827 histoires gay et récits érotiques, textes homosexuels et bisexuels... Parce que la lecture est un plaisir, histoires-gay.com vous fait partager ses histoires excitantes et passionnantes, où s'entremêlent sexe, érotisme, homosexualité et parfois bisexualité.

T'es trop bon Père Noël
Ce mois de décembre j'étais particulièrement content d'avoir décroché un petit boulot pour les fêtes, en effet c'est pas la richesse à la maison, papa est au chôm'du et la paye de maman permet juste de satisfaire le minimum vital... C'est pas tous les jours caviar dans notre HLM de banlieue.
On m'appelle Jo, mon vrai nom c'est Jocelyn, reste d'appartenance aux tribus celtes du côté de ma mère. Les tribus d'origines de mon paternel sont plutôt à chercher du côté des métèques, libano-grecquo-ritales... et ces mélanges ont donné Jo... C'est moi...
Du haut de mes 17 ans, je suis donc vraiment content d'avoir ce boulot. Vous savez quoi... je vais faire Père Noël à l'hypermarché d'à-côté... pendant quinze jours. On m'a dit : « Tu dois recevoir les gosses qui viennent te voir pour la photo et quand t'es libre, tu distribues des papillottes.» C'est chouette hein... ?
Le salaire est à la hauteur de la tâche, plutôt riquiqui : «mais, la veille de Noël, si t'as bien fait ton boulot t'auras droit à une mini-chaîne en plus du fric que t'auras gagné...» ça c'est le chef de rayon qui m'l'a dit, y s'agit d'une chaîne d'expo un peu naze, faut pas trop rêver quand même.
Les premiers jours se sont bien passés. Les gamins m'ont pas trop tiré la barbe, j'ai foutu les jetons à pas mal d'entre eux mais je m'en suis plutôt bien tiré.
Après une semaine de présence j'étais chez mois dans le magasin, devenu le chouchou des vendeuses, paraît que j'ai une belle gueule. Dans les rayons d'alimentation elle m'appellaient toutes pour me faire gouter les dernières friandises fauchées dans la réserve. C'est relâche et les surveillants sont tellement à la poursuite des petits basanés de la cité qu'ils en oublient que les pires voleurs sont à l'intérieur du magasin à longueur d'année.
Les complications sont arrivées une fin d'après-midi d'un jour particulièrement stressant... Un samedi... La foule, des gamins qui piaillent des mères qui les engueulent, des ados poursuivis par les surveillants qui se barrent en se foutant de leurs gueules et en bouffant des chocolats volés, le bordel quoi. Avec mon habit rouge et ma hotte j'avais du mal à me frayer un chemin et à distribuer mes bonbons.
Au détour du rayon légumes, je tombe sur quelques Rebeux qui traînaient leur ennui. J'les connais bien, il y a Abdel, Mourad, un qu'on appelle Momo et un autre qui se nomme Robert... Pourquoi Robert pour un beur, va savoir ? Il sont du block 3, toujours regroupés au pied de l'escalier à asticoter quelques mamies râleuses. Un jour y a même eu un coup de fusil qu'est parti d'un appart' dans leur direction... On n'a jamais su qui c'était qu'avait tiré. Depuis il se méfient un peu et se posent dans un coin protégé de la façade d'où est parti la cartouche, une chevrotine à sanglier...
J'ai déjà remarqué Mourad, un solide gaillard très brun, musclé de partout, on se demande comment il peut avoir un corps aussi sculptural, toujours habillé serré, on voit sa peau à travers son marcel blanc. Y fait un peu chef de bande. Momo fait à peu près ma taille, c'est-à-dire pas très grand, il est d'un petit gabarit mais on perçoit des muscles dans ses minces bras, fringues serrées comme Mourad mais il en impose moins que celui-ci. Abdel et Robert sont vêtus d'éternels survêtement noirs avec des bandes argentées brillantes.
Ces quatre mecs se plantent devant moi et l'un d'eux me demande : «Y'en a pas pour nous des papillottes p'tit Père Noël de mes deux ?» sentant monter l'embrouille je réponds : «J'dois en donner qu'aux gosses mais si vous en voulez, servez-vous», et je leur tends mon panier.
Ils s'en remplissent les poches et Mourad s'approche de moi en demandant : «Fais-moi voir ta gueule, on dirait que j'te connais», joignant le geste à la parole il descend ma barbe et dit : «Mais c'est c'te taffiole de Jo... - et gueulant dans le magasin - L'Père Noël est c'est un gros pédé c't'année... R'gardez-le et faite gaffe qu'il vous niquent pas quand il passera par la cheminée...» Heureusement pour moi quelques surveillants attirés par les gueulements de mes quatre agresseurs surgissent. Parmi eux y a un grand Black qui pèse au moins 100 kilos, y m'a à la bonne, aux vestiaires, dans le magasin, il me colle toujours un peu... chais pas trop pourquoi et j'y fais pas attention. Bien que les Rebeux s'envolent comme des pigeons il arrive à saisir Mourad par le blouson et lui fout quelques torgnoles bien sonnantes partout sur la tête. Tout costaud qu'il soit l'Mourad, là il est surclassé par l'adversaire.
