827 histoires gay et récits érotiques, textes homosexuels et bisexuels... Parce que la lecture est un plaisir, histoires-gay.com vous fait partager ses histoires excitantes et passionnantes, où s'entremêlent sexe, érotisme, homosexualité et parfois bisexualité.

Le locataire
Il y avait maintenant trois mois que Jimmy, mon "room mate" de 24 ans, était parti pour les USA. Mon grand appartement me semblait à présent bien vide et la présence joyeuse (et quelquefois encombrante) de Jimmy me manquait. Quelques semaines passèrent et j'hésitais toujours à re-louer sa chambre, au cas où il reviendrai, à l'improviste. Un jour, je reçu une lettre des USA où Jimmy me parlait d'un ton enthousiaste de son job et de ses nouveaux amis. J'étais heureux d'apprendre qu'il ne m'oubliait pas, mais par ailleurs, je me rendis compte que son retour devenait assez improbable. Durant notre vie en commun, lui et moi avions construit une amitié assez spéciale. Il savait que je l'aimais et il m'aimait également..comme un frère. Jimmy se définissait comme un hétéro ' large d'esprit'. Il s'était montré complaisant aux niveau de nos relations intimes et le respect mutuel avait été la clé de notre entente. De mon côté, je n'avais jamais cherché à forcer les choses avec Jimmy et lorsqu'il dormait avec moi, c'était toujours le fait de son libre choix. De la même manière, si nous eûmes ensemble quelques rapports sexuels, ce fut toujours sur son initiative; ainsi, notre amitié n'en fut pas affectée. En outre, Jimmy était un garçon discret et c'était une qualité que j'avais beaucoup appréciée chez lui. Maintenant qu'il était loin, je me sentais à nouveau seul, surtout le soir.
J'avais 25 ans à présent et j'avais commencé depuis 15 jours ma nouvelle activité de masseur kiné dans un grand centre de sports pluri-disciplinaire. J'étais moi-même un sportif accompli; féru de natation et d'athlétisme. Au fil de mes activités, je m'étais façonné une belle musculature, avec des pectoraux et des abdos bien dessinés. Il fallait que pour la crédibilité de ma profession, mon physique soit représentatif de ce que les sportifs cherchaient à obtenir ou à conserver. D'ailleurs, je mettais à profit une partie de mon temps libre pour utiliser les installations que le centre mettait gratuitement à ma disposition. Je pouvais ainsi continuer à me maintenir au top de ma forme.
C'est au début de mon nouveau job que je fis la connaissance de Cédric. Il s'était tordu la cheville au cours d'un match de volley et il vint me consulter peu après l'incident. C'était un beau mec d'1m80, 22 ans, sympa, en t-shirt et jean. Les mèches rebelles de ses cheveux clairs bataillaient sur son front. Il boitait à cause de sa cheville. Je lui dit :
- 'Salut ! Moi c'est Christian !'. Je le fis asseoir sur la table de massage, il me regarda en souriant et remarqua :
- 'Je croyais que les kinés étaient tous des types plutôt agés, style toubib en blouse blanche !' Je lui répondit en riant :
- 'Ca c'est du passé ! Hé bien, alors t'es déçu ?'
Il se mit à rire de bon coeur :
- 'Tu parles ! Un kiné de mon âge en jean-t-shirt, je trouve ça plûtot cool !'
Cédric était mon dernier client. Il retira ses baskettes et ses chaussettes afin que je puisse mesurer l'étendu des dégats sur sa cheville. Une simple foulure. Je lui massai légèrement la cheville avec une pommade calmante, lui mis un bandage et lui donnai quelques instructions pour la suite. Cédric se sentant en confiance, me signala qu'il ressentait quelques douleurs musculaires épisodiques dans le bas du dos et le haut des cuisses.
- 'Tu as déjà vu un kiné avant moi ?' Lui demandais-je.
- 'Non, jamais.' Me répondit-il.
