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Un si beau premier mai
Paul, à sa fenêtre, est comme le temps : maussade. Le jogging et la course à vélos campagnarde, projetés avec ses copains pour ce 1er mai, tombent à l'eau.
Il fait doux. Paul ouvre sa fenêtre et sort au balcon, de son 6e et avant-dernier étage, il peut voir toute la rue. Il est simplement vêtu du mini-slip qu'il garde pour dormir.
C'est un très bel athlète, le sport est quasiment sa raison d'être et sa joie de vivre ; il s'accoude sur le garde-fou du balcon. Ses pectoraux globuleux, ses biceps épais, et ses cuisses massives, sont vraiment dignes d'une statue grecque.
Il se penche un peu, car devant la boulangerie d'en bas, une vive discussion oppose deux ménagères ; en se penchant, son slip glisse un peu sur ses reins, et s'insère entre ses fesses ; dévoilant partiellement ainsi l'arrondi parfait de son cul, ferme et galbé.
Il n'a pas remarqué qu'au dernier étage, juste au-dessus de lui, André le mate depuis un moment. Ils ne se connaissent pas. Ils ne se sont jamais rencontrés, ni dans l'ascenseur, ni dans le hall : leurs horaires de travail différent ; et de plus, ils ne sont tous deux locataires ici que depuis peu.
André qui a une vue plongeante sur le corps de Paul n'en perd pas une miette ; il admire, et il désire comme un fou ce demi-dieu. Il caresse du regard ces hanches parfaites, et le corps de ce magnifique jeune homme.
Paul s'est légèrement tourné pour voir l'autre bout de la rue, permettant ainsi à André de deviner et presque d'entrevoir, un sexe massif bien qu'au repos.
Zut ! Un faux mouvement (involontaire ?), André, qui buvait son café, vient de laisser tomber sa petite cuillère sur le balcon d'en dessous.
Paul a levé la tête. Il voit le visage d'ange qui, penché vers lui, s'excuse en bafouillant. L'abondante chevelure blonde qui encadre le visage doux, à l'ovale parfait d'André, lui font une aura, une auréole quasiment séraphique.
Paul est ébloui, pétrifié devant cet ange.
- Excusez-moi... Je suis confus... Je peux descendre récupérer ma cuillère ?
Paul ne répond pas, stupéfait devant cette apparition inattendue et quasi-divine.
- Excusez-moi... Je suis confus... Je peux descendre récupérer ma cuillère ? répète André - Oui... Bien sûr, dit Paul, qui retrouve ses esprits.
André descend, tel qu'il est habillé : tee-shirt et short, qui laissent deviner un joli corps d'adolescent.
Voilà, il est chez Paul. Ils sont face à face ; Paul près de la trentaine, domine d'une bonne tête André et ses 20 ans.
Ils se regardent intensément ; André s'efforce de dissimuler son trouble profond ; il s'efforce de regarder Paul dans les yeux, alors qu'il meurt d'envie de dévorer du regard ce corps splendide qui lui fait face !
D'un coup d'oeil rapide, il voit les légers poils qui tapissent le torse athlétique de son vis-à-vis, qui descendent en pente douce jusqu'au nombril, puis repartent plus dense en s'enfouissant vers le pubis.
Paul remarque le trouble d'André ; il met doucement, et gentiment, sa main-battoir sur l'épaule de l'ange qui est là, si près et tellement beau.
Le trouble d'André s'accroît sous le contact de cette paume chaude.
Il vacille presque du désir de mettre sa tête, et son corps contre ce corps tellement robuste et désirable.
Paul très doucement l'attire contre lui ; il se penche vers ce visage si fin et si régulier, et les lèvres un peu entrouvertes, il dépose un baiser, presque chaste sur la bouche de son nouvel ami.
Paul n'ose faire pénétrer sa langue dans cette bouche, fine et délicate de l'ange alangui dans ses bras. Le baiser se transforme rapidement, car la bouche d'André s'est ouverte, et sa fine langue titille la pointe de celle de Paul.
L'invite est claire. Paul pénètre cette bouche offerte, sa langue explore ce nouveau territoire. Les deux langues escriment légèrement, celle d'André semble affûter la pointe linguale de son nouvel ami. Le moment est délicieux.
Paul maintenant lèche délicatement la poitrine à la peau si fine de son partenaire ; il suçote ces petits tétons, semblables à deux boutons de rose.
Ses mains qui effleuraient légèrement le dos si soyeux d'André descendent maintenant. Un doigt se risque sous l'élastique du short, mais il a tellement peur d'effaroucher son ange qu'il se contente d'une légère caresse.
