827 histoires gay et récits érotiques, textes homosexuels et bisexuels... Parce que la lecture est un plaisir, histoires-gay.com vous fait partager ses histoires excitantes et passionnantes, où s'entremêlent sexe, érotisme, homosexualité et parfois bisexualité.

Jeremy
Une petite annonce sur internet pour dire à tout le monde que j'existe et Jeremy me répond. Le texte que j'avais choisi n'était pourtant pas attractif. Il disait que j'étais un vieil homo sentimental en quête d'un idem. Son titre "petit outil" signifiait bien que le sujet du désir n'était pas une verge immense capable de pénétrer un cul jusqu'au tréfonds. Moi qui ait la cinquantaine, je suis flatté qu'un gars de 36 ans me montre de l'intérêt. Devrais je le paterner ? Je sens Jeremy timide et attentif lors de notre première rencontre dans un bar. Il est 12h40 et il est en retard. J'ai fini mon verre et me décide à m'en aller après le constat d'un lapin comme il y en tant dans le milieu gay. Jeremy entre et cherche du regard cet individu que je lui ai décrit comme vêtu d'une veste de cuir marron, tenant une canne de dandy à la main. Je le reconnais immédiatement dans sa veste Aigle verte telle qu'il me l'a dépeinte comme signe de reconnaissance. Cheveux noirs et courts, l'oeil brun et sombre, grand et mince, il est très beau garçon. Il s'excuse pour le retard. Dès ses premiers mots, je discerne sa bonne éducation et sa courtoisie. Il commande une bière. Comme moi, il ne déjeune pas à midi pour gagner du temps sur le temps qui file. Marié, deux enfants, seule la pause méridienne lui permet quelque loisir et c'est à moi qu'il fait ce cadeau. Je parle de moi bien sûr. Moins d'ailleurs pour me mettre en avant et me valoriser à ses yeux que pour l'inviter à se raconter aussi. Dès ses premiers mots, il me touche. Il constate sa réserve sans s'en plaindre. Les filles ne se sont jamais précipitées sur lui. Avec ses amis, il préfère écouter que donner dans le discours qu'il ne maîtrise pas. Il me dira plus tard qu'après avoir opté pour des lentilles de contact et s'être rasé la moustache, le succès viendra en amour. A l'heure dite de notre rendez vous suivant, il sonne pile à l'heure chez moi. Je le redécouvre pareil à mon souvenir, il me paraît un peu plus grand tout de même. Mis à l'horizontal, l'écart de quelques centimètres n'aura pas d'importance. Il ne montre pas son impatience, sa peur même. Je le sens troublé néanmoins. Même si aucun tremblement dans la voix ou les gestes ne trahit sa crainte d'être là, je vois en lui des frissonnements. Il est venu pour un fist seulement et a été clair sur l'absence de sentiment entre nous. J'écourte les rituels de conversation pour lui poser la main sur le bras et lui proposer de se préparer. Il se déshabille dans la salle de bains et prend un lavement. Il apparaît dans la chambre avec la serviette à la main, tissu éponge pendant un peu pour cacher à peine le sexe. J'aime ce geste délicat de pudeur même si je sais qu'il est du à un complexe de taille du pénis. Le mien n'est pas immense non plus m'avait il écrit dans un mail. Je le trouve très seyant. Je ne sais comment m'y prendre. Faut-il de longs préliminaires pour le mettre en harmonie avec moi ou vaut-il mieux rester un peu distant pour ne pas lui montrer mes sentiments ? Je l'embrasse délicatement, il apprécie. Je glisse une main puis l'autre sur ses cuisses, il accepte le geste. Instinctivement nous nous blottissons même l'un contre l'autre. Il chancelle à chaque effleurement. Toute nouvelle caresse, qu'elle soit sur les seins, sur les fesses ou le sexe lui procure une sensation délicieuse, trop douce, trop bonne, trop forte à gérer. Je porte mon attention au gland ; je le dévore. Mes lèvres passent et repassent sur l'anneau pendant qu'un doigt gâte le frein d'une légère pression répétée. Un léger toucher sur l'anus, avec le doigt ou la langue ne le dérange pas. Je serre un peu les dents tout en aspirant fortement le sphincter, il en tressaille. J'alterne maintenant mouvements de succion et de mordillement. Mais pas plus pour l'instant. Ses reins se creusent, il est maintenant cambré. Je pose enfin le gel avec précaution sur l'anus. J'entreprends un lent massage où deux doigts seulement ouvrent un passage vers l'avant. Il mouille déjà. Il ne retient plus l'oscillation du bassin qui accompagne les remous de ses entrailles. Pourtant, à trois doigts, je le sens contracté et je lui propose une pause relaxante. Toujours couché sur le ventre, il manque de s'endormir sous mes mains. L'huile parfumée donne un splendide éclat à son dos. Mes mains s'arrondissent sur son cou, descendent et remontent sur la colonne vertébrale, font parfois un détour sur les fesses. Toute crispation a disparu. Je parle peu et lui repose. Un moment de bonheur simple.
La serviette éponge frôle l'épiderme en prélevant l'huile tiède. Ma bouche embrasse ce dos si long par petits coups de langue qui remontent jusqu'à la nuque. Je ne sais s'il somnole vraiment ou feint cette attitude mais j'apprécie la confiance qu'il met en moi. Tout à l'heure il m'a demandé ce que j'aimais. Il voulait comme rendre un peu du bonheur qu'il recevait. La fellation est une douceur que j'accepte volontiers mais tout mon plaisir consiste d'abord à l'enchanter. C'est un réflexe hétéro que vouloir jouir ensemble au même moment. C'est un plaisir homo que de satisfaire alternativement. Il profite ainsi de chaque seconde et malgré tous les nerfs à vif, il est serein. Je force sur le lubrifiant qui coule à nouveau entre ses fesses. Quatre doigts sont entrés facilement et je commence à tourner un peu la main sur elle-même tout en accentuant le va et vient. Il se met à quatre pattes. La glisse est bonne de sueur et de gel mêlés. Il m'arrête. Son anus le brûle. Le fist complet sera pour la prochaine fois. Pas grave.
Il bande et je n'ai que quelques mouvements de lèvres à faire pour que le sperme jaillisse. Le bien être a tôt vite chassé la petite douleur anale. Jeremy, tu m'as offert un délicieux moment aujourd'hui. Le temps a passé si vite que nous avons oublié l'heure. J'ai aimé le grain de ta peau et ta sincérité. J'ai adoré te rendre joyeux avec mille frôlements, te sentir vibrer avec retenue, te voir nu si beau et si fin. J'ai éprouvé mille sensations à te prendre le sexe sous la langue ou à te mâchouiller les tétons. J'ai entendu ton souffle court quand tu jouissais. Aujourd'hui tu respirais le plaisir et je voudrais t'en donner toujours autant. Quand nous reverrons nous ?

Cette histoire t'a excité ? Rejoins le t'chat Sexe !

Actualité
827 histoires gay sont actuellement disponibles à la lecture !
Accès membre
Inscrivez-vous gratuitement &agreve; l'espace membres et bénéficiez de facilités et d'offres exclusives réservées aux membres !
Bonne nouvelle
Vous avez désormais accès gratuitement à la totalité des histoires.