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Perles de plaisir
J'ai rencontré Émeric à Deauville, en plein milieu de l'hiver. Il faisait froid et un vent puissant balayait la côte, si bien que personne ne désirait vraiment arpenter les jolies rues de cette ville bourgeoise. Je participais à un séminaire qui devait durer deux semaines et j'étais persuadé que j'allais m'y ennuyer à mourir. Chaque soir, mes collègues de bureaux buvaient et échangeaient des plaisanteries grasses autour de leurs femmes, amies ou maîtresses. Sorti de mes devoirs professionnels, je ne pouvais supporter davantage de médiocrité et préférai m'abandonner à la lecture de l'excellente biographie d'Agatha Christie par François Rivière, dans ma chambre d'hôtel. La solitude ne me pesait guère. J'étais célibataire depuis plus de deux ans et à défaut de connaître quelques plaisirs charnels, je m'étais construit un rythme assez intense pour que je n'ai plus le temps de réfléchir à autre chose qu'à mon travail. Lorsque le week-end arriva, je songeai à rentrer à Montpellier, mais j'aurais passé plus de temps dans les trains, qu'à profiter de mon appartement cossu. Aussi, contre tout ennui, je décidai de visiter Deauville, cité cinéphile et paradis des joueurs et des américains nostalgiques. Après une marche de plusieurs heures, au milieu des casinos et des magasins de luxe, je prolongeai ma visite jusqu'à la mer. La nuit tombait déjà et les rares touristes qui avaient osé affronter le vent, s'éclipsaient, les uns derrière les autres. Je rempli mes poumons d'air face à une mer dont les vagues capricieuses se transformaient en rouleaux avant de s'échouer avec fracas. J'étais désormais solitaire, sans personne avec qui partager ce moment privilégié, devant un spectacle comme seul la nature sait en fabriquer. Et puis j'ai entendu une voix surgit de nulle part. - C'est beau n'est-ce pas ? Je me suis retourné, un peu surpris de cette intrusion. Un beau jeune homme était juste derrière, avec un appareil photo impressionnant attaché en bandoulière. - Oui, c'est magnifique, dis-je. - Vous êtes parisien ? En vacances ? Je lui expliquai rapidement les raisons de ma venue ici. Il avait l'air sympathique et dû comprendre combien je pouvais m'ennuyer. - Je suis photographe pour une revue touristique, reprit-il. Le problème, c'est que ces panoramas sont si grands qu'il faudrait une caméra pour tous les capturer... Je vais me contenter de mes malheureux clichés. Il n'y a plus assez de lumière, de toutes façons. Je lui proposai de boire un verre, car le vent finissait par nous frigorifier et Émeric, malgré ses objections, tremblait sous son petit pull et son jean délavé. Il y avait de nombreux bars le long de la plage et nous en choisîmes un qui disposait de grandes baies vitrées avec une vue avantageuse sur la mer. - Mon rêve c'était de partir en bateau, de faire le tour du monde, me dit-il. Je voulais crever l'horizon, découvrir des îles inhabitées, des régions arides, connaître le vertige de la pleine mer. Alors je suis entré dans la marine en espérant y vivre un petit bout de mes rêves. Mais je n'ai pas eu de chance car j'ai eu une aventure assez bizarre avec... l'un de mes supérieurs... Ça a dégénéré et je suis rentré à Lille. Je ne l'avais pas encore remarqué, mais il avait des yeux d'un bleu si profond qu'on avait l'impression que des images y étaient incrustées, loin, tout au fond. Émeric me raconta ensuite son enfance à Lille. Ses parents étaient de milieu modeste, mais attachés à des valeurs et des principes d'un autre temps. Il les a fui, eux aussi, à seulement dix sept ans. - Je suis en train de vous raconter ma vie, dit-il en reposant sa tasse de chocolat, les joues un