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La bite à mon pote
Lorsque j'étais en terminale, j'avais un super pote de mon âge. Je m'entendais très bien avec lui. Nous avions dix-huit ans et avions la chance d'avoir chacun un studio en ville. C'était nos études qui nous rapprochaient et aussi le goût des filles. En effet, même si j'ai eu des expériences homo, je ne me considère pas comme homosexuel.
Au bahut, Matthias et moi parlions beaucoup des filles. Elles nous faisaient bander, fantasmer. Mais il faut bien dire que du côté action, c'était plutôt le calme plat. Nous étions en effet trop timides et réservés pour draguer les filles ouvertement. La seule chose que nous osions parfois faire, c'était d'acheter des magazines pornos. On se les montrait, on se racontait nos fantasmes et on s'excitait tout seuls. C'était con parce que, à chaque fois, on se retrouvait tous les deux dans un état d'excitation pas croyable et que nous restions sur notre faim. On repartait chacun chez soi avec le désir au ventre. J'ignore si Matthias faisait comme moi mais après ces séances de "torture morale et physique", je me branlais pour me soulager. Je suis sur que Matthias faisait de même. Une fois, il était chez moi et, après avoir regardé ces femmes à poil, Matthias était tellement excite que je ne pouvais pas le laisser repartir ainsi. Je lui ai donc passé le magazine et il est allé s'enfermer dans mes toilettes pour se branler. Quand il est revenu, il était beaucoup plus détendu ! C'était donc un passe-temps frustrant auquel on se livrait. On avait tout le temps envie de baiser. Nous étions des chauds lapins mais nous n'avions pas de femme sous la main ! En outre, aller voir des prostituées ne nous tentait absolument pas. Je me souviens que ces magazines étaient très osés. On voyait la chatte et les seins des femmes. Ces dernières, on les préférait avec de grosses poitrines. - Regarde, disais-je à Matthias, celle-là, je lui mettrais ma queue entre les seins et je la ferais coulisser... - Moi, je lui mettrais dans la bouche et après je l'enculerais ! me répondait Matthias. Et voila comment notre désir et notre frustration atteignaient en même temps leur paroxysme. Une fois, nous sommes allés boire un verre en centre-ville. Il faisait chaud et nous avons descendu quelques bières. C'était un samedi. Nous n'avions pas besoin de garder les idées claires pour travailler. C'était repos. Assis en terrasse, devant nos verres, nous avons commencé à parler de cul. Nous nous sommes mis à regarder les femmes qui passaient et a faire des commentaires salaces mais discrets sur celles-ci. En revanche, nous n'aurions jamais osé aller les voir et leur répéter nos propos. De toute façon, ça aurait été la claque assurée ! Et il n'était pas question non plus de tenter d'en séduire une. Oui, on peut le dire, les femmes nous faisaient fantasmer mais nous effrayaient aussi. Quand nous nous sommes levés et éloignés du café, nous étions un peu saouls et nous avions plus que jamais envie de baiser. A quelques rues de là il y avait les rues "chaudes". C'est-à-dire qu'on pouvait trouver sex-shops et cinémas pornos. Comme nous avions bu trois pintes et que nous étions bien chauds, nous nous sommes "aventurés" dans ce quartier. En particulier, quand nous sommes passés devant le cinéma porno, Matthias m'a donné un coup de coude et m'a dit en riant : - On entre ? Aller dans un cinéma porno, c'était déjà beaucoup pour nous. Ce n'était pas aussi risqué et déstabilisant qu'essayer de séduire une femme mais c'était déjà quand même une grande aventure. Nous avons décidé sur un coup de tête d'entrer. Cependant, nous n'étions pas rassurés. Une femme d'un certain âge et peu aimable nous a vendus nos tickets. Nous avons regardé autour de nous avec crainte : nous ne voulions pas être surpris par des gens de connaissance en train d'entrer dans un cinéma porno. Alors, pour surmonter notre crainte, on riait nerveusement, on pouffait comme deux adolescents en train de faire une bonne blague ! Mais, intérieurement, nous étions loin d'avoir l'esprit si léger ! Quoiqu'il en soit, nous sommes entrés dans la salle