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Mike, mon ami, mon amant
On était au mois d'août, en plein coeur de l'hiver austral. Un léger vent frais, venu de l'est, dispersait au loin, vers les collines desséchées, la fumée des barbecues. À l'odeur âcre du bois brûlé avaient succédé les senteurs plus lourdes et appétissantes de la viande qui rissolait. Les rôtisseurs amateurs, armés de longues fourchettes à deux dents, piquaient et retournaient les tranches de boeuf, les lambeaux de mouton et les chapelets de saucisses. Autour du bar improvisé, simples planches de bois posées sur des tréteaux, un mélange de senteurs variées faisait pendant à la cacophonie des langues dans lesquelles s'exprimaient les buveurs de toutes nationalités : la note maltée des bières et le parfum léger des whiskies et des bourbons flottait auprès des accents anglo-saxons : britannique, américain, australien et sud-africain anglophones, ou germaniques : allemand, afrikaans. L'arôme anisé du pastis dominait dans les groupes où sonnaient les musiques de l'italien et du français, et les chuintements du portugais. Cette fête pouvait apparaître comme une revanche du biblique échec de la Tour de Babel : elle réunissait des bâtisseurs de tous les pays développés de la terre venus édifier, au beau milieu du veld aride de l'État Libre d'Orange, un gigantesque barrage qui y apporterait l'eau et l'énergie de son développement. Le lieu de cette réunion était une sorte de plage pauvrement herbue, coincée entre le fleuve et un petit bois. Le niveau de l'eau montait de quelques centimètres chaque jour, et ce lieu serait bientôt englouti par le remplissage inexorable du lac de retenue. Plusieurs amis avaient insisté pour que j'apporte ma guitare. J'avais cédé pour ne pas paraître trop cabotin, mais je redoutais d'avoir à chanter pour ce public cosmopolite devant lequel mon modeste talent, tout en nuances et en effets de texte, aurait du mal à convaincre... Cette crainte n'était sans doute pas pour rien dans l'humeur mitigée que je traînais au milieu de la fête. Non loin d'un grand feu clair, une bande de garçons et de filles âgés comme moi d'une vingtaine d'années, et dans laquelle je reconnus plusieurs des jeunes que je fréquentais plus ou moins régulièrement, explosait en grands rires et en éclats de voix. Le centre de ce groupe était un jeune homme qui focalisait l'attention. Il semblait exercer sur ses camarades serrés autour de lui, assis par terre ou sur quelques souches d'arbres couchés, une véritable attraction. Ce « Mike » - c'est ainsi qu'il était constamment interpellé - avait effectivement tout pour fasciner. Son regard mobile, aux yeux turquoise, pétillait d'intelligence et sautait sans répit de l'un à l'autre au gré de la joyeuse conversation multilingue. Mike avait cette faculté de fixer chacun des intervenants avec autant d'attention que s'il eût été la personne la plus importante de la soirée. Sa chevelure blonde, discrètement décolorée, laissait voir des racines plus sombres. Mike avait astucieusement résolu le problème posé par une nature de cheveux un peu raide : les mèches du sommet de la tête, séparées par une vague raie centrale, étaient gardées longues, ce qui leur permettait de se casser en vagues légèrement hirsutes, ajoutant une note enfantine à son visage. Un sourire généreux, creusant ses joues de fossettes, illuminait fréquemment son visage. Son maxillaire inférieur était puissant et large, et faisait penser à Brad Pitt. Autour de lui, les garçons et les filles de la petite troupe usaient de séductions diverses, des plus subtiles aux plus voyantes, pour capter son intérêt : traits d'esprit, poses avantageuses, grimaces comiques ou silence affecté. Mike, assis en tailleur, digne et modeste comme Saint Louis sous son chêne, cédait gentiment à toutes les tentatives dirigées vers lui. Tous bénéficiaient de son attention bienveillante. Même moi qui restais cependant à l'écart. C'est, du moins, ainsi que j'interprétai les oeillades interrogatives qu'il me lança à deux ou trois reprises, dans lesquelles je crus apercevoir quelque déception de ne pas me compter parmi ses courtisans empressés. Mon retrait n'était nullement hostile. Il était seulement dû à cette petite anxiété insidieuse, qui grignote