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La boite
On revenait, Thomas et moi, de chez A., l'hypermarché où j'étais allé acheter du papier pour mon imprimante. Thomas fonçait comme un dingue, sur son nouveau scoot., un Nitro noir et jaune, super classe. J'étais à l'arrière, bien serré contre lui. Dans le magasin, on avait déconné, et on continuait à se marrer de nos conneries. A un moment, Thomas se met à freiner à mort. Même qu'une bagnole, derrière, a failli nous rentrer dedans. On s'est fait pourrir par l'automobiliste. Sans m'en donner la raison, Thomas est monté sur le trottoir et a roulé à contresens. Je lui demande pourquoi il revient en arrière. « T'as pas vu ? Y'a Omar, là-bas, devant Sport 2000, avec un autre mec». Omar, on le connaît bien, il était avec nous au collège. Ensuite, il est entré dans un lycée pro., à Sainte-Musse. Je crois qu'il fait plomberie. On l'a perdu de vue, parce que Thomas et moi, on s'est retrouvés dans un autre bahut, où on prépare tous les deux un BEP d'électro-technique. « Salut Omar ! ». En deux ans, il a rudement changé ; il fait beaucoup plus vieux ; il doit avoir maintenant 19 et demi, puisqu'il a un an de plus que Thomas et moi. Il paraît plus costaud qu'avant : il pratique sûrement toujours le basket, mais peut-être qu'il fait aussi de la muscu. Beau mec, avec son look lascar, ce salaud doit draguer toutes les meufs qu'il veut. Déjà, au collège, à la récré., il nous racontait ses aventures, et ça nous faisait bander d'envie. On se serre la main, comme de vieilles connaissances. Il nous présente son pote, Sébastien ; ils sont ensemble à Sainte-Musse. « Moi, c'est Thomas, salut ! » ; « Julien ».
Tout de suite, Omar nous charrie, à propos du nouveau scoot. de Thomas. « Putain, c'est une bécane de poufiasse que tu as, là ! C'est quoi, ton tas de ferraille ? » « Arrête tes conneries. C'est un Nitro 50 MBK. T'y connais rien : les Nitro, d'abord, c'est pas des scoot. de poufiasses. Si t'étais un peu au courant, tu saurais que les 50, ça carbure sec. J'déconne pas : hier, à un feu rouge, j'ai grillé une 125 Suzuki. Fallait voir le mec, il était vert... Parole. ». « Tu parles, c'était sûrement un p'tit bourge, qui dépasse jamais le 30 à l'heure... ». Le copain d'Omar, (entre parenthèses, un très beau blond aux yeux bleus, crâne rasé, du genre skin), Sébastien donc, semble, lui, beaucoup plus séduit par le bolide de Thomas. Il regarde le Nitro sous toutes les coutures, s'assoit dessus, tourne les manettes. Dans sa tête, il doit sûrement faire la comparaison avec le sien... un vieil Ovetto, plutôt pourri maintenant.
C'est à ce moment-là que Thomas a sorti la boîte. Sans doute pour changer de sujet, mais surtout, j'en suis sûr, pour en boucher un coin à Omar. « T'as vu ce que je viens de taxer chez A. ? ». « Fais voir un peu. » Thomas lui tend la boîte de capotes, qu'il vient de chouraver à l'hypermarché. Quand j'y repense, j'étais mort de trouille, tout à l'heure, quand il l'a glissée dans son slip, avant de passer à la caisse. Mais décidément, aujourd'hui, Omar veut à tous prix se foutre de notre gueule : « Putain, 12 capotes ! Avec çà, vous en avez, tous les deux, pour dix ans... Vous devriez nous les refiler. Nous, au moins, on s'en sert. Pas vrai, Séb. ? » « Arrête tes conneries, avec ma meuf, on baise tous les samedis... », se défend Thomas. Sébastien, à son tour, prend la boîte et lit à voix haute : « La forme anatomique du préservatif Endurance a été spécifiquement conçue pour prolonger naturellement le plaisir (Longueur moyenne : 185 mm, largeur moyenne : 53 mm). Fin, surface lisse, couleur naturelle. » Et Séb. ajoute : « C'est clair : c'est des capotes spéciales pour mecs «bien montés», dans not' genre... 