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Dans les vestiaires de l'hopital
Je me présente : Je m'appelle Régis, j'ai 22 ans, et je suis étudiant infirmier en fin de 3ème année. Physiquement je fais 1m75, 65 kg, brun, les yeux verts, plutôt bien foutu, imberbe, une queue de 18*5, et je suis gay bien entendu !
Cette histoire s'est passée lors d'un stage que je faisais dans le service de réanimation de l'hôpital. J'étais de nuit la dernière semaine, et j'étais avec une infirmière adorable, et un aide soignant tout aussi adorable, mais surtout carrément craquant : Julien, 21 ans, 1m80 pour 70 kg environ, mais que du muscle, beau brun aux yeux noirs, un visage angélique et une peau mat qui témoignait de ses origines latines. Julien et moi avions souvent tourné ensemble pendant mon stage, et on s'entendait plutôt bien, et il est clair que Julien me plaisait trop, il m'excitait même, parfois je ne pensais qu'à ça, j'avais envie de lui.
Cette nuit là, c'était calme : un seul patient, stable, l'infirmière nous avait dit que si nous le souhaitions, nous pouvions descendre fumer une clope Julien et moi aux vestiaires des étudiants au sous sol, car de toute façon, si elle avait besoin de nous rapidement, elle n'aurait qu'à nous appeler sur le poste du vestiaire et on remonterait dare dare. Donc, vers minuit, Julien me proposa de descendre fumer notre première cigarette, et l'idée d'être seul dans les vestiaires avec ce beau gosse en pleine nuit me mettait déjà les hormones en ébullition... Nous n'avions pas réellement eu l'occasion de discuter jusque présent Julien et moi, ce fut donc l'occasion, et on commença de parler de choses et d'autres tout en fumant. Tout en l'écoutant je ne pouvais m'empêcher de dévorer du regard ce corps si parfait... Julien me parlait du boulot, de sa nana (ce qui confirmait mes craintes, il était hétéro, et maqué...) et il me demanda si moi aussi j'avais une copine. Assumant totalement mon homosexualité, je lui répondis que non, que je préférais les garçons, mais que je n'avais pas de copains non plus, et en rajoutant que cela commençait à me peser. Julien me dit que cela ne le dérangeait pas, et qu'au contraire il appréciait la confiance que je lui faisait en lui disant ça franchement, puis notre cigarette étant finie, on remonta dans le service...
L'ennui se faisant vite sentir étant donné le peu d'activité qu'il y avait cette nuit là, Juju et moi décidons de redescendre vers les 1h30. Arrivés en bas, Julien m'offre une cigarette, me l'allume, s'en allume une également puis il me dit franco :
- "Je suis ton type de mec physiquement ?"
Je lui réponds qu'il est carrément mon type de mec et qu'il est trop beau.
- "Viens avec moi ! !" me dit Julien en me prenant la main et en m'attirant dans la dernière pièce du vestiaire.
Et sans que ne puisse réagir, il me roule une galoche d'enfer. La douceur et l'excellence de ce baiser me fait vite oublier ma surprise pour me laisser aller totalement au plaisir. Ensuite tout s'enchaîne très vite : on se retrouve vite en sous vêtements, et déjà je peux voir que mon amant a largement de quoi satisfaire ma soif de bite dans son boxer ! ! Je lui enlève et découvre une bite parfaite, décalottée, de 19*6 au moins. Je me jette sur cette queue pour l'avaler entièrement dans ma bouche de salope. Les petits gémissements de mon Julien témoignent que ma gâterie lui plait énormément, et il en redemande en faisant de puissant va et vient dans ma bouche. Sa bite était un délice, et je sentais le goût de sa mouille abondante. D'un coup, il se retire, me fait me lever, me roule une galoche de rêve puis m'enlève à mon tour mon boxer afin de libérer enfin ma queue bandée au max. Il se penche en avant et commence à me lécher le gland, insistant bien sur le frein et le méat, puis l'avala entièrement, entourant sa langue autour de mon gland. Il suce comme un dieu et moi je gueule de plaisir, et plus je gueule, plus Julien me pompe. Ne voulant pas laisser sa si bonne teub abandonnée, je décide de le branler pendant qu'il m'aspire littéralement la queue. Au bout d'une dizaine de minute de ce traitement divin, je sens que je vais lâcher la purée. Je demande à Julien de se retirer. Il comprend alors pourquoi et tout en m'embrassant, me prend la queue pour me branler en l'orientant de façon à ce que tout mon jus gicle sur sa grosse bite. Ayant déversé tout mon foutre sur sa queue, ses couilles et son ventre, je me penche à mon tour en avant et avale sa bite enrobé de mon foutre pour qu'il puisse cracher la sauce a son tour. Bientôt le foutre de Julien vient rejoindre le mien dans ma bouche en au moins 5 puissantes giclées. Il m'inonde la bouche de jus en gueulant et j'aime ça. Après avoir avalé tout ce foutre, Julien et moi nous se rinçons la bouche à l'évier du vestiaire. On s'embrasse a nouveau cette fois ci avec beaucoup plus d'amour, on se rhabille et on remonte vite dans le service. Pour justifier de notre retard, je prétexte avoir croisé au vestiaire une de mes collègues étudiantes et que l'on a papoté ensemble avec elle.
Depuis cette nuit là, Juju et moi on se voit souvent. Il est toujours avec sa copine. Je l'aime, et quand il me fait l'amour il me dit qu'il m'aime aussi. J'ai pu goûter à d'autres plaisirs avec lui et je vous laisse imaginer le bonheur et le plaisir qu'il me procure à chaque fois qu'il m'encule avec son énorme queue. Quelque fois, c'est moi qui le prend et il adore ça ! !
Vive le sexe, vive l'amour... et vive le foutre.

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