André, toujours presque inerte dans les bras puissants de Paul, a compris les motifs de la retenue de Paul ; il met ses mains sur le dos athlétique, et d'un geste décidé, il fait glisser le mini-slip; André parcourt les fesses magnifiques, bombées et chaudes de son ami.
Celui-ci excité par la caresse, mets bas le short de son vis-à-vis.
Ils sont nus. Leurs corps se découvrent et ce contact est sublime ! Paul embrasse les flancs, les cuisses, et pour la première fois de sa vie, lui le mâle, toujours et uniquement actif, il prend dans sa bouche la fine bite d'André, qui pointe en arc de cercle, tendue raide vers le haut, et il la suce maladroitement.
Paul passe un bras sous les épaules, et l'autre sous les jambes d'André. Il le soulève calmement, et sans aucun effort, le porte vers son lit "futon", encore dans le désordre de la nuit, et qui meuble un coin de son studio.
André allongé a sur lui les 90 kg de muscles de son partenaire.
Ce poids est délicieux. Les embrassades reprennent. Les deux sexes sont en érection, le fin et pointu d'André supporte la pression de la bite massive de Paul. André caresse la poitrine, tant désirée de son balcon, il descend vers le pubis si fourni de Paul, il soupèse les couilles gonflées de sperme, il branle lentement le gourdin qui les coiffe, la chaleur et la robustesse de cette verge tumescente, l'affole de désir.
Il gémit, presque douloureusement, d'envie.
Paul qui n'est pas en reste de caresses les pratique avec un maximum de précautions, il a peur que cet ange blond qui est dans son lit ne disparaisse aussi soudainement qu'il est entré dans sa vie.
Mais, il sent bien le désir de l'autre, de plus son désir surpuissant le guide vers l'aboutissement logique. Il soulève et écarte les jambes d'André, faisant apparaître un très joli petit cul rond, lisse, glabre ; très peu de poils blonds ornent l'entrejambes. L'anus est là : rose, offert, mais presque fermé.
Paul lèche posément ce trou-bonbon si mignon, il y dépose une certaine quantité de salive
Il met le gland de son imposante verge sur ce délicat pertuis ; il exerce une petite pression, mais sans forcer le passage. Il embrasse le visage d'André amoureusement.
Celui-ci qui meurt d'envie d'être pris est quasiment prisonnier de son beau prédateur : sa bouche est presque engloutie par les lèvres charnues, ses jambes coincées entre les épaules globuleuses, sa poitrine par les bras puissants, ses flancs enserrés entre les cuisses épaisses. André donne un petit coup de rein involontaire.
Paul a compris. Il augmente lentement la pression, et brusquement son sexe pénètre le corps offert, il s'enfonce si lentement et si posément, maîtrisant totalement son désir, que la pénétration est à peine douloureuse.
Lorsque au bout de quelques secondes sa pine est en totalité dans le cul d'André, il le sert fortement contre lui, comme pour l'intégrer à son propre corps.
Celui-ci gémit de plaisir, il accompagne le lent va-et-vient de son amant, se relâchant à la montée, contractant son anus lorsque toute la bite est en lui, pour augmenter le plaisir de son partenaire, et le sien.
Jamais, au cours de leurs aventures amoureuses, au grand jamais, Paul et André n'ont éprouvé un tel plaisir. Les deux garçons halètent en cadence. Paul sent bien que son partenaire est près de monter au 7e ciel, il active légèrement son mouvement et soudainement, presque à la même seconde, ils jouissent dans un même râle. Paul inonde de sa semence par fortes saccades** les entrailles d'André.
Les deux jeunes gens se regardent, émerveillés par ce moment sublime et paradisiaque ; ils rient de voir la toison pubienne de Paul, étoilée des gouttelettes du sperme d'André.
Ils se réembrassent et se recaressent avec une joie non dissimulée, attendant impatiemment que Paul retrouve sa puissance virile, ce qui ne tarde guère, pour reprendre à nouveau leurs joutes amoureuses.
Le téléphone a beau sonner, les amis de Paul qui le relancent ; le soleil a beau montrer le bout de son nez, ils n'en ont cure. Ce jour férié est béni par Éros, est trop beau, ils vont le passer sans bouger de ce lit.
Et la suite me direz-vous ? ? La suite.
Ils n'ont plus payé qu'un seul loyer ! Ils continuent à travailler à des horaires différents, en rêvant chaque jour à la soirée qu'ils vont revivre ensemble, si merveilleusement.

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