18 cm et demi : elles sont pas faites pour n'importe qui... ». Omar saisit la balle au bond : « Il a raison Séb., c'est pas pour des puceaux comme vous..., elles sont beaucoup trop grandes ces capotes pour vos espèces de petit haricot vert... C'est clair, ça tient pas ces trucs-là, si c'est pas rempli. Çà, je vous dis, c'est des capotes pour mecs bien gaulés, des vrais mecs, comme nous... Et puis d'abord, j'suis sûr que vous savez même pas comment ça se met... ». Ils commencent vraiment à me gonfler, ces deux-là. Je vole au secours de Thomas : « Mais qu'est-ce tu crois, Omar ? Si tu veux, on te fait une démonstration, et quand tu veux ! ». Le salaud me prend aussitôt au mot : « D'accord !... Oh, la la...Julien, le super grand niqueur... C'est nouveau, çà, non ?... Juju «le baiseur de meufs» ?... ». Je comprends aussitôt son sous-entendu : il fait allusion à une confidence que je lui ai faite, il y a deux ou trois ans, quand je lui ai raconté que j'avais été dragué par un mec, sur la plage du M., qu'il m'avait sucé et que j'avais pris un super pied... Par chance, Omar n'insiste pas et reprend : « D'accord, faites-nous une démonstration tous les deux, Thomas et toi. J'suis d'accord... Mais si vous savez pas les mettre, ces capotes, ou si elles sont trop grandes pour vos petites merguez ridicules, eh bien, Séb. et moi, on se garde la boîte. D'accord, les petits puceaux ?... Alors, vous avez une idée de où et quand vous voulez nous faire votre démonstration ? ». Thomas propose d'aller tout de suite chez lui : le mercredi après-midi, il n'y a personne jusqu'à 7 heures. « D'accord ! Allez, on y va, les mecs. » répond Omar, subitement pressé de nous faire passer son test. « Avec Séb., on vous suit sur votre scoot. de p'tits bourges. Passez devant. ». Casqués de noir, ils enfourchent tous les deux le vieil Ovetto, dont le pot, sans doute percé, fait un boucan d'enfer. Quant à Thomas et à moi, piqués au vif, on les précède, bien décidés à ne pas nous laisser ridiculiser.
Thomas habite avec ses parents dans un grand appart., du côté de St Jean. On gare les scoot. dans la cour, et on monte par l'escalier, au deuxième. Omar continue à mettre en boîte mon copain en parlant de quartier friqué, d'immeuble de bourges, etc, etc. Comme prévu, les parents de Thomas ne sont pas là, ce qui nous permet de nous installer dans le salon, devant une télé grand écran qui, il fallait s'y attendre, fait pousser des cris d'admiration à Omar. Thomas ne réagit même plus à ses sarcasmes; d'ailleurs, il a disparu dans le reste de l'appart., pour en revenir avec deux DVD. « Je les planque dans ma chambre, dans un endroit où même ma mère ne peut pas les trouver... ». Une cassette à chaque main, il demande notre avis : « Qu'est-ce vous préférez ? «Première fois lesbiennes», 25 jeunes beautés en herbe expérimentent des rapports entre filles ; ou bien «Sodos profondes», Anal, sexe en groupe, cumshots. Plus de 20 filles. Laquelle ? ». « Les deux !», crie Séb. « Non, on n'a pas le temps... », précise Thomas. Moi, je ne dis rien : ces films, je les ai vus tous les deux. Avec Thomas ; on s'est même branlés en les visionnant, plusieurs fois. « Le film de gouines ! », choisit catégoriquement Omar. « Deux meufs qui se caressent, c'est super bandant, non ?... Rien que d'y penser, putain, ça me fout déjà la trique. » Et, pour nous le prouver, il appuie sur son pantalon de jogging, de part et d'autre de sa queue, faisant bien ressortir la longue bosse de sa verge, déjà grosse, posée sur le côté droit. « Putain, il bande déjà, le salaud... », constate Séb., émerveillé par le format de l'engin de son pote. Sans doute émoustillé, Séb. se frotte, du plat de la main, la braguette de son jean, afin de réveiller plus vite un engin encore au repos. Je m'assois sur le canapé entre Omar et Séb., avec l'intention d'être aux premières loges... Thomas, lui, préfère s'installer dans un fauteuil. Placé en biais, il verra certes moins bien l'écran, mais de cette manière il sera face au canapé et ne perdra rien de l'autre spectacle... Il a déjà défait sa ceinture et les deux premiers boutons de la braguette de son jean... pour être plus à l'aise.