peu rougies. Je dois commencer à vous ennuyer, moi aussi. Non ? - Non, tu es très intéressant, au contraire. En réalité, je le trouvais de plus en plus charmant. On sentait qu'il n'avait pas l'habitude de se confier, de parler de lui comme il était en train de le faire. Émeric était de ces gens qui aiment s'immiscer dans la vie des autres, sans jamais rien forcer, rien changer, de peur d'être rejeté. - J'ai repéré un petit restaurant fin, à quelques rues d'ici. Tu veux dîner avec moi ? Je t'invite, bien entendu. Il a regardé sa montre, l'air préoccupé. - J'aimerais beaucoup, mais le dernier train part à vingt deux heures et... - Nous ne sommes pas obligés de goûter à tous les plats, lui dis-je en plaisantant. Il n'est que vingt heures. Il a finalement accepté et j'ai pu de nouveau prendre plaisir à le regarder et à l'écouter. Il m'a décrit ses nombreux voyages en Amérique du Sud, en Australie ou en Afrique. Il avait les yeux brillant comme ceux d'un enfant, juste heureux d'être là. Il revivait intensément chacun de ses souvenirs tout en me les faisant partager dans leurs moindres anecdotes. Moi, j'aurais pu rester là des heures avec lui, simplement à voyager à travers la douceur de sa voix. Soudain il a bondi sur son appareil photo et s'est levé. - Mon train ! J'ai raté mon train ! Il était complètement catastrophé. - Un train raté, c'est une longue soirée de gagnée, lui dis-je en souriant. Assis toi. - Oui, mais je devais... Enfin, je... Mais qu'est-ce que je vais faire ? Il faut que je trouve un hôtel ! Je n'ai même pas... - Ne t'inquiète pas. Ma chambre est grande. Il y a même un canapé où tu pourras dormir, si tu veux. À moins que tu ne préfères que je t'emmène jusqu'à Lille en voiture ? Son regard s'est troublé, l'espace d'une seconde et j'y ai lu une sorte de victoire inconsciente, un plaisir qu'il n'arrivait pas à dissimuler. Ce sentiment ne m'a plus quitté ensuite, si bien que je me suis demandé s'il n'avait pas raté son train intentionnellement. Ça n'était pas grave dans la mesure où j'aurais tout fait pour qu'il en soit ainsi. Nous avons terminé le repas en l'accompagnant d'une bouteille de champagne qui a eu raison de nos derniers tabous. Sur le chemin de l'hôtel, Émeric a commencé à me parler d'une "ancienne petite amie" avec laquelle il n'avait jamais réussi à aboutir, de peur de la décevoir. En rentrant, je me suis fait couler un bain où je me suis totalement détendu. L'alcool m'avait grisé, l'air marin revigoré et j'étais confortablement installé dans la baignoire, les yeux fermés, à ne rien penser à rien d'autre qu'à mon plaisir. Le silence a été rompu par le déclenchement d'un flash. Émeric était dans l'encadrement de la porte, le sourire aux lèvres, un oeil dissimulé derrière un objectif impudique. - Tu comptes attirer les touristes avec des photos comme celles-ci ? - Oui, dit-il en riant. Si tous mes modèles inspiraient autant à la relaxation, les hôtels ne désempliraient pas. J'ai ri à mon tour et me suis levé pour saisir une serviette éponge. J'ai senti son regard parcourir mon corps, mais j'ai fait mine de l'ignorer. Lorsque je me suis retourné, ses yeux brillaient de manière encore plus intensive. - Tu es très beau, me dit-il, pensif, comme si ces mots s'étaient échappés de sa bouche. - Si tu veux prendre une douche ou un bain, la place est chaude. Il y a des peignoirs dans la penderie, fais comme chez toi. Pendant qu'il s'exécutait, j'ai découvert ses photos étalées sur toute la surface d'un tapis du salon. Elles étaient d'une grand qualité. Autant dans la finesse du grain que par les angles de vues ou le choix des sujets. Il y avait là autant de beauté que dans les rêves qu'il me contait quelques heures auparavant.
