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BAC ANAL
Je m'appelle Cyril, j'ai 27 ans, je suis breton et je viens juste de terminer mes études de pharmacie. J'ai une cousine, Noémie, avec qui je m'entends très bien et à qui je n'ai jamais caché mon attirance pour les hommes. Nous avons toujours été unis par une grande complicité malgré notre différence d'âge. L'an dernier, au début du mois de Juillet, j'ai été invité à la grande fête qu'elle organisait dans la maison de ses parents, avec tous ses copains de lycée après la réussite de leur bac.À 26 ans, j'étais l'un des plus vieux, mis à part quelques profs qui étaient présents eux aussi. La fête se déroulait dans le garage des parents de ma cousine qui avait préféré déserter la maison durant le week-end. Il y avait plus de 70 personnes. Le garage était trop petit pour les contenir et les gens dansaient, pressés les uns contre les autres. La stéréo marchait à fond, musique techno, un peu de Rap, les Stones, quelques vieux rocks américains des années 60... Tout avait été très bien organisé avec des spots de couleur intermittents, un buffet, du champagne, beaucoup d'alcool. Dans le lot de tous ces étudiants qui s'agitaient et se tortillaient des hanches au rythme de la musique, j'ai vite repéré le joli petit cul d'un garçon brun et mince, avec les cheveux mi-longs et bouclés et doté d'un visage superbe. Il portait un jean et un débardeur noir qui dévoilait des muscles fins et déliés, un torse imberbe. J'ai complètement flashé sur lui, cherchant à croiser son regard le plus souvent possible. Il a fini par se rendre compte que je ne le quittais plus des yeux mais cela n'avait pas l'air de le déranger. Je me suis renseigné discrètement auprès de ma cousine alors qu'elle m'avait tiré de force dans ses bras pour un slow, sachant pourtant combien j'ai horreur de danser. Il s'appelait Thierry, il avait 19 ans. Elle aussi, elle le trouvait très mignon. En riant, elle a ajouté : - Toutes mes copines ont essayé de se le faire mais pas une n'a réussi. Qui sait ? Peut-être que toi... J'ai réussi à l'approcher alors qu'il se trouvait devant le buffet. Je lui ai demandé de me servir une coupe de champagne. À ce moment là, j'ai senti que j'avais mes chances avec lui. Mais très vite, il est reparti danser avec ses copains. Je suis allé l'aborder un peu plus tard alors qu'il fumait une cigarette à l'extérieur du garage avec d'autres étudiants. Thierry était en nage, le visage rouge et en sueur. J'ai bavardé un moment avec eux jusqu'à ce qu'il s'éloigne pour aller pisser. Je l'ai suivi. On s'est retrouvé tous les deux contre la bordure du jardin, la braguette ouverte. À vrai dire, je n'avais pas très envie mais j'ai réussi à uriner quelques gouttes alors que ma queue était déjà gonflée dans mes doigts. Cette fois, j'y suis allé franco : - Tu ne veux pas venir faire un tour avec moi dans ma chambre ? Thierry a paru hésiter avant de me répondre : - Pour ? J'ai pris sa main et je l'ai dirigé vers ma queue, la lui faisant palper avec ses doigts : - Pour ça. Ça te dit ? Il ne voulait pas que ses copains puissent se douter de quelque chose, aussi nous avons fait le tour de la maison et nous sommes entrés par la cuisine avant de monter à l'étage où se trouvait la chambre d'amis. Thierry paraissait intimidé, gêné. J'ai commencé à me déshabiller et il a fini par m'imiter, se débarrassant de son débardeur puis de son jean. Il bandait avant même d'avoir retiré son slip. Ma bite était aussi raide dans mon caleçon. Une fois nu, je l'ai dirigé vers le lit et j'ai tout de suite chercher sa bouche pour l'embrasser, caressant son corps, son torse, ses cuisses, sa bite et ses couilles. Sa tige était moins imposante que la mienne mais hyper tendue. Thierry était encore hésitant. Il se laissait faire, me laissant les initiatives. Je ne savais encore rien de ses goûts quand j'ai dirigé sa tête entre mes cuisses. Il a saisi ma queue dans ses doigts et il l'a branlée doucement avant de passer sa langue sur mon gland. Malgré un certain manque d'expérience, il cherchait à s'appliquer de son mieux. Il a fini par ouvrir sa bouche et par avaler ma queue en faisant glisser lentement ses lèvres dessus. Il mouillait bien mon dard de salive en agitant sa langue sur ma hampe. Il s'est arrêté de me pomper pour aller bouffer mes couilles puis il m'a sucé de nouveau. Je le sentais se laisser aller peu à peu jusqu'à ce