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Dépann'vite
Robert debout regarde de sa fenêtre, la pluie tomber en rafale. Non, une fois de plus ce dimanche n'est vraiment pas agréable. Encore une journée que seule la télévision va meubler. Robert est un sémillant sexagénaire ; sympathique, poli, courtois, mais... un peu vicieux sur les bords ! Il est 14 heures à peine. Il se dirige vers son séjour, appuie sur le bouton "on" de sa télé, le témoin s'allume, une minute passe, deux minutes : pas d'image, pas de son. Décidément les cieux lui sont contraires aujourd'hui ! Une panne, et de plus un dimanche !
Son réparateur habituel étant, bien entendu, fermé. Que faire ? Tout à coup, une conversation d'il y a deux mois, avec sa voisine de palier, lui revient en mémoire : elle avait eu une panne de sa machine à laver, et avait fait appel à une petite Société de dépannage ; elle avait été très satisfaite de leur sérieux, et de leur rapidité d'intervention, pour de plus, un prix très correct. Cerise sur le gâteau : ils travaillent 7 jours sur 7 ! !
Une rapide recherche dans ses papiers : voilà leur carte. Robert s'empresse de leur téléphoner ; OK, un dépanneur sera là d'ici une heure. Presqu'à l'heure convenue, on sonne : "c'est la Société Dépann'vite". Entre un jeune homme très décontracté, dans les 2627 ans. Il se débarrasse soigneusement de son parka dans la cuisine pour ne pas inonder, et en polo et pantalon noir, sa boîte à outils à la main, se dirige vers le poste défectueux. Sa démarche est fort agréable, Robert admire l'aisance avec laquelle il prend appui sur ses jambes, de plus, son pantalon assez ajusté, révèle à chacun de ses pas, deux très belles fesses, qui gonflent alternativement les poches "revolvers".
Ce jeune homme a le "cul qui chante" (selon l'expression provençale, généralement, mais pas toujours, utilisée en parlant des jeunes filles). Son polo à manches courtes, montre parfaitement, une musculature très bien dessinée, et de magnifiques avant-bras musclés et poilus ; pratiquement tout ce que Robert aime.
Hélas... trois fois hélas, il arbore à l'annulaire gauche une alliance. Robert, dans son for intérieur, fait le deuil de toutes les arrières-pensées qui l'assaillent. Le dépanneur s'est rapidement mis au travail, après avoir noté son heure d'arrivée. Il déplace l'appareil, démonte le cache arrière, et il teste, pièce à pièce, les circuits électriques.
Il est, maintenant penché sur le coeur de la T.V. Son postérieur est absolument splendide ; le polo, un peu court, s'est maintenant soulevé, dévoilant un dos bien musclé, avec quelques poils naissants qui descendent vers son cul. Robert assis à proximité, salive d'admiration devant le beau gosse, hélas inaccessible.
Le dépanneur s'est maintenant un peu plus penché pour atteindre le fond de l'appareil, l'appui qu'il prend sur ses jambes, pour se maintenir en équilibre, tend les muscles de ses cuisses, et de ses mollets ; son pantalon les moulant parfaitement.
Le spectacle de ce très beau garçon, dans son salon, ce que Robert voit, et ce qu'il devine, commence à le rendre assez agité, son coeur bat nettement plus vite. Le jeune homme a démonté une pièce et l'examine attentivement ; il cherche la même dans son stock, avec toujours la même décontraction.
Robert en profite pour lui demander "Vous vous appelez comment, jeune homme ?" "Louis" répond-il avec un franc sourire, amical et extrêmement séduisant. Louis s'est repenché pour remettre en place la nouvelle pièce.
Robert s'approche très près du jeune homme, de manière presque palpable, il sent la chaleur de ce corps. Son désir est intense, ce réparateur est décidément, trop beau, et trop tentant, alors presque sans réfléchir, il met la main sur l'épaule du réparateur. Robert a la gorge serrée, il a nettement l'intuition que le jeune homme va se redresser, l'engueuler, et l'envoyer se faire foutre. Louis n'a pas bronché, peut-être ne s'est-il pas rendu compte.
Robert n'ose pas trop bouger sa main, ce petit contact est déjà un tel plaisir ! Voilà que le dépanneur s'est redressé pour prendre un nouvel outil dans sa sacoche ; il n'est pas possible qu'il ne se soit pas aperçu de la main, amicalement pour l'instant, posée sur son épaule. Ce silence encourage Robert à poursuivre son exploration de ce corps si tentant.
Le jeune homme a replongé dans l'appareil ; Robert très lentement descend le long du dos, sentant sous sa main les muscles dorsaux se mouvoir en douceur, et cela l'affole de désir. Il est arrivé, à présent, dans ce petit espace où la peau est à nue, entre le bord du polo et le haut du pantalon. Prenant son courage à deux mains, Robert caresse doucement cet espace de peau, ombré de légers poils. Toujours aucune réaction. Robert s'enhardit, il soulève le polo et tripote franchement les flancs du réparateur ; puis, contournant le corps, sa main se balade sur la poitrine, il pince un peu les tétons saillants du beau gosse. Celui-ci s'est maintenant redressé, Robert tremble et s'attend au pire. Mais non, le jeune homme, tout à fait imperturbable, semble trouver cette situation normale, son visage a toujours une expression courtoise et neutre. Il revisse tranquillement le cache arrière de l'appareil, le bras de Robert, sous son polo, l'enlaçant. Histoire de détendre un peu la situation assez équivoque, Robert lui demande, la voix un peu hésitante "Tu... euh... vous avez un gosse ?" "Il arrive, d'ici deux mois" répond en souriant le dépanneur.