«Si y te font chier à nouveau n'hésite pas à m'appeler.» Au bout du linéaire je vois Mourad, les oreilles rouges, qui brandit son poing dans ma direction en remettant sa casquette... Menaces pas voilées... Faudra faire attention pendant quelques jours quand je passerai dans les rues.
Bon, c'est vrai que j'ai une réputation de pédé dans la cité mais jamais on me l'a dit comme ça avec agressivité. En plus cette réputation ne repose sur pas grand chose, c'est vrai que je ne m'affirme pas dans les bagarres, je préfère me tailler que d'affronter d'éventuels adversaires et que j'ai pas eu de petites amies jusqu'à présent, mais bon j'essaie de faire chier personne. Devenir un vrai pédé pratiquant... ? Dans la cité... ? Hou... là ! J'me méfie, c'est pas le genre du quartier...
Le soir Amidou (c'est le surveillant) m'a ramené aux portes des HLM : «Bonsoir petit, fait attention et rappelle-toi je suis là si t'as des problèmes» - «T'occupes, personne va me chercher... Allez bye bye à plus». J'avais gardé l'habit du Père Noël car je voulais faire une surprise à un petit gamin qui habitait sur le même palier que moi. La nuit était sombre et les lampadaires n'éclairaient pas trop, je m'enfonçais dans le noir me dirigeant vers le block 1. J'avais environ 100 mètres à parcourir et je marchais lentement, tout à coup, surgissant des buissons, Mourad et sa bande m'ont entouré et il a crié : «R'gardez, v'là l'Père Noël... Mais il a gardé sa robe l'Père Noël... ? T'as des bas sous ta robe... ? T'es à poil ? Hein ?» Tout cela en m'entraînant vers leur immeuble et en me menaçant si j'appelais. Y faisait froid, personne dans les rues, y avait que nous cinq qui nous dirigions vers les caves. Je commençais à trembler craignant qu'ils ne m'y mènent que pour mieux me casser la gueule.
Arrivé dans les caves, ils se dirigèrent vers la fond du couloir, c'était très mal éclairé mais ils donnaient l'air de se diriger avec des yeux de chats. Au fond ils poussèrent une porte sur la gauche et entrèrent, la poste claqua et j'entendis alors fermer un verrou. Une ampoule pendue au plafond répandait une lueur blafarde sur des matelas pisseux étalés au milieu du sol. Je sentis à ce moment-là des mains me saisirent et mon déshabillage commença. Quand je fus à poil je constatais que la température des caves était assez élevée pour qu'on s'y sente à l'aise sans vêtement mais mes ravisseurs me forcèrent à remettre la robe du Père Noël.
Me forçant à m'agenouiller Mourad commença à m'engueuler : «Maintenant tu va faire ce qu'on te demande sinon je te tue de mes propres mains... T'as compris ?» J'acquiéçais. «Bon alors tu va commencer par nous sucer.»
Il se posta devant moi et dégrafa sa ceinture, baissa son pantalon et son slip et approcha son sexe devant ma bouche. J'étais exactement situé au bon niveau. «Allez... suce ma salope... et tu mord pas sinon sûr que tu r'gretteras.»
Sa queue pendait, j'ouvris la bouche et il la dirigea à l'intérieur. Je commençais alors à sucer la bitte dont je ne tardais pas à sentir le développement.
Bien que mort de trouille je pris très rapidement conscience que sucer une queue me plongeait dans un ravissement que j'avais peine à contenir, je m'appliquais autour du gland, enfournais le sexe entièrement et cela me communiquait des frissons qui me firent bander comme un sauvage.
Momo le remarqua immédiatement : «R'gardez les mecs, y bande, j'vous l'avez bien dit qu'il était pédé... Allez... Pousse-toi... Maintenant à mon tour qu'y'm'suce.»
Ils se mirent en cercle autour de moi et m'offrirent leurs queues, en ouvrant bien je pouvais en prendre deux à la fois et cela me contentait beaucoup. Quand j'en avais une en bouche, son propriétaire me prenait par le cou et me forçait à entrer la queue dans son entier au risque de m'étouffer.