obscure. Nous nous sommes assis au fond de la salle, non sans avoir note qu'elle était presque vide. Nous étions tous les deux très excités de voir sur l'écran de voir toutes ces femmes qui suçaient de grosses queues, se faisaient enfiler par tous les trous et qui recevaient du foutre sur le visage ou les seins ! Au bout de quelques minutes, ne pouvant contenir mon excitation, j'ai commencé à caresser ma queue à travers mon pantalon, tout en regardant le film. Quant à Matthias, à mon grand étonnement, il a sorti sa queue et s'est mis à se branler devant le film sans grande discrétion. C'était la première fois que je voyais sa queue. Nous étions dans le noir mais mes yeux s'habituaient a l'obscurité. Alors je voyais sa hampe, épaisse et longue et surtout son gland qui luisait, éclairée par la projection du film sur l'écran. Je regardais Matthias se branler, avec sa main qui allait et venait sur sa belle tige bien dure. Je ne sais pas si c'est l'effet des bières ou autre chose mais tout à coup, j'ai ressenti une violente envie de sentir sa queue entre mes doigts et de la branler à mon tour. Sans réfléchir à ce que je faisais, avec une audace soudaine qui ne me ressemblait pas, j'ai avancé la main et l'ai posée sur sa queue. Matthias, comme s'il s'attendait à ce que je fasse un tel mouvement, ne s'est pas opposé à mon initiative. J'ai commencé à caresser sa queue lentement pour sentir la douceur et la chaleur de chaque centimètre de cette colonne de chair. Celle-ci a vibré de plaisir sous mes doigts. C'était une sensation merveilleuse. J'étais en pleine découverte. Bien que troublé par mon geste, Matthias devait apprécier mes caresses sur sa grosse queue bandée car il ne s'est pas fait prier pour me rendre la pareille en ouvrant ma braguette et en faisant jaillir ma queue. Je bandais très dur... Nous nous sommes ainsi branlés mutuellement de longues minutes mais notre désir était trop fort et la situation devenait insupportable. Je me suis alors penché vers mon copain pour lui dire de me suivre aux toilettes, sans avoir vraiment une idée précise de ce que nous allions y faire. En tout cas, nous y sommes allés. On s'est retrouvés face à face dans les toilettes, la braguette ouverte, le sexe dressé l'un en face de l'autre. On ne se regardait qu'à la dérobée. Nous avions un peu honte de cette situation. Néanmoins, notre désir était le plus fort. Matthias s'est approché de moi et nos queues se sont touchées. A ce contact délicieux, nous avons bougé nos hanches et nos queues se sont frottées, collées, et pressées l'une contre l'autre. Je tremblais de plaisir et mon excitation était extrême. C'était bien plus excitant, je dois le dire, que regarder un film porno ou des magazines de cul. Et c'était mieux aussi, bien sûr, qu'une branlette solitaire. J'éprouvais des sensations nouvelles d'une volupté intense. Je regardais avidement la bite de mon pote se frotter avec beaucoup de sensualité contre la mienne. Je vivais, ivre de plaisir, ma première expérience sexuelle avec un mec ! J'avais déjà quelques prédispositions, quelques attirances envers mon copain mais mes tabous m'avaient jusque là empêcher de faire ce dont j'avais envie. Pourtant, dans cette situation aussi nouvelle qu'excitante, je me suis baissé et, le visage à la hauteur de la bite de Matthias, j'ai commencé à frôler doucement mon visage contre cette colonne de chair, si dure et si douce et chaude à la fois. Puis, poussé par un désir violent, j'ai pris soudain sa queue dans ma main et je me suis mis à la frotter frénétiquement contre ma figure, mes lèvres, mon cou et mes épaules. Ces contacts sensuels de mon corps avec la grosse bite bien chaude et dure de mon pote me rendaient complètement fou de plaisir. Alors, je me suis "amusé" à faire coulisser la peau douce sur son gland. Des gouttes y perlaient et je les ai léchées avec délice. Matthias a soupiré. J'ai titillé autour du gland avec ma langue. Sa queue avait un goût particulier qui m'enivrait, me donnait envie de la sucer, de l'enfoncer loin dans ma bouche... J'ai avalé sa queue tout entière et je l'ai sucée avec ardeur. Matthias geignait de plus en plus