- 'Déshabilles-toi, on va voir ça !' Je lui fis ôter son t-shirt et son jean et il s'allongea sur le ventre sur la table de massage.. J'inspectais soigneusement sa colonne vertébrale et pressai les doigts sur certaines parties de son dos sans provoquer de réactions douloureuses. Cédric portait un jock-strap comme presque tous les sportifs et j'avais sous les yeux ses magnifiques fesses musclées et légèrements velues séparées par une raie profonde. Je le rassurai en lui disant qu'il n'y avait pas de dommages apparents sur ses reins et sa colonne. Il se retourna alors sur le dos et je lui demandai de plier alternativement chaque jambe. Ce faisant je tâtais le bas ventre pour déceler une éventuelle hernie, puis le haut du muscle fémoral. Ce faisant, mes doigts frôlaient les bosses qui tendaient le coton élastique du jock-strap. Là aussi, tout semblait ok ! Mon diagnostic fut donc positif. Apparemment, le jeune homme avait seulement tendance à forcer un peu trop sur ses muscles.
- 'Mets la pédale douce avec l'entrainement pendant quelques temps, Cédric ! Le mieux est l'ennemi du bien.'
- 'Ok ! T'as raison Christian. J'ai quelque fois tendance à trop forcer aux séances de muscu et alors le soir, je te dis pas ! J'ai mal partout !'
Je lui recommandai :
- 'N'hésites pas à venir te faire masser. Mais préviens-moi avant, ok ?'
- 'Ok !' Répondit-il. Il se leva et me fit face en rajustant son jean. Je regardais en connaisseur la musculature parfaite du jeune homme. Cédric était hyper bien foutu ! Ses pectoraux et ses abdominaux étaient admirablement dessinés, ainsi que son dos et son splendide petit cul. Ses biceps et ses cuisses étaient à l'avenant du reste. Cédric était presque imberbe, ses avant-bras et ses cuisses légèrement poilus comme ses mollets. Il capta mon regard appréciateur qui détaillait son anatomie et sourit :
- 'Ton verdict, docteur ?'
Je lui répondis en riant :
- 'Côté carosserie, on a vu plus mal ! Allez ! Rassures-toi, la tienne tiendra encore quelque temps !'
- 'Hé ! Hé ! T'es marrant toi !' dit-il en enfilant son t-shirt.
Ma journée était terminée. Je fermai le cabinet et invitai Cédric à la cafétéria du centre. On s'installa à une table tranquille.
- 'Ca fait longtemps que tu es en poste ici ?' demanda t-il.
- 'Non, seulement 15 jours. J'ai finis mes études il y a six mois et maintenant je peux exercer.'
- 'C'est super. Et où tu crèches ?' Me répondit-il.
- 'Dans le quartier de la Concorde. J'ai un grand appart. qui me vient de mon oncle.'
- 'C'est un coin sympa'. Il remarqua mes doigts exempts de bague.
- 'Tu vis seul ?'
- 'Oui. Il y a encore peu de temps j'avais un copain avec moi, Jimmy, à qui je louais une chambre, mais il est parti aux US.A. Et toi ?' Cédric fit la moue.
- 'Actuellement je vis dans une chambre d'étudiant à la cité universitaire. J'en ai plutôt marre. D'un autre côté, je n'ai pas l'envie ni les moyens de louer un appart pour moi seul.' Je lui dis :
- 'Si tu veux, on peux se voir chez moi ce soir et en discuter. J'ai la chambre que Jimmy à louer si ça te convient. Mais il faut pour ça qu'on se connaisse mieux; enfin tu vois : les goûts de chacun etc.. Afin d'éviter les prises de tête par la suite..'
- 'Ca me parait cool Christian !' Cédric semblait surpris et ravi de ma proposition et rendez-vous fut fixé pour le soir même à la maison.
Lorsqu'il fut parti, je me mis à réfléchir à ce nouveau défit qui allait bouleverser mes habitudes. Ne m'étais-je pas laissé entrainer un peu vite par les apparences ? Le garçon était extrêmement sympathique et... Bon ok ! Hyper beau ! Mais allait-il répondre à mes attentes conscientes ou inconscientes ? Je me dis qu'en fin de compte, je ne savais absolument rien de lui ! Aussitôt rentré chez moi, je me déshabillai et pris une longue douche chaude, puis je pris le temps d'effectuer mes soins corporels. Au fil du temps, j'avais appris à être exigeant avec mon corps, surtout lorsque je me contemplais nu devant le miroir. Dans l'ensemble, ce je que voyais était assez positif et me donnait confiance en moi-même. J'étais encore occupé à ma toilette, lorsque Cédric sonna à la porte. Il était en avance sur l'heure convenue et j'eu juste le temps de me passer une serviette autour des reins avant d'aller ouvrir.