A un moment Momo, qui semblait être le plus excité par l'aventure, se retira du groupe de sucés et se mis derrière moi, Il releva la robe et ses mains se mirent à caresser mes fesses, puis, rapidement, s'aventurèrent dans la raie qu'il entrouvrit en forçant à écarter mes genoux posés au sol. Mon trou s'offrait à ses yeux : «Mais il est pas poilu du cul le p'tit Jo, on dirait un cul de nana». En même temps qu'il disait ça je commençais à percevoir ses doigts essayant de se frayer un chemin à l'intérieur de mon trou cu cul. C'était sec, alors Momo accompagna ceux-ci d'un peu de bave... Pas assez à sa convenance... Il approcha sa tête de mon cul et le lécha copieusement. Quand ce fut bien humide, il continua en enfonçant sa pointe de langue dans mon intérieur. Cela me causa une joie et un bien-être que j'étais loin de soupçonner. Je redoublais mon travail avec ma bouche et, j'avoue, ces trois queues me semblèrent à partir de ce moment-là, d'une saveur inégalée.
« Eh, l'autre... Il lui lèche le cul maintenant.»
Momo se défendit «Faut lui mouiller l'trou sinon on pourra pas l‘enculer», il semblait si sûr de lui que Mourad abandonna ma bouche et vint lui tenir compagnie. Il avait de grosses paluches et ses doigts aussi semblaient boudinés, aussi quand il commença à me doigter, je perçu immédiatement que ça n'allait pas être un grand moment de plaisir, puis, quand un doigt eut semblé de trouver son chemin, il joignit immédiatement un deuxième qui prit la même direction. C'était fait assez doucement pour je ne ressente pas la douleur vive que j'avais pressenti.
J'entendais à ce moment Momo qui tentait de le pousser en disant : «C'est moi le prem', c'est moi le prem' c'est moi qu'a eu l'idée...» Kader revient à ma bouche en disant : «Tu lui jouis dans l'cul j'veux pas ton foutre sur ses fesses quand je vais le baiser» et Momo commença à s'ajuster derrière moi.
«Aie... Ahrrrrrrrrrrrreeee... Tu me fais mal...»
«T'inquiète... pédé comme t'es tu vas pas tarder à jouir...»
L'intrusion de sa queue dans mon cul fut une douloureuse expérience. Momo et ceux de la bande n'étaient pas de doux garçons, la baston c'était la baston et enculer, ben c'était pas mégoter autour de la rondelle en stimulant l'appétit sexuel du propriétaire du cul qu'on allait violer. Baiser, enculer, niquer... fallait qu'ça rentre à fond, d'un coup, et pis après, l'autre, fallait qu'il s'habitue, c'est tout simple... !
Je ma laisser tomber par terre tellement je fus surpris par l'assaut. «Fait gaffe quand même à pas l'abîmer», c'était Mourad qui sermonnais Momo. J'éprouvais de la reconnaissance à l'auteur de la phrase, mais c'était pour immédiatement pour déchanter retomber dans le plus triste chagrin quand il ajouta : « Faut qu'on se la garde pour d'aut' fois, il est trop... Y suce sérieux c'mec-là » - « Pis tu verrais son cul comme il est doux et serré », là c'était Momo qui me donnait un direct à l'estomac... K.-O. le petit Jo...
Au fond de moi, un peu de lucidité me restait à l'esprit et je m'imaginais pouvant regarder la scène, un mec, en vraie salope, suçant avec application trois bittes tendues comme des arcs et se faisant ramoner le cul par un quatrième et le tout sans trop se défendre...
Après la poussée de Momo, il y eut un retrait qui me soulagea le trou. Puis une autre intrusion suivie d'un autre retrait, puis un va et vient qui eut tendance à se ralentir, signe que Momo commençant à apprécier la situation voulait en tirer les jouissances bienvenues. Ben tient, parlant de jouissance, je m'aperçus soudain que la mienne commençait à être prise en compte par mon corps, en effet, sous l'effet de la queue du Beur, la mienne cessa de se balancer sous les assauts et pris joliment une épaisseur et une dureté qui trahirent mes sentiments.
Momo s'en aperçu aussitôt car ses mains n'avaient cessé de peloter mes couilles et mon sexe sitôt qu'il m'avait emmanché : «R'gardez les mecs, y bande comme un cochon, y pourra pas dire qu'on l'a victimé» et, tout en continuant son manège enchanteur dans m'intérieur de mon cul, il commença à me branler doucement. Plus tard je me posais la question de savoir si ce geste lui était venu naturellement ou si quelqu'un l'avait initié à cela.
Mourad fut le premier à jouir, à cet instant il écarta ses comparses et me serrant la tête me força, geste bien inutile car j'étais maintenant devenu complaisant grâce à l'enculade et aux manipulations de Momo, à garder sa queue dans la bouche. Il cracha son foutre dans ma gorge et continua à éjaculer sur ma langue après s'être légèrement retiré. Je ne savais pas si je pouvais avaler ou si je devais rejeter le liquide gluant. J'en avais partout dans les dents et je n'arrivais pas à déglutir, je restais comme ça, la bouche ouverte, les lèvres dégoulinantes.