le creux de l'estomac, et que les artistes appellent le trac... Bientôt, l'ensemble des convives se pressèrent, leur assiette en carton à la main, vers les rôtisseurs qui battaient le rappel. On mordait à belles dents dans la viande savoureuse et croustillante, dans les merguez gorgées de chair juteuse délicieusement épicée, dont on tentait d'esquiver les gouttes de graisse qui dégoulinaient à chaque bouchée. Je grignotai sobrement une ou deux côtelettes d'agneau : toute autre nourriture plus substantielle aurait eu trop de mal à passer. Quelques minutes plus tard, la fringale des pique-niqueurs étant provisoirement apaisée, on vint me prévenir qu'il était temps que je m'apprête à chanter. Je saisis ma guitare, et m'assis sur un tronc d'arbre. Je plaquai quelques suites d'accords, entrecoupées d'arpèges et de rythmes hispaniques, ou du folklore nord-américain, pendant que les gens, par petits groupes, se rapprochaient et s'asseyaient bientôt en arc de cercle autour de moi. Lorsqu'un calme relatif se fut installé, j'attaquai le premier morceau de mon « récital ». C'était une vieille marche écossaise que j'avais dénichée au hasard de mes recherches dans des recueils de chants anciens. Le rythme bien enlevé, marqué par des accords vigoureux, me permit de chauffer simultanément ma voix et le public. Pour la suite, j'avais pris soin, selon une vieille recette bien connue, d'alterner les styles et les langues, afin de ne lasser, si possible, aucune partie de l'auditoire : un air doux et mélancolique en italien, une joyeuse chanson allemande, un blues américain, une tarentelle italienne, un fado portugais... La recette fonctionna en tout cas très bien chez les « juniors » dont les ovations - un peu forcées, et gentiment chahuteuses - stimulaient les applaudissements nourris des aînés. Mike se distinguait parmi mes plus ardents supporters ! Il ne me quittait pas des yeux. Son visage, dont les expressions accompagnaient exactement les variations mélodiques et les inflexions des textes, reflétait l'attention la plus extrême, si forte, même, qu'elle me devint bientôt presque palpable. Son intense émotion finit par interagir avec la mienne. Graduellement, il devenait le réceptacle privilégié des sensations générées en moi par ma prestation. Cette communication fusionnelle, jusque là spontanée et instinctive, émergea au niveau de notre conscience, omniprésente et un peu inquiétante... La réponse qui me parvenait de lui, fidèle en nature et exacte en intensité, me parut se transposer et s'étendre à l'ensemble de l'auditoire, me baignant dans l'impression grisante que ce soir-là, j'avais vraiment du talent ! Et de fait, mes doigts couraient sur les cordes avec une agilité que je sentais diaboliquement infaillible. Ma voix était l'instrument docile de ma pensée : elle traduisait au centième de décibel, à la plus infime fraction de croche, au comma près la nuance recherchée et l'effet souhaité. Aussi la qualité de l'écoute avait-elle changé. Au sympathique chahut du début avaient succédé des applaudissements dont la ferveur aiguisait mon émoi. J'eus l'impression qu'un souffle invisible passait sur le public, dansant en une tornade dont Mike et moi étions le double foyer. J'avais depuis longtemps épuisé le répertoire des chants préparés spécialement pour la soirée. Mais bientôt, j'eus aussi donné tous les morceaux dont le souvenir était suffisamment précis pour que je puisse les interpréter en conservant le respect de l'assistance. Je terminai avec une chanson espagnole, au texte poignant et mélodramatique, propice à l'expression d'une certaine virtuosité guitaristique, et dont la mélodie me permettait de donner le meilleur de ma voix. Ce fut presque un délire ! Les mains battaient frénétiquement, les acclamations fusaient pour en redemander... Mike me regardait, les yeux embués de larmes. La bande de jeunes m'entourait, je sentais des mains taper dans mon dos. Mike restait à l'écart, bouleversé. Écartant doucement les amis qui m'entravaient, je m'approchai de lui, et il me tomba littéralement dans les bras. En d'autres circonstances, j'en eusse été gêné. Mais dans la joyeuse pagaille des étreintes fraternelles, nul ne perçut la ferveur particulière de notre embrassement, ni la lueur qui éclairait nos yeux.