Thomas, armé de la télécommande, fait défiler à grande vitesse le générique et le début du film, histoire de passer plus vite aux choses sérieuses. Sur l'écran, une jeune Blonde se laisse initier par une superbe Noire, aux fesses rebondies. L'innocente Blonde exhibe son cul, barré par la mince ficelle d'un string. La Noire écarte la ficelle et fait apparaître un anus qui semble vierge, serré, très rose. On voit aussi, dessous, les lèvres boursouflées de sa petite chatte. On devine qu'elle mouille. La langue de la Noire se tend vers la fente luisante... Elle pénètre à plusieurs reprises dans la minuscule chatte, aux bords hérissés de poils roux et frisés ; elle fouille goulûment entre les deux lèvres gonflées, remonte vers l'entrejambes, écarte les deux petites fesses très fermes, passe sa langue dans la raie, titille enfin la capsule rose, dont l'anneau reste irrémédiablement fermé aux sollicitations répétées de la langue gourmande.
Dans le salon, on entendrait une mouche voler. Les yeux fixés sur l'écran télé, Omar, Séb. et Thomas, se malaxent en silence le chibre, excités à mort par le spectacle des deux filles se donnant du plaisir. Je bande aussi, mais c'est surtout parce que depuis quelques instants j'ai vu Séb. sortir son énorme queue, trop à l'étroit dans le jean. Je mate, du coin de l'oeil, le superbe barreau qui lui sert de chibre. Je n'aurais jamais imaginé qu'il pouvait être aussi bien monté. Il a une longue queue, très droite, régulière, recouverte d'une peau fine, blanche, qui coulisse bien sous sa main. Son prépuce décalotte entièrement, à chaque mouvement, un gros gland rose et brillant. S'il n'a pas de poils, c'est parce qu'il se rase, ça se voit. Il a un petit tatouage bleu, une fleur stylisée, sur le bas-ventre. Ses couilles, sans duvet elles non plus, sont grosses et un peu rouges. Séb. se masturbe lentement, sans quitter des yeux le film, et sans se préoccuper de ce qui se passe autour de lui. Je meurs d'envie de prendre sa bite dans la main, et de la lui branler doucement, comme il le fait. Mais je me retiens, me méfiant d'une réaction de mâle offusqué... Faut dire qu'avec son look de skin, il n'est pas sûr qu'il apprécie de se faire tripoter en présence d'autres mecs... Je me contente donc de l'observer en douce, tout en me touchant la queue à travers le tissu de mon froc. Je n'ose pas encore la sortir, la mienne, même pas la serrer, en glissant une main dans ma braguette. Je sens pourtant que je bande comme un âne : c'est clair, la présence de ces deux beaux mecs, si près de moi, me chauffe à mort. Et pour compléter le tableau, voilà pas que mon pote Thomas ouvre complètement son jean, le baisse jusqu'à mi-cuisses et exhibe à son tour sa teub. Il bande à mort, lui aussi. Je la connais bien sa bite : si elle n'est pas très longue, 14 ou 15 cm, elle est en revanche très épaisse, au moins 6 cm, avec un gros gland violacé. Il a aussi une belle paire de couilles, qui, quand il jute, lâchent une belle purée très blanche... Il se branle, sans gêne, face à nous, ne regardant même plus les deux nanas, sur l'écran, pourtant maintenant enlacées dans un fougueux 69.
J'aime bien Thomas. Sans être vraiment beau gosse, il a quelque chose de très viril dans ses traits, dans son corps, un charme naturel, masculin, qui m'attire beaucoup. Trapu, mais aux muscles bien dessinés, son air de petit mâle très porté sur le sexe, ses manières sans complexes, tout cela me ravit chez lui. J'aime bien, par exemple, visionner des films de cul avec lui. Et le mercredi après-midi, il accepte souvent que je le masturbe, dans l'intimité de sa chambre, alors que nous sommes censés faire nos devoirs... Une fois, il m'a branlé aussi, mais il n'aime pas trop. Il préfère se laisser caresser, sur tout le corps ; il ferme alors les yeux, fondant de plaisir sous mes doigts experts. Il m'a avoué qu'il adorait voir sa bite grossir dans ma main, il sait la faire bouger sans la toucher. Et quand je lui serre la verge, à sa base, que je lui soupèse les couilles, ou que je le caresse en dessous, ça l'excite à mort et il me supplie de continuer, de surtout ne pas m'arrêter. Il n'a jamais pour autant considéré que j'étais pédé, ni lui, bien sûr. D'ailleurs, il m'a affirmé un jour que nos calins n'étaient pas des pratiques d'homos. « Nous, on ne s'est jamais embrassés, ni enculés... Pas vrai ? Alors, c'est normal, à notre âge, je l'ai lu sur internet... ». Tant mieux pour moi, mais il ne faudrait pas qu'il en parle à d'autres, au bahut. Je regrette seulement que, quand je le branle, il ne veuille jamais que je le fasse éjaculer. Il m'arrête toujours au dernier moment, au bord de l'orgasme, préférant achever lui-même le boulot et cracher sa jute dans un kleenex. C'est dommage ; je ne comprends pas cette pudeur de dernière minute, mais je me garde bien de lui en faire le reproche. Tout ça pour dire que l'appareil génital de Thomas n'a plus guère de secret pour moi...