- 'Re-salut Christian !' Me dit Cédric joyeusement. Il était vêtu d'un jean serré et d'un blouson denim, par-dessus un t-shirt blanc. Ses courts cheveux rebelles soulignaient son look viril. Une odeur fine et fraîche émanait de lui et je reconnu aussitôt un de mes parfums préféré : 'Kouros'. Un bon point en sa faveur, pensais-je.
Il apportait une bouteille et une pizza.
- 'Et ta cheville ?' Lui demandais-je.
- 'Super ! C'est presque plus enflé !'
- 'Ouais, mais restes tranquille encore quelque temps !' Lui dis-je.
- 'Ok, docteur !' sourit-il.
- 'Tu permets, je vais m'habiller; je sortai de la douche quand tu es arrivé !'
- 'Pas de problème. Ne te déranges pas pour moi !' Dit Cédric en ôtant son blouson. J'allais dans ma chambre et lui criai :
- 'Fais comme chez toi ! Sers nous à boire et mets la pizza dans le micro ondes, s'il te plait !'
- 'C'est comme si c'était fait !' J'enfilai un jean sans prendre le temps de mettre un jock-strap et le rejoignis un instant plus tard dans la cuisine. Il préparait les apéritifs et je lui posai amicalement la main sur l'épaule :
- 'Ca va ? Tu t'en sort ?' Il répondit joyeusement :
- 'Ouais. ! C'est prêt !' On s'installa un moment sur le sofa du salon en sirotant deux vodka orange, puis je lui proposais : 'Viens, on va visiter !' Je laissais Cédric me précéder afin de pouvoir contempler à loisir son beau petit cul serré dans son jean. Quand il vit la pièce où Jimmy avait séjourné, Cédric paru satisfait :
- 'Super. Ca me plait !' Je lui montrais ensuite ma chambre.
- 'C'est cool ! Un grand lit !' Tandis que nous retournions vers le salon, je portais à nouveau un regard sur son jean serré qui soulignait les rondeurs de son petit cul et un début d'érection se manifesta dans mon entre-jambe. J'allai chercher la pizza, puis je m'assis en face de Cédric qui me regarda en souriant. Il avait, me semble t-il, perçu l'effet que son anatomie exerçait sur moi. L'absence de jock strap marquait la barre de mon sexe sur le jean. Il me dit :
- 'Tu vois Christian, la plupart du temps je m'em.. seul chez moi. J'ai besoin d'un copain à qui parler, le soir quand je rentre ! Et aussi pouvoir faire des trucs ensemble en dehors du sport. Style : sorties, ciné, ballades, etc..' Il ajouta :
- 'La plupart des mecs du Centre ont leur nanas et une fois dehors, je ne les vois plus.'
Je lui répondis :
- ' Je te comprends. La compagnie d'un copain sincère avec qui on peut partager de bons moments, c'est important'.
A ce stade des confidences, je décidais d'avancer un pion :
- 'Tu n'as pas de copine ?'
Cédric répondit :
- 'Rien de stable depuis quelque temps. J'ai pas envie de m'engager de ce côté, alors ça va, ça viens, si tu vois ce que je veux dire. Et toi ?'
Je répondis avec prudence :
- 'Personne d'attitré. Je tiens beaucoup à ma liberté et à mon indépendance et c'est pas toujours compatible avec les désirs des nanas que je rencontre.' Devant l'air pensif de Cédric, j'ajoutai :
- 'Ici tu seras libre de tes relations, mais le seul truc que je veux éviter c'est qu'on amène des nanas pour la baise; sinon ça devient le bordel, surtout si elles sont envahissantes; même chose pour les mecs pas cool ou pas clean; je ne veux pas prendre de risque. Ca vaut pour moi aussi d'ailleurs. Si tu juges que c'est trop contraignant, je comprendrais. Réfléchis avant de prendre ta décision.'