fort en agrippant mes cheveux et en poussant ma tête. Nous aurions pu jouir ainsi mais il y a quelqu'un qui a essayé d'ouvrir la porte. Nous avons entendu un peu. Il a encore essayé et puis il est parti. Alors nous sommes retournés dans la salle. Nous avons sorti à nouveau nos bites de nos pantalons. Nous bandions. Nous avons continué dans la salle et devant le film, une délicieuse masturbation mutuelle. Mais le film, nous ne lui avons plus vraiment accordé d'attention. Nous étions trop absorbés par ces branlettes et submergés par la jouissance extrême que nous en retirions. Matthias a joui le premier entre mes doigts. J'ai porté instinctivement mes doigts, dégoulinants de sperme, à ma queue. Je l'ai enduite de son foutre. Matthias a continué à me branler avec son sperme qui faisait coulisser ma peau dans un bruit humide. Ma bite était couverte de son sperme. Pendant ce temps j'ai léché, d'abord timidement puis goulûment, mes doigts maculés de foutre. Ainsi, j'ai pu goûter à son sperme. Matthias continuait cependant à me branler et j'ai joui très fort dans sa main. C'était un moment formidable. J'ai eu tout à coup envie d'embrasser Matthias sur la bouche mais je me suis retenu. Je ne sais pas s'il aurait apprécié. C'était peut-être aller un peu trop loin. Sur le moment, nous étions très excités et comblés mais en sortant du cinéma, Matthias et moi étions tous les deux très gênés l'un vis à vis de l'autre. Nous osions à peine nous regarder en face. Nous avions un peu honte de ce que nous venions de faire. Je pense que cela portait un peu atteinte à notre "virilité". Nous nous sommes quittés dans une atmosphère un peu étrange. Autrefois, nous étions simplement amis. Maintenant, c'était plus compliqué et nous n'avions plus de repères. Toutefois, quand je suis rentré chez moi, je ne me suis souvenu que de l'expérience voluptueuse et inoubliable. Je me suis masturbé comme un fou en repensant a ce qui venait de se passer. J'ai éjaculé très rapidement. Le dimanche matin, j'ai passé un coup de fil a Matthias. Je ne lui ai pas reparlé de ce qui s'était passé. En revanche, je lui ai propose de venir déjeuner chez moi. Nous étions des lycéens expatriés sur Lyon et ne connaissions pratiquement personne. Alors le week-end, nous étions souvent ensemble. Matthias m'a dit qu'il venait mais quand il est arrivé chez moi, l'ambiance était encore tendue. Nous éprouvions de la honte pour ce qui s'était passé la veille dans le cinéma porno. On a commencé à manger. C'était moi qui m'étais occupé de la cuisine et Matthias avait amené une bonne bouteille de vin et un gâteau. Apres l'apéro, le vin, et ces derniers verres sont rapidement venus à bout de nos inhibitions. Ainsi, à la fin du repas, nous étions une nouvelle fois passablement excités. Je me suis étendu sur mon canapé-lit en soupirant. Matthias est venu près de moi et nos cuisses se sont touchées. Sa main s'est retrouvée sur mon épaule... Il m'a demandé comment j'avais trouvé le film porno. En rougissant, je lui ai dit que je n'en avais pas vu grand chose. - Moi, ça m'a trop excité ! a dit Matthias. Tiens, d'ailleurs, quand j'y repense, je bande encore... A ces mots, il s'est mis à se caresser la queue à travers son pantalon. Moi, je n'ai pu résister à la tentation devant ce spectacle et je me suis mis à bander. - Et toi, fais voir... a dit Matthias en avançant sa main vers mon entrejambe. Il a tâte ma queue à travers mon pantalon et il a dit : - Tiens tu vois, toi aussi tu bandes. Puis nous n'avions rien dit d'autre. Effectivement, je bandais mais je n'ai pas osé lui dire qu'il en était davantage responsable que le film porno. J'avais déjà oublié ce dernier mais il n'en allait pas de même pour notre expérience de la veille ! Quelques minutes plus tard, nous avions tous les deux la braguette ouverte, en train de nous masturber franchement l'un devant l'autre. A mon grand étonnement, Matthias m'a demandé si j'aimerais encore sucer sa queue, comme la veille. Je n'ai pas répondu, trop honteux pour ce faire. C'étaient surtout les mots qui me gênaient, et son regard. Parce que la situation me plaisait beaucoup en fait ! C'est