Je m'installai sur le lit avec une cigarette, tandis que j'entendais l'eau couler dans la salle de bain. J'essayais d'imaginer son corps nu, ses grands yeux fermés, ses longs cils, ses mains plongeant dans ses cheveux, caressant ce corps mystérieux. Lorsqu'il est sortit, il a éteint directement la lumière du salon pour venir s'agenouiller au pied du lit. Il ne portait qu'une serviette, lui aussi et j'ai pu voir son corps jeune et fin. Il avait conservé la morphologie de l'adolescence, mais cela le rendait d'autant plus attirant. Il avait plaqué ses cheveux en arrière, à la manière des acteurs des années 30 et cela mettait encore plus en valeur son regard envoûtant. Il a attrapé mon pied et l'a caressé entre ses mains. Il l'a malaxé lentement avant de lui offrir un véritable massage. Il s'est baissé pour parcourir mes orteils de la pointe de la langue. Je lui ai alors tendu la main pour qu'il vienne vers moi. Il s'est approché et j'ai vu ses grands yeux, si profonds, si beaux, à seulement quelques centimètres des miens. Il était doux, délicat, presque trop. Je l'ai embrassé et il s'est lentement abandonné à moi. Sa salive était fraîche et ses lèvres glissaient sur les miennes avec délectation et retenue. Je l'ai serré dans mes bras et il s'est blotti au creux de son épaule, comme si c'était ce qu'il avait toujours désiré. Je l'ai laissé profiter de ma chaleur, tandis que ma main parcourait sa nuque, le long de son dos, jusqu'à effleurer ses deux dunes, aussi douces que de jeunes pêches. Il a quitté son nid pour embrasser mes pectoraux, lécher mes tétons et caresser mon thorax de sa langue, en y laissant les traces brillantes d'une salive dont la source semblait intarissable. J'étais déjà si excité que mon sexe avait détaché la serviette qui entourait ma taille. Émeric a caressé lentement l'intérieur de mes cuisses, avant de remonter timidement vers mes testicules. Je lui ai caressé les cheveux et l'ai poussé lentement, mais fermement, vers ma verge, dure et droite, qui implorait déjà qu'on la soulage de son désir incommensurable. Il s'est laissé faire et m'a offert sa bouche chaude et humide comme premier refuge. Ses lèvres ont enserré mon gland pour l'envahir d'une chaleur qui invitait à en demander toujours plus et j'ai donné un léger coup de rein pour qu'elle avance précautionneusement dans cet antre accueillant. Il salivait en abondance et j'ai senti cette sécrétion intime glisser le long de ma verge pour descendre jusqu'à mes testicules, prêtes à toutes les servitudes. J'ai pris son visage entre mes mains et je lui ai léché les lèvres, le menton, le cou, les yeux, le front, comme un animal le ferait avec sa progéniture. Émeric appartenait déjà au monde physique mais immatériel du plaisir. Son corps tout entier se vouait à moi, mais son esprit vagabondait dans les labyrinthes sacrés de l'imagerie sensuelle. Il n'était plus que peau, sexe, parfums, douceurs, tension, attentes, peurs et bonheur. Je l'ai couché sur le dos pour le caresser à mon tour. Il a ouvert les yeux et m'a sourit comme pour balayer tout malentendu. Je me suis assis sur son ventre pour lui sourire à mon tour. Ses yeux ont parcourus mon visage, sont descendus sur mon torse et se sont arrêtés sur mon sexe, dur, gonflé et presque plaqué contre mon nombril. - Elle... Elle est... Je n'en ai jamais vu d'aussi... J'ai posé deux doigts sur ses lèvres et il les a gobé, comme pour les goûter, et puis il s'est mis à les sucer, comme un glaçon ou un sein. J'ai avancé ma verge et les faite coulisser sur sa bouche entrouverte et humide. Il s'est approché et a glissé sa langue de mes doigts à mon gland, ne sachant ce qu'il était le plus impatient de prendre en bouche. C'est finalement mon pénis que j'ai introduit au milieu de ce doux visage. Il semblait avoir grand peine à le prendre en entier, mais j'ai esquissé un mouvement de va et vient qui lui a facilité la tâche. J'ai senti qu'il se masturbait, juste derrière moi, comme si ce plaisir le rappelait à sa fantasmagorie autoérotique. C'était tellement bon que j'aurais voulu que cela ne s'arrête jamais. Pourtant, je me suis arraché à ses lèvres et suis venu à sa place de départ, au pied du lit, pour soulever ses cuisses et engouffrer ma langue entre ses deux demies lunes demeurées à l'abandon. Ma langue s'est laissée glisser dans