- 'Ouais, je te comprends Christian. Je n'amène pas de nanas dans ma piaule à l'université, alors tu t'imagines, encore moins ici ! Quand aux copains, rassures-toi. Je sais faire le tri.' Cédric se montrait compréhensif et je me sentis soulagé. Il poursuivi :
- 'C'est sûr ! Au début, il faudra que l'on se fasse confiance. Pour moi c'est ok. Si tu veux, je viens à la fin du mois.' Je répondis :
- 'C'est ok pour moi aussi. De toutes façons, tu seras toujours libre de partir quand tu le voudras, si tu en ressent le besoin.'
- 'Super ! C'est un deal sans prise de tête comme je les aime !' Sur ces paroles, Cédric se leva et me donna une franche poignée de main. Je serrai sa main un peu plus que nécessaire. Cédric s'en aperçut et répondit au contact en me regardant droit dans les yeux, tandis qu'un sourire illuminait son visage.
- 'C'est cool, Christian !'
Un flux bizarre sembla s'établir à travers nos mains jointes et une chaleur de bon augure envahi mon bas-ventre. Je trouvais que les choses avançaient rapidement, mais la raison me dictait la prudence. Je voulais garder une attitude amicale et platonique avec Cédric, du moins, pour le moment ! Nous étions en train de construire une amitié et comme toute chose immature, elle était encore fragile et le moindre faux pas pouvait tout ruiner. Je n'avais pas encore identifiés les véritables aspirations de Cédric en matière de sexe et seuls quelques indices me laissaient supposer que je ne laissais pas ce garçon indifférent. Pour moi, les choses étaient claires depuis que le l'avais ausculté dans mon cabinet. Ce mec m'attirait et l'érection qui s'emparait de ma queue tandis que je le regardai, en était bien la preuve. Mais qu'en était-il de ses sentiments envers moi ? Mon imagination pouvait très bien s'égarer et prendre la sympathie qu'il me manifestait, pour autre chose d'utopique ! Cependant, au fur et à mesure que le temps passait, nous en apprîmes un peu plus l'un sur l'autre et nous nous trouvâmes de nouvelles affinités qui allaient dans le sens que je souhaitais. Au bout d'un moment, tandis que je lui parlais de mes récents voyages, je remarquai les yeux brillants de Cédric qui me détaillaient et se posait fréquemment sur la barre de ma queue qui se dessinait à travers mon jean. Etait-il finalement sensible aux mecs ?
- 'Je vais nous servir un autre verre !' Dit-il. Lorsqu'il se leva en s'étirant, je remarquais sa braguette anormalement gonflée. Quand nos verres furent à nouveau remplis, nous commençâmes à mettre au point la logistique de son installation prochaine.
Cédric partit visiter sa famille dans les jours qui suivirent. Il m'envoya une carte postale sympa en me disant qu'il était impatient de rentrer et de venir chez moi. Le jour venu, j'allai chercher Cédric à la résidence universitaire et l'aidai à déménager ses quelques affaires, livres, posters, platine hifi etc. Cédric n'avait pas encore de voiture et il était naturellement très content de ma venue. 'C'est là qu'on voit les vrais copains !' Me dit-il en riant. Il me serra la main avec chaleur. Une fois de plus, nos mains eurent du mal à se séparer. Le message était de plus en plus clair et apparemment l'attirance était partagée. Nous étions tous deux vêtus pour la circonstance de vieux jeans usées, t-shirt baskettes. Arsenal vestimentaire idéal de la séduction masculine. Le déménagement de Cédric fut rapidement expédié vu le peu d'affaires qu'il avait : surtout des vêtements et des livres. Une fois le coffre et le siège arrière de la voiture remplis, nour remîmes les clés de sa chambre à la gérante et nous partîmes. Arrivé à l'appartement, l'enménagement fut aussi simple et rapide qu'au départ. L'ascenseur nous facilita beaucoup les choses et après seulement deux voyages tout fut monté. Cédric pris possession de l'ex-chambre de Jimmy. Je l'aidai à ranger ses vêtements et ses livres sur les étagères. 'Je vais mettre mon gros sac au dessus du placard !' me dit Cédric. 'Ok, je vais te chercher une chaise. A force de nous activer depuis le matin, nous commencions tous les deux à transpirer.
