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Une panne de voiture
Je travaille comme couvreur, un jour, je dois me rendre chez mon médecin pour un mal d'oreille. Il m'envoie chez un Spécialiste(ORL) qui me dit, qu'avec mon métier, je risque des chutes, et qu'il préfère que je ne continu pas dans cette branche. Faisant une lettre, pour la COTOREP, pour un recyclage de métier.
Donc, chomâge et tout ce qui s'en suit. La Séparation d'avec ma femme et des enfants, pas de travail, c'est la décadence. De plus, les tracas d'attente pour mon stage de ré, ion, qui m'emmènerais au bout de la France.Donc, six mois plus tard, je quitte ma ville pour allé m'installer la où est le centre de formation. Je suis donc une formation de mécanicien automobile.
Nous ne sommes que des hommes, il aurait pu y avoir des femmes ? Enfin, il y a les femmes de ménage. Je pense que tout sera pour le mieux. Je fais donc connaissance de mes futurs copains, qui d'office me prennent très au sérieux, très sympa ce qui fût réciproque.
Dans l'année, après avoir apprit a mieux nous connaître, ils se permettaient des choses, comme des gamins de l'école maternelle. c'est adire qu'ils s'amusaient a se s'attrapper les couilles, quand le plus vieux dit ? mais ce sont tous des PD ici, le proff dit : ah ! et pourquoi ?
Jusqu'a là, ils m'avaient foutu la paix de ce côté, puis un jour, qui n'était sûrement pas fait comme un autre ! un grand, (de hauteur)Régis, me touche le cul pendant que j'étais baisser sur un moteur ! Mon collègue qui travaille avec moi me dit : eh ! bien il est en manque ! Tu le laisse faire ? quand il en aura marre, il s'arrêtera !
Ce qui se passa, il s'est arrêté. Mais au fond de moi, ça ne m'avait pas déplut, pourtant, c'est la première fois qu'on me faisait ça ! De ce jour, à chaque fois qu'il le pouvait, il me toucher le cul ! Ce qui l'encourageait, c'est que je ne disais rien, il devait penser je ne sais quoi !
Il se fait du coup, qu'il ne me lâcher plus ls baskets. Nous étions en internat, nos chambres étaient très belles, ils venait souvent me voir, mais sans pour ça me toucher où quoi que ce soit sur ce sujet. De plus, tout le monde pensait que moi et la femme de ménage avions quelque chose ensemble.
Là encore, la lingère me draguer, mais ça ne faisait rien dès que Régis le pouvait, il me mettait la main au panier à crotte. Nous avions cours de technologie deux fois par semaine, là, nous ne pouvions pas allé en atelier. A part pour un sujet grave, où qu'il y avait une urgence sur une voiture !
De plus en plus, Régis me touchait le cul, ce qui n'était ps pour me déplaire, il le voyait, puisque je me laisser faire. Chaque fois qu'il le faisait, s'était au garage ! Jamais ailleurs ! Une fois, une personne vient ôur sa voiture qui avait le démarreur défectueux, nous étions en fin de journée, le lendemain, nous n'étions pas là, car notre cours était de technologie.
C'est dans ce cas là, qu'on appelle urgence, quand il faut dépanné une personne alors qu'on n'est pas là. Donc le proff me dit ? Tu le fais demain avec le grand, comme il appelait Régis,
Je te dis de le faire, car toi tu ne démonte pas le colecteur d'admission. D'ailleurs, pour ça, il faut que je te félicite. Les autres mécaniciens de même m'applaudir.
Le lendemain, nous rentrons en technologie, Régis et moi partons pour la (R16) Démonter le démarreur, le proff n'aimait pas qu'il y ait quelqu'un dans le garage durant son absence, de plus, ce jourlà, il devait lui s'absenter pour une réunion entre proff. Le garage deavit resté fermé, s'est a dire qu'on ne deavait pas ouvrir les portes.