alors qu'il a pris un morceau du gâteau qui restait sur la table. Il a enfoncé sa queue dans la crème. Puis il s'est tourné vers moi et m'a demandé de lécher la crème sur sa bite ! Sans hésitation face à cette scène et cette demande excitantes, je me suis mis a genoux devant lui et j'ai commencé à lécher la crème à petits coups de langue. De temps en temps, ma langue frôlait la peau douce de sa bite et Matthias frissonnait de plaisir. Il n'y avait plus de crème sur sa queue. J'avais tout avalé ! Mais ce que je faisais était trop délicieux pour que j'aie envie d'arrêter. J'ai continué à lécher lascivement sa queue sur toute la longueur puis soudain, je l'ai prise dans ma bouche. Plus rien ne me retenait. Mon coeur battait très fort et mon état d'excitation me donnait des vertiges. Je me suis alors déchaîné comme un fou. Je me suis régalé de son gros sexe bandé à craquer qui vibrait dans ma bouche, sous ma langue. Je ne savais plus ce que je faisais... Je léchais, je suçais, j'engouffrais sa grosse queue tout au fond de ma gorge. Quand je la lâchais, c'était pour mieux la happer l'instant suivant et la sucer goulûment. Je la reléchais aussitôt, l'embrassais amoureusement. Quand elle était dans ma bouche, mes mouvements devenaient très rapides, presque frénétiques. Je me régalais en jouant avec sa queue. Tout ce que j'aurais aimé qu'une femme me fasse, j'étais en train de le faire à mon copain. C'était de la folie, le déchaînement total ! ! ! Je m'enivrais de l'odeur de son sexe et de son goût qui me faisaient tourner la tête. Dans l'état d'excitation dans lequel je me trouvais, j'étais capable de recevoir tout ce qui pouvait sortir de ce gros sexe érigé et palpitant... J'imaginais Matthias en train de jouir et de m'asperger de sperme. J'imaginais cette queue en train de gicler et de m'arroser partout sur mon corps et mon visage. Et après, j'aurais étalé le foutre partout sur mon corps. Et pendant que j'étais en train de sucer mon pote, ces images lubriques me passaient dans la tête. Je continuais à m'acharner sur sa belle bite ! J'ai joué ainsi un moment avec sa bite. Je ne voyais plus le temps passer... J'aurais pu ainsi continuer pendant des heures et des heures mais mon copain m'a demandé d'arrêter car il était sur le point de jouir. Je me suis alors relevé et, debout devant lui, je l'ai pris par les hanches et j'ai collé très fort mon bas-ventre contre le sien. Comme dans le cinéma porno, nos queues se touchaient et se frottaient. J'avais tellement aimé ce moment que j'avais besoin de le revivre. Je le serrais fort contre moi et je bougeais mon bassin. Matthias aussi s'agrippait à moi en ondulant rapidement des hanches. Nous n'avions pas en tête la possibilité de pénétration, de sodomie. Ca ne nous est pas du tout venu à l'idée. Le seul contact de nos sexes bandés à mort nous faisait perdre la tête. Soudain, j'ai eu à nouveau envie de sucer Matthias, de humer son odeur de queue en rut, de le lécher, de le faire jouir dans ma bouche... Mais c'était déjà trop tard. Avec nos bites délicieusement pressées l'une contre l'autre, nous avons joui tous les deux en même temps ! C'était formidable. Mes jambes ne me soutenaient plus et je me suis désespérément raccroché à Matthias pendant que le sol se dérobait sous mes pieds et que je ressentais la grande secousse de la jouissance. Nos spermes se sont mêlés, ont maculé nos ventres, bas-ventres et cuisses. Il y en avait partout et c'était trop excitant. Nous avons pris plaisir à nous frotter encore l'un contre l'autre pendant quelques minutes, étalant le sperme sur nos corps transis. Chacun de nous avait posé sa joue sur l'épaule de l'autre et c'était incroyablement tendre comme geste. Nous n'osions pas nous embrasser mais ce n'était pas la peine. Le simple contact de nos joues l'une contre l'autre, nous communiquait cette tendresse. Nous étions bien. Cette expérience m'a profondément marqué. J'y pense très souvent et j'avais envie d'en parler. Comme je ne peux avouer la part d'homosexualité qui se trouve en moi à aucun de mes amis, je suis venu vous en parler ici...

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