Kader et Robert avaient continué à se branler, ils dirigèrent leurs glands brillant vers ma tête et giclèrent en coeur, Kader réussit à enfourner sa queue et noya le reste de ma langue avec son sperme qui se mélangea avec celui de Mourad.
Sans doute sous le coup d'une l'émotion due à la jouissance, Mourad me fit une caresse de la paume de la main en disant : «T'es trop bon Père Noël...»
Voir ses copains prendre leur jouissance décupla soudain le désir de Kader, continuant alors l'enculade d'une manière plus rapide, il s'enfonça très brusquement et en m'attirant vers lui en me serrant les cuisses et je sentis mon cul se remplir par spasmes, il me semblait que sa queue se gonflait et se vidait comme une pompe. Cet sensation eut pour moi un effet amplifiant, ma queue raidie se mit alors à éjecter mon sperme alors que ma jouissance préparée explosait. Il me semblait à ce moment, qu'en rythme, la queue de Mourad et la mienne, prenaient comme une respiration commune. Mes yeux se sont brouillés et en fermant les paupières, m'éblouirent de scintillantes étoiles.
Je m'affalais sur le matelas sale et me mis à machouiller le foutre de ma bouche, en avalant une partie, que je trouvais plutôt salé, en recrachant l'essentiel qui atterrit sur la toile souillée déjà par d'autres déjections dont je devinais maintenant trop la provenance.
J'étais étalé sur le ventre à reprendre un souffre court et défaillant quand je sentis deux mains me saisirent de chaque côte du bassin, je me forçais à relever les genous, mon cul fut titillé par une multitude de doigts. Le bas de la robe fut jeté par dessus ma tête et je fus plongé dans le noir. Je devinais un corps qui s'agenouillait derrière moi et, comme une mécanique bien huilée, une énorme bitte me pénétra, ça coulissait parfaitement dans un cylindre anal parfaitement lubrifié du sperme de Momo. Mourad haletait sur mon dos, ses bras entouraient mon buste, ses ongles pinçaient mes tétons, sa langue mouillait mon dos et ses dents mordillaient la peau de mon cou. J'endurais ce manège pendant quelques minutes puis je ressentis les effets d'une décharge de foutre dans mes tripes. Alors ce fut le tour de Robert, alors ce fut le tour de Kader.
Passés quelques instants de calme, Mourad rompis le silence en disant : «Bon c'est pas tout ça mais j'ai la dalle, t'as un cul de salope Père Noël, mais t'es bon.» Ils se rhabillèrent tous les quatre, essuyèrent leurs queues baveuses avec la barbe de crin blanc et en partant Mourad me jeta : «Toi la gonzesse, ce serait bien que demain tu rentres encore avec ta robe de Père Noël, ça me donne une sacrée envie de t'enculer quand j'te vois avec ça sur le dos...», Kader ajouta : «Et pis, t'oublie pas les papillottes mec...».
J'étais physiquement mort et quand j'eus repris mon souffle, je m'accroupis et je rejetais de mon anus le surplus de foutre qui me faisait comme un lavement brûlant, j'enfilais mon jean's et mon sweat, je roulais la robe rouge sous le bras pour rentrer chez moi.
De ces moments de violence me restaient imprimées les viriles enculades que je venais de subir et les queues gorgées du foutre que j'avais avalé. Chaque seconde, chaque minute, chaque heure qui suivirent mon dépucelage furent des instants du souvenir délicieux de ma jouissance alors que j'étais soumis à la bande et ces instants me faisaient passer, rétrospectivement, des frissons sur tout le corps.
J'avais beaucoup aimé...
Après le repas au lieu de me vautrer devant la télé je passais une grosse heure à nettoyer la houppelande du Père Noël... Fallait qu'elle redevienne propre et mettable le lendemain au magasin, et surtout... SURTOUT... je voulais rentrer dans la cité vêtu comme aujourd'hui... Avec un peu de bol j'allais retrouver Mourad et sa bande sur mon chemin...
Je m'excitais intérieurement me promettant même que j'me foutrais cul nu dessous.

Cette histoire t'a excité ? Rejoins le t'chat Sexe !

Actualité
827 histoires gay sont actuellement disponibles à la lecture !
Accès membre
Inscrivez-vous gratuitement &agreve; l'espace membres et bénéficiez de facilités et d'offres exclusives réservées aux membres !
Bonne nouvelle
Vous avez désormais accès gratuitement à la totalité des histoires.