Nous étions deux, mais un seul suffisait, mais s'est une mesure de prudence. la voiure était stationné l'arrère côté porte, ce qui se faisait qu'on ne me voyait pas travailler. Donc, j'étais baisser sur le moteur, Régis me parlait des choses de mécanique. Je lui réponds, et tout d'un coup, je sens sa main sur mon dos, là, c'est le moment de le dire, j'avais le cul bien tendu ! Moi qui suis déjà petit, il faut que je me hisse sur la pointes des pieds pour faire ce que je fais !
Ca fait, qu'il a mon dos a porté de main, main qui descend sur mon pantalon, sur mes fesses, un doigt qui passe dans ma raie, qui appuie sur mon trou, qui tourne autour, moi, un peu déboussolé, je me laisse faire, sans s'avoir au juste ce que ça fait, ça ne me fait du bien ! Comme pour l'encourageait a continuer, a un momentdonné, je lui dis : arrête vlà le proff, nous entendons la petite porte du garage s'ourir, s'est bien lui, il est venu cherhcer quelque chose qu'il a besoin.
Nous demandant en même temps si tout va bien ? Régis lui dit que oui, que s'est dur, mais qu'on y arrive quand même ! Bon je me sauve, faite pour le mieux... Là, je replonge sur le moteur, la main de Régis replonge sur mes fesses ! Là, il ne gène plus, il me caresse les fesses de pleine main, s'arrêtant sur mon trou, moi me laissant faire tellement je trouve ça bon ! Sa main essai de rentrer dans mon pantalon, mais il est trop serré elle n'y parvient pas !
D'un coup, la sonnette sonne, s'est la pause. Il est dix heures 15Mn. Nous quittons le garage, nous allons au foyer, boire le café où nous retrouvons les autres ! ils déconnent sur nous, ce qui est normal, nous essayons de nous défendre, mais tout est cause perdue, ils sont plus forts. Ce qui est, quand la pause se termine, je dis : il faut que j'ailles changer de froc, je l'ais taché, je vais en mettre un plus vieux. Pourquoi t'as pas mis ton bleu ? Off... Je ne pensais pas me salir...
Régis, tu m'attends au garage... Quand je reviens augarage mine de rien, Régis est content, je me reploge dans le moeur, la main de Régis replonge sur mes fesses, sur mon trou, remonte sur la lissière du pantalon qui s'ouvre tout seul, et pour cause, j'ai changé contre mon froc de survêt... C'est un élastique quile tient, il est sur mon trou, il tourne son doigt tout autour, il me dit : hum ! je bande... son doigt essais de rentrer, quand tout d'un coup, la clé dans la serrure de la petite porte du garage tourne elle aussi ! S'est de nouveau le proff !
J'ai encore oublié une chose, ça va les enfants ? nous dit il ! Non, parce que ça tire dans les molets, et dans les cuisses ! Tu penses, dans la position que tu te trouves, tu dois avoir mal ! Il faudrait te surhausser ! Tu n'as qu'a prendre des palettes ! Les palettes installées, il s'en va, je me replonge dans le moteur, et Régis en profite pour me peloter encore plus le cul ! Hum ! T'es a ma hauteur comme ça !
Ses mains descendent mon survêt, il m'embrasse les fesses au fur a mesure qu'il le descend, je sens sa langue sur mon trou, il me titille la pastille, il l'écarte, sa langue rentre plus loin, je me tends, tellement s'est bon ! Mon froc et mon slip se trouve a mes genoux, il sort sa queue, je regarde ! T'en a un sacré morceau ! Ca ne rentrera jamais ! Pourtant, je me tend, pour qu'il puisse me pénétrer ! Sa queue est devant mon trou, il l'enfonce, quand, rout d'un coup nous entendons taper au carreaux de la grande porte du garage !
C'est un copain d'une autre formation, (AMB) (Agent de maintenance bureautique) qui fait toujours le con, mais je crois, que nous n'avons pas mis trente secondes pour remonter nos frocs ! Tu crois qu'il nous a vu demandais-je à Régis ? NOn, je ne crois pas ! De toute façon, on va le s'avoir, il va nous en parler si il a vu quelque chose ! Tu crois ça toi ! Comme ça ! Eh ! je vous ais vu, il était en train de te mettre... Hein ! N'importe quoi ! on verra bien...