cette tranchée intime pour y répandre une salive chaude et abondante. La respiration d'Émeric s'est accélérée et s'est transformée en gémissements à mesure que ma bouche patinait sur son petit orifice rose. Celui-ci s'est lentement ouvert pour m'offrir une perspective qui m'excitait de plus en plus. Mais je suis resté là, à jouer avec son derrière, à entrer et sortir pour lui donner toujours plus envie de ce que j'avais à lui offrir. Je suis remonté doucement sur le lit et j'ai regardé mon bel Émeric, verge en main et testicules battantes, le visage aux lèvres entrouvertes, son torse mince et imberbe témoignant de l'intensité de son activité intérieure. J'ai placé mon gland entre ses deux dunes et je m'y suis engouffré lentement. D'abord en forçant le passage, puis en me laissant guider par un chemin qui s'ouvrait rien que pour moi. Il a de nouveau ouvert les yeux et j'ai vu une brillance nouvelle, presque effrayante d'intensité. - Qu'as tu ? - Non... Rien... C'est... C'est... J'ai alors réalisé que ce qui troublait son regard, c'étaient des larmes, de véritables larmes. - C'est que... C'est trop bon, trop beau... Je... Excuse moi... - Détends toi lui dis-je, en lui caressant les cheveux, avant de l'embrasser. Tu n'as rien à craindre. Il a mis ses bras autour de mon cou et je me suis installé tout contre lui. Il m'a alors serré très fort, comme s'il avait peur que j'arrête ou que je m'en aille. Je l'ai embrassé de nouveau et nos caresses ont repris de plus belle. Ma verge a entamé un lent va et vient et Émeric s'est mis à gémir de plaisir. - Oui, voilà. Oui. C'est bon.... Le sentant de plus en plus désireux de mon sexe, j'ai accéléré le mouvement et il n'a pas tardé à se tortiller pour en avoir toujours davantage. Il a posé l'arrière de ses genoux sur mes épaules pour me laisser la plus complète initiative. Il était alors complètement soumis à mon plaisir, envoûté par ma verge, synchrone avec les mouvements de mes reins, toujours plus brusques. Il continuait à se masturber, se caressant les testicules, les abdominaux ou les tétons qu'il pinçaient en se mordant les lèvres. Il a enserré mon sexe et mes testicules dans sa main pour bien sentir l'organe qui lui donnait tant de plaisir. Mon pénis était de plus en plus dur et je me suis mis a haleter, moi aussi. Nous nous sommes mutuellement donné de grands coups de langues à travers le visage, tout en nous embrassant. Nous étions comme des animaux au milieu d'une saillie sauvage en pleine savane, des bêtes hurlant au clair de lune, un couple de chats enfiévrés miaulant à l'agonie. Son derrière mouillait en abondance et se dilatait de plus en plus, si bien que j'ai fini par pouvoir introduire ma verge, pourtant très épaisse à la base, en entier. Émeric était presque enclin à des mouvements convulsifs. Les muscles fins qui se dessinaient sous sa peau, se contractaient en tous sens. - Je vais jouir ! me cria t-il soudain. Je... Je... Il soubresauta une nouvelle fois et je contemplai sa verge devenir dure comme un bâton, le gland trempé devenu pourpre. - Je... Je... Plusieurs longs jets fouettèrent l'air pour venir maculer ses épaules et son menton. Je me retirai aussitôt, le gland prêt à éclater pour m'installer au dessus de son thorax et me vider littéralement. Plusieurs giclées abondantes et puissantes s'échappèrent de mon gland, tandis que je tremblais et gémissais comme si j'étais seul au monde. Le sperme chaud s'écrasa sur son doux visage dans un spectacle qui mêlait la beauté d'Émeric aux fruits du plaisir qu'il m'avait procuré. J'ai ramassé son sperme du bout des doigts et en ai enduit ses lèvres dans un dernier geste instinctif, un rappel de notre plaisir, une signature. Il m'a léché les doigts en me regardant droit dans les yeux et j'ai fini par m'allonger sur lui pour le serrer dans mes bras. Son souffle chaud s'est abattu dans mon cou et je l'ai embrassé encore et encore. J'étais si bien avec lui, tout contre lui, que j'aurais pu recommencer aussitôt ce que nous venions de faire. - C'était... C'était... - Chut, lui dis-je. - C'était la première fois... avec un garçon, acheva t-il. Je le regardai et lui souri. - C'était merveilleux, ajouta t-il en m'embrassant. Comment ai-je pu vivre sans cela, jusqu'à maintenant. - C'est la question que beaucoup devraient se poser, fis-je en plaisantant.