qu'il murmure : - Elle est délicieuse, ta bite. Je lui ai demandé s'il avait déjà sucé beaucoup de queue, il m'a répondu : " Quelques unes ". Je l'ai fait venir sur moi, tête-bêche. Mon envie n'était pas de jouir dans sa bouche mais me farcir plutôt son joli petit cul. Les fesses étaient fermes, lisses et toutes blanches, ce qui faisait un contraste excitant avec le reste de son corps déjà bien bronzé. Je les ai longuement caressées, je me suis aussi occupé de sa queue et de ses couilles puis, j'ai ouvert son cul pour découvrir une rondelle brune, plissée, bien fermée et légèrement poilue. Je suis resté à contempler son trou du cul alors qu'il me pompait toujours. J'ai approché ma langue et je l'ai léché dans toute sa raie, ce qui le fit gémir. Ensuite, je l'ai dardé à l'intérieur de son fion étroit pour le préparer. Quand je lui ai demandé si on l'avait déjà enculé, il m'a répondu : " Une seule fois. " En continuant de passer ma langue sur son anus serré, j'ai voulu savoir si cela lui avait plu. Il m'a dit qu'il avait eu un peu mal au début mais qu'après, il avait éprouvé beaucoup de plaisir. Thierry était presque puceau. J'allais être le deuxième mec à lui fourrer ma pine entre les fesses, ce qui m'excita encore plus. J'ai continué à l'ouvrir avec ma langue puis avec mes doigts. D'abord un, que j'ai enfoncé en le vrillant pour distendre ses chairs, avant d'en ajouter un second. Mes deux doigts lui fouillaient le cul, pendant qu'il commençait à se tortiller. Je les tournais, je les faisais aller et venir alors que la pression de ses muqueuses faiblissait. Je l'ai d'abord baisé en levrette. Il a bien creusé ses riens pour me tendre ses fesses. Les écartant d'une main, j'ai dirigé ma bite vers son anus. Je me suis amusé à enfoncer mon gland puis à le retirer pour l'ouvrir encore. Au bout d'un moment, je ne me suis plus retiré et je lui ai planté toute ma queue en marquant des petites pauses pour ne pas trop le faire souffrir. Son cul comprimait délicieusement ma tige et j'ai commencé à le bourrer avec fermeté. En bas, la fête battait toujours son plein. La musique et les cris remontaient jusqu'à nous et moi, je n'étais pas pressé de jouir dans ce cul sublime. J'ai demandé à Thierry de changer de position et de venir chevaucher ma queue. Je me suis étendu sur le lit et il est venu se placer à genoux sur mon ventre, m'écartant ses fesses pour que je puisse l'emmancher de nouveau. Dans cette posture, il a pu bouger avec moi et mieux venir s'empaler sur ma pine. Maintenant, son cul était bien distendu et ma queue allait et venait plus aisément à l'intérieur. J'ai pu l'embrasser, jouer avec ses tétons avant de le sauter debout contre le mur de la chambre. Je lui avais demandé de poser ses mains contre la cloison, d'écarter ses jambes et de bien pencher son corps vers l'avant. Pour finir, je me suis servi du bureau qui se trouvait dans la chambre, le faisant asseoir dessus et passant ses jambes sur mes épaules. Cette position me permettait de l'enfourner bien à fond, jusqu'aux couilles. Tout en l'enculant, je pouvais jouir du spectacle de son visage qui grimaçait de plaisir. Thierry avait fermé les yeux. De temps en temps, il me murmurait d'une voix à peine audible : - Oui, c'est bon, vas-y. Continue. Baise-moi. Je lui ai demandé d'empoigner sa queue et de se branler. Je n'allais pas tarder à exploser et je voulais qu'il jouisse avec moi. Le plaisir montant, j'ai complètement perdu la tête. Je me suis mis à l'insulter, à le traiter de pute, de salope, de trou à bites... J'étais hors de moi, les yeux fixés sur ma tige qui disparaissait tout entière dans son trou du cul accueillant. Je l'ai prévenu que j'allais décharger et, au moment même où je me vidais entre ses fesses, j'ai vu son foutre gicler de son gland. Nous avons crié tous les deux et joui longuement. Un quart d'heure après, nous redescendions vers le garage. Thierry est tout de suite allé rejoindre ses copains et il s'est remis à danser. Ma cousine, elle, est venue vers moi et, avec son sourire canaille et son regard espiègle, elle m'a lancé : - Alors ? Tu te l'es fait, salaud ! Mes copines en crèveraient de jalousie, si elles le savaient. Quelques jours plus tard, et alors que je continuais à revoir Thierry, elle m'avouait que son plus grand rêve était de voir deux mecs ensemble. Mais ça, c'est une autre histoire...

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