Le lendemain était un samedi, et je profitai d'une grasse matinée pour récupérer des fatigues de l'intense et épuisante soirée de la veille. Alors que je traînassais dans ma chambre, vêtu d'un simple ticheurte et d'un short moulant en textile élastique, acheté au magasin anglais de la base-vie, on frappa à ma porte. Je faillis ne pas répondre : un importun qui vient vous casser les pieds à dix heures, un samedi matin, ne mérite pas qu'on lui ouvre la porte... Mais, sur l'insistance de ces coups répétés, j'ouvris. C'était Mike... Confus de ma réticence, je le fis entrer dans ma piaule, et crus élégant de m'excuser du désordre qui y régnait - et qui, en vérité, était bien loin d'être le pire que ma chambrette eût connu...-. Il effaça, d'un sourire entendu accompagné d'un indulgent ondoiement de la main, mon hypocrite bredouillis et, posant ses deux mains sur mes épaules, ses yeux plongés dans les miens, renouvela les appréciations enthousiastes qu'il m'avait déjà décernées la veille. J'étais une fois de plus subjugué par la force de persuasion incroyable de ce type. C'est à peine si je réalisais que l'artiste formidable dont il parlait, dont il m'expliquait le talent, c'était moi... Je fondais de gratitude, mais aussi de confusion devant la vigueur de l'éloge qu'il m'assénait avec tant de conviction. Il voulait tout savoir ! Depuis combien de temps je chantais, comment j'avais appris à jouer de la guitare, à quel âge j'avais commencé le solfège !... Et aussi comment je choisissais les chansons, où on m'avait enseigné le chant... Et c'était pour moi un plaisir de lui répondre, car il allait toujours au coeur de ce qui expliquait justement mes choix, de ce qui avait guidé mon cheminement. Au gré de notre longue conversation, nous abordâmes mille sujets d'intérêt commun. Nous découvrîmes que nous réagissions identiquement aux mêmes choses, que nous nourrissions les mêmes admirations, et brûlions des mêmes révoltes. Mais au coeur de l'exaltation de cet échange, placé si haut et si intense dans la sphère des idées, je ne pouvais me désintéresser de l'être physique, du garçon de chair et d'os - et quelles chairs, et quelle charpente ! - qui s'animait devant moi. Au cours d'une pause dans ce brûlant dialogue - je suis sûr que ni lui ni moi ne réalisions quelle heure il pouvait être - je préparai du café sur mon petit réchaud électrique. Pour se dégourdir les jambes, il quitta le fauteuil où il était installé, et observa les nombreuses reproductions de peintures, sculptures et estampes diverses qui ornaient les murs de ma chambre. Or, bien que j'eusse pris soin de ne pas marquer, par un choix trop explicite, mon orientation sexuelle privilégiée, je le savais suffisamment fin et cultivé pour discerner, dans les oeuvres exposées, un dénominateur commun qui lui révélât le sens de mes préférences. Mon pouls s'accéléra aussitôt. Je ne tenais pas à compromettre notre relation, que je sentais si riche et passionnante, en étalant un penchant qu'il désapprouverait peut-être, ou même, qui lui ferait horreur. Mais son visage ne trahissait que l'intérêt que suscitait chez lui la qualité des images qu'il voyait. Il ne fit aucun commentaire, et nous bûmes notre café en silence. Pourtant, en posant sa tasse, et comme si, une fois de plus, sa pensée avait cheminé dans les traces de la mienne, il dit : - Tu sais, moi, c'est seulement depuis quelques mois que je m'interroge sur la vraie nature de ma sexualité. Jusque là, aucune difficulté pour draguer : tu vas peut-être trouver que je manque de modestie, mais toutes les filles me sont tombées dans les bras sans que j'aie eu à faire beaucoup d'efforts pour les conquérir... - Ça ne m'étonne pas du tout... Ton physique a tout pour attirer les regards, et ta personnalité tout pour retenir l'intérêt... et pas seulement des filles... Aussitôt après avoir prononcé ces mots, je me mordis presque la langue de crainte de m'être encore trop avancé, avec mon compliment appuyé de garçon de bain. Mais je constatai avec surprise qu'il était touché, et son regard chavira quelques instants. - Tu es bien indulgent, James. Mais je suppose que je peux te faire confiance, en matière de jugement sur les garçons ? Je fis mine de protester, mais il m'arrêta aussitôt d'un geste. Il plongea son regard droit dans le mien, puis ses yeux parcoururent les images fixées aux murs, lentement. Il semblait perdu dans des pensées lointaines dont je me crus exclu. Il revint vers moi, enfin. - Tu sais, on croit que l'honnêteté, c'est toujours envers les autres qu'elle s'exerce. Mais moi, je crois que tout commence par l'honnêteté envers soi-même. Et je serais malhonnête envers moi si je n'allais pas au bout de ce qui me tente, ou même de ce qui m'intrigue ou m'attire...» Comme il a raison, pensai-je... Mais comme il est difficile de pratiquer cette forme aussi essentielle du courage ! À vingt-trois ans passés, je me savais homosexuel depuis près de dix ans et je ne me l'étais avoué que depuis cinq, à peine. Quant à le révéler à mon entourage, j'en étais encore loin ! Un voile avait dû passer sur mon visage à ce moment de ma réflexion, et Mike, grâce sans doute aux antennes invisibles qu'il semblait avoir pour capter mes pensées, enchaîna : - Mais ma conception des choses ne vaut que pour moi, et je me garderais bien de juger les autres sur ce qu'ils font ou ne font pas dans ce domaine... Son sourire m'enveloppa, et provoqua le mien en retour, radieux, complet. Il se troubla en poursuivant d'une voix nettement moins assurée : - Cette expérience, cette opération-vérité, je ne vois pas avec qui d'autre que toi je pourrais la partager...
