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Voyage...
Ce gars-là représentait pour moi l'idéal masculin. Grand, musclé,
immensément beau, des yeux dans lesquels on aurait envie de se noyer, une chevelure dorée, il avait tout pour plaire. Impossible de le regarder sans s'imaginer les pires folies avec lui. Je l'avais rencontré par hasard, lors d'une soirée chez des amis communs. Je l'avais par la suite revu à quelques reprises, et à chaque fois, bien que tentant de me maîtriser pour ne pas me dévoiler, je ne pouvais cacher le fait qu'il me plaisait énormément. Mon regard était littéralement attiré vers lui. Lors d'une discussion chez nos amis, il raconta qu'il avait bien envie de s'offrir une semaine de vacances dans le Sud. Ses parents avaient une maison dans une île des Antilles. J'en ai profité pour dire à tous mon rêve de me retrouver un jour dans cette contrée paradisiaque.
Il me dit alors : "Pourquoi ne viendrais-tu pas avec moi ? Tu n'as que ton billet d'avion à payer. On partagera les frais pour la bouffe." Je pensais mourir de joie. Vous pensez bien que j'ai accepté son offre. Tant pis si ça ne débouchait pas sur l'assouvissement de mes désirs, au moins j'aurais la joie de partager une semaine avec lui, dans ce lieu de rêve qui me fascinait depuis si longtemps.
Dès le lendemain, les billets d'avion étaient réservés. Le départ était prévu dans deux mois. Ce fut une attente absolument interminable. Puis, vint le jour du grand départ. Après cinq heures de vol, je me suis retrouvé au paradis, avec l'homme de mes rêves. Il avait loué une Jeep à l'aéroport, et nous avons fait lentement le trajet qui devait durer une bonne heure. Comme c'était bon cette chaleur qui nous envahissait. À mi-chemin, il s'arrêta sur le bord de la route pour me montrer une vue superbe sur la mer. À couper le souffle !
Le soleil resplendissait, et on voyait les eaux turquoises venir se riser sur la plage de sable blanc. Il faisait de plus en plus chaud, et entre deux palmiers, il retira son T-shirt. Quel corps ! Un torse absolument parfait,
aux muscles bien dessinés, sans aucun poil.
Alors qu'il remettait une de ses bretelles sur son épaule, je n'ai pas pu m'empêcher de lui dire : "Si tu savais comme je t'envie d'avoir un si beau corps !" Ce à quoi il me répondit : "Merci, tu es gentil. Mais parfois,
j'aimerais mieux être moins beau. Je suis fatigué de toujours me faire draguer. Je cherche quelque chose de plus durable."
Nous avons ensuite repris la route. Nous sommes enfin arrivés devant cette villa superbe, toute blanche, avec plein de verdure et de fleurs exotiques autour. Il m'a fait entrer, m'a fait faire le tour des lieux, puis m'a dit : "Que dirais-tu d'aller se rafraîchir dans la piscine ?" Sans hésiter, je lui ai répondu : "C'est une très bonne idée." Il s'est dirigé vers la seule et unique chambre à coucher, en me disant : "J'enfile mon maillot et je vais ensuite nous préparer un verre." Il ressortit quelques minutes plus tard, en maillot. La beauté incarnée ! ! !
Il se dirigea ensuite vers le bar, pendant que j'allais à mon tour enfiler mon maillot. Il m'emmena ensuite à l'arrière de la maison. Un endroit très discret, protégé des regards curieux, avec une piscine magnifique. Il plongea dans l'eau et fit quelques brassées. Assis sur le bord, les jambes dans l'eau, je le regardais nager, tout en sirotant mon verre. Un vrai poisson !
