de temps à autre, son godemiché, mais uniquement pour ajouter un peu de piment aux ébats du couple. Un tel artifice ne saurait le combler, comme cela était par le passé.

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