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Un cousin aux tendances gay
Quand nous étions petits, Alex et moi (nous avions le même âge) nous avons passé de nombreuses heures à nous amuser ensemble : les jeux pouvaient aller du cache-cache, à la bataille de polochons en passant par la bataille de polochons, bref rien de bien renversant. Puis pendant quelques années, nous nous sommes vus de moins en moins. Les années passèrent et arrivé dans ma 14e année, j'ai dû faire face à une situation très délicate. En effet, lors d'une cérémonie familiale, nous étions réunis moi et mes deux cousins parmi lesquels Alex et nous discutions de chose et d'autres et, comme tous les ados, on en est arrivé au sujet capital à cet âge : le sexe ! Qui l'avait fait ou qui avait déjà fait quoi et avec qui ? J'étais le plus silencieux des trois car il faut bien le dire à cette époque mon expérience sexuelle était très limitée. Au contraire mes deux cousins s'en donnaient à coeur joie pour vanter leurs performances. Ça en était presque ridicule tellement leur discours sonnait faux. À force de trop en dire, ils perdaient toute crédibilité. Et à chaque fois que l'un en rajoutait, c'était le jeu de la surenchère. Si bien qu'au bout de quelques minutes, les détails étaient de plus en plus croustillants. À cet instant de ma vie, je ne connaissais toujours pas mon orientation sexuelle ce qui est d'ailleurs toujours le cas aujourd'hui. Mais j'étais de plus en plus excité par ce qu'ils pouvaient dire, la description de leur bite, de leur façon de se masturber... J'avais l'étrange impression que ce jeu verbal excitait aussi de plus en plus Édouard, c'est le prénom de mon autre cousin. En quelques instants, le sujet était passé de la sexualité en général à la masturbation en particulier. Et moi, d'habitude assez discret, j'étais dans un tel état que je ne pus m'empêcher de m'immiscer dans leur conversation. - Ah enfin tu parles, me fit Édouard avec un grand sourire. - Le sujet t'intéresse, on dirait, ajouta Alex. - Arrêtez de faire les fiers, j'suis sûr que vous en êtes encore à vous branler dans une chaussette. - Alors là tu risquerais d'être surpris, plaça Édouard d'un air vexé. - Impressionne-moi alors... - J'ai une technique pour jouir deux fois plus qu'à la normale. - Ah ouais ? - En même temps que tu masturbes ton gland, tu te doigtes. - Hein ! - Ouais, tu te masses l'anus avec un doigt et tu l'enfonces au fur et à mesure que tu te masses la rosette.
Alors là, j'étais choqué.
- Tu fais ça toi ? - À chaque fois que je me tape une queue. - Mais t'es un gros PD, rajouta Alex visiblement autant surpris que moi. - Arrêtez de faire votre sainte nitouche. Vous êtes vraiment des gros gamins, c'est incroyable ça. Heureusement que je suis là pour vous apprendre la vie. Vous connaissez rien à rien.
Alex et moi, on s'est regardés un peu chamboulés de voir la réaction violente d'Édouard :
- Puisque c'est comme ça je me tire !
Et juste avant de tourner les talons, il précisa :
- Oh fait les gamins, votre cousin, il est bi.
On est restés sur le cul. La nouvelle nous avait consternée et depuis ce jour, nous nous sommes vus de plus en plus souvent avec Alex pour en parler. Ça a duré comme ça plusieurs années. Et sans nous en rendre compte, nous prenions plaisir à imaginer Édouard avec un autre garçon (je vous passe les étapes de « Oh c'est dégueulasse ! », « Avec un autre mec, bah ! »). C'est à partir de cet instant que nous avons vraiment commencé à parler de cul ensemble. Puis c'est allé encore plus loin. On se faisait des séances matage de films de cul puis on allait se branler chacun de notre côté même si tout ceci se passait sans jamais se regarder. Et un certain jour du mois de mai, nous avons même failli passer à l'étape au-dessus. Mes parents s'étaient absentés et comme souvent dans ce genre de situation, Alex était venu passer la nuit chez moi. Un couchage était prévu pour lui, mais après quelques heures d'excitations mutuelles, nous nous sommes couchés dans le même lit. Comme si après nos si longues conversations passées, c'était tout à fait logique de dormir ensemble. À cet instant, nous n'étions plus vêtus que d'un caleçon. Un jeu de caresses s'est installé entre nous et faisait que nous nous caressions sans cesse le dos. Au bout de quelques heures et presque machinalement, je commençais à transformer ce jeu en véritable séduction sexuelle. Qu'est-ce qui m'arrivait ! Le point culminant fut lorsque je pris Alex dans mes bras. J'étais dans un état second, la découverte du corps d'Alex m'avait mis dans un tel état et sa respiration si proche de mon visage... J'étais prêt à l'embrasser et c'est alors qu'il a dit :
- Mais t'es en train de me tripoter là ? !