Puis, il vint s'asseoir à côté de moi. Nous avons jasé de longues minutes. Il me racontait comment ses parents avaient fait l'acquisition de cette superbe villa. Puis, il me dit : "Tu vas te baigner ?" Je lui répondis : "Oui oui. Je voulais finir mon verre avant. J'avais tellement soif." Il me dit : "J'y retourne, elle est trop bonne. Ah ! En passant. Je ne te connais pas beaucoup, et je ne sais pas si tu es scrupuleux. Mais ici,
habituellement, je me baigne à poil. Comme personne ne peut nous voir, je te le conseille. On est tellement bien !" Et à ces mots, il entra dans l'eau à mi-jambes et enleva son maillot, me révélant ses charmes jusque-là cachés. Il était vraiment parfait ! Un pénis de belle taille, circoncis, des testicules bien rebondis, et une paire de fesses admirables. J'ai dû détourner mon regard, car déjà je sentais ma queue tressaillir dans mon maillot. Comment cacher mon émoi ? J'ai sauté à l'eau. Elle était vraiment bonne.
Après quelques minutes, j'avais réussi à me changer les idées, et j'ai moi aussi enlevé mon maillot. Nous sommes restés une bonne demi-heure dans l'eau. Puis, il me dit que l'heure du souper devait être proche, car il avait très faim. Nous sommes rentrés dans la maison, seulement vêtus de nos serviettes. Il se dirigea vers la salle de bain et j'entendis l'eau de la douche couler. J'aurais tellement voulu aller l'y rejoindre, mais je ne voulais pas aller trop vite. De toute façon, je ne savais pas grand-chose de lui. Il ressortit de la salle de bain, vêtu uniquement d'un caleçon bikini,
moulant admirablement bien ce «paquet» de rêve. J'entrai à mon tour dans la salle de bain pour prendre une bonne douche. Lorsque j'ai rouvert le rideau de douche, il était là, à se peigner.
Prenant un air sérieux, il me dit : "Écoute ! J'aimerais que nous mettions une chose au clair tout de suite. Il y a longtemps que j'ai constaté que tu me regardes souvent. Et tes yeux te trahissent. Je vais t'avouer une chose, je suis bisexuel, et si jamais tu as envie de vivre l'expérience avec moi,
j'aimerais beaucoup." Joignant le geste à la parole, il baissa le devant de son caleçon, m'exhibant sa queue en semi-érection et en me disant : "Si elle te tentes, ne te gêne surtout pas !"
Devant tant de hardiesse, j'ai aussitôt bandé comme un fou. Il enleva son caleçon, prit une serviette et vint me sécher. Comment vous décrire ? Des mains si fortes, si viriles, et pourtant si douces ! ! ! Je sentais son corps frôler le mien. Lorsqu'il eut fini de me sécher, il s'adossa au mur, et lorsque je me suis retourné vers lui, il caressait sa queue en me disant : "J'ai vraiment envie de toi !" Sa queue tendue au maximum, et la mienne aussi d'ailleurs.
Je lui ai avoué que je n'avais aucune expérience en ce domaine, bien que j'en rêvais depuis très longtemps. Il me dit : "La meilleure façon, c'est d'être à l'aise. Fais ce dont tu as envie, c'est le meilleur conseil que je puisse te donner."
Je me suis approché de lui, et j'ai commencé à frotter ma queue sur la sienne. Ses lèvres se sont soudées aux miennes, dans un long baiser passionné. J'étais hyper-excité, mais j'avais aussi un peu peur à la fois de franchir ce pas. Bien que désirant cette expérience depuis très très longtemps, c'est comme si j'avais voulu faire durer le désir encore un peu plus. Je lui ai expliqué mes états d'âme, et il me dit : "Je comprends, que dirais-tu si nous remettions ça après le souper ?" Je n'ai pu que lui répondre : "Merci, c'est gentil à toi !"
Nous nous sommes habillés et sommes allés souper dans un petit restaurant très typique. Le repas était arrosé d'un vin délicieux, ce qui contribua grandement à faire tomber mes dernières appréhensions.
Lorsque nous sommes revenus à la maison, il nous prépara un digestif, et alla s'asseoir au salon. J'étais installé devant la grande porte-fenêtre, à contempler cette vue magnifique sur la mer, et sur un coucher de soleil vraiment inspirant. Je l'entendis me dire : "Et si on passait aux choses sérieuses maintenant ?"