Le sourire décontracté du jeune homme excite fortement Robert ; comme le jeune réparateur range, penché, ses outils, il s'approche, et carrément pelote les splendides fesses, qui sont là offertes, à sa portée. Louis ne bronche pas, continuant à ranger calmement son matériel. Ce calme, et la splendeur de ce cul, affolent complètement notre vicieux sexagénaire.
"Je peux me laver les mains, s'il vous plait, Monsieur ?", demande le jeune homme à Robert, qui à côté de lui a toujours ses mains sur le beau postérieur. "Euh... euh... oui, bien sûr".
Ils sont dans la salle de bains. Louis se lave très tranquillement, et posément les mains ; pendant que Robert, complètement excité, tâte les cuisses, passe la main entre les jambes, revient vers la braguette, et à travers le tissu, calibre l'organe sexuel.
Le réparateur ne bronche pas, il se regarde dans la glace pour vérifier qu'aucune trace ne salit son visage, avec toujours la même tranquille indifférence. "On va faire un essai, Monsieur", dit-il, lorsqu'ils sont revenus dans le séjour, et se mettant à 3 mètres, il actionne la télécommande : tout est presque impeccable; il modifie légèrement les réglages face à la T.V. pendant que Robert qui a déboutonné la braguette de Louis sort la verge de 19 bons cm, dont le jeune homme est doté.
"Asseyons-nous... asseyons-nous" demande Robert, en l'entraînant vers le canapé. "Pas de problème, Monsieur". Robert a maintenant sorti les testicules, un peu tombants, mais fort agréables. Il regarde, tâte, embrasse ce sexe si tentant, puis il l'engloutit, l'aspire, le suce, le déguste avec entrain.
Louis est toujours aussi calme, comme si ce qui se passe ne le concernait pas. Robert, dans un souffle, demande : "Mets toi à poil, je t'en prie" "Oui, si ça vous fait plaisir, Monsieur" ; en trente secondes, il est nu. Il est presque entièrement épilé, sauf ses bras, ses fesses, et une petite "moustache" qui couronne sa verge. "Ma femme me préfère comme ça" dit-il en souriant.
C'est un très beau gars, bien balancé, sans être énormément musclé. Il s'est rassis. Robert, qui, malgré son âge, est un vrai poireau : tête blanche, mais queue "verte", bande ferme. Il mordille goulûment les tétons, lèche le torse, remonte ses bisous sur le cou, les joues, mais lorsqu'il s'approche de la bouche du jeune dépanneur, celui-ci se détourne un peu, et lui dit "Désolé, je n'embrasse que ma femme". Robert n'insiste pas, puis demande : "Soulève-toi un peu, s'il te plait".
Louis s'est levé, et notre excité sexagénaire a passé une main sous les magnifiques fesses, qu'il triture activement, puis il mouille de sa salive un doigt, écarte les poils que Louis conserve autour de son anus, et l'enfonce dans ce tentant orifice.
Louis tourne la tête (mais pas le corps) est dit, toujours aussi poliment : "Je suis hétéro, Monsieur, votre doigt uniquement". Robert, totalement AP, n'insiste pas, il est hyper séduit par ce très beau garçon. Alors, sans aucune honte, il lui demande : "Sodomise-moi, je t'en prie" "Ça, si vous voulez, Monsieur".
Robert, après avoir donné une capote à son partenaire, s'est mis à quatre pattes, la position qu'il préfère. Il se mire dans une grande glace qui orne son séjour ; en toute objectivité, il est encore très consommable.
Louis s'est positionné derrière lui, il enduit du gel lubrifiant que lui a donné Robert le trou de ce dernier, et très posément, il commence l'introduction de sa splendide verge. Robert apprécie le calme tranquille du jeune homme, et l'importance de l'organe qui s'enfonce en lui.
Louis effectue sa fornication avec la même sereine compétence, que son travail de réparation, pénétrant et ressortant assez lentement, il fait durer le plaisir intense que ressent Robert, qui gémit, non de douleur, son amant est si patient, mais de l'intense joie que lui procure cet enculage, si impeccablement effectué. C'est absolument parfait.
Et ça dure... ça dure ! C'est extraordinaire.
Robert qui halète de plus en plus vite entend "Voulez-vous que j'accélère, Monsieur ?".
"Oui, je t'en prie". Immédiatement, Louis force la cadence, et Robert explose, jouissant fort honorablement pour son âge. Le jeune homme, qui a enfoncé maintenant jusqu'à la garde son magnifique pénis dans le cul de son partenaire, attend patiemment que celui-ci ait évacué la dernière goutte de son sperme ; avant de se retirer.
Ils se nettoient, et se rhabillent.
Louis regarde sa montre, et inscrit l'heure de son départ sur la facture de réparation, réclamant à son client, le tarif horaire exact de la Société Dépann'vite.
Robert fait le chèque, ajoute un très bon supplément pour les deux.... dépannages, si impeccablement faits. "Merci beaucoup, Monsieur" dit le serviable réparateur. "Si j'ai besoin de toi, comment faire ?" demande Robert. "Vous téléphonez chez Dépann'vite, et j'arrive sans problème" lui répond, avec toujours son sourire courtois et poli, le très sympathique Louis.
Inutile, ami lecteur, de vous préciser, que sans doute par une malchance incroyable, les appareils électriques tombent tous régulièrement en panne depuis ce dimanche pluvieux.
Robert est devenu un des meilleurs clients de cette entreprise.

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