- 'Wooua.. j'ai chaud ! Pas toi ?' dit Cédric. Il dégraffa largement la ceinture de son jean, puis ôta son t-shirt.'T'as raison !' Dis-je en l'imitant. Je plaçais la chaise et Cédric y grimpa; je lui passais son gros sac de voyage. Le placard était haut et la chaise un peu basse. Il dû tendre les bras en s'étirant sur la pointe des pieds pour atteindre la planche supérieure. Son geste eût pour effet inattendu de faire glisser son jean à moitié déboutonné, dévoilant son jock-strap et ses fesses par la même occasion. Cédric, surpris, serra brusquement les jambes, destabilisant la chaise qui brinqueballa. Il me cria : 'Christian ! Vite, je vais me casser la G.. !' La chaise oscillait dans un équilibre instable. Je me plaçai face à lui et j'eu juste le temps d'entourer ses jambes de mes bras pour lui éviter la chute. On se marrait lui et moi devant le comique de la situation. Il s'étira à nouveau pour terminer de placer son sac sur le dessus du placard et la poche gonflée de son jock-strap vint se placer à deux centimètres de mon visage. C'en était trop et je plaquai ma bouche sur l'objet de mon désir. 'Wouaou !' Dit Cédric en percevant mon contact. Je sentis le jock strap se gonfler rapidement sous la pression de mes lèvres, tandis que mes mains se posaient sur les globes à moitié dénudés de ses fesses. Cédric baissa la tête et posa ses mains sur mes épaules. Mon sexe entra en érection, en même temps que le sien. Je commençais à mordiller doucement la hampe de sa queue qui s'allongeait au travers du tissu. Toujours monté sur la chaise, Cédric sourit et termina de déboutonner son jean, que je fis glisser sur ses chevilles. Il le dégagea de ses pieds et d'un revers le laissa tomber sur le sol. Comme dans mon cabinet du centre, je voyais à nouveau Cédric vêtu uniquement de son jock-strap. Cependant, il y avait cette fois des différences importantes. Nous étions dans l'intimité de mon appartement. Il bandait à fond et attendait mes initatives. Je passai les mains sous la ceinture de son jock-strap et le fis doucement glisser vers le bas, dévoilant ainsi la masse de ses poils noirs et bouclés, puis sa verge opulente qui se dressa aussitôt libérée. J'ôtais rapidement le peu de vêtement qui restait sur Cédric et il m'apparu enfin entièrement nu dans toute sa splendeur. Comme beaucoup de sportifs, ses couilles était impeccablement rasées. Mon sexe était bandé à fond et cherchait à s'échapper de sa prison de toile. Je dégraffai mon jean, j'ouvrai tout grand ma braguette, pour laisser de l'espace à ma queue envahissante. Je terminais de découvrir le large gland de Cédric en tirant sur la peau du prépuce. Le garçon se cambra en arrière, tandis que je prenais ses couilles en main et les soupesais. Je lui suçai le gland avec application et passais ma langue sur le pourtour de la couronne, puis sur toute la longueur de la hampe. Cédric gémissait doucement. Au bout d'un moment, il descendit de la chaise et me dit en me caressant les cheveux : 'Déshabilles-toi Christian !' Je m'exécutai et nous allâmes aussitôt vers la douche. Quand nous nous fûmes tout à fait clean, j'entrainaîs Cédric sur mon lit. Il s'y allongea et me dit 'Viens !' J'étais à peine installé à ses côtés, qu'il plaqua son corps contre le mien et m'embrassa à pleine bouche. J'eus alors, la réponse définitive à mes doutes. Je le pris dans mes bras sans hésiter et le serrai avec fougue en lui rendant son baiser. Il sembla apprécier cette étreinte virile et redoubla d'ardeur. J'en profitai pour caresser à pleines mains ses fesses musclées si tentantes. Nos sexes se frottaient l'un contre l'autre et nos poils s'accrochaient.
- 'Et la tendresse, bordel !' Me dit Cédric en riant et nous redoublâmes de baisers profonds et de caresses tour à tour, fermes et tendres. Ses mains exploraient avec avidités tous les recoins de mon corps et de mon cul. L'installation de Cédric était bien partie !