Je me suis retourné vers lui. Il était assis sur le divan, complètement à poil, dans une pose nonchalante qui me faisait craquer, et même bander férocement. J'admirais sa beauté si parfaite. Il me dit : "Viens,
déshabille-toi, je vais t'enseigner les plaisirs entre hommes !" Je me suis déshabillé. Lorsque j'ai relevé la tête, il avait déjà une superbe érection. Quelle queue ! Il y porta sa main et commença à se masturber devant moi en me disant : "Viens, j'aimerais que tu me suces !" Je me suis approché de lui et me suis penché vers cet organe que je désirais plus que tout au monde. Il se masturbait toujours, et j'ai léché ce gland magnifique, goûtant les gouttes de précum qui y perlaient déjà. Hmmm ! Délicieux ! ! ! J'aspirai ensuite son gland dans ma bouche, pour le suçoter.
Il exprima sa satisfaction en poussant un long soupir. Puis, il me dit : "Es-tu certain de ne jamais avoir fait ça avant ?" Ce à quoi je répondis : "Je te le jure !" Il ajouta : "Tu fais ça comme un pro !" Et je lui ai dit : "Je ne l'ai peut-être jamais fait, mais j'en rêve depuis si longtemps !" Il lâcha sa queue, me laissant le champ libre. Je l'enfonçai lentement dans ma bouche, savourant chaque centimètre de cette chair vibrante de désir. Je le sentais tressaillir. J'ai posé ma main sur ses couilles, sachant très bien la douce sensation de chaleur qu'on ressent alors.
Il se laissa faire pendant une bonne dizaine de minutes. Le temps s'était arrêté pour moi, et je l'aurais ainsi sucé toute la nuit. Il posa ses mains sur ma tête et me dit : "Viens, j'ai envie de sucer la tienne !" N'ayant plus aucune appréhension, je me suis relevé, prenant ma queue à pleine main et l'approchant de ses lèvres si sensuelles. Il commença par me lécher sur toute la longueur. Sa langue chaude et humide remonta de mes couilles jusqu'à mon gland, me procurant des sensations absolument divines. Empoignant ma queue, il aspira ensuite mon gland pour le sucer. Ahhhh ! Ma première pipe masculine. Et quelle pipe ! Il savait y faire. Puis, il m'aspira entièrement, me suçant avec plus de vigueur. Pendant qu'il me suçait, j'avais étiré le bras pour le masturber.
De sentir ainsi son désir dans ma main, alors qu'il me faisait monter au septième ciel, m'excitait au plus haut point. Moi qui ai d'habitude tant de contrôle pour faire durer le plaisir, je sentais déjà monter en moi une jouissance indescriptible, devant laquelle je ne pouvais que céder.
Je lui dis : "Excuse-moi, mais je vais bientôt jouir. C'est trop bon, je suis incapable de me retenir !" Il me dit : "Laisse-toi aller, jouis mon homme,
jouis tant que tu veux !" J'ai littéralement explosé dans sa bouche, me sentant propulsé dans une autre galaxie constellée d'étoiles scintillantes. Je déversais dans sa bouche de longs jets abondants, et il prenait le tout avec un plaisir évident. Je me sentais vidé d'un seul coup de tous ces désirs refoulés. La jouissance avait été tellement forte que mes jambes en tremblaient. Il me prit par la taille et m'invita à m'assoir. Il se retrouva debout devant moi, sa queue toujours fièrement tendue. Je l'aspirai à mon tour, désireux de lui faire atteindre aussi la jouissance. Je le suçais avec une ardeur peu commune, caressant ses fesses, ses couilles, ses mamelons. Il suivait le rythme des hanches et semblait aimer le plaisir que je lui donnais. Alors que je lui massais les couilles, je les ai senti se contracter, et il me dit : "Je viens !", comme pour me prévenir. Il explosa à son tour dans ma bouche, en criant son plaisir. Puis,
il vint se blottir contre moi sur le divan.
Je lui ai dit : "Merci. Merci beaucoup. J'ai adoré ça. C'était encore meilleur que dans mes fantasmes." Il me répondit : "De rien, j'ai aimé ça moi aussi. Et attends, la semaine ne fait que commencer, je sens qu'on va bien en profiter tous les deux !" Ce à quoi je ne pouvais que répondre : "Je le sens moi aussi ! ! !"

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