Nous arrivons vers les careaux, il nous fait signe de faire le tour par le couloir, à sa façon, il déconne en nous disant : eh ! les petits canailloux, je vous apporte une bière, dépecher vous, je suis pressé... De ce fait, nous parlons pendant une demi-heure. Temps pendant lequel Régis dit : je revient. Cinq minutes plus tard, il est de retour, il dit : vous avez vu l'heure ? Il est onze heure trente, nous quittons Yves qui lui ausi normalement était pressé ! La porte fermé, je replonge dans le moteur, j'entend Régis qui dit : fais moi voir ton beau Ptit cul ! Il descend mon froc, mon slip, m'embrasant les fesses, lêchant la raie, mon trou que je tend, je lui dis : oui va si... Elle me fait du bien ta langue...
Oui ! Tend le bien ton Ptit cul, depuis le temps que j'en ais envie ! je sens quelque chose de tiède sur mon trou, me tournant, je lui demande ce que c'est ? il me dit du beurre que je suis allé chercher a la cuisine ! Il m'en met bien sur le trou et dedans, son doigt rentre tout seul, il me doigte le cul qui se tend tout seul lui aussi, il le tourne au fond ! Hum ! Comme ça fait du bien va si continu ! Approchant une espèce de tabouret, il me dit : voilà, tu seras juste a la hauteur comme ça ! Allé, tend moi le bien ton Ptit cul ma poule que je te le craque ! sortant sa grosse bite, je le regarde, et lui dis : va doucement t'as vu ton engin !
Voilà ! ça va rentrer tout seul ! il lenfonce, mon trou s'ouvre a la demande de sa bite, je la sens, elle est a la moitié, elle rentre doucement, quand d'un coup, nous entendons la serrure de la ptite porte de garage s'ouvrir ! C'est pas vrai dit-il ! Les slips et frocs sont remontés fissa ! Je regarde du côté porte, lui prend la tête et lui roule une pelle en lui disant : on n'y arrivera jamais a ce que tu me prennes le cul ! A ce que je sente ta grosse bite ! Bien qu'elle me faisait oeur, elle rentrait bien, mon cul en veut ! bon en tout cas, s'est le proff ! Oui il a encore oublié quelque chose ?
Le voilà qui nous rejoint, il commence a nous parler de sa réunion, et vu qu'il aime discuter, l'heure passe et le démarreur, n'est pas démonté ! Mon cul non plus ! Où en êtes vous ? Eh ! Le père (Proff, son surnom) tu ne serais pas venu, je finnissais avant midi le démontage ! Eh ! Je me fait engueuler bientôt ! Je ne t'engueule pas ! je te dis : Seulement que tu parles de trop ! Et tu m'empêches de travailler ! (et de me faire mettre) ça s'est dans ma tête ! Mais t'as la temps ! T'as jusqu'a demain soir ! Oui ! Mias tu le connais ! Quand il a quelque chose dans la tête, il ne l'a pas où je penses ! Lui dit Régis.
Bon, de toute façon, demain, il sera fini ! oui, il est temps d'allé manger maintenant ! Ce que nous faisons. Le repas fini, après avoir bu le café, nous retournons au garage, de nouveau, je suis penché sur le moteur. De nouveau, je sens la main de Régis sur mon cul qui n'attend que ça ! Jucher sur mon tabouret, il baisse froc et silp, m'embrasse les fesses, le trou est lêché, pénétré par sa langue qui me fait le tendre encore plus pour qu'il puisse l'enfoncer plus loin, il me dit : j'espère qu'on va être tranquille cet après midi, que je te le prenne ton cul ! Ma poule !
Oui moi aussi ! Fait moi voir ta grosse queue, elle me donne envie ! Hum ! Regarde moi cette bite ! La nature t'as pas épargné, ce que j'aime ça ! Hum ! T'as des poils nul par ailleurs, mais là, t'es fourni ! Hum ! Ces couilles ! Attend, on sera mieux dans la salle de dégraissage. IL me suffit que je démonte ce boulon, le démarreur est a moi, comme mon cul sera a toi ! Le reste aussi si tu veux ? C'est quoi le reste ? Ce que j'ai envie de te faire... Tu me laissera faire quand nous serons en salle de dégraissage !
