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RAPHAËL, MON POTE
Je m'étais toujours dit que le jour où je passerais enfin à l'acte, je raconterais cette aventure. Je suis branché mecs et branché cul depuis toujours mais bon… J'ai un peu tardé avant ma première histoire de fesses. Pourtant, côté branlettes, j'ai pas attendu d'être majeur pour m'astiquer plusieurs fois par jour et me faire gicler devant des photos de beaux mâles. Mon truc, ça a toujours été les culs de mecs. Je fantasmais beaucoup plus sur la sodo que sur les pipes. Grâce à Internet, j'ai pu me confectionner une sacrée collection de croupes viriles. J'en ai gravé plusieurs CD. Des culs de toutes les couleurs, de toutes les formes… Mes préférés, c'est lorsque les fesses s'écartent d'elles-mêmes et laissent entrevoir la rondelle. Sinon, je peux bander aussi bien pour un cul poilu que pour un cul imberbe. Pour me branler, je mets le CD en diaporama et je m'invente des histoires bien cochonnes pour me faire triquer encore plus pendant que défilent les photos. Ensuite, je sélectionne un cul et je me finis avec lui et imaginant que je le baise à fond. Tout ça, c'était avant… En ce moment, je n'ai plus trop envie de me branler et de mater des culs sur mon ordinateur. Je préfère celui de Raphaël. Avec Raphaël, c'est une longue histoire. On s'est connu au lycée, en seconde. Ça a toujours été bizarre entre nous. Je pense qu'il était moins homo que moi mais il devait se poser un max de questions. On était bons copains mais toujours un peu gênés, l'un et l'autre, quand on se retrouvait rien que tous les deux. Je n'aurais jamais osé lui dire quoi que ce soit mais j'avais plusieurs fois imaginé des choses avec lui. Et pas seulement des simples caresses. Lui, il était aussi timide que mignon. Il plaisait aux filles mais il ne s'y intéressait pas du tout. Bref, aucun de nous deux, tout en sentant qu'il y avait quelque chose, n'a pas eu le courage d'en parler à l'autre. Seconde, première, terminale… On s'est tourné autour sans concrétiser. Et puis, il y a eu la fac ! En fait, ce qui a tout changé pour nous, tout précipité, c'est de sortir du cocon familial et de quitter une petite ville de province où l'ambiance était super étouffante. Nous avons tous les deux débarqué à Strasbourg. Nous étions totalement indépendants, sans nos parents derrière nous et plus personne pour nous surveiller. Totalement libre, quoi ! J'ai vu Raphaël s'épanouir complètement en quelques semaines, devenir plus sûr de lui, plus à l'aise. Plus beau aussi. En peu de temps, il a perdu son physique d'adolescent pour devenir un vrai mec. Un mec super bandant et qui, moi, me faisais bander de plus en plus. La ville lui réussissait à merveille. J'ai eu peur qu'on me le pique, vu qu'il y a pas mal d'homos à Strasbourg et que Raph devenait de plus en plus sexy et mignon. Un soir, j'ai tenté le tout pour le tout. On venait de se faire un ciné puis, on avait un peu picolé dans un bar. En rentrant, je lui ai proposé de venir boire une dernière bière chez moi. Sa bière servie, j'ai branché mon ordi et je suis allé surfer sur des sites de cul. J'ai commencé avec des trucs hétéros, histoire de le tester et j'ai enchaîné avec des sites où on trouvait des galeries photos homos. Raph n'a fait aucun commentaire et il a continué de regarder. J'étais un peu gêné mais cela ne m'empêchait pas de triquer comme un âne. Comme Raph ne disait toujours rien, je lui ai lancé : - Tu veux voir des beaux mecs qui s'enculent ? J'ai une super adresse ! Un peu moins d'une heure plus tard, c'est moi qui l'enculais, qui lui dépucelais son joli petit cul. Et je me dépucelais également par la même occasion. Au début, ça n'a pas été facile. Pas facile du tout. Quand j'ai été sûr qu'il était autant homo que moi, j'ai un peu perdu mes moyens. J'ai eu comme un blocage. J'ai même débandé alors que j'avais une super envie. On s'est embrassé mais ça manquait de conviction, comme si c'était forcé. Nous avions autant la trouille, l'un que l'autre. La trouille de passer à l'acte, de savoir si on allait bien faire les choses. Entre se branler et fantasmer sur une relation homo et vraiment baiser avec un mec, il y a tout un pas qui n'est pas facile à franchir. On s'est foutu à poil et au pieu. Là encore, il y a eu plusieurs minutes d'hésitation et de caresses désordonnées sur nos couilles et nos bites molles. J'ai commencé à me dire que ça ne marcherait jamais et plus je m'angoissais plus je sentais que je serais incapable de bander. Alors, j'ai pensé à un truc : mettre un DVD sur l'ordi et le regarder du lit. J'avais un super film assez hard avec de la bonne baise en extérieur et dans des saunas. Au bout d'une demi-heure, je bandais hyper raide et je me branlais doucement tandis que Raph en faisant autant. Alors, j'ai pris sa main et je l'ai posé sur ma bite. À partir de là, tout s'est bien passé et je n'ai plus débandé. On s'est branlé mutuellement puis Raph, de lui-même, s'est glissé entre mes cuisses pour me sucer. Aujourd'hui, quand il me pompe, il le fait beaucoup mieux mais pour lui, c'était la première fois. Ça ne me disait rien de sucer sa tige par contre, j'avais très envie de voir son cul et de lui lécher sa pastille avant de la baiser. Aussi, je l'ai fait mettre en 69 sur moi. Son cul était superbe. Les fesses étaient lisses et musclées et au milieu, j'ai découvert une pastille brune et plissée avec quelques poils bruns autour. Pendant que Raph continuait de me sucer, moi, je lui bouffais le cul à grands coups de langue. Cette fois, j'étais excité comme un dingue et j'avais l'impression de bander comme jamais. Heureusement pour moi, Raph était ok pour se faire enculer. J'avais des tas de capotes récupérées dans les cours de sexologie du lycée et je suis allé les chercher. J'ai demandé à Raphaël de se mettre à quatre pattes sur lit. Il était encore plus bandant dans cette posture avec son joli petit cul bien rebondi vers l'arrière. J'ai déroulé un préservatif sur ma pine et je suis revenu lui lécher le cul en le mouillant bien de salive. Raph était serré mais j'ai pu le doigter sans le faire souffrir avec un, puis deux doigts. J'ai appris plus tard qu'il avait l'habitude de se goder avec différents objets lorsqu'il se branlait. Et enfin… le moment suprême ! Il y a d'abord eu celui où je me suis placé à genoux derrière lui en tenant ma bite pour la pointer vers son trou du cul, celui où mon gland est venu presser son ½illet et, surtout, celui où son cul s'est dilaté assez largement pour avaler ma queue. Ensuite, je me suis enfoncé très lentement. Que dire si ce n'est que je n'avais jamais éprouvé autant de plaisir. Rien à voir avec mes branlettes devant des photos de cul, c'était mille fois plus fort ! Et tellement bon qu'on a baisé toute la nuit. Maintenant, ça fait plusieurs moi qu'on s'éclate au pieu avec Raph et c'est génial !

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