Omar, qui n'a pas dit un mot depuis le début du film, se lâche subitement : « Bordel, mais elles me rendent dingues ces meufs ! T'as vu, Séb., la Blonde ? Putain, je lui ferais bien goûter mon zeb, à celle-là... Elle est encore pucelle, c'est clair. T'as vu sa chatte ? Et son p'tit cul serré ?... Putain, les mecs, c'est ce genre de meuf qui me chauffe à mort... Une gonzesse, comme elle, j'suis capable de la niquer par tous les trous, pendant toute une nuit... ». Séb. semble du même avis : « T'as raison, man. Ça, c'est des salopes qu'il faut niquer sans s'arrêter, jusqu'à ce que tu te sois complètement vidé les couilles... Moi, c'est plutôt la Noire qui me branche... T'as vu, Omar, comment elle suce ? Une super pro, la nana !... Et puis, elle a un de ces culs..., un bien gros, bien ferme, comme je les adore... J'te dis pas, Omar ! Ce genre de femelle black, ça me fait mourir, man !... ». Omar a lui aussi baissé son pantalon de jogging et commencé à astiquer sa belle queue. C'est la première fois que je vois son sexe. Il est monté comme un taureau : sa bite, très bronzée, doit faire plus de 18 cm ; circoncise, elle est terminée par un gros gland qui se détache bien du reste de la verge. Son ventre, la base de sa bite, ses couilles, ses cuisses, tout est recouvert d'une épaisse toison noire très frisée. J'aime bien la couleur brune de sa bite, sa peau fine, peau qui semble plus dure au niveau du gland. Pour se branler, il ne fait pas coulisser sa main, comme tout le monde, mais se malaxe lentement le chibre, serrant très fortement son gros gland qu'il écrase sous ses doigts. Tout en se touchant la queue, il commente à voix haute les scènes du film : « Regarde... mais regarde la Noire ! Elle est en train de lui bouffer le cul, la salope... J'adore faire ça aux meufs...Putain, elles me chauffent un max ces deux petites salopes... Quand tu leur fais ça, que tu leur suces la chatte et la rondelle, après, tu peux les niquer comme tu veux, dans toutes les positions... elles te supplient de les prendre comme des chiennes... ».
