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José, sacré buteur !
José venait tout juste de finir de regarder l'entraînement ce jour-là. Une vilaine blessure à l'épaule le gardait hors du terrain depuis quatre semaines et il se sentait franchement frustré. C'était le meilleur buteur de son équipe et de devoir seulement regarder les autres le mettait dans une rage sans nom. Il se vengeait donc en multipliant les infidélités et sa malheureuse épouse s'en doutait. Elle se consolait médiocrement en se disant que c'était un homme et que les hommes avaient tant besoin de conquêtes pour affirmer, pour confirmer leur virilité. Alors elle fermait les yeux et laissait le magnifique José s'éparpiller dans bien des lits parisiens.
Il est vrai que José était tout un gaillard. Près de deux mètres de muscles basanés, une taille fine supportant des épaules herculéennes, un torse bien découpé, imberbe, où trois tatouages s'entrelaçaient, faisant un paysage surprenant de trois serpents à la langue tirée. Une triade d'anneaux lui mordait chaque mamelon, ce qui laissait l'observateur penser que c'était un véritable dur. Sur l'une de ses cuisses épilées grimpait une salamandre rouge tatouée. Puis au creux des reins, on pouvait encore apercevoir une panthère ainsi qu'un scorpion sur sa nuque. Bref, le beau José ne redoutait nulle souffrance et chacun savait combien il aimait la bagarre et les filles. Il était espagnol par sa mère et français par son père. Sa beauté faisait une bonne partie de sa réputation. Tous les hommes souhaitaient lui ressembler. Il avait les yeux très noirs, pleins de flammes et une bouche étonnamment sensuelle. Des lippes charnues et d'un rouge très vif auxquelles les femmes ne pouvaient résister très longtemps.
José portait toujours de beaux vêtements signés et s'aspergeait des fragrances les plus dispendieuses du marché. Il dégageait des arômes d'agrumes ou d'épices et les femmes le suivaient sans scrupules lorsqu'il déambulait dans les rues. Il avait un sourire pour chacune et sa jolie gueule faisait des ravages. Aussi, sous les radieux mordillements d'un soleil, José venait tout juste de finir de regarder l'entraînement ce jour-là. Une vilaine blessure à l'épaule le gardait hors du terrain depuis quatre semaines et il se sentait franchement frustré. C'était le meilleur buteur de son équipe et de devoir seulement regarder les autres le mettait dans une rage sans nom. Il se vengeait donc en multipliant les infidélités et sa malheureuse épouse s'en doutait. Ell de juillet, José ne fut pas surpris de se sentir suivi lorsqu'il quitta les estrades du terrain pour se diriger vers les W.C. Il ralentit légèrement le pas, pour montrer qu'il avait l'habitude de la chasse et qu'il avait le consentement facile des aventuriers. Car José ne disait jamais non à une femme. Qu'elle soit belle ou laide, mince ou grosse, peu lui importait, du moment qu'une conquête était à faire, son drapeau pouvait bien s'enfouir à tous les sols.
Il vira sur sa gauche et se dirigea vers les toilettes qu'il croyait les moins achalandées. C'était de très vieux cabinets, uniquement pour les hommes et que l'on avait construit en même temps que le stade, plus de soixante ans auparavant. De puissants relents d'urine sévissaient dans les lieux dès que l'on y pénétrait. C'était comme si les murs, en lambris de vieux chêne, respiraient depuis trop longtemps ces fumets d'urine et qu'ils en étaient imprégnés désormais. Nul désinfectant ne viendrait jamais à bout de cette odeur et il fallait mettre quelques minutes avant que l'organe olfactif s'y résigne. Trois cabines de bois sombre occupaient un côté de la pièce tandis que le mur en face se parait de cinq vieilles vespasiennes de porcelaine jaunie. On n'avait jamais refait la plomberie car les tuyaux ainsi que les poignées des chasses d'eau rouillaient tranquillement. Certes, ces installations avaient dû faire l'admiration du public à une époque mais aujourd'hui, seule leur décrépitude suscitait l'émotion.