C'est lui qui s'est levé de son fauteuil. Il est venu s'asseoir à mon côté, sur le bord du lit. Il a entouré mes épaules de son bras, puis a fourré son nez quelque part au défaut de mon cou. J'ai penché ma tête sur la sienne, puis j'ai caressé son visage, lentement, intensément. Puis je ne sais plus très bien qui a fait quoi. J'ai l'impression que chaque geste de l'un de nous était effectué par procuration de l'autre. Adieu vêtements, chaussures. Nous nous sommes rapidement retrouvés totalement nus, lancés dans un corps à corps éperdu. Nos mains, notre peau semblaient poursuivre et achever le travail d'exploration mutuelle que nos esprits avaient déjà engagé. L'émoi conjugué de nos sens formait le pendant à notre unisson sentimental, qu'il traduisait voluptueusement, en instrument fidèle. Les attouchements de Mike déclenchaient chez moi une hyper réactivité incroyable. Sa langue avide allumait en tous points de mon corps qu'elle effleurait des incendies que propageaient, en retour, mes lèvres sur ses lèvres et sur sa nudité. Je frôlais l'orgasme à chaque station sur mes seins, à chaque intromission de sa langue ou ses doigts. Assoiffé d'apothéose, je murmurai à son oreille : - Est-ce que tu veux me pénétrer ? Il répondit d'un ton déterminé : - Non, non ! Pénétrer, ça, je connais... Je veux que tu me pénètres, toi ! Cette expérience n'a de sens que si elle m'apporte vraiment quelque chose de nouveau pour moi. Il se plaça à quatre pattes, les fesses tournées vers moi, bien écartées, prêt pour une prise en levrette dont, en bon hétéro, il pensait sans doute qu'elle était la seule position possible pour une pénétration entre hommes. Je ne le dissuadai pas, espérant bien avoir le temps de disperser chez lui ce genre d'idées reçues... J'entamai une longue et soigneuse préparation au cours de laquelle ma langue et mes doigts lui arrachèrent les gémissements de plaisir les plus profonds. Nous étions si excités que je réduisis au minimum les manipulations directes de son sexe, bel engin circoncis, gonflé à bloc, au méat suintant d'un filet brillant. Puis je commençai une lente et lascive pénétration, accompagnée de caresses réparatrices plus précises pour détourner l'éventuelle douleur de mon intrusion. - Ça va, Mike ? m'inquiétai-je à chaque progression. - Super ! C'est très bon, James, j'apprécie ! Ne crains rien ! En effet, ses soupirs et ses grognements dénotaient plus de bonheur que de douleur. Rendu au bout de mon trajet, les poils pubiens tutoyant ses fesses, je marquai cette première étape de caresses folâtres entre ses jambes, sur sa poitrine... Puis je commençai mon baisage rythmique et ample, qu'il aidait d'un balancement parfaitement synchrone, ponctué d'un halètement cadencé. Je limai pendant de longues minutes, m'interrompant seulement, de temps à autre, pour cueillir sur son dos musculeux, sur sa nuque ou ses oreilles, un baiser rapide accompagné d'un « je t'aime » chuchoté. Soudain, alors même que montaient en moi des ondes sans cesse plus radieuses d'excitation, son souffle se fit moins rauque, et plus timbré. S'y substituaient des jappements, des « ha, ha ! » dont il ne maîtrisait ni le volume, ni la fréquence. - Ha ! Je vais... Je vais... Je vais jouir... ! - Oui, oui ! Viens ! viens, je t'aime... - Je t'aime, James ! Ha ! Haaa ! Les premières contractions anales de Mike déclenchèrent mon propre orgasme. Je m'abandonnai en longues giclées dans le fourreau de son tréfonds, tandis que ma main recueillait, à leur source même, les preuves impétueuses de son extase. Comme il roulait bientôt sur le dos, épuisé, je déculai prestement et, m'allongeant à son côté, me régalai de sa semence encore tiède. Il me regarda, tout étonné : - Tu bouffes mon sperme ?... - Eh bien oui ! Ça t'étonne ? Pourquoi serais-je moins bien traité que les minettes par qui tu te fais sucer ? - Je n'avais pas pensé à ça ! dit-il en riant. Puis trempant son index au creux de ma paume : - Après tout, goûtons ça... Il posa sur sa langue un bon flocon de sa liqueur, l'enfourna dans sa bouche et l'avala dans un clappement digne d'un maître taste-vin. Il fit une grimace de léger dégoût : - Bof ! Je n'en ferais pas mon dessert favori ! Puis, avec un clin d'oeil, en passant son bras sous mon cou, il ajouta, très sérieux : « Franchement, j'espère que le tien est meilleur que ça... On verra la prochaine fois, hein ? » Mon coeur bondit dans ma poitrine. Apparemment, l'« expérience » avait été concluante. Et j'étais très admiratif de la rigueur scientifique avec laquelle il comptait la mener jusqu'au bout...

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