Depuis un moment, je ne sais plus où donner de la tête, matant les deux zebs, gonflés à bloc, des deux super mâles qui m'encadrent. Je regarde en plus, au passage, la bite de Thomas, elle aussi à sa capacité maximum. C'est Séb. qui reprend la parole : « Si ça continue comme çà, les mecs, j'vous annonce que je vais pas tarder à lâcher ma crème chantilly... Thomas, alors, tu nous les donnes ces capotes, qu'on les essaye. ». Thomas lui lance la boîte. Séb. l'ouvre, en prend une, déchire d'un coup de dent l'étui et place l'anneau roulé contre son gland. Il fait glisser doucement le cylindre de caoutchouc, le remontant sur sa verge bien raide. Mais le préservatif, récalcitrant parce que trop serré, s'enroule à nouveau. « Putain, mais elles sont trop petites, ces capotes... » « Passe-m'en une, que j'essaye... », demande Omar. Thomas, après lui avoir lancé un préservatif, se met en position pour en enfiler un lui aussi. Même s'il a un peu de mal, au début, très vite il arrive à dérouler le caoutchouc sur son engin : « A moi, elles me vont parfaitement... », déclare-t-il, triomphant. Omar, au contraire, est en train de pester : il a apparemment les mêmes difficultés que Séb. Après quelques secondes d'efforts, il arrive à recouvrir tout de même son énorme zeb. Le préservatif, bien transparent, laisse toujours voir la belle couleur de son sexe, qui brille sous la pellicule. Je le trouve encore plus appétissant, comme ça, son gros ver luisant... Debout, devant moi, Omar (qui a sans doute remarqué mon intérêt pour son engin) se met à me donner avec de violents coups sur la gueule. « Hein, T'as vu comme elle est grosse ma teub, Juju ?... Hein ? Qu'est-ce t'en dis de mon zeb ? Hein, Juju que j'ai un beau zeb ?... » Il sait, le salaud, qu'avec sa grosse queue, très dure et très raide, à portée de ma bouche, cette belle bite qui me frappe le nez, les joues, les lèvres, il est en train de me torturer, sans que je puisse réagir, me laisser aller, dévoiler à tous mon attirance pour les mâles... Et il est vrai que je meurs d'envie de la saisir «sa teub», comme il dit, de la lui sucer, de l'avaler, et même, tant pis, de me faire prendre... là, devant les deux autres. Mais il faut que je me retienne... « Allez ! Arrête Omar... Arrête, j'te dis... Allez, branle-toi et fais pas chier ! » L'odeur de plastique, qui se dégage de la capote, n'arrive pas à couvrir le parfum très fort qui s'exhale de ses couilles et de son sexe, et qui me rend fou. Je dois résister, éviter absolument de la toucher... de me laisser tenter, car sinon je suis capable de plonger, coûte que coûte, sur son superbe morceau de chair odorant et de le lui bouffer... La seule parade est de ne plus l'avoir sous le nez, cette queue diabolique. Je décide de me lever brusquement du canapé, sous le prétexte d'enfiler, à mon tour, une capote.
Ma bite, plus longue que celle de Thomas, mais plus fine, se glisse sans aucune difficulté dans le tube caoutchouté. Je fais aussitôt remarquer que cette taille de capote nous convient tout à fait, à Thomas et à moi. Pas question donc que les deux autres empochent la boîte. Séb. ne semble plus guère intéressé par notre concours. Nous ignorant totalement, mais ne perdant pas une miette des ébats des deux filles, il est en train de s'astiquer la queue en faisant coulisser la peau de plus en plus vite. Pour ne pas être gêné par son jean, il l'a baissé jusque sur ses mollets. Il me paraît excité à mort. Sa respiration s'accélère maintenant. Il croise ses chevilles, contracte tous les muscles de ses jambes, se raidit et tend son corps obliquement au-dessus du canapé. Il pousse tout à coup un grand cri rauque, une espèce de râle de plaisir : ça y est, il est en train de jouir ! On voit son sperme couler par petits jets dans la petite poche, au bout de la capote. Il reste un moment, renversé en arrière, les épaules sur le dossier du canapé, laissant son foutre s'écouler dans le préservatif jusqu'à la dernière goutte. Ce premier et superbe orgasme semble avoir donné le signal de départ de la compétition entre les trois autres. Je me réinstalle dans le canapé, préférant me branler assis, comme Thomas, en face de moi, dans son fauteuil. Omar, lui, a décidé de rester debout, nous faisant profiter pleinement de son anatomie. Vues de dessous, sa bite et ses couilles sont encore plus impressionnantes.
