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Baise de fin d'études
Notre dernière année universitaire venait de s'achever. Pour fêter notre diplôme, nous avions, mon colocataire et moi, invité quelques amis. La soirée, bien arrosée, s'était parfaitement déroulée. Après le départ de nos derniers invités, nous sommes restés afin de remettre un peu d'ordre dans l'appartement. Le rangement effectué, bien calés dans les fauteuils, nous avons entamé une partie de streap poker. La chance ne devait pas être avec moi pour le jeu car je me suis rapidement retrouvé nu. Ce n'était pas la première fois que mon colocataire me voyait ainsi car depuis que nous partagions l'appartement, nous avions eu maintes fois l'occasion de nous croiser dans la salle de bain. Je te propose un deal, me dit-il, tu gagnes... je me mets à poil, tu perds...je t'embrasse sur la bouche. D'accord lui répondis-je, au point où j'en suis, je n'ai pas grand-chose à perdre. Les cartes distribuées, je consultais mon jeu. Brelan de dames ! ! ! Je jubilais intérieurement... jusqu'à ce qu'il découvre le sien : Full aux sept par les valets ! ! !. Tu as perdu me dit-il. Il s'approcha de moi, prit ma tête entre ses mains, m'obligea à me lever et posa ses lèvres sur les miennes. Son baiser était doux, j'étais bien, les effets de l'alcool aidant, je flottais dans une douce quiétude. Je me laissais aller. J'entrouvris les lèvres. Il en profita pour glisser sa langue à l'intérieur de ma bouche. Lorsque nos langues se sont rencontrées, j'ai ressenti comme une décharge électrique et j'ai eu une érection trés rapide. Il s'en est vite aperçu puisque ma queue tendue frottait sur son ventre. Il m'a repoussé un peu, m'a regardé et m'a dit : Dis donc, on dirait que ça te fait de l'effet ! ! Oui, lui répondis-je, embrasse moi encore.. Là, il m'a pris dans ses bras et m'a roulé un patin maison. J'ai noué mes bras autour de son cou, je me suis collé à lui tout en répondant à son baiser. Ses mains se sont alors posées sur mes fesses ; il les pelotait, les malaxait, les écartait. Moi, je frottais mon sexe sur son ventre tandis qu'il glissait sa main dans ma raie, venant titiller mon anus. Il interrompit son baiser pour m'introduire deux doigts dans la bouche. Je les suçais d'une manière suggestive, les enduisant au maximum de salive. Lorsqu'il les jugea assez lubrifiés, il reprit son baiser et aussitôt son majeur trouva mon anus et s'y enfonça sans difficulté. Les bras toujours noués à son cou, j'ondulais du bassin, me frottant telle une chienne en chaleur à la grosse bosse qui déformait son slip et m'enfonçant plus profondément son doigt dans le cul. Il remuait son doigt et explorait ma grotte d'amour. Comme il éprouvait quelque difficulté pour y glisser le deuxième doigt, je lâchais son cou pour m'écarter les fesses à deux mains et favoriser ainsi son introduction. Il faisait alors aller et venir ses doigts, élargissant ainsi ma rondelle. J'avais glissé une main dans sonslip. Je lui caressais les couilles, commençais à le branler. Tu as l'air d'aimer cela me dit-il, tu vas me sucer et je te promets que ce n'est plus mes doigts que je vais te mettre dans le cul. Après qu'il eut retiré ses doigts de mon anus, je m'agenouillais devant lui et retirais son slip. Son sexe tendu m'apparut. Il était un peu moins épais que le mien mais d'une longueur plus qu'honorable. Son gland violacé était déjà décalotté. Je ne me fis pas prier. Je commençais à lêcher son gland, ma langue s'attardant sur le frein. Je gobais bientôt cet oeuf rouge sang et je commençais ma fellation. Je le pompais du mieux que je le pouvais. Ma langue s'activait sur le méat et sur le frein. Je le prenais en bouche jusqu'à la limite du haut le coeur. Je lui lêchais la hampe, lui suçais les couilles. A ses gémissements, je savais qu'il ressentait autant de plaisir à ma caresse que j'en avais à la lui prodiguer. Après un long moment passé à se faire pomper le noeud, il me demanda d'arrêter quelques instants. "Si ton cul est aussi accueillant que ta bouche, tu dois être un sacré bon coup". Il s'allongea sur le dos et me demanda de reprendre ma fellation, ce que je fis avec grand plaisir. Nous retrouvâmes en position de 69 et j'engloutissais avec bonheur son chibre tendu tandis que je lui offrais mon cul bien cambré. Lui m'écartait les fesses et commençait à me bouffer le cul. Je sentais sa langue dardée explorer ma rondelle et s'insinuer dans les moindres replis. Il y glissait un doigt puis deux, les manoeuvrant comme des lames de ciseaux. J'étais excité au plus haut point. Une belle bite dans la bouche et les sphincters qui se détendaient, laissant suinter un lubrifiant naturel. J'étais aux anges. Tout en continuant à le sucer, je bougeais mon cul, l'invitant à la pénétration. Il me demanda de m'allonger sur le dos, plaça mes jambes sur ses épaules. Il pressa mon gland pour en recueillir du jus de mouille et m'en enduit profondément l'anus. Il positionna son gland sur ma rondelle et commença sa poussée. lI se pencha en avant pour chercher ma bouche et se faisant, me pénêtra complètement. Il s'immobilisa quelques instants, le temps que je m'habitue à la présence de son dard puis reprit ses mouvements. Je nouais mes jambes autour de sa taille pour mieux venir à la rencontre de son pieux qui me taraudait le boyau. La douleur laissait place à une chaleur qui m'irradiait peu à peu jusqu'en haut des reins. Je lui demandais alors de me prendre en levrette. Il se retira le temps que je me mette à quatre pattes, le cul bien cambré. Il m'agrippa par les hanches et, d'une seule poussée, enfonça sa bite gonflée par le désir dans mon cul déjà bien ouvert. Il me limait avec force. A chacun de ses mouvements, je sentais ses couilles battre sur mes fesses. Plus il me tringlait, plus je lui criais :" vas-y, baise-moi, encule-moi bien profond ! ! ! ". Excité par mes exhortations, , il redoublait d'ardeur, me sodomisant sauvagement. Bientôt, après m'avoir bourré le cul une dernière fois, dans un gémissement de plaisir, il jouit en moi en longues saccades brûlantes. Nous sommes restés ainsi de longues minutes, enchâssés l'un dans l'autre, avant qu'il ne se retire. Je me suis redressé ; mon cul dévasté laissait couler son sperme le long de mes cuisses. J'ai commencé à me branler devant lui. Il s'est alors agenouillé devant moi. J'ai continué à me masturber en le regardant dans les yeux. Lorsqu'il a vu que j'allais jouir, il a ouvert la bouche et je me suis déversé sur sa langue. Il m'a pris dans ses bras et nous avons échangé un baiser passionné, partageant mon sperme dans nos bouches gourmandes. Depuis, la vie a suivi son cours, mais nous ne nous sommes jamais perdus de vue. Nous sommes mariés tous les deux, mais à chacune de nos retrouvailles, nous nous arrangeons pour passer un moment ensemble et je peux vous assurer qu'il n'a rien perdu de sa vigueur.

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