Nous restâmes sur le lit, à profiter simplement de la chaleur de nos corps respectifs, sans nous poser davantage de question. Nous finîmes par prendre un nouveau bain, mais cette fois ensemble. Je l'ai de nouveau pénétré et il a joui sans même avoir à se masturber.
Le lendemain matin, après avoir dormi l'un dans les bras de l'autre, nous avons de nouveau fait l'amour et c'était encore mieux que la première fois ! - J'ai une confidence à te faire, me dit-il après un troisième orgasme. Je ne me trouvais pas là par hasard, l'autre jour, sur la plage... Tu sais, je t'ai parlé de mon supérieur, quand j'étais dans la marine... Et bien la vérité, c'est que j'étais très amoureux de lui, à l'époque. Il était vraiment magnifique. Mais en même temps, j'avais tellement honte de mes sentiments et de cette homosexualité que je me détestais... Un soir, je me suis retrouvé avec lui dans une même chambre. Nous avions bu et il a tenté de m'embrasser. J'ai ressenti un tel vertige que j'aurais fait n'importe quoi pour ne pas être là... Je suis parti le lendemain et j'ai définitivement quitté la marine... Je l'ai beaucoup regretté ensuite, car il était tout ce que j'espérais, quelque part... L'autre jour, quand je t'ai vu sur la plage, j'ai immédiatement ressenti quelque chose de très fort... Un peu comme avec cet officier... Tu comprends ? - Oui, je comprends. D'ailleurs toi aussi, tu ne m'as pas laissé indifférent, tu sais... - Tu crois que l'on va se revoir... Je veux dire... Tu en as envie ? Même si je suis un garçon, ça ne te gêne pas de... - Chaque moment de plaisir est comme une petite perle, lui dis-je. Lorsque j'en tiens une, je l'accroche à un collier pour ne jamais l'oublier. Je ne cherche pas l'amour éternel car il est trop difficile à trouver, mais j'ai confiance dans le moment présent. Aimons nous maintenant, tant que nous le pouvons.
Cette histoire s'est déroulée il y a cinq ans. J'habite toujours à Montpellier et je pratique le même métier. Émeric est reparti à Lille le lendemain de notre rencontre. Après avoir posé sa démission dans son magazine, il est venu vivre avec moi. Ça n'était pas facile au début car il n'y avait pas de perspective pour lui ici. Mais nous avons tenu bon. Il a ouvert son propre laboratoire et travaille même pour un magazine gay national. Nous nous aimons toujours comme au premier jour. Parfois, il boude parce qu'il croit que je ne pense qu'à lui faire l'amour. Il a peut-être raison. Mais je l'aime vraiment, profondément. Je n'ai jamais aimé personne comme lui. Si je devais compter toutes les petites perles qu'il m'as données, je crois que mon collier s'étendrait de la Terre, jusqu'à la lune.

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