C'est moi, qui vais franchir au sprint la ligne d'arrivée en seconde position, derrière Séb., mais nettement devant les deux autres concurrents. Je suis content de constater que j'arrive à remplir moi aussi la petite poche à sperme de la capote. Puis, c'est au tour de Thomas d'annoncer bruyamment son orgasme : « Ça y est, je vais venir, les mecs... ah... aaahhh... aaaahhh !... ». Il jouit, la bouche grande ouverte, la tête en arrière, laissant, comme à son habitude, sa queue déverser un abondant jus blanc. La capote est bien pleine, et Thomas, à juste titre, semble fier de sa performance. Il vient de donner aux deux autres la preuve évidente de sa virilité et tient à la leur faire constater : « Vous avez vu, les mecs ?... Ça, ça s'appelle «juter» ! ». Omar, continue seul désormais à se malaxer la queue. Mais il a beau faire, il ne parvient toujours pas à faire gicler de son gros zeb la plus petite goutte de foutre. Un peu vexé, et craignant de perdre la face devant nous trois, il prétexte que, s'il ne jute pas, c'est parce qu'il a déjà joui ce matin et qu'il n'a plus guère envie... Thomas lui rappelle cruellement que, dix minutes plus tôt, il promettait pourtant, à la Blonde et à la Noire du film, de les empaler toutes les deux sur sa queue de compétition... Omar ne bronche pas et continue de se masturber. A l'évidence, il se donne beaucoup de mal : change de main, puis change de rythme, crache sur sa verge et dans sa main, lubrifie consciencieusement son sexe, regarde de nouveau le film. Au bout de quelques minutes, sous les regards croisés et impatients de notre trio, il semble être enfin récompensé de ses efforts. Ses muscles se raidissent soudain : nous devinons qu'il est sur le point de conclure. « C'est bon, Omar... Vas-y... je crois que ça y est cette fois... », l'encourage amicalement Séb. Le Beur s'arrête subitement, serre très fort sa bite à la base, la tend en avant, devant nous, afin de nous faire mieux apprécier son éjac. ; et on voit en effet son sperme couler et remplir la partie renflée, au bout du préservatif. Plusieurs jets de semence blanche vont se succéder, et la petite poche, très vite pleine, se met à déborder dans le reste de la capote. « Qui est-ce qui a un kleenex ? ». Je lui en tends un. Il retire lentement la capote, découvre sa longue verge, toujours grosse mais ramollie, brillante de sperme. Il s'essuie. Séb. me demande lui aussi un mouchoir en papier, pour se nettoyer. Thomas et moi, nous faisons pareil. Je rassemble alors les quatre capotes : elles sont toutes plutôt bien pleines, d'un foutre encore tiède. Séb. se marre et s'adresse à Omar : « C'est con que Laura ne soit pas là, elle se serait éclaté avec toute cette crème... » Omar se marre à son tour. Thomas les interroge : « C'est qui, Laura ? » « Une salope, qui adore boire du sperme... Là, elle aurait été servie...», explique Séb..
Thomas est allé ouvrir les fenêtres. « Ça sent la bite là-dedans. Faut que j'aère, avant que mes vieux arrivent. » On s'est tous les quatre rhabillés en quelques secondes. Omar a demandé à Thomas s'il pouvait lui prêter ses DVD. « Ils sont pas à moi, j'les ai empruntés à un copain... Faut que je les lui rende demain... ». Omar fait semblant de le croire. Je sais que les DVD sont à lui, mais je ne dis rien. « Si un jour t'en as d'autres, du même genre, avec des meufs qui baisent entre elles, fais-nous signe, man... Avec Séb., t'as vu, on est preneurs... Quant à vos capotes, vous n'avez qu'à les garder, bande de petits branleurs. Vous avez vu, avec Séb., on a besoin de la taille au-dessus... Celles-là, c'est des spéciales pour ados boutonneux... ». Ni Thomas, ni moi ne protestons. Mais je donnerais cher, pour être à la place de cette fameuse Laura, et sucer jusqu'à la dernière goutte les deux belles bites qu'Omar et Séb. viennent de ranger dans leurs slips. Il faut que je me débrouille pour les revoir, ces deux-là..., mais séparément. Je crois qu'Omar est déjà prêt à me faire goûter son sucre d'orge ; il suffira que l'occasion se présente... Quant à Séb., il m'a vraiment fait flipper, ce mâle. Super bien monté, ce salaud ! Putain, quel beau blond !... la gueule d'ange qu'il a, avec ses faux airs de skin ! Ces yeux !... Et puis sa peau, vachement fine, sa queue... ses grosses couilles rasées, son tatouage... Tout, quoi ! Non, vraiment, il est super craquant, ce mec ! Le fait qu'il se rase le sexe me laisse penser qu'il doit aimer se mater dans une glace... j'suis sûr, même, qu'il adore se regarder se branler.... Non, il faut à tout prix qu'on se revoie, avec ce beau blond. Il est trop ! Pour l'approcher, il faudrait que j'arrive à persuader Thomas de le laisser faire un tour sur son Nitro. Après le scoot., il sera sûrement dans de bonnes dispositions... Pour se faire ensemble un bon film de cul, par exemple. Mais pas avec Thomas. Seul, chez moi, cette fois... Ouais, ouais... Il faut que j'affine un peu mon plan...

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