Durant ce premier contact charnel, nous donnâmes la préférence au 69. Puis, plus tard, quand vint le moment, Cédric s'offrit à moi et je me donnai à Cédric. Le partage devint désormais notre règle tacite. L'amour naquit du désir et de l'amitié. Cédric ne dormit jamais dans sa chambre qu'il n'occupa que virtuellement, étant toujours fourré dans la mienne. Le temps des nuits solitaires était terminé pour nous. Cédric et moi nous nous aimions, mais plus important encore, nous devînmes des amis ! Les meilleurs amis du monde !
Au cours de notre première nuit ensemble, je me rendis compte qu'au delà du désir, Cédric avait une soif de tendresse insasiable. La façon dont il se pelotonnait contre moi dans son sommeil et passait ses bras autour de ma poitrine, me confirma cette impression. Le jeune homme sportif et viril de la journée, redevenait un enfant la nuit venue, quand il s'endormait dans mes bras. Alors, je caressais et embrassais les mèches rebelles de ses cheveux et tandis que je le regardais, les larmes souvent mouillaient mes yeux. J'avais vraiment trop de bol ! Il me semblait que ce garçon était arrivé à point pour remplir le vide affectif de ma vie. Sa venue me combla, car j'avais un terrible besoin d'aimer et Cédric se montra à la hauteur de mes attentes. Ni lui ni moi n'aimions les attitudes mièvres et superficielles et nous restâmes virils dans nos rapports tout en laissant, le moment venu, une large place à la tendresse et à la douceur. Le premier matin, alors que nous étions encore au lit, fatigués par une nuit d'amour, Cédric me dit :
- 'Je pourrais être ton petit frère ?
- 'Mais Tu es Mon frère tout court !' Lui répondis-je en l'embrassant. 'Et d'ailleurs, tu es non seulement mon frère que j'aime, mais Tu es, en plus, mon meilleur ami ! Ca, ne l'oublies jamais !' Cédric me regarda attentivement et je vis ses yeux humides d'émotion. Il cacha soudain son visage dans mon aisselle et je su qu'il pleurait. Surpris, l'émotion me gagna à mon tour et je le serrais fort dans mes bras. Il me conta que sa famille n'avait pas toujours été au top avec lui côté amour et que très jeune, il était passé par de nombreuses galères, balloté ici et là. Cédric me dit les yeux encore mouillés :
- 'Excuses-moi, Christian, mais j'ai l'impression que c'est la première fois que quelqu'un m'aime vraiment. Ca fait drôle !' Paradoxalement, j'étais heureux d'avoir vu les larmes couler de ses yeux. Pour des tas de raisons ! La principale était que ses larmes n'étaient pas celles de la tristesse, mais plutôt le contraire. Depuis longtemps, j'ai la conviction que les larmes, révélatrices des sentiments les plus intenses, malheur ou bonheur, sont en même temps libératrices. En cela, elles sont bénéfiques et il est néfaste d'essayer de les refouler. Les larmes d'un homme sont généralement rares et pour cela, il faut les apprécier à leur juste valeur. Si la plupart des hommes avaient plus souvent la capacité de pleurer, je suis persuadé qu'il y aurait moins de haine, moins de guerre et de violence sur cette terre. Pour moi, les pleurs d'un homme ne sont pas un témoignage de faiblesse, mais au contraire, une manifestation de son humanité dans ce qu'elle a de plus noble.
Je fus tiré de mes pensées philosophiques, par les lèvres de Cédric qui vinrent doucement se poser sur les miennes :
-'A quoi tu penses ?' Me dit-il.
- 'Au monde. A Toi !' Lui répondis-je en lui prenant la nuque, tandis qu'il enfouissait son visage à côté du mien. Nous avions temporairement épuisé les forces physiques du désir, mais nous avions confiance, car celles de l'amour qui nous animaient, étaient elles inépuisables !

Cette histoire t'a excité ? Rejoins le t'chat Sexe !

Actualité
827 histoires gay sont actuellement disponibles à la lecture !
Accès membre
Inscrivez-vous gratuitement &agreve; l'espace membres et bénéficiez de facilités et d'offres exclusives réservées aux membres !
Bonne nouvelle
Vous avez désormais accès gratuitement à la totalité des histoires.