J'ai alors cessé toute tentative :
- Pardon, tu prends tes rêves pour des réalités, je m'appelle pas Édouard (ça m'est sorti spontanément). - On est quand même bien sans les parents, hein ? - C'est clair, on peut faire ce qu'on veut sans leur rendre de comptes (j'avais une petite idée derrière la tête quand j'ai dit ça). - Du genre ? - Je sais pas. Tiens, là par exemple, si je veux me foutre à poils, y a rien qui m'en empêche (toujours la même idée). - Pourquoi tu te mettrais à poils ? - D'habitude c'est comme ça que je dors (le gros mensonge !). Mais comme tu dors dans le même lit que moi, je ne veux pas te gêner avec ça. - Ça me gêne pas, tu peux enlever ton caleçon si tu veux. - C'est vrai ? - Mais ouais, t'es chez toi quand même.
Aussitôt dit, aussitôt fait, je balançais mon caleçon au sol.
- Je t `assure qu'on dort mieux à poils. On est plus à l'aise.
Et Alex, en riant aux éclats me dit :
- Si j'enlève mon caleçon, tu vas pas me faire des choses, hein ? - Non, je sais me tenir même si t'es quand même super excitant.
En enlevant son caleçon, il ajouta :
- Ah ça t'excite les petits blondinets. - Ah si tu savais... - Tu te rends compte si quelqu'un rentrait et nous voyait tous les deux à poils dans le même lit... - On pourrait croire qu'on a fait des choses ensemble. - T'as déjà pensé à faire l'amour avec un autre garçon.
J'étais estomaqué qu'il me pose une telle question mais je ne me suis pas laissé trop longtemps perturbé car des occasions comme ça, on en a qu'une.
- Sa m'est déjà arrivé d'y penser oui. - Ah ouais et avec qui tu voudrais le faire.
Je n'ai pas pu résister :
- Avec toi.
Sur ce, je l'ai embrassé à pleine bouche. Comme je m'en doutais, je n'ai rencontré aucune résistance et Alex m'a rendu mon baiser. Il s'est alors rapproché de moi pour venir coller son torse sur le mien. On était tous les deux très excités et bandés à mort.
- Tu m'excites Alex. T'es trop beau avec ton petit cul. Si tu savais le nombre de fois que j'ai pu te mater en cachette. - Si ça peut te rassurer, je faisais pareil. - T'as déjà fait l'amour avec un garçon ? - Non, mais c'est l'occasion de découvrir ensemble mon tendre cousin.
Ces propos venant de la bouche d'Alex, j'ai cru fondre.
- Je peux te sucer ? - Pas besoin de demander la permission, j'en rêve depuis 3 ans.
J'ai alors saisi son membre viril et l'ai approché de mes lèvres. J'ai sorti ma langue pour lécher son gland. C'était la première fois pour moi et c'était tellement bon. Je n'y tenais plus, je l'ai enfourné totalement dans ma bouche et je l'ai sucé jusqu'à ce qu'il m'arrête pour éjaculer sur mon ventre. Et c'est lui par la suite qui m'a pris en bouche. J'étais tellement excité que j'ai très vite déchargé tout mon foutre sur lui.
Ce jour-là, on n'est pas allés plus loin dans l'expérience et on a dormi nus dans les bras l'un de l'autre tout le reste de la nuit, mes mains posées sur ses fesses, les premières que je touchais autres que les miennes.

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