Les pas derrière José l'avaient suivi jusque là, il en était certain mais l'admiratrice tardait à entrer. Il voulut ressortir, impatient de vérifier s'il n'avait pas rêvé mais se ravisa, convenant qu'il se ridiculiserait, le gibier ne revenant jamais sur ses pas pour s'assurer que la meute à ses trousses ne s'égare pas. Il investit une cabine, ferma la porte bruyamment et baissa la lunette pour s'y installer patiemment et observer, par un léger interstice, les allées et venues futures. C'est alors qu'il fût consterné de voir entrer un frêle blondinet, à peine adulte et beau comme un dieu. Le garçon avait la peau lisse comme une fille, pas de poils au menton et une abondante touffe de cheveux bouclés lui envahissait la tête. L'odeur semblait l'avoir accablé puisqu'il reniflait sur le seuil depuis plusieurs secondes lorsqu'il se décida enfin pour une vespasienne. José épiait le jeune homme avec une certaine fascination. Le garçon tenait dans sa main son pénis mais José n'entendait pas le ruissellement de l'urine dans la porcelaine. Il remarqua que le bel adonis se massait doucement le sexe et que ce dernier commençait à prendre du volume. José, sans comprendre, en fut immédiatement excité.
Le jeune homme blond entrouvrait les lèvres, de magnifiques lèvres roses finement dessinées, et semblait en proie à une délicieuse extase. Cependant, son membre prenait des proportions qui étonnèrent José, peu pourvu en cette matière. La splendide queue de ce merveilleux étalon devait atteindre au moins vingt-cinq centimètres et elle avait la couleur d'une pêche. José qui bandait comme un bouc ne savait plus trop quoi faire. Il voulait se toucher aussi mais une incroyable envie de se mouvoir dans la bouche de ce garçon le tenaillait. Il toussa, embarrassé. L'autre sursauta et se retourna. José ouvrit doucement la porte et lui fit signe. L'adonis parut hésiter, sa belle lance toujours en main puis sourit finalement au joueur de foot. Il entra avec délicatesse dans la cabine et se cala le dos à la porte. José, complètement exalté lui empoigna la verge à deux mains et la lui caressa avec une sorte de vénération. Le blond, toujours souriant, se laissa faire comme s'il allait de soi que l'on rende ce genre d'hommage à un si superbe engin. José tomba à genoux et introduisit au fond de sa gorge cette queue douce comme la caresse d'une plume. Il voyait le gland frémir sous sa langue agile et sentait sa propre queue grossir comme jamais. Soudain le jeune homme lui prit le menton et le levât vers lui, il l'embrassa à pleine bouche, dégustant ses lèvres charnues avec passion tandis qu'il défaisait sa braguette. Il fit glisser pantalon sport et caleçon sur ses baskets et le fit pivoter de sorte que le cul musculeux et bombé de José se retrouve exposé à la menace d'une intrusion. José eut un petit serrement comme une sorte de retour à la conscience mais l'état de désir impensable dans lequel il se trouvait le réinvestit rapidement. José se sentait torride, si torride qu'il se foutait de se faire enculer et qu'il en avait même envie, diablement envie. Alors le blondinet le traversa d'un coup de reins, sans crier gare. C'était une intense brûlure qui lui déchirait les entrailles, une torche en flammes qui le fouillait, le martelait. José avait beau se tenir au rebord de la cuvette, les secousses que lui infligeait le jeune adonis étaient si puissantes qu'il crut qu'il allait s'effondrer. Mais bientôt le garçon ralentit et se mit à lui caresser la verge en même temps qu'il le forait, doucement cette fois, et José sentit dans son ventre des contractions qu'il n'avait encore jamais connues. La sève monta brusquement, comme un volcan abruptement réveillé et tout son anus se rétracta autour de l'énorme membre qui le possédait. Ils giclèrent brutalement, le blond d'un long trait continu que le joueur de foot pu longuement sentir se répandre en lui et José en petites vagues épaisses et opaques. Ils finirent par sortir des cabinets après s'être interminablement léché, mangé, dévoré et José n'éprouva aucune gêne de sa nouvelle péripétie. Le cercle des chasseurs s'était simplement agrandi...

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