Le démarreur entre mes mains, nous passons dans la salle de dégraissage, là, nous sommes isolés ! Il s'en prend directement a mon froc qu'il baisse, moi je lui tourne le dos, ce qui ne m'empêche pas de toucher sa queue au travers de son froc, mon cul est a l'air libre, sort la ta queue, il finit de baisser son froc que j'ai déjà sa bite entre mes doigts ! Il me pelote le cul comme j'aime ! Avec fermeté, ses doigts enserrent mes fesses, passent dans ma raie que je tends, mon cul est a lui, tu veux que je me mette a quatre pattes ? Où ? Là ! Parterre ? Oui ! Mais laisse moi te la sucer avant !
A genou, je suis avec sa belle et grosse bite dans la bouche ! Ce qu'elle est grossse, longue, hum ! Ses couilles ! Attend que j'en profite de sucer ta queue ! Lêche mes couilles ! Oui branle la pendant que je te les lêche ! Hum ! Ses beaux poils, t'es viril, tu me plait ! Tu veux bien que je te dises des mots vulgaires ? Que tu m'insultes ? Oui ! Hum ! Vasi... Je vais sûrement aimer ! Tend bien ton cul salope que je le voies, tu me fais bander, avec ton Ptit cul de salope !
Hum ! Voie cette bite ! Hum ! Avec une bite comme ça, t'es mon mec ! Oui et toi, t'es ma salope ! hum ! Tu me prends ? Oui ! J'en ais envie de ton cul ! Tourne toi ! Voilà ! Va si doucement, comme ce matin, elle rentre bien si tu y vas doucement !Là, le cul e l'air, tendu, prèt pour sa queue, pour qu'elle me fasse du bien, pour qu'il lui fasse du bien !
Comme s'est excitant de faire l'interdit, de faire ce que les autres ne font pas parce que ce n'est pas bien, mais qui y pense quand même ! Tendre son cul de mâle pour un mâle, bite pour mâle, hum ! Il m'a prit par la taille, de sentir ses mains sur moi dans cette position... ça y est elle rentre, elle est presqu'au fond ! Elle y est ! Il me l'a mise entière !
Hum ! il me tient bien, me l'enfonce et la ressort, je sens ses doigts enserrer mes pommes d'mour ! il va et vient en moi ! Il m'encule, il me le défonce avec sa grosse queue ! t'aimes ça hien salope ? Oui !Va si encule moi ! Tu te branle en même temps ? Oui va si défonce le mon cul de salope que tu fais de moi ! Tu le verrais ton trou du cul ! Comme il est éclaté ! Je m'en doute, ça me fais que du bien !
Là, il me serre encore plus, ses coups de bites deviennent plus rapides, plus saccadés, son corps tape contre mes fesses plus fort, il accélère ses coups de bite, je la sens bien, je sens qu'il va jouir, ce qu'il me dit ! Oui va si jouis dans mon cul !Oui je te le graisse ma salope ! Oui va si moi aussi je jouis ! Tu te vides ? Oui tout comme toi !
Essoufflé, nous nous relevons, hum ! Même au repos, elle est grosse ta queue ! Et tes couilles, ce n'est pas mon cul qui les aurait vidé ! Je croirais qu'elles ont encore pleines ! Il se baisse pour me rouler une pelle(il est grand) et me demande si ça m'a plût ? T'es content ? T'as fais de mon cul un cul de salope ? Oui mais demain s'est toi qui m'encule... Même ce soir si tu veux !
La fois suivante s'est passé dans une autre salle et s'est moi qui l'ais enculé, et il se fait que comme salope, des deux s'est lui qui l'est plus que moi ! Ca s'est passé plus d'une fois ! Mais s'est une autre histoire que je vous conterais un autre jour !
Nos rapports ont duré huit mois avant que nous séparions cause de terminaison du stage.

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